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Pour réussir à mettre la main sans grande difficulté sur un chat, sauvage ou pas, les fusils hypodermiques sont le plus souvent utilisés. Ce matériel est très performant et aide les professionnels de la santé animale à capturer plus facilement des animaux très futés comme le chat. En réalité, lorsqu’il n’est pas domestiqué, réussir à maitriser un chat n’est pas une opération de tout repos.

L’animal très affolé, n’arrive pas toujours à tenir en place et fuit pour la plupart du temps. Il devient, à partir de ce moment très difficile de lui apporter des soins, de lui implanter une puce pour mieux suivre ses mouvements ou encore de se rapprocher de lui. Le fusil hypodermique pour chat offre donc plus de faciliter à ceux qui le souhaite et savent s’en servir de réussir immobiliser le chat sans pour autant s’exposer à des risques.

Tant pour la capture, le suivi, le traitement que pour diverses autres raisons, il existe du matériel hypodermique tel que le fusil hypodermique qui vous aide à neutraliser ou à maîtriser un chat dès que vous le souhaitez. Voici plus de détails.

Alternatives aux fusils hypodermiques

Les fusils hypodermiques ne sont pas les seuls matériels à utiliser pour capturer un chat. Les seringues d’injection offrent également la possibilité aux vétérinaires, aux animaliers ou encore aux sapeurs-pompiers de réussir à maitriser sans grand danger un chat agressif ou très agité. Ces seringues sont assez communes et permettent de réaliser des injections de substances diverses au chat sans s’exposer au préalable à leur rage ou à leur agressivité.

Les parties visées par de telles injections sont généralement la masse musculaire des chats. Autrement, au niveau de son épaule, de son cou ou encore de ses cuisses. Il existe plusieurs types de seringues. S’il est possible d’utiliser plusieurs fois, et jusqu’à obsolescence, les fusils hypodermiques pour chat ; ce n’est pas systématiquement le cas pour les seringues d’injection certaines sont utilisables une seule fois alors que d’autres sont réutilisables. Celles réutilisables sont généralement fabriquées en aluminium et sont dotées d’un récupérateur de fléchettes.

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A noter que les seringues s’utilisent avec des canules. Celles-ci rendent plus performant le matériel hypodermique.

La sarbacane Mini-ject

La sarbacane Mini-ject est le projecteur le plus simple et le moins onéreux. En dépit de sa portée relativement limitée, son domaine d'application est très vaste : pratiquement tout animal ne disposant que d'une faible distance pour fuir. Injection par pression à gaz de briquet agissant en détente sur le piston de la seringue. Arme légère se composant d'un tube en polycarbonate d'un diamètre de 11 mm avec un embout en caoutchouc.

  • Portée : de 1 à 7 m.
  • Longueur : 90 cm.
  • Poids : 120 g.
  • 2 types de seringues : Mini-Ject 2000 et Softy en 1, 2, 3 et 5 ml.

Euthanasie : Aspects et Considérations

Pour une demande d'utilisation d'un fusil hypodermique, une liste des détenteurs existe à la Direction Départementale de la Protection de la Population, service SPA (Santé et Protection Animale). L'euthanasie est l'un des actes emblématiques de la profession vétérinaire.

Il existe deux produits destinés à l'euthanasie des animaux, qu'ils soient de compagnie, de sport ou de rente. Le premier est un anesthésique d'ancienne génération, surdosé. Le second est un toxique puissant qui bloque la respiration et arrête le coeur. Un cathéter est posé pour injecter les produits euthanasiques par voie intraveineuse. L'animal est ensuite anesthésié pour perdre conscience rapidement. Après l'anesthésie, un temps est laissé au maître avec son chien avant d'injecter l'euthanasique. La mort survient généralement dans la minute.

Dans le cas de très petits animaux, ou d'animaux tellement déshydratés qu'il n'est pas possible de poser une voie veineuse, l'injection intracardiaque est utilisée, après une anesthésie avec une injection intramusculaire. Si l'intracardiaque est réussie, la mort est instantanée.

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La décision d'euthanasie doit être prise par le maître, le vétérinaire devant donner les moyens de choisir, mais pas choisir à sa place. Le vétérinaire peut appuyer l'euthanasie lorsqu'il faut aller vite, qu'il n'y a pas vraiment d'alternative, suite à un accident par exemple, ou pendant une chirurgie lorsqu'une lésion trop importante est découverte.

