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Robin des Bois mène campagne depuis la fin des années 1980 contre les sols et les eaux pollués par les activités humaines. L’une des plus anciennes activités humaines, c’est la guerre.

Déchets de Guerre: Un Héritage Toxique

Les déchets de guerre sont des munitions larguées ou tirées qui n’ont pas explosé à l’impact ou au moment voulu par leur horlogerie interne. Pendant les deux guerres mondiales, il est estimé qu’entre 10 et 20% des bombes et obus n’ont pas fonctionné. Ces UXO (Unexploded Ordnance) ou « Duds » (ratés) ont en temps de guerre épargné des vies. Mais après la guerre, ils tuent encore, ils aggravent insidieusement les pollutions environnementales et provoquent des perturbations sociales.

La responsabilité des pollueurs n’est pas engagée. Par contre, elle est à l’agenda de Robin des Bois. L’association, après plusieurs années de recherches et de vérifications dans la presse quotidienne et hebdomadaire locale et auprès des services officiels, publie un nouvel inventaire des découvertes de déchets de guerre dans quatre régions françaises, les Hauts-de-France, le Grand-Est, la Bourgogne-Franche-Comté et l’Ile-de-France entre janvier 2012 et fin avril 2018. Pour la première fois, une démarche parallèle a été menée dans trois Länder allemands, Berlin, Brandebourg et Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

Cet inventaire ne prétend pas à l’exhaustivité. En Allemagne, les interventions des démineurs après les découvertes sont plus rapides qu’en France et la détection préventive préalable aux chantiers de construction et d’aménagement est systématique dans les zones polluées. Les Hauts-de-France, le Grand-Est, la Bourgogne-Franche-Comté et l’Ile-de-France ont été victimes de trois guerres superposées entre 1870 et 1945. Aujourd’hui encore, des projectiles bourrés de poudre noire datant de la guerre franco-prussienne donnent des sueurs froides aux démineurs de la Sécurité Civile en Ile-de-France et ailleurs.

La diversité des munitions conventionnelles et chimiques est telle que les services officiels de déminage se sont dotés au fil du temps d’un manuel d’identification. Il est régulièrement mis à jour. L’identification préalable à la neutralisation des munitions est d’autant plus difficile qu’elles sont souvent déformées, amputées, rouillées, recouvertes d’une gangue de terre ou de vase ou colonisées par des mousses végétales.

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Les vestiges de guerre sont des monstres de mimétisme. Ils ont une étonnante capacité à se fondre dans la géologie ou l’hydrologie locale et dans les couleurs de la saison. L’Aisne a été crucifiée par la Première Guerre mondiale. Il y a dans ses sols plus encore de munitions ou de fragments que de soldats morts. Par un étrange mouvement d’évitement, le risque « engins de guerre » n’est pas intégré dans le DDRM par les services de l’Etat.

Découvertes de Munitions dans l'Aisne: Exemples Concrets

Il faut, pour les novices et les nouveaux arrivants aller sur le site de la préfecture du Nord pour apprendre que l’Aisne est « particulièrement exposée aux risques induits par les vestiges de guerre.

