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L'armure, bien plus qu'un simple équipement de protection, a traversé les âges en incarnant la puissance, le statut social et les idéaux chevaleresques. Des premières armures de chevaux dans l'Antiquité aux créations sophistiquées de la Renaissance, elle a évolué en même temps que les techniques de combat et les aspirations de ceux qui la portaient.

L'Évolution de l'Armure Équine

Les premières armures de chevaux remontent à l'Antiquité, mais ce n'est qu'au Moyen Âge qu'elles connaissent un véritable essor. Ces protections équines, appelées bardes, étaient initialement constituées de cuir bouilli renforcé de ferrures clouées. Au XVe siècle, les armures complètes en métal font leur apparition, offrant une protection intégrale au cheval tout en préservant sa mobilité.

L'armure du cheval était conçue pour protéger les parties les plus vulnérables de l'animal, comme la tête (avec le chanfrein percé de trous pour la vision et l'ouïe) et l'encolure. Des plaques rigides étaient utilisées, tout en veillant à ne pas entraver la respiration et la motricité de l'animal. Les armures complètes du XVe siècle étaient constituées de plusieurs éléments lacés entre eux, permettant au cheval de marcher sans trop d'inconfort.

Le savoir-faire des armuriers atteint son apogée à la Renaissance, avec de véritables prouesses techniques visant à optimiser la protection et la souplesse de l'armure. Cependant, les armures de chevaux en métal demeurent rares, les cavaliers privilégiant souvent leurs équivalents en cuir, plus légers et moins coûteux.

L'Armure : Un Symbole de Statut et de Pouvoir

Au-delà de sa fonction protectrice, l'armure devient un symbole de statut social et de pouvoir. Les armures richement décorées, souvent armoriées et peintes aux couleurs héraldiques, permettent d'identifier le chevalier de loin, tant à la guerre qu'au tournoi.

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La richesse et le raffinement de l'armure reflètent la hauteur du rang de son propriétaire. Les armures deviennent de véritables œuvres d'art, exhibées lors des parades et des événementsFastueux, témoignant de la richesse et des vertus du prince.

L'Armure : Un "Monstre Armé" Impressionnant

L'armure transforme le chevalier en un "monstre armé" impressionnant et puissant. Les sculptures équestres habitables à échelle humaine, dont d'impressionnants mannequins équestres, témoignent de l'importance du chevalier et de la chevalerie en général.

La présence du prince à cheval, magnifiée par son armure, véhicule sa mission guerrière et son pouvoir. Même si les armures complètes sont de moins en moins utilisées à partir du XVIe siècle, elles continuent à être produites pour leur valeur symbolique et politique.

Le Bolter : Arme emblématique de l'Imperium

Le Bolter est généralement considéré comme l’arme standard de l’Adeptus Astartes et, bien qu’il ne soit pas impossible pour certains officiels de haut rang de porter des armes aussi puissantes et avancées, cette arme est incroyablement rare. Le Bolter est une arme plus efficace que le Fusil Laser standard et peut percer la plupart des formes d’armure sans difficulté ou presque.

Ils sont cependant beaucoup plus complexes et ne sont généralement portés que par des individus robustes et d’une grande force, car ils sont incroyablement lourds et génèrent un énorme recul lorsqu’ils tirent ce qui est essentiellement un missile miniature. Le Bolter est bien connu pour le rugissement unique que produit la mise à feu du mélange propulseur de ses projectiles, suivi de près par la détonation du Bolt touchant sa cible.

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Il existe dans l’Imperium de très sérieux tabou, parmi lesquels l’interdiction de toucher aux armes destinées aux Anges de la Mort de l’Empereur. Les armes de l’Astartes réagissent avec véhémence entre les mains de ceux qui ne les méritent pas. Les hommes qui portent de terribles traces de brûlures sont ainsi les preuves vivantes de la colère d’un lance-flammes entre les mains d’un ignoble maître.

Pour s’emparer d’une arme de l’Astartes, il faut mettre le paquet, car on n’en trouve pas sur le marché, et même les meilleures relations n’aideront pas à convaincre un Space Marines de vendre son Bolter. S’il est un objet qui définit l’Imperium à lui seul, c’est bien le Bolter : aucun autre ne combine un tel niveau de technologie et de brutalité délibérée, et aucune autre race que l’Humanité ne l’aurait créé.

