L'histoire de Resident Evil nous met dans la peau de Jill Valentine, un personnage emblématique de la série. Le jeu se déroule un peu avant Resident Evil 2, et vous croiserez Brad Vickers juste avant qu'il ne finisse zombifié, ainsi que Marvin Branagh dans le commissariat.
Dans Resident Evil, Brad Vickers est le pilote de l'équipe ALPHA du S.T.A.R.S. (Special Tactics And Rescue Service). Il joue un rôle crucial dès le début de l'histoire. Lorsque l'équipe BRAVO disparaît dans les forêts de Raccoon City, l'équipe ALPHA est envoyée pour enquêter. Lors d'une attaque de chiens étranges et agressifs, Brad Vickers, pris de panique, s'enfuit en hélicoptère, laissant ses coéquipiers livrés à eux-mêmes. Cette action lâche a des conséquences importantes sur la suite des événements.
Plus tard, on retrouve Brad Vickers zombifié. Durant votre progression dans l'histoire, vous croiserez Brad Vickers juste avant qu'il ne finisse zombifié.
Resident Evil 3 apporte plusieurs nouveautés au niveau du gameplay:
Vous verrez à certains endroits du jeu des barils rouges ou des bombes fixées sur des murs, si vous tirez dessus, ça explose et cause de sacrés dégâts à tous ceux qui sont autour.
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RE3 apporte une autre nouveauté qui vous laisse encore une fois le choix, c'est la possibilité de créer des munitions à partir de poudre que vous trouvez. Vous trouverez des poudres rouges (A) et jaunes (B), les rouges font des balles de pistolet, les jaunes des balles de fusil à pompe. Vous pouvez aussi mélanger une poudre A et B pour obtenir une poudre bleue (C), cette poudre sert à faire des munitions pour le lance grenade ou le Magnum en fonction de la quantité qu'on utilise.
Par exemple une poudre A donne 15 munitions de pistolet donc si on créé des balles à partir de 2 poudres A, on obtient 30 munitions alors que si on fait les mêmes balles à partir d'une poudre AA (le mélange de 2 poudres A) on obtient 35 munitions donc on gagne 5 balles par rapport à la création avec des poudres séparément et enfin 55 si on les fait à partir d'une poudre AAA donc 10 de plus par rapport à la création avec des poudres séparément. Ce système permet donc de laisser au joueur le choix d'avoir plus de munitions mais moins puissantes en faisant par exemple des balles de pistolets ou alors moins de munitions mais plus puissantes en faisant des munitions de lance grenade ou le Magnum.
Vous commencez avec un fusil d'assaut et une trousse de soin pouvant contenir 3 spray (pratique pour se balader en sécurité sans trop blinder notre inventaire de soin), vous aurez aussi dés le début 10 emplacements dans votre inventaire.
Concernant les coffres, vous aurez dedans toutes les armes du jeu (sauf le lance mine) et suffisamment de munitions pour déclencher la 3ème guerre mondiale. Vous aurez aussi un ruban encreur infini donc la possibilité de sauvegarder indéfiniment.
Concernant les munitions que vous trouverez et celles que vous ferez à partir de poudres, ça vous donnera à chaque fois le double par rapport au mode difficile donc là où normalement vous trouverez une boite de 30 balles, le jeu vous en donnera 60. Pour ce qui est du cheminement et du nombre d'ennemis sur votre route, il me semble que c'est le même par contre les ennemis et boss font normalement moins de dégâts qu'en mode difficile et ils ont moins de vie.
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Autant vous le dire maintenant, le mode facile est vraiment très facile, vous pourrez vous débarrasser de tous les ennemis que vous croiserez et même de Nemesis à chaque fois qu'il se pointera.
Pour les dégâts, il me semble que les ennemis soient plus résistants et ils font aussi plus de dégâts.
Nemesis dans ce mode difficile est vraiment intéressant à tuer car il vous lâchera des objets spéciaux quasiment à chaque fois que vous en viendrez à bout. Ce mode vous mettra dans la peau de 3 des mercenaires qu'on croise dans le jeu, chaque personnage à son propre inventaire avec ses armes etc... Vous devrez vous rendre à un endroit en un temps limité le tout en faisant "le ménage" sur votre chemin pour gagner du temps et en sauvant des civiles pour avoir encore plus de temps ainsi que des bonus (munitions et soins).
Après le remake du deuxième opus en 2019, Capcom nous gratifie de sa suite en 2020. Sorti sur les consoles concurrentes de la génération précédente, il arrive donc ce mois-ci en version Cloud sur Switch. Ce troisième épisode se démarque à l’époque par une action plus intense mais surtout le fait que l’héroïne, Jill, était traquée par un Tyran nommé Némésis.