  • Quessy (02). Au Bois des Moines, sur un site d’extraction de granulats, 2 obus sont mis au jour. D’origine anglaise, ils pèsent 120 kg chacun et datent de la Première Guerre mondiale.
  • Saint-Quentin (02). Des ouvriers creusent une tranchée et mettent au jour un obus. Il mesure 60 cm de long et pèse 50 kg. Il date de la Première Guerre mondiale. Les démineurs de Laon interviennent. 19 ouvriers et 49 riverains sont évacués.
  • Fargniers (02). Un obus de la Première Guerre mondiale est découvert sur la berge du canal.
  • Bellicourt (02). Un objet suspect est signalé sur le parking de La Poste. Les gendarmes mettent en place un périmètre de sécurité et font évacuer le bureau de poste ainsi qu’une maison voisine. Les démineurs de Laon interviennent et emportent cette grenade anglaise datant de la Première Guerre mondiale.
  • Guise (02). Un chasseur découvre un obus dans un champ. La munition date de la Première Guerre mondiale et pèse près de 50 kg. La Police Municipale avertit les démineurs.
  • Fleury (02). Les démineurs interviennent pour un obus découvert par des ouvriers de la Lyonnaise des Eaux qui creusaient une tranchée. Alors que les spécialistes déplacent la munition, elle se met à fuir sur la chaussée. Il s’agit d’un obus chimique à l’ypérite. Il date de la Première Guerre mondiale, mesure 70 cm de long pour 15 cm de diamètre, il pèse environ 50 kg et contient entre 4 et 5 litres de substance active d’ypérite. 12 habitants doivent être évacués et le reste du village, près de 140 âmes, est confiné. L’obus a été emmené via un caisson hermétique pour destruction.
  • Sissonne (02). Une équipe d’intervention Nedex (Neutralisation, Enlèvement, Destruction d’Engins Explosifs) du 3ème RG est venue trier les 450 munitions stockées sur le camp militaire de Sissonne et vérifier qu’elles étaient inertes.
  • Château-Thierry (02). Découverte d’un obus coincé dans une souche d’arbre.
  • Cerizy (02). Un obus encore chargé est repéré en bordure de la départementale 1044 (sur l’axe Saint-Quentin/Laon). Il aurait déterré par un labour dans champ six semaines plus tôt et n’aurait pas été encore récupéré par les démineurs.
  • Sissone (02). Les neuf démineurs de l’Aisne détruisent en moyenne soixante-dix fois par an des munitions de la Première Guerre mondiale. On compte en moyenne trois interventions par jour, sur le département.
  • Blérancourt (02). Ils retournent la terre avant la mise en culture d’un champ. Le motoculteur heurte quelque chose. Il s’agit d’une bombe de la Première Guerre mondiale mesurant près d’1 mètre de long pour 20 cm de diamètre. Les démineurs se rendent sur place et la récupèrent.
  • Vauxbuin (02).
  • Saint-Quentin (02). Un obus encore chargé est mis au jour sur un chantier de terrassement. Il mesure 30 cm de long pour 10 cm de diamètre. Les ouvriers alertent les autorités. Les démineurs viennent le récupérer.
  • Saint-Quentin (02). Un des ouvriers du chantier, rue de Calais, a eu une belle frayeur en découvrant un obus. La taille de l’engin n’a pas été communiquée. Un périmètre de sécurité est mis en place aux abords du lieu afin que le service déminage puisse l’enlever et l’emmener pour destruction au camp de Sissonne.
  • Vesles-et-Caumont (02).
  • Crouy (02). C’est dans une grotte des bois de Cuffies qu’un adolescent de 17 ans a trouvé un obus datant de la Première Guerre mondiale. Il le ramène chez ses parents. Ces derniers le découvrent 3 jours plus tard. Ils avertissent alors la police. Les démineurs interviennent dans la soirée.
  • Saint-Michel (02). Les démineurs de Laon récupèrent une grenade défensive que des enfants avaient découvert dans le lit d’un cours d’eau.
  • Soissons (02). C’est en faisant des travaux de rénovation que le nouveau propriétaire d’une demeure historique, l’hôtel Cahier sur la Grand-Place, a découvert une baïonnette de la Seconde Guerre mondiale, un petit obus, des couteaux, des vieux dossiers de police criminelle datant des années 60.
  • Aubenton (02). Découverte par les douaniers d’un arsenal d’armes, de munitions et explosifs des 2 guerres mondiales chez un particulier. Les munitions sont détruites le 30 octobre.
  • Saint-Michel (02). 2 obus de la Première Guerre mondiale ont été retrouvés, l’un dans un champ et l’autre dans Le Gland.
  • Saint-Quentin (02). Un homme a été interpellé chez lui par la police alertée par le gardien d’immeuble sur la présence d’obus. Les policiers découvrent un « véritable arsenal ». Evacuation immédiate de l’immeuble. L’inventaire est impressionnant : 180 obus d’artillerie (dont un au gaz, toujours actif), une vingtaine de grenades (dont une en état de marche), trois obus de mortiers sans danger immédiat, plus de 40 fusées d’artillerie, une centaine de cartouches et un détonateur. L’homme les aurait trouvés au cours de recherches au détecteur de métaux.
  • Gauchy (02). Trois obus ont fait leur apparition sur le chantier Condi, zone du Royeux. C’est la troisième fois que les démineurs interviennent à Gauchy depuis le début du mois d’août.
  • Guignicourt (02). Sur le chantier de renouvellement de la voie Laon-Reims, 300 pièces de munitions ont été mises au jour, soit près de 2 tonnes.
