Les braquages de supermarchés restent une préoccupation majeure en France, avec des incidents impliquant parfois des armes lourdes comme des Kalachnikovs. Ces événements, souvent violents, suscitent l'inquiétude et mobilisent les forces de l'ordre.
Le magasin Lidl de la rue du Férétra a été victime d'une attaque à main armée. Trois malfaiteurs ont fait irruption dans le magasin avant l'ouverture.Des hommes apparemment lourdement armés puisqu'on évoque un fusil d'assaut de type Kalachnikov et un pistolet automatique mais aussi très déterminés et violents puisqu'ils n'ont pas hésité à frapper une employée d'un coup de crosse à la tête, la blessant légèrement. Le montant de leur butin n'a pas été révélé mais il pourrait s'agir de plusieurs milliers d'euros. Dans leur fuite ils ont été gênés par un camion poubelle qui bloquait la rue. Les malfaiteurs n'ont pas hésité à menacer de leurs armes les éboueurs pour qu'ils libèrent le chemin.
Il est un peu plus de 18 h 30 samedi lorsque deux individus armés et encagoulés ont fait irruption dans le supermarché Intermarché situé rue Frédéric-Mistral, à l’entrée sud de Mâcon. Sans jamais se montrer menaçant mais déterminé, un des auteurs du braquage a fait main basse sur le contenu de la dizaine de caisses opérationnelles à cette heure de la journée puis du coffre-fort où il s’est fait conduire par la responsable de caisse. Pendant ce temps, son complice faisait le guet à l’entrée du supermarché, interdisant tout mouvement à l’intérieur du magasin. Selon nos informations, un des deux braqueurs était équipé d’une arme type Kalachnikov.
Si cette version était avérée, on pourrait y voir là la signature de braqueurs aguerris, qui auraient ainsi préparé ce vol à main armée dans les moindres détails. Après avoir commis leur forfait, les deux individus sont montés à bord d’un véhicule, un break noir, ressemblant très fortement à une Renault Laguna. Selon nos sources, il semblerait que les deux individus ont pris la fuite sur l’A6 en direction de Lyon, l’axe autoroutier étant situé à proximité de l’établissement.
Autre élément en notre possession : une des deux vitres de la voiture était cassée. Cela laisse à penser qu’elle venait d’être volée. L’enquête, confiée à la direction interrégionale de la police judiciaire de Dijon et la brigade de sûreté urbaine du commissariat mâconnais, suit son cours. Mais on sait déjà qu’un gros travail de visionnage des bandes vidéos des nombreuses caméras, positionnées aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du magasin, a été opéré au cours de ces dernières heures. Dimanche matin, au lendemain du braquage, le magasin était ouvert.
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Un jeune homme a été la cible d'hommes cagoulés et armés en sortant de l'épicerie dans laquelle il travaille dans le 14e arrondissement de Marseille. Ces derniers l'ont forcé à rentrer dans le coffre de sa propre voiture. Il a été menacé de force à monter dans sa propre voiture. Les agresseurs de cet épicier l'ont placé dans le coffre de sa propre voiture, de manière brutale, car il a été frappé à plusieurs reprises par ces derniers.
Ils prennent la direction du logement de sa maman. C'est en arrivant devant chez sa mère, qu'il a réussi à se libérer et à se cacher. Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver les agresseurs de ce jeune épicier. Selon une source proche du dossier, les malfaiteurs auraient fait état de leur appartenance à la DZ Mafia. Ce qui n'est pas encore avéré à cette heure-ci.
Un casse à la voiture bélier a visé un magasin Costco à Pontault-Combault, en Seine-et-Marne, dans la nuit de jeudi à vendredi. Trois individus, dont au moins un armé d'une hache, ont dévalisé le rayon téléphonie, laissant les employés sous le choc. Un monospace abandonné au milieu des caisses. Il est environ 3 heures du matin lorsque les malfrats enfoncent avec leur véhicule une sortie de secours du magasin de Pontault-Combault, en Seine-et-Marne.
À l'intérieur, trois hommes vêtus de noir, au moins l'un d'entre eux est armé d'une hache. Au moment de l'attaque, une dizaine d'employés est présente dans le magasin. Prise de panique, elle se réfugie alors avec d'eux d'entre eux dans la chambre froide. "Le congèle est à moins 23-24 °C, on est restés, on ne sentait même pas le froid, ce qu'on sentait, c'était la peur, décrit-elle. Je ne pouvais rien faire, je tremblais. Jusqu'à maintenant, je n'arrive pas à croire ce qu'il s'est passé". C'est la police qui les retrouve environ une heure plus tard, en état de choc et frigorifiés.
Entre-temps, les braqueurs ont dévalisé le rayon téléphonie et ont pris la fuite. "Les enquêteurs vont d'abord recueillir le témoignage de tous les employés, ensuite, il va y avoir l'analyse de la vidéosurveillance, indique face à notre caméra Marie Belot, spécialiste police-justice de TF1 et LCI. On sait qu'il y en avait à l'intérieur et que sur les images, deux des malfaiteurs sont masqués, mais que le troisième a son visage non dissimulé. Donc ça, ça va pouvoir aider les enquêteurs".
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Ce nouveau braquage intervient un peu plus d'une semaine après l'activation du plan anti hold-up en Haute-Garonne et une série de six vols à main armée commis en six jours dans l'agglomération toulousaine. Le plus marquant étant, on s'en souvient, celui du 17 octobre dans le quartier Saint-Cyprien. Ce jour-là un policier en état de légitime défense avait abattu au petit matin le malfaiteur âgé de seulement 20 ans qui venait de braquer une superette Carrefour City.
Le braquage avait eu lieu la veille du réveillon de Noël, le 23 décembre 2024, au bureau de poste des Izards, à Toulouse. Une somme de 420.000 euros avait été dérobée dans le coffre relais soufflé par l’explosion. Trois hommes ont été mis en examen et écroués la semaine dernière.
Vendredi 28 février, la police est intervenue dans le secteur François-Verdier, à Toulouse. Un homme a été placé en garde à vue après une tentative de braquage dans une agence BNP-Paribas : il a demandé qu'on lui remette 3.000 euros avant d'être interpellé. Il n'y a pas eu de blessés.
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