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Cet article explore l'histoire et l'évolution du canon en forme de cœur, en se concentrant sur son utilisation dans les armes à feu, notamment le pistolet modèle 1777. Nous aborderons également l'adoption par la France du premier fusil militaire tirant une cartouche à poudre sans fumée, le fusil Lebel, en 1886, qui a marqué un tournant majeur dans le domaine de l'armement.

Le Pistolet Modèle 1777

Un membre du forum Passion-Militaria a présenté un pistolet modèle 1777, soulignant son nettoyage et remontage sans difficulté. Il a noté l'absence du crochet de ceinture sur ce modèle. Un autre membre a commenté que ce pistolet était peu apprécié à l'époque en raison de l'absence de bois sous le canon.

Plusieurs discussions ont porté sur les marquages et poinçons présents sur le pistolet. Il a été observé que les lettres sur la crosse forment une date, MARS 1782. Des questions ont été posées sur la présence de poinçons de contrôleurs et d'inspecteurs de la manufacture, ainsi que sur la forme du canon et les poinçons de canonniers.

Marquages et Poinçons

Les marquages sur la crosse comprennent la date de réception, le poinçon du contrôleur de l'arme finie (Boulanger) et l'initiale de l'inspecteur de la manufacture (Danzel de Rouvroy). Le poinçon de l'éprouveur du canon (Merley) a également été noté.

Un poinçon en forme de cœur a été identifié après le 82 sur la crosse. L'initiale I B, présente dans le coffre et sur le bois, pourrait correspondre à Jean Baptiste. La lecture des marquages se fait crosse renversée et sur le côté droit.

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Évolution Historique des Armes à Feu

L'adoption par la France du premier fusil militaire tirant une cartouche à poudre sans fumée, le fusil Lebel, en 1886, a marqué un tournant majeur dans le domaine de l'armement. Par rapport aux munitions chargées à poudre noire, les cartouches à poudre sans fumée permettaient une réduction du calibre des armes de 11 mm à des calibres de 6,5 à 8 mm.

Elles procuraient des performances balistiques supérieures (plus grande portée et plus grande tension de trajectoire), elles encrassaient beaucoup moins les armes. Enfin, à poids de paquetage égal, les soldats pouvaient transporter plus de cartouches à poudre sans fumée, bien moins lourdes et volumineuses que celles chargées à poudre noire. En outre, la poudre sans fumée rendait les tireurs qui l’utilisaient moins repérables par l’ennemi.

Le remplacement des fusils à poudre noire par des fusils à poudre sans fumée représentait une dépense considérable pour chacun des pays concernés, d’autant plus que ces derniers avaient déjà renouvelé tout leur armement à poudre noire vers 1870 lors de la généralisation du chargement par la culasse et des cartouches à étui métallique, puis aux alentours de 1880 lorsque les fusils à un coup avaient été abandonnés au profit de fusils à répétition.

Les dépenses à assumer étaient d’autant plus lourdes, que les armées de l’époque comportaient d’énormes effectifs auxquels il fallait ajouter ceux fournis par la mobilisation.

La rationalisation des fabrications industrielles, imposée par la Première Guerre mondiale, conduisit après 1918 à renoncer à l’utilisation au sein d’une même armée de variantes multiples d’une même arme affectées spécifiquement à différents corps. Entre les deux guerres mondiales, la plupart des armées décidèrent donc d’étudier l’adoption d’un modèle d’arme unique, plus compact, d’une longueur totale voisine de 110 cm.

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Par ailleurs, les pays qui étaient précédemment équipés d’armes en calibre 6,5 mm (Italie, Grèce, Roumanie, Pays-Bas, Japon, etc.) choisirent de transformer leurs armes pour tirer des cartouches de plus gros calibre (7,35 à 8 mm), qui offraient une meilleure portée et permettaient de réaliser plus facilement des projectiles dits « spéciaux » (perforants, traçants, incendiaires), que la généralisation des avions et des chars d’assaut dans les conflits modernes rendaient indispensables. De ce fait, à la déclaration de guerre de 1939, seule une partie des effectifs des armées belligérantes étaient équipés de fusils entièrement nouveaux.

Histoire des Armes de Poing

L'histoire des armes de poing remonte aux couleuvrines à main vers 1400. Ces armes étaient de simples canons percés d'une lumière, avec un fût de bois pour le maintien. Elles étaient chargées à l'avance et allumées avec une mèche enflammée. Les platines à rouet et à mèche ont suivi, mais c'est l'invention de la platine à silex qui a permis de tenir une arme à feu prête à l'usage.