  • Bellenglise (02). Sur la D1044, entre Cambrai et Saint-Quentin, près du hameau de Riqueval, sa voiture finit dans le fossé et percute un obus. Les démineurs de Laon sont prévenus mais l’obus étant désamorcé, il ne présente pas de risque immédiat. En attendant l’arrivée du service de déminage, il est « recouvert de terre et entouré d’un cordon de sécurité.
  • Villeneuve-Saint-Germain (02). Découverte d’un obus de 60 cm de long à la déchetterie dans une benne à métaux. La munition n’avait pas été amorcée.
  • Gauchy (02). La police municipale et le maire Jean-Marc Weber ont découvert dans la maison d’un ex-artificier un stock de munitions. L’homme souffre de troubles psychologiques. Le service de déminage de l’Aisne renforcé par les pompiers et la police est intervenu pour évacuer l’arsenal de plusieurs centaines de kilos. Un périmètre de sécurité a été instauré dans la rue, la circulation y a été interdite et les habitants de la rue Gagarine ont été évacués.
  • Bernot (02). Un obus de 17 cm de large, pour 65 de long, a fait son apparition durant des travaux de terrassement d’un futur parc éolien.
  • Saint-Quentin (02). Un obus a été mis au jour par un particulier. Il était enterré dans une cour de la rue du Maréchal de Lattre de Tassigny.
  • Saint-Quentin (02). Un enfant de 6 ans a trouvé un obus sur un terrain vague récemment remis en herbe. Il l’a emporté à l’aire de jeux de la rue Marcel-Bugain, où ses copains se trouvaient.
  • Saint-Quentin (02). C’est dans le quartier du Vermandois que les ouvriers du chantier d’une maison ont découvert un obus. Dans l’attente de l’arrivée des démineurs, prévue pour le lendemain, l’obus a été ré enterré et la maison a été balisée.
  • Samoussy (02). C’est dans le bois du Cathare que des promeneurs ont découvert un obus de la Seconde Guerre mondiale contenant 182 kg de TNT. Il a été, quelques jours plus tard, pétardé par les démineurs de l’Aisne.
  • Saint-Quentin (02).
  • Abbécourt (02). Un collectionneur disposant d’un véritable arsenal d’armes de guerre a été interpellé par des gendarmes durant une bourse aux armes. Garde à vue du propriétaire.
  • Fontenoy (02). Un collectionneur d’obus, vivant rue de Soissons, meurt suite à l’explosion d’un de ses quarante engins : il perd deux jambes et un bras et décède dans l’hélicoptère du Samu qui le menait à Reims. Les sapeurs-pompiers (Soissons, Chauny et Villers-Cotterêts), ainsi que la gendarmerie et son service d’identification cherchent à recueillir « des éléments utiles à l’enquête ». Les démineurs de Laon interviennent par la suite et évacuent l’ensemble des munitions du collectionneur, qui sont de différents calibres. Interruption de la circulation durant une heure.
  • Bucy-le-Long (02). Une quinzaine de douaniers ont réalisé une descente chez un retraité collectionneur d’armes, habitant près de la D925. L’homme possédait une centaine d’armes « sans autorisations ou non neutralisées », 17.114 munitions de différents calibres, 49 grenades, plusieurs obus, fusées, mortiers, une mine antipersonnel, 112 détonateurs pyrotechniques. La majorité des pièces de l’arsenal date de la Seconde Guerre mondiale et n’est pas neutralisée.
  • Sissonne (02). Des ouvriers creusent une tranchée pour installer des tuyaux calorifugés dans la cour de l’école Guillaume Dupré et mettent au jour 2 obus. Les démineurs sont appelés sur place et, avec l’aide de l’un des ouvriers, ils déterrent plus de 100 kg de munitions de la Première Guerre mondiale : deux obus de 10, 5 cm de diamètre (15 kg), un obus de 15, 5 cm (43 kg), trois obus de 7, 7 cm (7 kg), 25 kg de fusées et quelques kilos de poudre propulsive. Les démineurs soupçonnent 3 obus de contenir de l’arsine et les emmènent pour vérification à Suippes. Les autres munitions sont détruites dans un champ voisin ou au camp militaire de Sissone à l’occasion d’une destruction massive comme les démineurs ont l’habitude d’en organiser.
  • Montigny-Lengrain (02). Une grenade découverte dans une cargaison de pommes de terre arrivée à Intersnack France, fabricant de chips. Les démineurs sont intervenus en urgence.
  • 18 octobre 2016. L’homme cachait chez lui et chez un ami (sous un tas de fumier), 12 armes longues (mitraillettes, un lance-roquette, carabines, fusils), des armes de poing (8 pistolets, une cinquantaine de grenades, 3 obus, 2 fusées, un mortier), de la poudre explosive, 80 chargeurs et plus de 7300 munitions.
  • Saint-Quentin (02). Un obus de 40 cm de long est découvert vers 16h au pied d’un sapin lors d’une opération de débroussaillage.
  • Coucy-le-Château-Auffrique (02). En creusant un caveau dans le cimetière, une entreprise déterre un obus de la Première Guerre mondiale.
  • Saint-Quentin (02). Découverte d’un obus long de 60 cm et large de 10 cm sur le chantier de diagnostic archéologique du parvis de la basilique.
  • Gauchy (02). La ZAC Delaune est située sur l’ancienne ligne de défense Hindenburg de la Première Guerre mondiale. La Ville souhaite construire sur ce site de 57 ha un écoquartier de 1000 logements. En 2016, un diagnostic pyrotechnique avait relevé 1000 objets métalliques suspects dans les sols. Depuis la mi-août, l’entreprise EOD-Ex, spécialisée dans le diagnostic géophysique et la dépollution pyrotechnique, est chargée de l’identification de chacune des cibles. Des dizaines d’obus sont retirés chaque jo...

