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Cet article aborde la question de la douille de 9mm avec un bout vert, en explorant les différents types de munitions et les modifications possibles des armes à blanc.

Compatibilité entre étui et balle

La question de savoir si une douille de 9mm peut tirer un projectile de 6mm est complexe. Il faut comprendre dans quel contexte cette question est posée. Une douille de 9 mm est découverte sur les lieux d'un meurtre, le projectile est une balle de 6 mm. La bille avait des résidus de plastique vert et que la douille de 9 mm avait un plastique vert à l'intérieur.

Il existe des cartouches pour arme de point à grenaille. Il est possible de recharger une 9 para avec quelques billes de 6mm et le plastique vert servirait de bourre mais dans un tel cas il devait avoir plusieurs billes. Les témoins ont parlé d'arme comme les pistolets des gendarmes et, il est arrivé plusieurs fois que cela percute sans tirer.

Munitions à blanc modifiées

L'étui fait 20 mm de longueur, 9 mm de diamètre, il est marqué ''GOP 9mm P.A.'' et a du plastique vert. Ce sont des munitions à blanc qui ont dû être "préparées", on a dû y introduire un ou plusieurs plombs/billes/projectile dedans. Voici une image de la cartouche à blanc UMAREX. Comme vous pouvez constater la bourre est verte:

Il ne faut pas faire dans le complexe en bidouillant un truc au bout. La simple pression des gaz (de l'ordre de 200 à 300 bars à la bouche d'un pistolet à blanc) est capable de créer un traumatisme grave, voire mortel, à bout touchant. Un pistolet d'alarme à blanc n'est pas un jouet!

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Identification des cartouches

Pour identifier une cartouche facilement, il existe trois points importants :

  • Le diamètre de la balle
  • La longueur de l’étui
  • La forme du culot

Pour bien prendre les mesures d’une cartouche, il est préférable de posséder un pied à coulisse.

Modifications des armes d'alarme

Une arme d'alarme est exactement faite du même métal et de la même facture que son équivalent vulnérant. Il est possible de modifier une arme d'alarme pour qu'elle tire de vrais pruneaux, mais cela peut entraîner la destruction de l'arme au premier tir. Si tu venais a faire quelques modifications et que tu arriverais a chambrer une 9mm parabellum dans la chambre qui est d’origine conçu pour contenir une cartouche 9mm PAK ( a blanc ), la cartouche n’a pas la même taille les 9mmPAK sont plus petite que le 9mm para. La pression de la cartouche lui a brisé le crâne et a provoqué des hémorragies.

Les balles traçantes

Les balles traçantes sont de vraies balles, mais en plus d'être létales, ca fout le feu partout. Les balles peuvent être identifiées par la couleur de leur pointe :

  • Pointe sans couleur = Balle normale
  • Pointe couleur noire = Balle perforante
  • Pointe couleur bleue = Balle incendiaire
  • Pointe couleur rouge = Balle traçante
  • Pointe couleur verte = Balle traçante mais importée d'Angleterre
  • Pointe couleur aluminium = Balle blindée et incendiaire

Armes de défense

L’embout balle de caoutchouc permet de convertir votre arme en arme à balle caoutchouc à moindre frais, la bille est projetée à une vitesse de 100 m/s et voir même plus selon le calibre de la munition à blanc, la longueur du canon … ainsi avec une bille de 4g, vous pouvez dépasser de peu les 20 joules, voir 21.5 joules suite à mon dernier essai avec un Bruni Police ce qui en fait l’arme de défense en vente libre la plus puissante. La plupart du temps l’acquisition de ces armes de défense, nécessite d’être majeur et disposer d’une licence de tir valide de l’année en cours ou permis de chasse + la validation de l’année ou dernier choix si vous n’êtes ni tireur, ni chasseur, il faudra demander un certificat médical à votre médecin.

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Du fait que la propulsion pyrotechnique (amorce + poudre), comme une cartouche ou munition hormis le projectile en caoutchouc qui ne perfore pas, il est conçu pour s’écraser sur la cible (enfin l’agresseur). D’un point de vue défense, son look est assez agressif, la détonation émise par le gaz qui sert à la propulsion de la bille est assez bruyante pour une arme de défense à balle caoutchouc CO2, je pense que même un agresseur averti (ces gens là aussi se renseignent malheureusement) par ce modèle risque de faire demi-tour, par la puissance d’arrêt à 5 mètres, rien qu’en tirant dans les jambes ou les parties génitales, souvent l’agresseur ou cambrioleur dispose d’un uniforme type Jogging (qui sont des vêtements assez souple) qui ne freinent quasiment pas ou très peu le projectile mais ne dispose pas de protection heureusement.

