Cet article explore l'histoire, le fonctionnement et les caractéristiques des munitions de calibre .30, en mettant en lumière leur utilisation dans divers contextes militaires et civils. Un projet original et ambitieux a vu le jour : Le Guide Pratique des Armes à Feu. L’équipe de l’UFA a souhaité le mettre en avant, au vu de la qualité de l’ouvrage proposé.
Ce guide, conçu par Arnaud Lamothe, un expert du domaine, se veut à la fois accessible et complet. Il aborde l’histoire, le fonctionnement, l’entretien et l’usage des armes à feu de manière pédagogique et visuelle.
Passionné depuis toujours par l’armement, Arnaud Lamothe a commencé sa carrière professionnelle comme stagiaire dans l’armurerie de M. Gilles SIGRO à Toulouse qui lui a partagé son attrait tant pour les aspects techniques qu’historiques des armes. Expert agréé près la Cour d’Appel de Limoges à titre personnel depuis 2014, il se consacre également à la rédaction de publications. À partir de 2020, il se dédie pleinement aux activités en lien avec l’expertise et la publication sur l’armement de petit calibre.
Depuis 2013 en France, les armes sont classées par catégorie en fonction de leur type, dangerosité, utilisation, mode de rechargement, etc. Pour chaque classe d’arme, il y a des réglementations différentes et bien spécifiques pour les détenir et les utiliser.
Aujourd’hui en France, il est totalement interdit de détenir ou d’acquérir des armes de catégorie A sauf avec une autorisation particulière. Pour les armes de catégorie B, il est obligatoire d’avoir une autorisation de détention.
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Bien souvent, on retrouve la catégorie B pour les tireurs sportifs.
| Classement | Désignation | Caractéristiques |
|---|---|---|
| A1 - 1° | Arme à feu camouflée sous la forme d'un autre objet | |
| A1 - 2° | Arme à feu de poing quel que soit le type ou le système de fonctionnement | Permet le tir de plus de 21 munitions sans réapprovisionnement. Le système d'alimentation (chargeur) a une capacité supérieure à 20 cartouches. Le chargeur est intégré à l'arme, ou amovible et inséré dans l'arme. |
| A1 - 3° | Arme à feu d'épaule à répétition semi-automatique à percussion annulaire | Permet le tir de plus de 31 munitions sans réapprovisionnement. Le chargeur a une capacité supérieure à 30 cartouches. Le chargeur est intégré à l'arme, ou amovible et inséré dans l'arme. |
| A1 - 3° bis | Arme à feu d'épaule à répétition semi-automatique à percussion centrale | Permet de tirer plus de 11 coups sans recharger. Le chargeur a une capacité supérieure à 10 cartouches. Le chargeur est intégré à l'arme, ou amovible et inséré dans l'arme. À noter : l'arme reste classée en catégorie B si le chargeur n'y est pas inséré. |
| A1 - 3° ter | Arme à feu d'épaule à répétition semi-automatique | Système d'alimentation par bande quelle qu'en soit la capacité |
| A1 - 3° quater | Arme à feu d'épaule à répétition manuelle | Permet le tir de plus de 31 munitions sans réapprovisionnement. Le chargeur a une capacité supérieure à 30 cartouches. Le chargeur est intégré à l'arme, ou amovible et inséré dans l'arme. |
| A1 - 4° | Arme à feu à canon rayé et ses munitions | Le projectile de l'arme a un diamètre maximum supérieur ou égal à 20 mm sauf si l'arme est conçue pour tirer exclusivement des projectiles non métalliques. |
| A1 - 5° | Arme à feu à canon lisse et ses munitions | Le calibre des munitions est supérieur à 8. À noter : certaines armes à feu à canon lisse et leurs munitions sont classées en catégorie C ou D par décision ministérielle. |
| A1 - 6° | Munitions dont le projectile est supérieur ou égal à 20 mm | Ces munitions sont classées en catégorie C si elles sont utilisées par une arme classée en catégorie C. |
| A1 - 7° | Eléments des armes et éléments des munitions classées en catégorie A1 | |
| A1 - 8° | Système d'alimentation d'arme de poing | Le système d'alimentation contient plus de 20 munitions. |
| A1 - 9° | Système d'alimentation d'arme d'épaule à percussion annulaire | Le système d'alimentation contient plus de 30 munitions. |
| A1 - 9° bis | Système d'alimentation d'arme d'épaule à répétition semi-automatique à percussion centrale | Le système d'alimentation contient plus de 10 munitions. |
| A1 - 9° ter | Système d'alimentation d'arme d'épaule à répétition manuelle et à percussion centrale | Le système d'alimentation contient plus de 30 munitions. |
