Il est primordial d'entretenir régulièrement sa réplique airsoft si l'on souhaite en profiter le plus longtemps possible et éviter d'avoir à réinvestir tous les ans dans une nouvelle réplique. Une partie importante de l'entretien de sa réplique se fait lors de son utilisation, en choisissant les bonnes billes, en rechargeant correctement...
Bon à savoir : À l'inverse des répliques CO2, il est bon de laisser une dose de gaz dans le chargeur des répliques gaz. Que vous ayez une réplique gaz ou CO2, il faut impérativement contrôler régulièrement l'état des joints.
En ce qui concerne les répliques GBB (Gaz BlowBack), qui possèdent une culasse mobile, il est nécessaire de la démonter régulièrement afin de la lubrifier. Il ne faut jamais mettre autre chose que des billes dans son chargeur et faire attention à ne pas introduire de saleté dans le chargeur, ces saletés peuvent remonter dans la réplique et l'abîmer.
Steyr Arms est une entreprise autrichienne d'armes à feu fondée en 1864 par Josef Werndl et basée à Steyr. C'est l'une des plus anciennes entreprises autrichiennes. En commençant par le modèle M, puis S et C et maintenant le pistolet L-A1.
Cette petite pièce est vraiment indispensable pour vos répliques Airsoft, car elle est à l’origine de ce qu’on appelle l’Effet Hop-Up. Comme nous l’avons dit précédemment, ce joint hop-up s’use mais il peut aussi se déformer ou ne pas être adapté à la puissance de votre répliques Airsoft. / ! \ Attention / !
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SI vous utiliser un joint hop-up trop mou, pas assez dur, par rapport à la puissance de votre réplique Airsoft, votre joint se déchirera. Le joint hop-up se trouve à l’extrémité du canon de votre réplique Airsoft dans le Bloc Hop-Up. Vérifiez ou changez le joint hop-up, placez-le au bout du canon et glissez-le délicatement dans le bloc hop-up. Remettre le clip de serrage et la bague.
Il existe des similitudes dans le mécanisme de certaines armes de poing, notamment en ce qui concerne l'amélioration de la détente. Voici un guide pour améliorer la détente d'un Glock, qui peut être pertinent pour comprendre les modifications possibles sur d'autres pistolets.
Si vous n'êtes pas doué de vos mains, trouvez quelqu'un qui l'est. Si vous prenez le risque et que vous vous retrouvez avec un Glock qui ne tire plus ou qui tire en rafales, c'est votre problème. Ce qui est bien avec un Glock, c'est qu'au pire, les pièces de la détente ne sont pas chères.
Du temps, de la patience, de la modération sont nécessaires. Ensuite, quelque chose pour POLIR les pièces (notez bien que j'ai dit POLIR, pas LIMER ou ENLEVER du métal). Si vous le faites pour la 1ère fois, je vous suggère le papier de verre à l'eau, TRES fin, en tout cas du 1000, perso je préfère du 1500 (prévoir un peu d'huile, n'importe laquelle convient...huile pour armes...pour moteur..ou même pour la cuisine..ca marche), ou alors de la pate a polir utilisée en carosserie, et un coton tige ou une allumette avec un peu de papier absorbant.
Vous pouvez aussi utiliser une triplex/dremel ou une perceuse avec un embout de polissage qui va bien. Ca va au moins 10 fois plus vite, mais c'est aussi 10 fois plus facile de bouziller le travail ...vous avez été prévenus.
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En option, vous procurer les pièces suivantes:
Tout d'abord, il faut démonter le Glock, et obtenir ça (en tout cas, démonter toutes les pieces de la détente, et sortir le percuteur). Quand vous avez sorti les pieces....voila celles que vous devez polir (celles qui sont entourées en rouge).
Avant de commencer : POLIR = enlever les aspérités de la surface, de façon à avoir une sulface la plus lisse possible. Il ne s'agit PAS d'ENLEVER de la matière....et pas question non plus de CHANGER les angles d'engagement des pièces. Pour savoir si c'est poli, c'est simple, passer un ongle dessus....si ca "gratte", il reste du travail à faire, sinon, ben c'est bon.
La première, la plus facile, la sécurité de percuteur. Polir la base de la piece (la partie plate), et aussi l'angle de la pièce...ne rien toucher d'autre. Le percuteur : polir la face AVANT du "téton" du percuteur, il est aussi possible de polir la BASE du téton inférieur. Jusque là, c'est facile... On attaque plus difficile Le connecteur (la pièce en L ou en Y), polir ce qui est entouré en rouge, ne pas enlever de métal. Généralement il n'y pas pas grand chose a polir. Si vous voulez VRAIMENT une meilleur détente...mettez un connecteur 2kg.
