Les jeux vidéo sont une source profonde d'inspiration pour le style dans l'airsoft. Avec la popularité croissante de certains titres, de nouvelles tendances émergent et finissent par se retrouver dans les skirmishes. Un exemple de ce type de procédé est l'utilisation de plus en plus fréquente de filtres de voiture par les joueurs à la place des dispositifs de bouche des répliques d'airsoft. Comment fabriquer un tel accessoire vous-même ?
Les répliques de viseurs à collimateur pour l'airsoft sont une alternative intéressante aux lunettes de visée. Les collimateurs sont plus compacts, plus légers et souvent moins chers. Les amateurs d'airsoft apprécient la facilité d'utilisation et la possibilité de viser rapidement dans des situations dynamiques. Par conséquent, les collimateurs sont parfaits pour les courtes et moyennes distances.
Un Red Dot est un viseur optique, permettant une prise de visée rapide et précise. Son principe de fonctionnement est assez simple. Un point (ou réticule) est affiché sur une lentille transparente, qui ne change pas de position, quel que soit l'angle sous lequel on regarde. Le collimateur est constitué d'une source lumineuse (le plus souvent, il s'agit d'une LED ou d'une fibre optique), d'une lentille et d'un mécanisme de réglage.
Le viseur collimateur en airsoft n'est pas seulement un gadget qui améliore l'apparence de la réplique. La possibilité de viser rapidement est particulièrement appréciée par les joueurs qui prennent part à des parties dynamiques de CQB ou de speedsoft. Le viseur peut être monté sur pratiquement toutes les répliques équipées de rails RIS. Dans le cas de certaines répliques, comme l'AK ou le Mp5, vous devrez peut-être acheter un support spécial.
Les joueurs débutants sont souvent confrontés à un dilemme : quel collimateur choisir - ouvert ou fermé ? Les deux constructions ont leurs sympathisants. En théorie, un collimateur ouvert sera moins performant en plein soleil, tandis qu'un collimateur fermé rendra plus difficile l'observation du terrain. Dans des conditions d'airsoft, ces différences n'ont pas beaucoup d'importance.
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Lors du choix d'un collimateur, il faut se rappeler que les organes mécaniques de visée ne doivent pas gêner la visée. Une telle situation peut se produire dans le cas de répliques de type M4 sans le guidon pliable. Le deuxième critère est le marqueur et sa couleur. Sur la plupart des collimateurs, on trouve un petit point rouge (d'où le nom commun de collimateur Red Dot) ou une croix de visée.
Un viseur Red Dot fonctionnera bien non seulement sur les répliques de fusils d'assaut et de mitraillettes. Vous pouvez également l'utiliser sur les fusils à pompe, cependant la plupart des modèles disponibles dans cette catégorie de produits n'ont pas de rails RIS.
Une nouvelle tendance consiste à monter un viseur à collimateur sur les répliques d'armes de poing. Est-ce qu'un collimateur sur un pistolet est une bonne idée ? Bien sûr que oui ! La meilleure solution dans ce cas sont les petits collimateurs, comme le AAOK107. Cependant, il faut penser à installer un rail RIS à la place des organes de visée mécaniques.
Un viseur Red Dot et une lunette sont deux dispositifs complètement différents qui servent des objectifs différents. Cependant, vous pouvez combiner leurs avantages en montant un magnifier avant le collimateur. Un magnifier est une lunette de visée qui n'a pas de réticule, mais qui utilise le point de visée de Red Dot. Un autre avantage est qu'il est facile à monter, ce qui vous permet d'assembler rapidement cet élément. Vous n'êtes donc pas obligé d'utiliser le zoom si vous n'en avez pas besoin.
Le montage d'un viseur supplémentaire n'est pas difficile, mais pour profiter pleinement des avantages des collimateurs, il faut tenir compte de plusieurs éléments. La première étape consiste à régler le système Hop-Up sur les billes que nous utilisons pour le jeu. Ce n'est que lorsque nous avons une réplique bien ajustée que nous pouvons passer à l'ajustement de l'optique.
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En général, deux vis Allen ou un bouton sont utilisés à cet effet (selon le modèle). L'un est responsable de l'ajustement vertical, l'autre de l'ajustement horizontal. La trajectoire de vol de la bille étant différente de celle d'une bille classique, il est préférable de régler le collimateur en fonction de la distance à laquelle vous tirez habituellement.
Pour créer un viseur de sniper, vous pouvez utiliser des logiciels comme Gimp, Photoshop ou Adobe Premiere Pro. Il suffit de dessiner ou de créer un viseur avec ces outils et de le superposer sur votre film ou séquence lors du montage. Une autre option consiste à rechercher des images de viseurs sur internet, à les découper et à les utiliser comme calque dans votre logiciel de montage.
Un viseur se règle en fonction de la distance de la cible et dans le sens de l'erreur. Avant d'amorcer les réglages, je vous conseille de tirer une flèche ou une volée de quelques flèches en visant le centre de sa cible.
En observant le blason :
N'hésitez pas à répéter l'opération jusqu'à ce que le groupement des flèches arrive à la hauteur du centre de la cible. Vous avez désormais toutes les cartes en main pour bien viser ;-).
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Que vous utilisiez un viseur simple ou un modèle plus avancé, c'est une étape cruciale pour assurer la précision de vos tirs. Vous pouvez déjà commencer par aligner le scope avec la corde et le repose-flèche.
Vous pouvez maintenant commencer à tirer des flèches à 10 m par exemple, afin de ne pas être trop loin de la cible et de ne pas risquer de tirer à côté de la cible si l'arc est vraiment très loin du réglage nécessaire. Si vos flèches sont trop basses, il faudra faire descendre le scope vers le bas car on règle toujours dans le sens du défaut. Si les flèches sont trop hautes, il faudra régler le scope vers le haut.
C’est bien beau de vouloir tirer à longue distance histoire de ne pas se faire repérer par l’équipe adversaire, bien à l’abris dans un sous-bois ou derrière quelques planches de bois. Mais encore faut-il savoir ajuster sa lunette ou visée sniper Airsoft !
Toutes les lunettes de visée sniper sont équipées d’une mise au point réglable, ce qui permet de mettre au point le réticule en fonction de votre œil.
Remarque : si le point d’impact est très éloigné de la cible après avoir tiré vos premières billes, inspectez le montage de la lunette pour vous assurer qu’il n’est pas mal aligné ou mal positionné. Si nécessaire, essayez d’enlever la lunette des anneaux puis recommencer.
Lors d'une partie d'airsoft, le tireur d'élite fait généralement partie des équipiers qui effectuent le moins d'éliminations. Pour incarner ce rôle, il est essentiel de faire montre d'une grande patience. Si vous recherchez un maximum d'action, c'est un style de jeu qui ne vous correspondra pas forcément. Le tireur d'élite doit parfois rester caché durant un long moment avant qu'une cible n'apparaisse dans son viseur.
C'est pourquoi, la prise d'informations ainsi que l'étude du terrain est primordiale. De plus, même si votre rôle principal vous demandera d'être statique, cela n'empêche que vous serez tout de même amené à effectuer des déplacements. C'est pourquoi il est important de ne pas négliger votre arme secondaire. Pensez à vous procurer une arme de poing, qui vous permettra d'éliminer un adversaire à courte et moyenne distance lorsque votre fusil de sniper ne sera pas en capacité de remplir cette tâche. Dirigez-vous principalement vers un pistolet semi-automatique voir automatique avec des munitions suffisantes afin de l'utiliser.
Vous pouvez également modifier la configuration de votre arme selon vos besoins. L'équipement de prédilection du tireur d'élite sera avant tout basée sur sa technique à se fondre dans le décor. Parlons du ghillie, qui est une tenue terriblement efficace lorsque vous exercez ce style de jeu. Il vous permettra de camoufler vos formes et couleurs en fonction de l'environnement. Ne négligez pas le camouflage de votre fusil sniper, qui peut être par ailleurs équipée d'un ghillie.
En conclusion, pour devenir un véritable tireur d'élite, vous devrez vous adapter à toutes les situations comme la modification de votre tenue ghillie en fonction du terrain où vous êtes positionné par exemple. Il sera aussi essentiel pour vous d'avoir un temps d'avance sur votre adversaire. La préparation d'une ou plusieurs voies d'évacuations vous permettra de vous enfuir à couvert si vous vous faites repérer.
Il est possible de fabriquer certains de ses outils. Pas tous, hélas ! “Quels outils ?” me direz-vous. Je vais, au fil des articles, en décrire quelques-uns. Et en expliquer l’usage de façon très sommaire, puisque je reviendrai sur leur utilisation, lors de futurs articles. Et tout d’abord, les premiers outils. Peut-être les plus utiles. En tout cas, je le pense !
Le premier viseur que je propose est constitué d’une feuille de rhodoïd collée au dos d’un rectangle de carton. Sur une feuille de… papier, tracez un rectangle de 3 cm par 5. Divisez ensuite chacun des côtés en tiers. Avec une calculette simplement… Après cette divisions aux tiers, sur les petits & les grands côtés, tracez les deux diagonales.