Les motifs d'euthanasie peuvent être les maladies incurables ou difficilement soignables, la paralysie due à des causes nerveuses ou à une arthrose avancée, les portées indésirées ou les animaux mordeurs. Dans le cas des grands animaux, c'est souvent une fracture qui amène à l'euthanasie.

Le vétérinaire doit anticiper si le maître préférera être présent ou non pour l'euthanasie elle-même, comprendre très vite son état d'esprit, pour choisir les bons mots, pour réconforter, déculpabiliser ou expliquer pourquoi c'est un bon choix.

Actes de cruauté envers les chats

Depuis près de trente ans qu’il se bat pour défendre et secourir les animaux (lire ci-dessous), le Créchois Michel Vaudois en a vu, des horreurs, mais il est encore « écœuré » par certaines situations. Pas plus tard qu’en fin d’année dernière, le président de l’Association de secours et de protection des animaux de compagnie et de ferme (Aspac) a été appelé en Gâtine, du côté de Secondigny. Une femme a vu passer le fils du voisin en deux-roues, âgé de seulement 16 ans et armé d’un fusil de chasse. Le bruit de la mobylette a cessé un peu plus loin et des coups de feu ont été tirés. Quand la femme et son gendre sont arrivés voir ce qui s’était passé, ils ont trouvé les deux chats de la famille gisant au sol. Morts.

« La dame a déposé plainte et notre association aussi », indique le président de l’Aspac. « Les gendarmes ont retrouvé des plombs dans les deux chats et le jeune homme aurait reconnu les faits. Il a fait l’objet d’une composition pénale… On attend mais j’ai peur que ça finisse par accoucher d’une souris », lâche Michel Vaudois. Inquiet pourtant : « Comment on peut se comporter comme ça à 16 ans, aller plomber des chats gratuitement ? Si tout le monde commence à faire son cow-boy, où est-ce qu’on va ? ».

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Ce soir-là, à Secondigny, l’auteur présumé des coups de feu a quasiment été surpris en flagrant délit.

Mais cet acte ne serait pas isolé à en croire le président de l’Aspac et beaucoup de tels « crimes » resteraient impunis, faute de preuves. Envie de se défouler ? De réguler de façon illégale une population qui se multiplie ? Ou encore « des problèmes de voisinage qui se règlent sur les animaux » comme le voit parfois Michel Vaudois. Toujours est-il qu’«il y a quand même pas mal de chats qui disparaissent », constate-t-il. Un coup d’œil sur les sites d’entraide sur les réseaux sociaux suffit à le confirmer. Et tous ne sont pas victimes d’accidents : « Ça peut être du poison, des pièges à mâchoires comme on en retrouve encore ou carrément des tirs alors que c’est tout à fait interdit ! ».

Michel Vaudois se souvient ainsi de cette vieille histoire dans le Mellois : « C’était un chasseur. Comme il n’avait pas pris de gibier, il s’était mis à tirer sur les chats ». Mais celui-là avait retenu la leçon, condamné à deux ans d’interdiction de chasse.

Responsabilité et gestion des populations de chats

Michel Vaudois reconnaît aussi que la multiplication des chats en certains endroits peut poser un réel problème. Mais il en appelle d’abord à la responsabilité des propriétaires. « Les gens doivent faire stériliser leurs animaux. » Rappelons que s’il est obligatoire d’identifier les chiens (puce ou tatouage), c’est aussi le cas pour les chats. Et cela peut être bien utile.

« Quand un problème se pose, un maire est en droit d’effectuer des trappages de chats mais il doit le faire en prenant un arrêté et en informant la population. » Si l’animal est identifié, le maître est contacté et le chat lui est rendu. Mais dans le cas contraire, « des associations sont contactées pour les confier et s’il n’y a pas de solution trouvée, ils risquent l’euthanasie ».

Les chasseurs n’ont pas le droit de tirer sur les chats domestiques ni de les tuer, mais doivent, soit les capturer pour les conduire à la fourrière, soit les signaler aux gardes champêtres pour leur capture. Le chat domestique ne relève pas de la législation sur la chasse, mais des règles relatives à la divagation des animaux domestiques, à la charge des maires dans leur commune.