On attaque la partie critique....Le combiné qui comprend la queue de détente. Pres de la queue de détente, polir finement le téton qui depasse vers le dessus...celui qui repousse la sécurité de percuteur vers le haut...il y a pas mal de "grattage de détente" à enlever sur cette piece. Polir l'angle, mais ne PAS diminuer la hauteur de la pièce. A l'arrière de la pièce combinée..la partie arrondie...polir l'arrondi, soigneusement...c'est cette partie qui plonge sous le connecteur, et qui fait le "départ" du coup..la faire "glisser" sur la partie correspondante du connecteur pour vérifier que cela ne "gratte" plus.
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La partie la plus difficile, la partie arrière du combiné détente...la pièce en croix. AVERTISSEMENT : C'est la pièce la plus "dangereuse" a bricoler...si vous la loupez...ou bien le glock ne tire plus...ou bien il tire en rafales....z'etes prévenus. A l'arrière de cette pièce, il y a un biseau, qui coulisse sur le téton inférieur du percuteur...c'est ce qu'il faut polir. NE MODIFIEZ PAS LES ANGLES du biseau...ni dessus, ni dessous. NE POLISSEZ PAS DEPUIS LE DESSUS....c'est une bonne façon de se creer des problèmes. Polissez doucement le biseau, depuis le dessous.
Si vous voulez une détente encore plus "souple"...remplacez le ressort du percuteur par un ressort plus doux...ca vaut max 5€ chez un armurier. A partir de là, remontage du Glock, mettez les 4/5 gouttes d'huile nécessaires...et essais de fonctionnement, hyper important ça....tout d'abord pour admirer a quel point la détente est meilleure (vous pensiez pas y arriver, hein).
Tout d'abord vérifiez SANS munitions que le Glock fonctionne correctement, en particulier...appuyez sur la détente, percutez....et faites "claquer" la culasse en maintenant la détente enfoncée (comme lors d'un départ de coup)...et relachez doucement la détente. Est-ce qu'elle revient vers l'avant, OUI: tout va bien NON: Vous avez enleve trop de matiere au niveau de la pièce combinée de la détente...votre Glock est Full Auto...rachetez une pièce, et recommencez !
Ensuite...faites les essais avec des munitions, sur le pas de tir..je vous suggère FORTEMENT de ne mettre que DEUX OU TROIS coups dans le chargeur...car si votre Glock tire en rafales, avec 2 ou 3 coups...ca va plus ou moins rester en direction des cibles..avec un chargeur plein...vous allez perforer le toit.
Et...si tout se passe bien....vous allez avoir la satisfaction d'avoir une détente bien meilleure...et surtout que vous l'avez fait vous même.
Le Steyr M9 a l'air pas mal du tout. Parmi les armes de luxe, plus près des bijoux que des armes on trouve :
En 1975, la célèbre firme italienne Beretta acheva le développement de l’arme de poing qui sera son plus grand succès commercial : le Beretta 92. Le modèle 92 fait partie de la première génération de pistolets modernes dits « Wonder Nine » pour les anglophones : C’est-à-dire les pistolets semi-automatiques chambrés en 9×19 parabellum, dotés d’un chargeur grande capacité en double colonne, ainsi que d’une détente double action pour le premier tir (DA/SA).
Une fois la production lancée en 1976, le Beretta 92 équipa dans un premier temps la police et les forces armées italiennes : Celui-ci répondait à leurs exigences en matière de sécurité, de fiabilité et de puissance de feu. Comme évoqué précédemment, le mécanisme du modèle 92 est repris du Walther P38 allemand, fonctionnant sur le principe de court recul du canon en utilisant un système de verrouillage du bloc tombant.
Après le tir, la pression développée par les gaz de combustion fait reculer l’ensemble culasse / canon. Après un court instant, le bloc de verrouillage s’abaisse et libère la culasse qui recule alors que le canon s’arrête contre la carcasse. La culasse, au cours de son mouvement vers l’arrière, extrait et éjecte l’étui de la cartouche tirée, arme le chien et comprime le ressort récupérateur.
Poussée par le ressort de récupérateur, la culasse se déplace vers l’avant et approvisionne une nouvelle cartouche du chargeur dans la chambre, et le verrouillage canon / culasse est rétabli. Ce mode de fonctionnement est fait pour encaisser la pression exercée par la 9×19, contrairement au Beretta Modello 34 qui fonctionnait simplement par retour de gaz de la munition 9×17 (également appelée 9mm court).