Alors qu’un pistolet à plombs ayant pour but le tir de loisir, utilise des projectiles en plombs , le plombs diabolo peut pénétrer la peau profondément donc blessé lourdement et même être létale donc mortel . La matraque télescopique est une arme de defense contondante très appréciée des professionnels de la sécurité, des forces de l’ordre, et des particuliers prévoyants. En effet, les différentes sections d’une matraque télescopique viennent se verrouiller « en force » lors de l’ouverture, par friction les unes avec les autres. Plus le coup de poignet du déploiement est violent, plus ce verrouillage sera solide. La bonne méthode pour refermer une matraque télescopique est donc de la maintenir à la verticale (« tête en bas »), et d’asséner un coup violent au sol.

Vocabulaire du tir

Ame : Désigne l'intérieur du canon. Elle peut être rayée (droite ou hélicoïdale) ou lisse.Amorce : Capsule amovible sertie au fond de l'étui d'une cartouche à percussion centrale (9x19 mm, .223 Remington, 7,62x39 mm...) contenant le mélange inflammable qui, au choc du percuteur, vient enflammer la poudre. Dans une cartouche à percussion annulaire (.22 LR, .44 Henry Flat...), la matière inflammable se situe dans le bourrelet au fond du culot de l'étui.Arme à répétition manuelle : Arme qui, après chaque coup tiré, est rechargée manuellement par introduction dans le canon d'une cartouche prélevé dans un magasin et transportée à l'aide d'un mécanisme.- culasse à verrou : Carabine dont la culasse est actionnée au moyen d'un levier. On lève la poignée pour déverrouiller la culasse, on tire en arrière pour extraire l'étui de la balle que l'on vient de tirer, on repousse la culasse pour insérer une nouvelle cartouche dans la chambre et on rabaisse pour fermer la culasse. Tout en refermant la culasse, on arme également le percuteur. C'est un mécanisme que l'on retrouve sur de nombreuses carabines de chasse.- réarmement linéaire : Même principe de fonctionnement que la culasse à verrou mais cette fois-ci le mouvement se fait en 2 temps : on tire la culasse vers l'arrière et on la repousse vers l'avant.- levier de sous-garde : Une poignée, dans l'alignement du pontet, abaisse l'ensemble pour ouvrir la culasse, armer le chien et éjecter l'étui de la balle qui vient d'être tirée. Lorsque l'on relève la poignée, on amène une cartouche du magasin tubulaire à la chambre de l'arme. C'est ce type de carabine qui a fait la conquête de l'ouest.- fusil à pompe : Une pompe se situe entre le canon et le magasin tubulaire contenant les cartouches. On tire la pompe en arrière pour éjecter l'étui de la balle que l'on vient de tirer et amener une cartouche du magasin sur la planchette élévatrice. On repousse la pompe pour remonter la planchette élévatrice, insérer la cartouche dans la chambre et armer le percuteur. On retrouve ce type d'arme aussi bien pour la chasse que dans certaines unités d'intervention tactiques pour différentes utilisation (combat rapproché, dégondage de porte...) ou pour les convois sécurisé (transport de fond, transfert de prisonnier...).Arme automatique : Toute arme qui, après chaque coup tiré, se recharge automatiquement et qui par une seule pression sur la queue de détente permet le tir de plusieurs munitions en rafale.Arme semi-automatique : Toute arme qui, après chaque coup tiré, se recharge automatiquement et qui par une seule pression sur la queue de détente ne permet pas de tirer plus d'un seul coup.Balle (ou ogive) : C'est le projectile. Il est généralement en plomb. Il peut être nu ou chemisé (recouvert d'une couche de laiton ou cuivre). Son poids est le plus souvent exprimé en grains (gr).Balistique : La science qui étudie le comportement d'un projectile depuis le canon jusqu'à la fin de sa course.Barillet : Magasin cylindrique que l'on trouve sur les revolvers. Le barillet tourne sur un axe parallèle au canon pour placer successivement les cartouches en position de percussion.Bronzage : Oxydation artificielle et volontaire des surfaces métalliques sur une arme. Le bronzage protège l'arme de la rouille. Attention : Une arme bronzée peut s'oxyder.Canon (ou tube) : Partie de l'arme qui guide le projectile.Cale main : Accessoire utilisé en tir à la carabine.Calibre : Désigne le plus grand diamètre des projectiles pour une arme à feu. Les calibres européens sont exprimés