Armement de Bord de la VLR DELAHAYE

Depuis quelques années, je recherche tout sur ce véhicule méconnu et malaimé qu’est la VLR DELAHAYE. Véhicules, lot de bord, remorques spécifiques, témoignage d'utilisateur, historique, archives, photo, radio, jerrycan, armement Etc.... Une quinzaine d'années pour trouver un support d'arme monté d'origine (MAT 49) et nous a permis de faire une refabrication (a perte 1 seul vendu) Entraperçu une seul fois en (en 25 ans) un affut incomplet (M53) et encore seulement en photo; pas réussi à négocier. Et presque autant pour trouver un modeste bidon d'huile moteur de l'époque et un pot de graisse. Effectivement c’était du "consommable".

D’ailleurs un mouvement de préservation bien venue m'a permis de sauver d'une destruction certaine; un exemplaire exceptionnel de jerrycan dont la date embouti dans la tôle m'interpellais. La cerise sur le gâteau pour équipé mon auto. Le seul et unique exemplaire connu de fabrication française antérieur à 1945. Ce dont le spécialiste longtemps niait l'existence; jusqu'au moment ou j'ai pu lui faire voir (Stocker loin de chez moi) présentation de la bête: Un historique sommaire et ma foi fort bien fait est visible ici.

Alors pour commencer: je ressort texto un post que j'avais déjà mis dans le forum dédier a la VLR qui pose quelques interrogations. Peu de réaction dans le domaine des collectionneurs de véhicules militaires, j’espère que cela en solliciteras plus dans le milieu des collectionneur d'armes. Les photos que j'ai trouvé et regroupé la plupart viennent du site de l'amicale du 8ème Hussards- Album photos

Lire aussi: Comprendre le mécanisme d'un bidon d'essence

Les engins blindés de reconnaissance (EBR) sont équipées de mitrailleuse REIBEL calibre7,5mm un engin qui est le plus couramment vu sur les V.L.R. d'habitude. En revanche Les V.L.R. elles sont équipés de mitrailleuse browning M1919 calibre30 alors que ce n'est pas le type d'engin le plus courant sur ces autos. Voir mème, un montage plutôt rare. Une aberration pour la standardisation du parc armement au niveau du corps. Qui ne facilite pas le bouleau de l'armurerie régimentaire,ni des appros munitions (2 calibres différents) Étonnant!!! Je ne pensais pas que c'était encore en stock à cette date !

Remarquez l'énorme poste Radio de la série des 508 ou 608 qui tiens dans la caisse toute la surface du passage de roue. Poste typique propre aux unités blindés,on mesure le progrès parcouru.

