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Le carquois, un accessoire indispensable pour l'archer, a connu une longue évolution à travers l'histoire. Fabriqué à partir de divers matériaux, dont le cuir, il a servi à transporter et à protéger les flèches, tout en permettant un accès rapide lors de la chasse ou de la bataille.

Les Premiers Carquois : Simplicité et Fonctionnalité

Les carquois les plus anciens (XIe siècle) devaient être des poches souples, plus utiles pour le transport que pour le combat. En effet, la mollesse du contenant ne devait pas faciliter leur accessibilité et où il était plus aisé de les passer dans sa ceinture. L'idée est donc venue de les réaliser de façon rigide, à l'instar des fourreaux d'épées : forme en bois (contreplaqué de peuplier, hêtre pour le fond arrondi), puis recouvert de cuir, tannée végétal, moulé sur des motifs décoratifs.

La mise en forme du bois humide s'est effectuée avec une mise en forme par des étriers spécialement créé et un temps de séchage adapté. Un petit tableau Excel tient compte de l'épaisseur du cuir pour effectuer la découpe avant recouvrement. La couleur est restée neutre à la demande du futur propriétaire. Les détails ont été mis en valeur par un bronzage.

Le Carquois d'Artémis : Un Accessoire Robuste et Pratique

Découvrez l'impressionnant Carquois d'Artémis fait à la main avec du cuir véritable. Si vous recherchez un accessoire robuste capable de résister à l'usure bataille après bataille, ce carquois est parfait pour vous. D'une longueur totale d'environ 53,5 cm, ce carquois est extrêmement pratique. Enfilez simplement la ceinture dans la boucle supérieure, rangez les flèches et vous êtes prêt pour la prochaine bataille !

Notre carquois de ceinture Artemis est largement reconnu et apprécié depuis l'Antiquité. L'un des principaux avantages de ce carquois est son confort. En le portant à votre ceinture, vous aurez un accès rapide et pratique à vos flèches. Ne vous contentez pas d'imitations. Ce magnifique carquois fait toute la différence. De plus, il est parfait pour les vraies flèches et non pour le GN. Préparez-vous à exceller dans chaque bataille et prouvez vos prouesses avec le carquois Artemis en cuir véritable. Ne manquez pas l'occasion de faire partie de l'histoire et d'acquérir cet accessoire unique.

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Le Carquois au Moyen Âge : Style et Fonctionnalité

Complétez votre tenue médiévale avec l'impressionnant carquois médiéval modèle Arnulf en noir ! Ce carquois vous permettra non seulement de transporter un grand nombre de boulons, mais il a également une particularité : il peut être attaché pendant que vous courez, vous permettant de garder une réserve secrète de boulons supplémentaires.

Le carquois Imperial en cuir pour GN, en cuir marron, est l'accessoire parfait pour transporter vos flèches avec style et confort sur le champ de bataille. Conçu par Epic Armoury, ce carquois rustique et réglable s'adapte à la plupart des flèches LARP, vous offrant la polyvalence dont vous avez besoin pour vos aventures.

Préparez-vous à parcourir la nature sauvage avec le carquois médiéval Wild Hunters d'Epic Armory. Ce carquois rustique et rond est le complément parfait pour transporter vos flèches sur le champ de bataille, sans compromettre du tout votre style ou votre confort. Imaginez ouvrir votre carquois et sentir que chaque flèche fait partie d'une histoire vivante, prête à vous accompagner dans vos entraînements, reconstitutions ou foires médiévales. Fait à la main en toile naturelle résistante, ce carquois offre une combinaison parfaite entre esthétique authentique et usage quotidien.

Le Hunter's Simple Quiver pour GN de couleur noire est l'accessoire parfait pour transporter vos flèches de manière sûre et accessible lors de vos aventures sur le terrain. Ce carquois rond classique est conçu pour s'adapter à la plupart des flèches LARP, vous offrant le confort dont vous avez besoin.

Le carquois réglable du Ranger 71 cm en noir c'est l'accessoire parfait pour les amateurs de flèches. Conçu pour transporter une réserve de flèches avec vous même lors de manœuvres extrêmes, ce carquois est hautement réglable et magnifiquement orné. L'un des principaux avantages de ce carquois est sa polyvalence.

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Les Scythes et la Peau Humaine : Une Pratique Macabre

D’anciens nomades connus sous le nom de Scythes utilisaient de la peau humaine pour porter leurs flèches, ce qui confirme le récit de l'historien grec Hérodote, dont les récits fantastiques qu'il a consignés il y a plus de 2 400 ans sont souvent mis en doute. « Nos recherches semblent confirmer les dires sinistres d'Hérodote », déclarent les chercheurs à l'origine de cette découverte, récemment publiée dans la revue scientifique PLOS ONE.

