La chasse est une activité complexe, ancrée dans la tradition, mais confrontée aux défis de la sécurité et de la gestion de la faune. La perception des armes a évolué, et si nous sommes les seuls à pouvoir les utiliser dans un milieu naturel, ce n’est pas un privilège, mais un droit acquis avec l’examen du permis de chasser. Ce droit confère des responsabilités, notamment le devoir de sécurité.
La chasse comporte des risques, et les chasseurs ont développé une véritable culture de la sécurité. La loi consacre plusieurs articles à la sécurité à la chasse, et une formation est désormais obligatoire pour rappeler les gestes de sécurité, les situations d’accidents, et l’adaptation de l’arme au gibier chassé.
Nos sociétés modernes cherchent à réduire les risques d’accidents et à identifier les responsables. Pour la chasse, cela s’est traduit par l’examen pratique du permis de chasser, des campagnes de sensibilisation à la sécurité, et une analyse fine des accidents de chasse. Le nombre d’accidents diminue, mais un accident est toujours un accident de trop.
La meilleure façon d’accroître la sécurité est de ne pas causer d’accidents. La sécurité active consiste à être attentif à son environnement, tandis que la sécurité passive consiste à porter des vêtements qui rendent visibles de loin.
Tout acte de chasse pratiqué par plus d’une personne implique un responsable. Pour la chasse en battue, il doit énoncer clairement les consignes de sécurité et de tir lors du rond, auquel tous les participants sont conviés. Ces consignes sont de plus en plus souvent doublées par des consignes écrites.
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Depuis les années 1980, la population de sangliers a augmenté, et la fièvre du sanglier conduit parfois les chasseurs à commettre des imprudences. Les chiffres montrent que 69% des accidents en action de chasse au grand gibier concernent le sanglier, alors qu’il ne représente que 49% des prélèvements.
Bien que très répandues, les armes à rayures sont parfois mal vues car elles ne se « cassent » pas. Elles sont plus adaptées aux chasses au poste, en solitaire, qu’aux chasses actives, en groupe.
Contrairement à une idée reçue, les jeunes chasseurs ne sont pas plus dangereux que les anciens. Les plus jeunes ont passé le permis avec une épreuve pratique, tandis que la majorité des plus de 62 ans n’ont passé aucune épreuve.
Pour prévenir les autres usagers de la nature des jours de chasse, il est conseillé de poser des pancartes sur les chemins traversant les zones de chasse avec un message du type « Aujourd’hui, nous chassons : ensemble, soyons vigilants ».
La gestion de la faune sauvage ne peut plus être laissée aux mains d’une minorité qui privilégie ses intérêts au détriment de l’intérêt général. L’affût à l’arc représente une solution moderne, discrète, et adaptée aux enjeux actuels.
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Pour entretenir et restaurer les armes anciennes, il existe une gamme de produits spécifiques pour le nettoyage, la protection et la finition des métaux et des bois.
Le bronzage à froid est un procédé de brunissage rapide qui permet de protéger les pièces d'armes de la corrosion et de l'oxydation. Il est facile et rapide à utiliser, ne nécessitant aucun matériel technique spécifique.
Il est impératif d'effectuer un dégraissage parfait de l'arme avant chaque bronzage.
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