| A1 - 10° | Arme ou type d'arme présentant des caractéristiques techniques équivalentes à une arme classée en catégorie A1 | L'arme est classée en catégorie A1 par décision ministérielle pour des raisons liées à sa dangerosité, à l'ordre public: titleContent ou à la sécurité nationale. |
| A1 - 11° | Arme à feu à répétition automatique transformée en arme à feu à répétition semi-automatique, en arme à feu à répétition manuelle ou en arme à feu à un coup | La transformation de l'arme permet qu'elle devienne une arme à feu respectant les critères d'une arme semi-automatique, à répétition manuelle ou à un coup. |
| A1 - 12° | Arme à feu d'épaule à répétition semi-automatique | La longueur de l'arme peut être réduite à moins de 60 cm à l'aide d'une crosse repliable ou télescopique, ou d'une crosse démontable sans outils, sans perdre sa fonctionnalité. |
| A1 - 13° | Couteau, coutelas et machette, à lame fixe (dit couteau zombie ) | Dispose d’un côté tranchant, d’une extrémité pointue, d’un côté dentelé et présente en complément soit plus d'un trou dans la lame, soit plusieurs pointes acérées. |
| A1 - 14° | Arme contondante: titleContent dite coup de poing américain d'un modèle postérieur au 1er janvier 1900 | Arme mixte d'un modèle postérieur au 1 er janvier 1900 qui combine une arme contondante: titleContent dite coup de poing américain avec toute autre arme de catégorie A1 Par sa conception, l’arme permet à 4 doigts d'être protégés et de maintenir l'arme tout en accentuant l'efficacité vulnérante de la frappe. |
Le fait d'acquérir, de détenir ou de vendre une ou plusieurs armes de catégorie A sans en avoir l’autorisation est sanctionné par une peine de prison de 5 ans maximum et une amende de 75 000 € maximum.
Ces armes, nous les détenons à la maison, nous les transportons librement et nous les utilisons en territoires ouverts. Le Comité Guillaume Tell, fondé en 1999, a pour mission exclusive de défendre les intérêts des deux millions d’utilisateurs légaux d’armes à feu auprès des pouvoirs publics.
« L’acquisition des munitions et éléments de munition classés dans les 6° et 7° de la catégorie C se fait sur présentation du récépissé de déclaration de l’arme légalement détenue et du permis de chasser accompagné d’un titre de validation, annuel ou temporaire, du titre de validation annuel de l’année précédente ou de la licence de tir en cours de validité.
« L’acquisition de munitions et éléments de munition classés dans le 8° de la catégorie C se fait sur présentation du permis de chasser délivré en France ou à l’étranger, ou de toute autre pièce tenant lieu de permis de chasser étranger accompagné d’un titre de validation, annuel ou temporaire, du titre de validation annuel de l’année précédente ou de la licence de tir en cours de validité.
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Le médiéviste Alain PARBEAU nous fait partager toute une vie de recherches et de connaissances sur le début de l’arme à feu. Les données balistiques (performances des projectiles de tir) citées dans cet exposé, font suite à des tirs réalisés par l’auteur avec des répliques d’armes et des armes authentiques, avec des chargements soignés et estimés proches de ceux de leur époque d’origine.
Ils sont publiés à titre indicatif, pour donner une idée de la puissance des armes anciennes. Il est évident que ces résultats peuvent s’avérer différents si l’on emploie d’autres charges.
La Résistance dispose d'armes d'origine, de conception, de dates différentes. L'ensemble constitue un armement hétérogène, de valeur très variable. Surtout, elle ne possède pas d'armement lourd, notamment d'une artillerie même légère. La description des armes est succincte :
On donne le nom de « bouches à feu » aux armes, non portatives, qui sont employées à lancer de loin sur l’ennemi, à l’aide de la poudre, des projectiles chargés ou non eux-mêmes de matières explosives.
L’objectif de l’artillerie étant de faire à l’ennemi, à l’aide de projectiles, le plus de mal possible, soit dans ses combattants, soit dans ses fortifications, soit dans ses navires, le problème consiste à combiner les divers éléments, canon, affût, poudre et projectile, dans les meilleures conditions au point de vue de cet effet à produire par les projectiles.
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La bouche à feu consiste essentiellement en un tube ou canon qui pendant le tir se trouve fermé à l’une de ses extrémités nommée culasse : l’autre s’appelle bouche. Le vide intérieur du tube est l’âme. Les rayures servent à imprimer au projectile un mouvement de rotation autour de son axe, sans lequel il se renverserait en l’air et n’aurait ni portée ni justesse convenable.