Les Étapes Clés de l'Évolution

  • 1400: Couleuvrines à main
  • Platines à rouet et à mèche: Systèmes de mise à feu
  • Platine à silex: Révolution permettant de tenir une arme prête à l'usage
  • 1820: Découverte du fulminate de mercure
  • 1840: Invention du revolver par Colt
  • 1870: Première cartouche métallique pour revolver
  • 1894: Apparition de la poudre sans fumée

Le Fusil à Canon Scié : Un Aperçu

Le fusil à canon scié est une arme à feu dont le canon a été raccourci, généralement par sciage. Cette modification réduit la longueur totale de l'arme, la rendant plus facile à dissimuler.

Mare's Leg

La Mare's Leg est une carabine Winchester dont la crosse et le canon ont été sciés. Mais c'est surtout le cinéma qui a fait sa réputation, en particulier la série culte "Au nom de la loi" qui a rendu célèbre le personnage de Josh Randall interprété par Steve McQueen.

La Mare's Leg a fait aussi une apparition dans des films comme "Il était une fois dans l'Ouest", "Mon nom est personne" ou "Bandidas". Notez que le levier de sous garde surdimensionné n'a rien d'historique.

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L'Holster : Un Accessoire Indispensable

Popularisé dans les films de western et dans de célèbres scènes de duels, l’extraction du pistolet dans certains films est assez spectaculaire et on assiste à des prouesses techniques pour l’y remettre. C’est pourquoi, voilà des superbes idées de cadeaux pour tous les fans de western.

Cadre Législatif Actuel

La réglementation actuelle classe en catégorie B les armes d’épaule dont le canon mesure moins de 45 cm ou dont la longueur totale est inférieure à 80 cm. Bien que cette longueur soit très légèrement inférieure à celle prévue par la réglementation, ces mousquetons ne présentent absolument aucun supplément de dangerosité par rapport aux autres carabines du même type à canon de 45 cm ou plus, qui sont classées en catégorie C. Pour le classement des armes longues rayées et de leurs variantes modernisées, ou courtes, l’UFA recommande que le modèle d’origine soit pris comme référence.

Classification des Armes

Selon la loi, les armes historiques et de collection sont classées en catégorie D.

Tableau des Catégories d'Armes (Extrait)

Voici un extrait du tableau des catégories d'armes :

Catégorie Description
A1 - 1° Arme à feu camouflée : Sous la forme d'un autre objet
A1 - 2° Arme à feu de poing : Permet le tir de plus de 21 munitions sans réapprovisionnement. Chargeur de capacité supérieure à 20 cartouches.
A1 - 3° Arme à feu d'épaule semi-automatique (percussion annulaire) : Permet le tir de plus de 31 munitions sans réapprovisionnement. Chargeur de capacité supérieure à 30 cartouches.
A1 - 3° bis Arme à feu d'épaule semi-automatique (percussion centrale) : Permet de tirer plus de 11 coups sans recharger. a) Dénomination, modèle, calibre : Fusils, carabines et mousquetons Gras, 1874, 11 mm. Fusils Kropatchek, 1878, 11 mm. Revolvers de marine, 1870, 11 mm. Revolvers d'ordonnance, 1873-1874, 11 mm.

Histoire des Fusils Semi-Automatiques SKB

L'histoire des fusils semi-automatiques SKB est intimement liée à l'évolution de l'armurerie japonaise et à sa percée sur le marché mondial. Bien que moins connue que d'autres marques, SKB a marqué son époque par la qualité de ses fabrications et ses collaborations avec des grands noms de l'industrie. Cet article explore l'histoire de SKB, ses modèles emblématiques, et les raisons de son évolution.

Les débuts de SKB et son essor international

L'histoire commence en 1955 avec Kodensha Company Limited, située à Tochigi, près de Tokyo. Dès 1958, l'entreprise cherche à s'implanter à l'export et se rapproche du marché américain via un grand groupe, Kyowa-Boeki-Bussan. En 1960, un premier fusil superposé (Nikko grade V) est importé par Continental Arms de New York, et ce, jusqu'en 1972.

De la même manière que s'ébauchent à peu près au même moment les contacts entre Miroku et Browning, Winchester-Olin prend langue en 1962 avec Kodensha pour lui faire fabriquer le Winchester 101. Cependant, la petite usine est vite dépassée par cet énorme marché, ce qui incite le groupe américain à injecter machines, technologie et capitaux dans une nouvelle usine, à condition que Kodensha limite sa production au marché local.

Bien sûr, cela ne se passera pas comme prévu, Kodensha se bricolant à côté une « double usine ». Les deux malheureux représentants officiels Winchester envoyés sur place ont bien du mal à contrôler les allées et venues de tout ce petit monde, dans un ensemble dépassant bientôt les 400 salariés ! Pendant ce temps (1974-1982), l’usine-sœur n’était pas restée inactive, suscitant des « joint-ventures » au nombre d’une bonne quinzaine comme Golden Eagle Fireman (Houston), Tradewind Tacoma (état de Washington) estampillés « made in Japan », et des collaborations avec Savage, Weatherby (pour son semi-auto Centurion…quand le superposé Orion était fait par SKB !), car il ne faut jamais l’oublier, quoiqu’il arrive « business as usual »… les affaires continuent !