Cette fois, les événements se déroulent à peine quelques heures avant les événements de Resident Evil 2 (Vous retrouverez les événements précédents dans notre test). Vous retrouvez Jill qui se réveille et se rend dans sa salle de bain. Elle semble préoccupée quand elle ressent quelque chose d’inhabituel en elle… Finalement, il ne s’agissait que d’un cauchemar. Cette fois, Jill se réveille réellement et elle prend le temps de faire le tour de son appartement. C'est l’occasion de se rappeler l’enquête qu’elle mène sur Umbrella Corporation, la célèbre entreprise pharmaceutique américaine, à priori responsable des événements des montagnes Arkley. Le téléphone sonne et elle tombe sur Brad Vickers en décrochant. Brad l’invite à quitter urgemment son appartement du fait que ce serait le chaos en ville. Alors qu’elle essaie de comprendre, le mur à côté d’elle est pulvérisé et une créature gigantesque s’en prend à elle. Ne pouvant avoir le dessus, Jill tente de fuir non sans mal. La poursuite devient intense et oppressante ! En tombant sur Brad, il lui fait comprendre que ce monstre en a après les membres de son équipe : les S.T.A.R.S.. Ils essaient tous deux de se frayer un chemin au travers de la ville qui semble apocalyptique, tentant au passage d’éviter des zombies bien trop tactiles. Obligée de se séparer par la force des choses, Jill ne cesse d’être traquée par la créature, et finit par être secourue par Carlos, un membre de l’UBCS (Umbrella Biohazard Countermeasure Service).
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Le sel de cet opus 3 n’est autre que la créature poursuivant Jill dans les rues de Raccoon City, créature répondant au doux nom de Nemesis. Ainsi, le gameplay évolue quelque peu en apportant une subtilité non des moindres : l’esquive. En effet, il est possible d'esquiver l’emprise (ou les coups) de vos adversaires en appuyant dans la bonne direction au bon moment. Cela peut vous permettre d’éviter certains coups meurtriers. Pour en revenir au Nemesis, à moins d’être très bien équipé, il vous faudra faire preuve d’agilité afin d’éviter qu’il vous fasse terriblement mal. Le Nemesis peut s’avérer bien évidemment plus puissant que vous, mais aussi plus rapide.
Pour le reste, le titre mise sur ce qui commence à bien être connu de la série. Par exemple, il est bien évidemment possible de combiner différentes poudres et de créer au passage des munitions, et il en faudra (notons que cette feature avait été intégrée dans le RE3 d’origine). Le demi-tour (lui aussi innové dans l’opus original) est bien évidemment de la partie. La vue à la troisième personne est elle aussi reprise à l’instar du remake du 2. L’action est donc au rendez-vous, c’est dynamique et c’est un réel plaisir que d’arpenter les rues de cette ville tristement célèbre. Quelques énigmes (disons plutôt mécanismes) sont aussi de la partie, mais ne nécessitent pas de gros aller-retours, bien au contraire, la progression a été pensée pour être bien plus fluide.
Ce remake est visuellement très beau et nous y reviendrons. Toutefois, bien qu’il n’ait jamais été aussi grisant que de “visiter” Raccoon City, quelques choix nous auront procuré quelques petites déceptions. Afin de passer tout l'environnement en 3D, le titre a bénéficié de quelques réécritures en termes de level-design. Par exemple, le titre a été amputé d’une partie par rapport au titre original (le passage du Beffroi). Choix assez étonnant certes, mais qui a un petit impact sur la durée de vie. D’autres passages ont été réécrits, changeant donc des passages en nous faisant passer dans des endroits moins pertinents. L’autre point regrettable n’est autre que le bestiaire qui se retrouve quelque peu limité (un peu comme dans le Remake du 2). Adieu araignées géantes par exemple (créatures que j'affectionne particulièrement). Enfin, bien que ce soit plaisant dès lors que l’on ait joué au deuxième opus, le passage dans le commissariat aurait mérité un traitement un peu plus étoffé, d’autant plus parce que le remake du 2 était sorti un an avant celui-ci.
Pour cette nouvelle version de son grand classique, Capcom a pensé à rajouter un mode multi. Fini les visites du manoir tout seul… enfin presque. Resident Evil Deadly : Silence permet désormais jusqu’à quatre joueurs de s’essayer en même temps au jeu. Si l’idée paraît absolument géniale, en pratique, elle s’essouffle bien vite une fois la partie débutée. Capcom avait pourtant expérimenté la chose avec la courte série des Outbreak mais ici, nous sommes sur DS : les développeurs ont dû aménager les modèles 3D pour qu’elle puisse tout afficher. C’est pourquoi les autres joueurs, lorsqu’ils apparaissent sur votre écran, sont représentés par des prismes inversés de couleurs différentes. Au lieu de vous retrouver à lutter contre des monstres dos-à-dos, à s’entraider, vous vous promenez en compagnie de formes géométriques, forcément moins aguicheuses que des modèles humains.
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