Le service d’une bouche à feu comporte trois opérations fondamentales : chargement, pointage et mise de feu.
Au point de vue du tir, les bouches à feu se distinguent en trois types principaux, le canon, l’obusier et le mortier.
Tibeka Protections, le producteur des tissus pare-balles GASHA & AEGIS est parti d'un constat simple dans l'étude des matériaux hautes performances et de leurs usages notamment dans la protection individuelle militaire, ou plus généralement, défense et sécurité : les protections balistiques sont peu souples, complexes à confectionner, peu adaptées aux femmes et à leur poitrine dans le cas des gilets pare-balles, mais c'est tout aussi compliqué lorsque l'on souhaite protéger un bien de forme 3D quelconque, voir, encore plus complexe, de formes variables, diveres ou évolutives.
Ou, la confection de protections balistiques féminines demeure encore plus complexe et souvent inconfortables. De plus, les matériaux sont chers et difficiles à recycler. C'est pourquoi le tissu GASHA a été inventé.
Les gilets pare-balles sont devenus un équipement essentiel pour les forces de l'ordre, les militaires, et même certains civils exposés à des risques particuliers. Leur rôle est de protéger le porteur contre les projectiles balistiques, les éclats d’explosifs, et parfois les coups de couteau.
Le véritable tournant a lieu dans les années 1970 avec l’invention du Kevlar par la société DuPont. Le Kevlar est un polymère aux propriétés balistiques exceptionnelles permet de créer des gilets légers et résistants, posant les bases des équipements modernes.
Le terme "trauma" balistique, dans le contexte des gilets pare-balles ou pour les gilets pare-lames d'ailleurs, désigne une blessure ou une lésion causée par l'impact d’un projectile, même lorsque la balle d'une arme à feu ne perce pas le gilet tactique.
Durée de vie : En général, un gilet pare-balles a une durée de vie de 5 à 10 ans, selon le fabricant, l’utilisation et l’environnement.
Recyclage et fin de vie : Le recyclage des gilets pare-balles représente un défi en raison de la complexité et la multiplicité des matériaux qui les composent.
Face au défi écologique, aux réductions des coûts de fabrication, aux éventuels besoins de simplification et de massification du matériel et, nous l'avons vu, à la féminisation des personnels de défense et de sécurité, Tibeka Protections a développé le premier tissu interlock 3D 100% para aramide Twaron® (fibres produites en Europe - équivalent du Kevlar).
Ce tissu exceptionnel, GASHA ou AEGIS, à hautes performances mécaniques grace à l'aramide (tel que le Kevlar ou Twaron), résiste à l'impact, à la coupure, à l'abrasion, à la chaleur... même mis en forme complexes 3D.
En fonction des zones à protéger et de leurs formes, ou en fonction de ce qu'on protège (biens ou personnes), mais aussi en fonction des secteurs défense et sécurité, le type d'intervention. Ce tissu peut être intégré dans un gilet pare balles ou tactique, dans des plaques rigides ou souples, dans du bouclier, de la bâche... seul ou combiné avec d'autres éléments (résines, gels, UD en aramide ou polyéthylène... avec ou sans protection contre les lames...) tout est possible!
GASHA et AEGIS sont tous les deux des tissu en aramide tissés en interloxk 3D, ils ont tous les deux tout aussi performant à plat que déformés, ceci dit, AEGIS est plus léger, plus souple, et plus performants que GASHA (encore moins de couches nécessaires pour atteindre NIJ IIIA).
Les différences morphologiques entre les hommes et les femmes ne sont plus à démontrer, particulièrement lorsqu'il s'agit de la conception de protections balistiques adaptées.
Que ce soit AEGIS ou le tissu balistique GASHA, développés par Tibeka Protections, ils surmontent ces défis. Grâce à leur structure de tissage brevetée en interlock 3D, le tissu peut être modelé pour s'adapter parfaitement à la silhouette féminine, notamment au niveau de la poitrine, mais aussi de façon générale et mixte à d'autres zones en dehors du buste aux morphologiques particulières (épaules, cou, tête, bras...), ceci sans créer de plis ou compromettre la performance balistique.
Adaptabilité morphologique : Conception flexible pour une coupe personnalisée et adaptable.
C'est un tissage (chaine et trame) où les fils sont entrelassés sur plusieurs épaisseurs ce qui confère une forte résistance mécanique au tissu (nombreux fils dans l'épaisseur) et un important pouvoir d'absorption de l'impact, tout en préservant une relativement bonne souplesse.
IMATTEC distributeur exclusif des tissu GASHA et AEGIS : les premiers tissus contre l'impact y compris balistique déformables en 3D.
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