en mm et comporte toujours deux nombre : le premier désigne le diamètre du projectile et le second la longueur de douille (9 x 19 mm, 5,56 x 45 mm, 7,62 x 39 mm...).Carabine : La définition exacte est la suivante : Arme d'épaule à canon rayée qui tire exclusivement des munitions métalliques (.223 Remington, 7,62 x 39 mm, 5,45 x 39 mm...).Cartouche : Ou munition. Désigne l'ensemble que compose l'amorce, l'étui, la poudre et l'ogive.Catégorie : La législation Européenne regroupe les armes par catégories.Chargeur : Boîtier contenant les cartouches. On parle aussi de système d'alimentation. Il peut être amovible ou non. Il peut aussi faire partie intégrante de l'arme, dans ce cas on parle de magasin.Chien : Il est apparent sur les revolver, carabines à levier de sous-garde et certains pistolets semi-automatique. Lorsque le percuteur dessus, on appelle cela le chien.Cliquer : Déplacer la hausse ou le réticule sur une lunette de tir. Le nombre de clics détermine le décalage en fonction du réglage de la lunette.Crosse : Partie de l'arme qui permet sa préhension. Dans le cas d'une arme d'épaule, c'est la crosse qui va permettre l'épaulement.Culasse : La pièce assurant la fermeture et regroupant certaines fonctions clés d'une arme à feu. Elle peut être à verrou ou non et contient le percuteur et l'extracteur. Dans son mouvement arrière engendré par la poussée des gaz ou la manipulation du tireur, la culasse extrait la cartouche ou l'étui vide et réarme le chien. Dans son mouvement avant, provoqué par le ressort récupérateur ou la manipulation du tireur, elle prélève un nouveau projectile dans le chargeur ou le magasin et l'introduit dans la chambre.Détente (queue de) : Pièce sur laquelle l'index du tireur exerce une pression qui provoque par un mécanisme le décrochage de la gâchette (pièce interne qui ne libère le mécanisme de mise à feu et qui ne doit pas être confondu avec la queue de détente).- double action : la queue de détente sert à la fois à armer le chien et à tirer le coup (ex : Beretta 92, CZ 75 P01, Sig Sauer P226...).Embase : Pièce métallique en une ou deux parties qui est soit vissée soit soudée sur la carcasse d'une arme afin de recevoir un montage ou des colliers pour optique.Etui ou douille : Partie de la munition qui fait office de contenant. Il reçoit l'amorce et la poudre puis on vient sertir la balle dessus.FMJ : Full Metal Jacket. Désigne une cartouche dont le projectile possède un noyau mou en plomb recouvert d'une chemise (en laiton ou nickel). Cette technique permet au projectile d'obtenir une plus grande vélocité sans laisser de dépôt dans le canon. Lors de l'impact, un projectile FMJ pénètre et ressort sans déformation. Ce type de munition est interdit à la chasse en France car elle blesse plus qu'elle ne tue et augmente le risque de dommage collatéral.Fusil : la définition précise d'un fusil est la suivante : Arme d'épaule à canon lisse ou rayé qui tire les calibres suivants : 10, 12, 16, 18, 20, 24, 28, 32, 36, 12 mm et 14 mm.Guidon : C'est le deuxième élément de la visée après la hausse. Le guidon se situe à l'extrémité du canon.Hausse : Premier des organes de visée, il est le plus proche de l'oeil.Lâcher : Action du doigt sur la queue de détente qui a pour but de provoquer le départ du coup.Lunette : Optique grossissante ou télescope, qui permet de voir ses impacts en cible. Plus la surface de la lentille est grande plus la luminosité est élevée.Monture : le terme exact pour désigner ce que les gens appellent communément la crosse.Rechargement : Recomposer une munition à partir des éléments de base : amorce, étui, poudre et projectile. Dans certaines discipline, le rechargement est préconisé pour obtenir les meilleurs couple armes-munitions.Revolver : Arme de poing comportant un magasin cylindrique rotatif (barillet) tournant selon un axe parallèle au canon. Le barillet demeure solidaire de l'arme pour l'approvisionner en munitions.Scatt : Système informatique d'analyse des différentes phases du tir.Wad-Cutter: Type de projectile entièrement en plomb qui découpe dans les cibles des impacts d'une netteté parfaite comme le ferait un emporte-pièce.Zone de lâcher : Partie de la cible dans laquelle le lâcher est acceptable.

Lire aussi: Tout savoir sur les récupérateurs de douilles

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