Selon Hérodote, les Scythes ne se contentaient pas de boire le sang du premier homme qu'ils tuaient et de récupérer le cuir chevelu de leurs ennemis. « Plusieurs aussi écorchent, jusqu'aux ongles inclusivement, la main droite des ennemis qu'ils ont tués, et en font des couvercles à leurs carquois. La peau d'homme est en effet épaisse ; et de toutes les peaux, c'est presque la plus brillante par sa blancheur », écrivait l'historien au 5e siècle avant notre ère.

Les chercheurs ont confirmé cette affirmation après avoir analysé quarante-cinq morceaux de cuir et deux de fourrure provenant de treize tumuli scythes, ou kourganes, vieux de 2 400 ans et situés dans le sud de l'Ukraine. Pour ce faire, ils ont employé une technique appelée empreinte de masse peptidique qui a permis d’examiner les protéines distinctives des fragments, le collagène pour la peau et la kératine pour la fourrure, et d’identifier l'espèce animale de trente-six des quarante-cinq fragments de cuir. Deux provenaient sans aucun doute de l'Homo sapiens. Ils étaient, comme le décrivait Hérodote, présents sur des carquois de flèches.

« Nous avons deux exemples, ce qui est déjà mieux qu’un seul ou que rien », explique Margarita Gleba, archéologue à l'université de Padoue, en Italie, et principale autrice de l'étude. « Ce que nous dit Hérodote est donc fondé, et nous sommes sûrs que les Scythes utilisaient la peau humaine pour fabriquer des objets culturels. »

La petite taille des morceaux de cuir ne permet pas de déterminer s'ils ont été façonnés par des mains humaines, mais une future analyse de l'ADN pourrait révéler l'origine des personnes dont ils sont issus.

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Selon Gleba, il semble que la peau humaine n'ait été utilisée que pour le haut des carquois, tandis que les parties inférieures étaient fabriquées à partir de cuir plus « ordinaire » de bétail ou d'animaux sauvages tels que le renard.

« Ils combinaient très souvent des cuirs provenant de différents animaux, et parfois aussi d'humains », explique-t-elle. « C'était selon ce qu’ils avaient sous la main. »

Barry Cunliffe, archéologue de l’université d’Oxford et spécialiste des Scythes qui n’a pas participé à la recherche, explique qu’Hérodote tenait probablement ces informations de sa visite, vers 444 avant notre ère, d’Olbia du Pont, une colonie grecque située sur la rive nord de la mer Noire. Par conséquent, ce qu'Hérodote a rapporté était probablement vrai, mais tous les Scythes n'ont peut-être pas toujours eu les mêmes pratiques : « Il fusionne [dans ses textes] tout un amas d’informations. »

Cunliffe suggère que l'utilisation de la peau humaine sur les carquois pourrait avoir été une tentative, semblable à une pratique magique, d'imprégner les flèches à l'intérieur : « en ayant un peu de peau de l’ennemi sur les flèches, vous contrôlez son pouvoir. »

Le Carquois Japonais : Art et Tradition

Pour le Carquois - Flèches: Bambou, fer, plume, textile pour la cordelette, papier mâché, cuir, laque d’or, laque noire, laque rouge, plumes de canard ou d’aigle Le carquois est en bambou et papier mâché rehaussé de larges rayures horizontales la laque rouge et noire. L’intérieur a été recouvert de laque noire pour assurer imperméabilité et solidité.

Le carquois présente une forme oblongue caractéristique, composée d’une cavité destinée à abriter les flèches et d’un couvercle amovible. Deux ornements en fer doré amovibles représentent le mon (blason héraldique) du clan du propriétaire. Une courroie en cuir laqué d’or et reliée par deux anneaux en fer de chaque côté du couvercle permettaient de le maintenir en place. Une bande de cuir dorée de la même manière enveloppe l’extrémité basse du manche du carquois, complété par autre anneau en fer qui devait soutenir un ornement en soie colorée aujourd’hui disparu. Une seconde courroie placée à ce niveau permettait de porter l’objet dans le dos avec les arcs et leur support. Deux décors de forme ronde représentant des fleurs à cinq pétales ronds.

Il manque peut-être une gaine de fourrure de sanglier qui recouvre fréquemment les carquois de ce type, en hommage à la déesse bouddhiste des archers Marishi-ten, représentée chevauchant un de ces animaux. La panoplie de l’archer était complétée par une paire de gants (yugake) et des manches (yugote) en cuir, en feutre et/ou en soie, arborant également le blason du clan.

Plusieurs types de carquois existent au Japon : le type ebira, en forme de boîte et laissant les flèches apparentes, porté suspendu à l’épaule et fixé à la ceinture, est plus ancien. Le type utsubo est un carquois fermé porté dans le dos permettant de dissimuler le nombre de flèches à l’ennemi, mais surtout de protéger leur empennage des éléments. Ces objets pouvaient être très ostentatoires, rehaussés de motifs à la laque d’or et d’argent ou d’incrustation de métal et de nacre. La plupart arborent les blasons héraldiques du clan du propriétaire.

Les onze flèches sont faites de sections de bambou munies de plumes de canard, et chacune d’entre elles est équipée d’une pointe en fer. Elles sont rehaussées de laque rouge et noire.

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