Affûts et Équipements

Il est étonnant de ne pas voir la DELAHAYE dans le catalogue des armes légères et affûts en service dans l'armée MAT 1191 éd. de la 2ème G.M. et les véhicules allemands. Va savoir !!!

La VLRD est dans le MAT. Page 422 l'affut que j'appelle "boite à gant" est monté sur une VLR. Page 430 le 24/29 en haut est monté sur une VLR la 094 297 et sauf si la fiche a été supprimée suite aux mises a jour elle est bien dans le 3025 Cat. des Véhicules Ed.58 je la cherche et je la mettrai tout a l'heure en revanche je l'ai retrouvé sous deux codes EMAT dans le 3067 de 64 je cherche les pages concernées dans mon pc et je les poste.

L'affut plié sur l'aile de la 172 est l'affut modèle 1945 destiné théoriquement à la mac 31A1(chargeur rond) mais aussi utilisé avec la A2(chargeur droit).

Lire aussi: L'Huile S-758 en contexte militaire

Voici une récapitulation de la documentation réglementaire:

  1. Le 1°: "boite à gant" variante du 53 ou un autre Mle??? Mème bras pivotant que le suivant
  2. Le 2°: le Mle 53 avec sa colonne latéral et son bras pivotant
  3. Le 3°: A l'arrière Type AFN
  4. Le 4°: Type Indochine fabrication simplifier du Mle 53 soudé au lieu d’être moulé

Les Outils pour le Démontage et le Nettoyage de la Mitrailleuse

Pour assurer l'entretien de la mitrailleuse, les soldats ont à leur disposition bon nombre d'accessoires. Ces derniers permettent notamment le démontage et le nettoyage de la MG.

Les premiers modèles de baguettes de nettoyage sont en laiton; après elles sont en fer. Toutes celles que j'ai vu en laiton avaient des marquages allemands....(couronne ou régiments). Jamais vu de marquages sur celles en fer, sauf pour l'armée finlandaise (Suomi Army, SA) Les ciseaux, la plupart possèdent des poinçons à la couronne.

Accessoires et Caisses en Lien avec les MG

Ici seront visibles les accessoires de refroidissement de la MG, les différentes caisses (hors caisses à munitions) ainsi que la charrette pour le transport de la mitrailleuse.

Concernant le refroidissement avec les bidons à eau, on remplie le manchon réfrigérant de la mitrailleuse ( 4 litres pour la 08), et lorsque celle-ci va commencer à tirer en continu, l'eau va chauffer puis petit à petit se transformer en vapeur......à ce moment, la vapeur sort de la mitrailleuse par le tuyau en caoutchouc. Ce tuyau fait 2,50 mètres, et doit réglementairement être enterré à l'autre extrémité de façon à ce que la vapeur ne renseigne pas l'ennemi de la présence de la mitrailleuse....on peut également mettre cette extrémité dans le bidon à eau que l'on appelle également bidon condensateur, la vapeur condense et se transforme de nouveau en eau (pratique quand on a pas beaucoup d'eau). Toutes les 1500 cartouches (6 bandes), l'eau contenue dans le manchon est complètement évaporée.

La Défense Contre Avion

Comme toutes les mitrailleuses au cours du conflit, la MG08 a été adaptée à la lutte contre les avions. Cette sous partie traitera en premier lieu des différents types de mires utilisées et dans un deuxième temps seront illustrés les différents types d'affûts utilisés.

La Mire

A partir de 1915 apparait la première mire AA qui se monte sur le guidon (bracelet cuir ou lame ressort) et la hausse. A partir de 1917 apparait une nouvelle mire AA métal, rétractable, qui se monte à 11,5 cm du guidon (les avions volent plus vite).

Affûts

En début de guerre, les lourds traineaux sont montés sur des supports bois ou métal. Il n'existe pas de mires spécifiques permettant le tir Anti-aérien pour cette période.

L'Équipement du Mitrailleur

Voici les scans d'un livret avec listes de toutes les pièces, uniformes, armes etc que touchaient l'infanterie et mitrailleurs, à la veille de la grande Guerre...très utile quand vous voulez équiper votre mannequin...

tags: #bidon #huile #mitrailleuse #armee #francaise #histoire

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