L’arme est également très sûre grâce à la sécurité automatique du percuteur : si la queue de détente n’est pas complètement tirée en arrière, un dispositif de blocage assure le percuteur et l’empêche de se déplacer vers l’avant. Autre avantage, le démontage est jeu d’enfant ! Après avoir vérifié que l’arme est déchargée, il suffit simplement retenir la glissière en arrière, presser le bouton à droite près de la bouche du canon puis abaisser le levier du côté gauche.
Ainsi, en abaissant l’arrêtoir de culasse, tout l’ensemble glissière - canon pourra se séparer de la carcasse vers l’avant. En 1977, l’armée américaine lance un appel d’offre à l’initiative de l’U.S Air Force, pour remplacer le vénérable 1911. Finalement, le Beretta fut choisi au détriment de ses concurrents : le SSP de Colt, le Modèle 459 de Smith & Wesson, le Hi-Power de Browning, les P9 et VP70 de Heckler & Koch, le P226 de SIG Sauer, le P88 de Walther et le GB de Steyr.
Quelques modifications furent apportées au Beretta avant son adoption définitive. Le modèle 92 FS proposait ainsi un pontet modifié, un canon chromé, le bouton poussoir du chargeur a été déplacé derrière la queue de détente et le revêtement de l’arme a été changé pour du Bruniton. Il s’agit d’une parkérisation (ou phosphatation) avec une couche de téflon par dessus, ce qui offre une résistance exceptionnelle à la corrosion.
Le Beretta 92 est un pistolet semi-automatique italien conçu par Beretta et entré en production dans sa première version en 1976. Cette arme est un pistolet de conception très classique, relativement volumineux et lourd en comparaison des armes plus modernes dont le Glock 17 fut le précurseur, ce qui ne pose pas de problème particulier pour les applications militaires. Le Beretta 92 est une arme au design éprouvé qui se caractérise par son chargeur de 15 coups en 9 mm Parabellum et une grande fiabilité.
Depuis 1990, le Beretta 92FS équipe officiellement la majeure partie des forces armées des États Unis d’Amérique (sous l’appellation M9) après avoir remporté le concours de 1980 ainsi que celui de 1984 et est depuis produit par Beretta USA. Le Joint Service Small Arms Program de 1979 avait déjà préconisé le Beretta 92S1 comme arme de poing des diverses branches de l’armée américaine mais seule l’Air Force l’avait adopté. Le 92FS a été mis en service en 1990 dans l’Army (armée de terre), la Navy (la marine) et une partie des Marines Corps (qui néanmoins utilisaient toujours le 1911A1 dans une version améliorée, le MEU(SOC) Pistol) puis les 92S de l’Air Force ont été partiellement remplacée par des 92FS. Cette arme, également livrée à l’armée libanaise, a été utilisée lors de la guerre du Golfe, la guerre d’Afghanistan et la guerre d’Irak.
Le Beretta 92 est devenu une icône à la fois dans le monde du cinéma et au sein des forces de l'ordre pour plusieurs raisons. D'abord, sa conception robuste et sa fiabilité sont des qualités essentielles pour les utilisateurs professionnels. Le mécanisme de verrouillage de la culasse et le système de recul du Beretta 92 garantissent des performances fluides et une précision constante, même dans des conditions difficiles. Ces caractéristiques en ont fait une arme de choix pour de nombreuses forces de l'ordre et militaires à travers le monde, notamment pour l'armée américaine qui l'a adopté sous le nom de M9.
Dans le monde du cinéma, le Beretta 92 s'est imposé comme l'arme emblématique grâce à son design élégant et reconnaissable. Il est souvent utilisé dans des scènes d'action intenses, apparaissant dans des films cultes tels que Die Hard, où il est manié par John McClane, ou encore dans L'Arme fatale avec le personnage de Martin Riggs. Le réalisme de ces scènes et la popularité de ces films ont fortement contribué à la renommée du Beretta 92 dans la culture populaire. L'association du Beretta 92 à des personnages emblématiques et à des films légendaires a créé une image durable de cette arme comme étant non seulement un outil fiable et précis, mais aussi un symbole de puissance et de style.
Le Beretta 76 est une légende du tir sportif italien. Ce pistolet semi-automatique en calibre .22 LR est une véritable légende dans le monde du tir sportif. Le Beretta 76 est principalement considéré comme une arme de collection et de loisir. Son design esthétique en fait un objet prisé des collectionneurs. Mais ne vous y trompez pas, c’est aussi une arme redoutable en compétition !
Les modèles de la gamme 92 tirent le 9 mm Parabellum. Ceux de la gamme 96 sont chambrés en .40 S&W. Quant aux variantes 98 et 99 réservés au marché civil italien, leur calibre est le 7,65 mm Parabellum ou le 9 mm IMI. Les pistolets type Centurion/Compact sont plus courts (197 mm, soit 20 mm de moins que le modèle de référence).
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