Le but ? Il est important de situer le centre, afin de ne rien mettre d’important sur ce centre ! Ensuite, placez le rhodoïd sur la feuille de papier, et maintenez-le avec du ruban adhésif. Puis tracez, avec un feutre fin indélébile les lignes indiquant les tiers, comme sur la photo ci-contre. Je conseille de tracer en rouge les diagonales.
Il sert à « cadrer », à « viser » le sujet qu’on souhaite dessiner… Ou peindre ! Tel le viseur d’un appareil photo. Cela permet de sélectionner ce qu’on veut « traiter », en omettant tout le reste du… « monde » ! Le tracé des tiers verticaux & horizontaux nous donne quatre points de croisement. On les appelle des points forts.
Il est aussi possible d’utiliser les lignes horizontales pour composer une image agréable à l’oeil. Et répartir les zones de l’image à venir.
Le deuxième viseur, qui me semble indispensable lui aussi, est constitué d’un carré de 8 cm de côté. Supposons que le sujet soit plus haut que large… En fermant un oeil, visons en faisant coïncider la partie la plus haute & la plus basse du sujet avec les côtés haut & bas de la grille. Puis montons ou descendons le viseur pour faire coïncider, EN PLUS, le côté gauche, par exemple.
Ainsi quand le sujet « touche » le viseur sur trois côtés… Cela nous indique le nombre de carrés en largeur ! Il nous reste à « construire », à dessiner un rectangle d’un trait léger & fin. Que nous pouvons baptiser « cadre de construction » ou « cadre d’enveloppe ».
Le Fujifilm X-Pro 3 dispose d’une particularité : un viseur hybride, à la fois optique et électronique. Vous êtes débutant et vous ne comprenez pas la différence ? Vous voulez apprendre à bien l’utiliser ? Voici un petit guide pour tout comprendre sur le viseur optique du X-Pro 3.
Pour compléter la masterclass du X-Pro 3 et mieux maîtriser votre boîtier, ce point sur le viseur optique me semblait indispensable. Contrairement au viseur optique des reflex, le viseur optique de votre X-Pro 3 ne vous permet pas de voir à travers l’objectif. Il s’agit d’un viseur type « range finder » qui est déporté sur le côté : le cadre est donc complètement fixe.
Pour faire simple, si vous zoomez avec l’objectif, l’image dans votre viseur restera identique et ne zoomera pas. Un viseur optique est donc totalement indépendant de l’objectif, peu importe celui que vous allez mettre. Pour choisir entre les deux viseurs, il vous suffit de pousser une petite molette située à l’avant de votre appareil, juste à côté de l’objectif. Si vous voulez changer de type de viseur, vous devez simplement la pousser vers l’extérieur. Vous préférez utiliser les deux en même temps ? C’est possible, et bien heureusement ! Vous devez pousser cette même molette vers l’intérieur cette fois-ci. Après ce réglage, vous allez avoir un petit cadre qui va apparaître en bas à droite : c’est votre viseur électronique.
Mais concrètement, à quoi ça peut bien servir ? En fait, le viseur optique ne vous permet pas de prévisualiser certains éléments (simulation de films, bokeh, mise au point…). Un autre avantage du viseur électronique, c’est le fait de pouvoir zoomer à l’intérieur de l’image. Pour faire une mise au point précise, c’est quand même beaucoup plus pratique !
Fujifilm propose donc cette fonctionnalité dès que vous êtes en mise au point manuelle. Comment faire ? Assurez-vous d’avoir activé la mise au point manuelle à l’aide du bouton « MF », et d’avoir votre viseur électronique en bas à droite.
Le viseur de type « range finder » sert à rechercher une focale. Vous avez donc la possibilité de mettre tous les cadres de focales sur votre viseur optique. Cette manipulation vous permet de voir différents cadres : ils vous montrent quel serait votre cadrage si vous étiez au 23mm, 27mm, 37mm, 50mm ou 90mm.
Le principal avantage du viseur optique, c’est de voir plus large que ce que votre focale vous permet de cadrer. En plus, vous n’avez pas de lag, et la vue est en direct. Son plus gros inconvénient ? Le viseur optique n’est pas sur le même axe que l’objectif, et c’est compliqué d’obtenir une mise au point précise.
Avec un viseur électronique, vous avez l’avantage de pouvoir prévisualiser votre photo avant de la prendre : exposition, balance des blancs, simulation de films, mise au point, bokeh… Vous savez à l’avance le résultat que vous allez avoir ! Ce qu’on reproche souvent aux viseurs électroniques, c’est le lag qu’il peut y avoir. Il est certes de plus en plus minime, mais il existe toujours. Finalement, c’est surtout problématique lorsque la luminosité diminue.
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