Les projectiles des armes à Bolts se caractérisent par une propulsion autonome, et par une masse réactive réglée pour exploser juste après avoir pénétré la cible, pour des dégâts maximums. Les terribles dégâts qu’ils infligent et leur potentiel de pénétration d’armure important en font des armes parfaites pour l’assaut (sans compter l’effet démoralisant pour l’ennemi qui voit son camarade se faire couper en deux par un projectile de calibre 75).

Ces armes superbes, quoique parfois capricieuses, réclament un entretien méticuleux faisant appel à des rituels et des bénédictions adaptés. Elles sont de plus extrêmement rares, et seuls les individus chanceux ou disposant de très bonnes connexions parviennent à s’en procurer une. Beaucoup sont vieilles de plusieurs siècles, se transmettent d’un vétéran à son successeur, et une longue légende de leurs hauts faits leur est rattachée.

En effet, si le citoyen impérial moyen pense tout de suite à l’Armure Énergétique quand il songe à l’allure d’un Space Marine, il visualise tout aussi bien ses armes à Bolts quand il songe à sa fureur. Puissant et très souple d’utilisation, le Bolter est l’arme de base des arsenaux de Space Marines, si bien que chaque recrue en reçoit en devenant Scout.

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Alors que la plupart des modèles sont conçus pour ces Space Marines surhumains, certains sont spécialement conçus avec de plus petits poignées et sont dès lors de constructions plus légères, plus adaptées pour les humains normaux. Ceux-ci sont rarement aussi bien façonné que les armes Astartes mais sont beaucoup plus facile à utiliser pour la grande majorité des sujets de l’Empereur.

Des modèles moins chers peuvent également être trouvés sur les marchés noirs et les planètes reculées, mais deviennent généralement rapidement inopérants en raison de la nature spécialisée de leurs munitions. Bien qu’elles soient tirées à une vitesse relativement faible, le propergol du Bolt accélère rapidement le projectile une fois sorti du canon.

Le Creux de l'Enfer : Un Lieu Chargé d'Histoires et de Légendes

L’ancien site industriel réhabilité en centre d’art n’a pas toujours été empreint de cette charge diabolique. Au commencement, l’histoire semble bien plutôt placée sous le signe du féérique : Gour des Fades qualifie dès le début du XVIème siècle le premier rouet, construit en bordure de la chute d’eau de la Pélière. Alors qu’avec l’industrialisation de la forge se développe l’usage des marteaux pilons, la fabrique est renommée en 1791 Martinet de l’Enfer ; un siècle plus tard, l’Usine du Creux de l’Enfer se substitue à la manufacture.

À deux reprises, en 1919 puis en 1934, le bâtiment est en proie à des incendies destructeurs. Lorsqu’il renait de ses cendres pour la seconde fois, tel un frontispice, sa façade est estampillée de l’inscription USINE DU CREUX DE L’ENFER, aux côtés de l’effigie d’un diable rouge de deux mètres de hauteur - doté des “attributs classiques qui lui sont propres, cornes, ongles griffus, queue recourbée […]. Ce Lucifer […] aurait été réalisé par Louis Guelpa et son frère, d’habiles peintres en bâtiment originaires de la ville de Thiers.

Outre l’effigie infernale, les légendes - païennes, mythologiques, chrétiennes - “se sont accrochées comme le lierre à la mémoire du lieu”. Saint-Genès aurait ainsi été supplicié et décapité au sommet du rocher sur lequel s’adosse le centre d’art. Dans le centre médiéval de Thiers, l’église d’origine romane porte le nom de ce martyr. L’on raconte aussi qu’en des temps lointains, le diable dévala la pente depuis le cimetière Saint-Jean qui le surplombe, et tomba dans la cascade !.

La providentielle chute d’eau nourrit depuis des siècles les fantasmes les plus divers. En 1993, lors de la première édition des Enfants du Sabbat, à la recherche de la genèse de l’appellation Creux de l’Enfer, la jeune artiste Mari Blanche Potte consulte les archives du lieu. Cette investigation est le point de départ d’une fiction qui s’inspire également de l’histoire artistique du centre d’art : “Non ce n'est pas le diable”, déclinée sous différentes formes tapuscrites.

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