Envie de participer ?
Bandeau

Dans le monde des armes à feu anciennes, la carabine à tourelles Wilkinson de 1840 occupe une place particulière. Cet article explore l'histoire et le fonctionnement de cette arme emblématique.

Introduction Historique

Avant l'Angleterre, la France tenait en Europe le sceptre hippique. Les chroniques équestres françaises remontent au siècle de Charlemagne, un empereur qui dressait lui-même ses chevaux de chasse et de bataille. Dès le Xe siècle, Hugues Capet envoyait des chevaux en présent au roi Athelstan.

Guillaume et ses soldats ont introduit en Angleterre les habitudes équestres de la civilisation française. Des traces attestent du goût de la vieille France pour les exercices équestres. L'histoire de Bayard et le fabliau breton de Merlin Barz parlent des courses de chevaux de l'époque. La Normandie avait des courses de bague très célèbres, mentionnées dans plusieurs chartes. Dans les Pyrénées, il existe des réunions équestres d'origine inconnue. La Bretagne célèbre encore les solennités familiales par des danses et des courses de chevaux, traditions du vieux temps.

À Sémur, dans le département de la Côte-d'Or, il se fait annuellement des courses remontant au règne de Charles V. Henri IV fit présent à Elisabeth de plusieurs chevaux français, tirés de son haras du Berry, qui excitèrent l'admiration de la cour d'Angleterre. Cependant, ce sceptre échappa peu à peu à la France.

Le Rôle du Sport et des Courses

Dans toute société, il existe des classes d'hommes qui ont beaucoup d'heures à dépenser en loisirs. C'est pour ce monde privilégié que l'Angleterre maintient avec une sorte de culte religieux ses exercices de sport. Les arts et le sport ont cela de bon qu'ils introduisent dans les relations un autre mobile que l'intérêt. Si l'on bannissait le sport et les arts de la vie des nations, il n'y aurait plus dans la société que des malheureux condamnés à perpétuité aux galères des affaires.

Lire aussi: Améliorations de la Carabine de Combat dans Fallout 4

Il faut au courage, à l'adresse, à l'agilité, à la souplesse du corps, une application dont les heureux résultats se retrouvent dans les carrières sérieuses ou les conjonctures suprêmes de la vie. Telle est, dans le monde moderne, la raison d'être du sport, qui est la sphère sans limite ouverte à toutes les aptitudes humaines. Il embrasse la noble vénerie, les chasses, les courses, les grands exercices nautiques, le cheval, l'escrime, tous les travaux qui développent, grandissent et poétisent la force matérielle de l'homme.

Le sport, de même que les arts, a son beau moral. Pour une imagination vulgaire, qu'est-ce que la chasse ? Qu'est-ce que le tir au pigeon, l'une des plus humbles subdivisions du sport ? Des coups de fusil, des bêtes qu'on tue ou qu'on manque. On ne comprend ni la poésie des champs, ni leurs harmonies, ni ces jouissances d'une locomotion hardie, ni ces poursuites ardentes, ni ce bonheur du succès, qui font d'une chasse une galerie mobile de paysages grandioses, une suite de sensations vives et de contrastes fébriles.

À côté de l'élément matériel, à côté du coup de fusil, du galop du cheval, de la barrière franchie, de la barque qui lutte contre la vague tumultueuse de la mer, le sport a aussi son côté intelligent, artistique, qui appelle, qui saisit la méditation. Le sport n'appartient pas seulement aux habitudes aristocratiques ; il est florissant dans un pays où la république n'est pas une théorie, aux États-Unis. Dans les mœurs de ce pays industriel, commerçant, positif, utilitaire, une chose frappe : le culte brillant du sport !

Nulle part on ne s'occupe avec plus d'ardeur de chevaux de chasse, de boating, de steeple-chase et de courses. Les courses surtout ont pris chez les Américains, comme tout ce qui leur paraît favorable à la grandeur de leur nation, un essor si général, si puissant, que, reconnaissant la nécessité des races de chevaux nobles, ils consacrent à l'achat d'un étalon en Angleterre des sommes supérieures même à cent mille francs.

De tous les exercices, de toutes les occupations qui constituent le sport, les courses de chevaux sont la plus importante, la plus féconde en grands résultats, la plus brillante. Cette partie intégrale du sport s'appelle le turf, d'un mot anglais qui signifie littéralement verdure, gazon, mais dont l'usage a élargi la signification. Il s'étend en effet, aujourd'hui, aux détails multiples qui se rattachent essentiellement aux courses, tels que l'entraînement, l'élevage, l'éducation du jockey, et à ceux qui se lient étroitement à l'amélioration des races chevalines, cette question d'économie politique, de force, de grandeur et de richesse.

Lire aussi: Tout savoir sur le Tir à la Carabine

Importance des Courses de Chevaux

Peu d'intérêts, parmi ceux qui éveillent l'émulation nationale, méritent une aussi belle place: les courses exercent une action directe sur la prospérité des peuples, sur leur gloire, sur leur avenir; elles tiennent aux plus éminentes considérations d'ordre social; c'est par elles, entre autres avantages, qu'un pays peut s'affranchir de l'étranger pour la remonte de la cavalerie et de l'artillerie de ses armées ainsi que pour ses besoins de luxe.

Si les Anglais ont atteint la supériorité dont ils sont fiers, ils doivent cette prééminence à la pensée constante qu'ils ont eue d'améliorer les races indigènes à l'aide de principes fixes et d'institutions solides, à l'aide surtout des joutes de l'hippodrome, dont ils ont compris la puissante efficacité pour arriver au succès pratique. Il y a en effet un rapprochement perpétuel entre l'extension donnée aux courses et l'accroissement, l'amélioration de l'espèce chevaline.

Lire aussi: Carabine à Plomb et Rats : Tout Savoir

tags: #carabine #a #tourelles #wilkinson #1840 #histoire

Post popolari: