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Pour les débutants souhaitant tester différents calibres avant de choisir un club et de s'y affilier, plusieurs options sont disponibles en Belgique. Ces essais permettent de se familiariser avec les différentes filières de tir.
La LTS définitive permet d'acheter un pistolet .22 LR, cet achat étant enregistré sous mod.9. Le CTN met gracieusement ses armes (pistolet, revolver et carabine de différents calibres) à disposition uniquement pendant l'apprentissage. Les armes ne sont pas louables par la suite, le tireur après formation est censé faire un achat.
La LTS définitive permet également d'acheter des armes d'épaule à verrou (coup par coup) de différents calibres. Tous les pistolets .22 LR sont autorisés, mais pas les revolvers, suivant toujours la catégorie de la dite LTS. La LTS peut être valable pour :
Chaque catégorie nécessite son propre examen.
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Les revolvers sont exclus car la loi, par rapport à la LTS, autorise les armes de poing à 5 coups maximum de calibre .22 LR, or le revolver est en 6 coups minimum. Les chargeurs de .22 LR peuvent contenir plus de 5 cartouches, mais suivant la loi, ils doivent être réduits à 5 coups mécaniquement.
Les rencontres interclubs existent toujours en Brabant Wallon/Bruxelles. Les disciplines sont pistolet et carabine 10m (air comprimé), pistolet 25m (calibres autorisés .22LR, .32SWLWC, .38 special WC) et carabine 25m (calibre .22LR). La visée est ouverte en pistolet, ouverte ou dioptre en carabine.
Il n'y a aucune obligation de participer à tous les interclubs ni d'être affilié à l'URSTBf. Il faut simplement être membre d'un des clubs participants aux interclubs et chaque tireur tire bien sûr pour l'équipe du club auquel il est affilié.
Une débutante a partagé son expérience après avoir testé différents calibres :
Le fort de Wavre-Sainte-Catherine a subi d'intenses bombardements pendant la Première Guerre Mondiale. Voici un témoignage de cette période :
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Le 27 septembre, les Allemands ont commencé à refouler le détachement de la 1ère division d'armée qui tenait les abords de la ligne. Les positions étaient considérées comme inexpugnables grâce à leur organisation et aux nombreux engins de défense.
Le 28 septembre, des ballons captifs boches et des avions ont annoncé une attaque imminente. Vers 11 heures, un obus de 420 millimètres a explosé à 150 mètres en avant du fort, suivi d'un second à 50 mètres des glacis. Les hommes ont commencé à dire : "Pauvre Catherine!" malgré ses blessures, Catherine continue à cracher sa mitraille. Les bétonnements et les cuirassements n'avaient été calculés qu'en vue du bombardement par des pièces de 21 centimètres au maximum.
Le bombardement a cessé à 16h30. La masse de béton du fort était fissurée, les couloirs bouchés par l'odeur des gaz de trotyle. Aucune victime de part ou d'autre.
Le 29 septembre, le bombardement a recommencé à l'aube. Les grosses marmites ont commencé à frapper le fort. A certains moments, le fort était canonné à la vitesse de 20 à 25 coups par minute avec des obus de tous calibres. Les hommes ont murmuré : "Pauvre Catherine". Vers 10 heures, le tir à shrapnells contre les intervalles a commencé. Ensuite, c'est au tour du village de Wavre-Sainte-Catherine d'encaisser des salves, faisant des victimes, dont plusieurs civils.
Le 30 septembre, le bombardement des forts, de l'intervalle et de la redoute a repris de plus belle. Un renfort d'une compagnie du 6e de ligne est arrivé. Les obus de tous calibres pleuvaient de toutes parts, les obus-mines éclataient avec un fracas épouvantable. Un obus a frappé la tranchée, ensevelissant plusieurs hommes sous les décombres. On a découvert le corps du pauvre Vander Stappen, complètement décapité. La poudrière du fort a sauté. "Pauvre Catherine!"
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Le 1er octobre, le bombardement a recommencé, plus effroyable encore que les jours précédents. Les batteries ont riposté. Seuls les forts se sont tus, ils étaient complètement détruits. Les ravages à Wavre-Sainte-Catherine étaient terribles, la localité entière tremblait dans un bruit continu de tonnerre. Le sous-lieutenant Blanckaert et ses mitrailleuses tenaient toujours près de l'église. L'artillerie ennemie visait l'église, qui restait debout. Chaque fois qu'un obus de gros calibre atteignait les positions, des positions entières s'éboulaient, ensevelissant morts, blessés et vivants.
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