Caractéristiques et qualité des fusils SKB

Les armes japonaises telles que SKB et Miroku sont considérées comme étant dans le haut du panier des armes abordables.

Le canon lisse : un élément central

Le canon lisse constitue le cœur de votre arme et résulte d'un processus de fabrication long et minutieux. La propreté, l'utilisation des meilleurs matériaux, l'étude d'équipements optimaux et l'attention nécessaire au succès de la phase de fabrication sont les principales exigences.

La production d’un canon lisse de haute concentricité permet de contrôler la profondeur du mur dans les points critiques en garantissant l’excellente production de nos canons, avec la concentricité absolue des côtés chambre et starter. Les équipements utilisés pour la fixation, l'alignement et la fabrication suivante ont été développés et étudiés par nos experts afin de vous garantir une précision et une précision optimales.

De plus, le réglage du fût, opération extrêmement délicate, est confectionné à la main par des spécialistes. En ce qui concerne les produits semi-automatiques, le processus est différent: le soudage est fait à la main et il est correctement détaillé afin d’éviter tout type de tension.

Le monobloc : une jonction essentielle

Le monobloc Le bloc combine les barillets au récepteur, reçoit le boulon de verrouillage et fonctionne avec des goupilles pour vous permettre d'ouvrir votre Top & Under. Notre monobloc présente un profil très bas composé de deux puissants climats situés au milieu du bloc. La conception fait une jonction exquise avec le tuyau.

Le starter : la signature du canon

Le starter est la signature du canon sur la dernière partie du fusil qui est en contact avec les munitions au moment du coup de feu. Notre choix d'utiliser le même matériau pour la fabrication du fût et du starter s'est révélé un succès: il garantit la même élasticité et évite les déformations possibles.

Le récepteur : garantie de perfection

Un récepteur puissant garantit la perfection Le récepteur, ainsi que le coffre de l’horloge, contiennent le travail du coup de feu. Une autre exigence importante est l’esthétique: les formes et le rayon doivent satisfaire les goûts du client et la recherche de l’élégance et du style suit la tradition italienne bien connue.

L'influence de Marocchi

1957 représente un tournant décisif: Stefano Marocchi remporte l'Oscar de l'invention internationale à Bruxelles, grâce à la création d'un fusil Co2 semi-automatique. La même année, la société présente son propre Over & Under - le premier de son histoire - le Marocchi SM57.

À la tête de la société se trouve Michele Pietro Marocchi, champion d’Europe de tir de ball trap. Avec l’entrée du fils de Piero, Mauro Marocchi, Cd.Europe se lève afin de garder ensemble les différentes sociétés qui ont été créées. À la fin du XXe siècle, la production de pièces pour l'automobile commence et fait encore partie des affaires mondiales. En 2008, Cd.Europe a fait l’acquisition de British Daystate, premier fabricant mondial de carabines à air comprimé en PCP. Un contrat de distribution des produits Breda est stipulé.

Innovations et caractéristiques techniques

Cette marque renommée, un peu à l’instar chez nous de la M.A.S., ces manufactures militaires qui firent aussi de l’arme de chasse, fut la première à emboiter le pas en 1950 du « long recul » que nous avons évoqué précédemment, et apanage exclusif jusque-là de la marque Browning avec le fameux Auto 5, mais en l’améliorant notablement.

Relations avec Beretta

Les relations entre Beretta et Breda semblent remonter au temps où, dans l’immédiat après-guerre, les forces de l’OTAN (sauf la France qui, bien sûr s’alignait avec sa propre production) choisirent le Garand, fabriqué par Beretta avec des machines issues de chez Winchester et financées par l’effort de guerre US. On pense que dans ces années 50-60, Breda fut associé à la fabrication de certaines pièces, ce qui peut se comprendre puisque cette manufacture fabriquait depuis de longues années des armes militaires, des fusils mitrailleurs entre autres.

Marocchi et CD Europe

Depuis lors, Marocchi est dirigé et dirigé par la famille. 1957 représente un tournant décisif: Stefano Marocchi remporte l'Oscar de l'invention internationale à Bruxelles, grâce à la création d'un fusil Co2 semi-automatique. La même année, la société présente son propre Over & Under - le premier de son histoire - le Marocchi SM57.

L'Artillerie Coréenne

Dans cet article, je vous présente l’histoire de l’artillerie coréenne. En effet, les coréens sont connus pour avoir inventé la première machine ‘lance-roquettes multiples’ sous Joseon et dénommée ‘Hwacha’. Cet engin était armé de longues flèches fines auxquelles les artilleurs raccordaient un tube remplit de poudre à canon.

L’importance de sa précision résultait en une bonne répartition de poudre à incorporer dans le tube. Son allumage permettait de tirer en une fois 100 ou 200 de ces flèches dénommées ‘Singijeon’.

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