En France, le chat haret ou errant a été retiré de la liste des espèces chassable (arrêté du 26 juin 1987) et de la liste des animaux susceptibles d’être classés nuisibles (arrêté du 30 septembre 1988). De ce fait tous les chats qu’ils soient domestiques, harets ou forestiers sont interdits au tir.

Le Maire devient seul responsable de la divagation des chats au titre de l’article L.211-20 du code rural et de la pêche maritime.

Chasse aux chats sauvages en Nouvelle-Zélande

Dans le North Canterbury, 370 chats considérés comme des nuisibles par les agriculteurs, ont été tués puis jetés dans une fosse commune. Des militants ont dénoncé l'événement. Un peu moins de 400 chats ont été abattus en Nouvelle-Zélande. 3 juil. Un concours digne d’un autre temps. En Nouvelle-Zélande, dans le North Canterbury, des habitants se sont livrés à une chasse aux chats sauvages, indique The New Zealand Herald.

Au total, 370 félins ont été tués par les participants à l’événement, où des enfants étaient également présents. Le but ? Ce sont des animaux assez furtifs qu'on ne voit pas souvent, mais ils sont bien là.

Matt Bailey explique que les chats sont capturés dans des boîtes en carton, « placés à 10 km de toute zone résidentielle ». Les félins sont ensuite tués à l’aide de fusils, « de calibre 22 », précise-t-il. Ils sont possédés par le diable (...) Ce sont des bêtes sauvages et féroces. « Nous avions un chat de famille et quand on le mettait en cage, il s’énervait un peu, mais il n’était rien comparé à ces choses-là. Ils appartiennent à une classe complètement différente », abonde l’organisateur. Les chats morts ont été ensuite jetés dans une fosse commune avec d’autres animaux de ferme, eux aussi, morts.

Matt Bailey l’assure : aucun chat domestique n’a pu être capturé. Ensuite, parce que les personnes qui ont mis en place des pièges « savent » distinguer les chats sauvages des chats domestiques. Et si toutefois certains se retrouvent piégés, et qu’ils portent des colliers, ils sont relâchés.

Lors de cet événement, des militants de l’association Animal Save Movement étaient présents pour protester. Il faut mettre en place une législation. Il faut castrer, implanter des puces électroniques et enregistrer les chats, comme vos chiens. Ces chats ont carte blanche et peuvent faire ce qu’ils veulent.

« Les manifestants feraient n’importe quoi pour attirer l’attention, mais je les ai toujours accueillis favorablement », nuance Matt Bailey. « C’est une bonne chose.

Blessures par arme à feu sur les chats

Il est rentré avec une patte en sang. Emmené chez le vétérinaire, le diagnostic a conclu à une blessure par balle de fusil. Le chaton a dû être amputé. Sa maîtresse a porté plainte pour sévices graves et acte de cruauté. « Il n’est vraiment pas passé loin de la mort ».

La maîtresse de Shankha a encore du mal à réaliser. « Shankha ne sortait que depuis peu, confie Ophélie à 30millionsdamis.fr. Il ne va jamais très loin. Alors que je prenais une douche, mon mari me dit de venir. Notre chaton était rentré, la patte blessée et en sang… » Le couple appelle le vétérinaire qui les dirige vers une clinique de Châtellerault. Le certificat vétérinaire - que 30millionsdamis.fr a pu consulter - parle d’une « fracture par arme à feu ayant causé une destruction du coude avec dégâts neurologiques majeures ».

« Je suis attristée, souffle Ophélie. C’est un choc. De savoir que quelqu’un a voulu tuer mon chat, ça me glace le sang. Je vis désormais cloîtrée chez moi par peur. Avec mon mari, nous avons même décidé de déménager… » Il faut dire qu’un an plus tôt, à peine installé, le couple a subitement perdu son précédent chat : « En publiant un appel à témoins, j’ai reçu des réponses de personnes qui avaient également perdu leur chat dans le lotissement, s’étonne Ophélie. Une enquête a été lancée par la gendarmerie et Ophélie a porté plainte pour sévices graves et acte de cruauté. La Fondation 30 Millions d’Amis se porte partie civile.

