La chasse au petit gibier est une activité riche en tradition et en aventure. Elle consiste à traquer et récolter des espèces de gibier de petite taille, telles que le lapin, la perdrix, le faisan, la caille ou encore la grive.
Ces gibiers sont souvent très recherchés pour leur chair délicate et leurs comportements imprévisibles, qui offrent un défi de taille aux chasseurs. Pour réussir dans cette chasse, il est essentiel de maîtriser différentes techniques adaptées à chaque type de gibier, en prenant en compte les particularités de leur comportement et des milieux qu'ils fréquentent.
Le setter, qu'il soit anglais ou irlandais, est un chien d'arrêt prisé pour la chasse au petit gibier. Ses aptitudes physiques, son odorat puissant, sa quête rapide et énergique, son équilibre, sa sociabilité ainsi que son incroyable adaptabilité en font un compagnon idéal pour tout chasseur amateur de petit gibier.
L’éducation et le comportement du Pointer en font un compagnon idéal pour la chasse. Il est essentiel de comprendre ce qu’est réellement un chien d’arrêt. C’est un grand coureur, très endurant.
Il est essentiel de travailler sur le suivi naturel dès le départ, dès que le chiot est tout petit. C’est aussi important de le sortir en forêt, mais aussi en ville. Il peut vivre aussi bien dehors que dedans. Niveau entretien, il suffit de le brosser de temps en temps.
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Dans une vidéo publiée sur YouTube, on peut suivre un jeune chasseur breton et son setter irlandais, nommé Néo, lors de plusieurs sorties de chasse au petit gibier s’étant déroulées lors de ce début de saison 2024-2025 dans le département du Morbihan. En effet, ils vont essentiellement chasser le faisan, mais vont aussi avoir la chance de tomber sur plusieurs bécasses que Néo aura le plaisir de lever.
Sous-bois, cultures, jachères et plaines humides seront ratissées par Néo qui fera montre d’un excellent flair et réalisera plusieurs superbes arrêts. En plus de faisans et des bécasses, plusieurs bécassines sourdes seront levées par le setter mais une seule sera prélevée, le propriétaire de Néo manifestant une réticence à tirer un si petit gibier.
Comme son nom l’indique, le setter irlandais rouge, que l’on appelle plus communément setter irlandais, est un chien de chasse qui nous vient tout droit d’Irlande. Cette île britannique, passée maître dans la fabrication de la fameuse Guinness, a façonné ce canidé d’exception, réputé pour sa capacité à chasser sur tous types de terrains.
Aisément reconnaissable grâce à sa robe dorée et brillante couleur châtaigne, ce chien a fait l’objet d’une sélection drastique dans le berceau de la race (cette dernière vient vraisemblablement d’un croisement du chien d’eau irlandais et du braque allemand avec des setters anglais). Très répandu en Europe, et tout particulièrement dans son pays d’origine, le setter irlandais rouge est arrivé en France fin XIXème début des années 1900, mais reste peu présent en Hexagone (478 naissances en 2013 seulement).
Le diable roux (ou le diable rouge), voilà le surnom que les connaisseurs ont donné au setter irlandais, ce compagnon à quatre pattes affectueux mais nerveux. Doué pour le travail et doté d’un odorat exceptionnel, ses capacités naturelles en font un chien de chasse d’arrêt relativement rapide. Si l’on pouvait oser une comparaison, l’Irish setter serait de la trempe du cheval pur sang. Pas de muscles hyper développés, squelette relativement léger mais fort, musculature longue, dos bien droit.
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Du marais à la plaine, en passant par la montagne, les terres sauvages ou le bois, ce chien athlétique plein de vitalité se distingue dans la chasse du petit gibier, et tout particulièrement sur la bécasse, le perdreau et la grouse (oiseau commun des bruyères et landes irlando-écossaises). C’est bien simple, on le considère comme le seigneur de la chasse aux oiseaux piéteurs.
Reconnaissable entre mille grâce à sa silhouette fine et la couleur acajou de sa robe, ce setter est passionné par la chasse. Une fois la piste de l’animal remontée, l’arrêt se fait net et précis, en position debout ou ramassée, la tête bien haute, le regard déterminé et l’oreille relevée : les faux arrêteurs sont d’ailleurs inconnus dans la race.
Toutefois, son certain esprit d’indépendance pourra lui jouer et vous jouer des tours (une certaine expérience pour être conduit correctement est nécessaire).
Le lapin de garenne, souvent chassé en France, est l'un des gibiers les plus communs et les plus appréciés. Il vit principalement dans des terriers, mais peut aussi être trouvé dans les champs, les haies, et les zones boisées. La chasse au lapin exige une bonne connaissance du terrain et des comportements du gibier.
La chasse à la ligne est une méthode populaire pour débusquer les lapins. Un groupe de chasseurs se positionne en ligne droite, séparés d'une certaine distance, et commence à avancer lentement dans un terrain favorable. L'objectif est de repousser les lapins hors de leurs terriers et de les pousser vers les chiens ou d’autres chasseurs postés à l'extrémité de la ligne.
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Les chiens, souvent des terriers ou des épagneuls, jouent un rôle essentiel en débusquant les lapins.
Les chiens de chasse, en particulier les chiens de type "purs", sont des alliés précieux dans la chasse au lapin. Un chien bien dressé peut flairer les terriers et localiser les lapins qui s’y cachent. Une fois que le chien a localisé le gibier, il peut le pousser à sortir du terrier, donnant ainsi au chasseur l'opportunité de faire un tir.
Les lapins sont souvent actifs tôt le matin ou en fin de journée, lorsqu’ils sortent de leurs terriers pour se nourrir. En se postant discrètement près des chemins fréquentés par le gibier ou à proximité de leurs terriers, le chasseur peut attendre qu’un lapin fasse son apparition.
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