« Il faut que cette personne soit punie, espère la maîtresse. Quant à Shankha, c’est triste de le voir comme ça.

Législation sur la chasse aux chats en Allemagne

« Chat tueur » contre « tueur de chats ». Le texte qui doit être présenté au parlement régional avant la fin de l’année pour une adoption possible au printemps prochain - a déclenché la colère des associations de chasseurs, très attachées à ce droit pour des « raisons écologiques ». En Allemagne, le chat errant est dans la liste des espèces chassables. Depuis les années 30, tirer sur les chats est autorisé sous conditions, expliquait l’AFP Wilhelm Deitermann, porte-parole adjoint du ministère de l’Environnement de cet État gouverné par une coalition des sociaux-démocrates et des Verts.

Les chasseurs ont en effet le droit de tirer sur les chats, à partir du moment où ils se trouvent à plus de 200 mètres de la dernière habitation, dans un champ ou en lisière de forêt. Le motif? Le chat est un prédateur potentiellement nuisible qui s’attaque aux oiseaux et aux rongeurs. La fédération des chasseurs de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, très en pointe sur le dossier, affirme sur son site qu’un seul chat tue chaque année « jusqu’à 1.000 oiseaux sauvages ». Elle réclame fermement le maintien de l’ancienne législation.

Les dégâts causés par les chats ne justifient pas la réglementation actuelle, tonne le ministère régional de l’Environnement, dirigé par l’écologiste Johannes Remmel. Car du côté des chats, le bilan est lourd. Au cours de la saison 2013/2014, 7.595 félins ont été abattus dans le Land, rappelle le quotidien allemand, citant les chiffres du ministère. Près de « 11.000 à 12.000 certaines années », précisait de son coté le porte-parole adjoint.

Voici une polémique qui n’aura pas lieu en France. Les chasseurs n’ont pas le droit de tirer sur des chats de l’Hexagone. Le chat sauvage est en effet dans la liste des espèces protégées. Il est également interdit aux chasseurs de tirer sur des chats domestiques, rappelle l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Les tuer ou les capturer est aussi interdit.

Blessure par plomb sur un chat semi-sauvage en France

Un chat siamois, qui vit dans la rue depuis une dizaine d’années mais dont l’association mussipontaine La Case à cat s’occupe quotidiennement, a été victime d’un tir de plomb. C’est le vétérinaire qui a extrait le projectile. 04 févr. | mis à jour le 04 févr. Hanabi a été victime d’un tir de plomb. C’est un chat semi-sauvage dont les bénévoles de l’association La Case à cat s’occupent quotidiennement. Il s’agit d’un mâle de type siamois qui s’appelle Hanabi et vit paisiblement dans la rue Hanzelet depuis une dizaine d’années.

La bénévole qui s’en occupe a constaté qu’il présentait une boule suspecte au poitrail. Elle l’a attrapé, non sans mal, puis l’a conduit, ce lundi, à la clinique vétérinaire de Puvenelle à Maidières. Le vétérinaire a extrait un plomb et a recousu la petite bête. La bénévole l’a ensuite ramené à son domicile et gardé au chaud pour sa convalescence.

Néanmoins, Liza Chancolon, présidente de cette association qui veille sur les chats sauvages mussipontains, souhaite prévenir les riverains car il y a une école maternelle dans la rue et s’interroge sur cette blessure. En regardant sur un célèbre site marchand, elle a constaté que, moyennant quelques dizaines d’euros, il est très facile de se procurer un fusil ou un pistolet qui tire des plombs.

Est-ce le fait d’un adulte agacé ou de jeunes qui s’amusent bêtement ? « Si on trouve l’auteur, on peut déposer plainte. Si le chat n’est pas mort, ça se limite à une main courante », soupire-t-elle.

Elle en profite pour tordre le cou à cette fausse rumeur qui annonce la fermeture de l’association. « Il n’en est rien », affirme-t-elle. Avant de glisser que, face à la multiplication de chats récupérés en mauvais état, elle aurait grand besoin de nourriture pour finir l’hiver. « Il suffit de la déposer dans le hall de l’école de musique, rue du Four, qui est ouvert de 8 h à 19 h », termine Liza Chancolon.

tags: #chat #sauvage #fusil

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