Après plus de sept décennies d'existence, l'armurerie Marty Gérard de Moissac, une véritable institution locale, s'apprête à fermer ses portes. C’est sans doute une fermeture de magasin que ne souhaitait pas Gérard Marty. Ouverte depuis 1952, l’armurerie de la famille Marty fermera ses portes d’ici la fin du mois. Effectivement, l’affaire est une institution dans la ville. Cette fermeture marque la fin d'une aventure familiale débutée en 1952 et portée par la passion de deux générations d'armuriers.
L'histoire commence en 1952 lorsque le père de Gérard Marty décide de s'installer à Moissac. C’est en 1952 que le père de Gérard Marty s’installe à Moissac, d’abord 2, rue Malaveille, puis quelques années après, au 31 de la même rue. Il ouvre d'abord son commerce au 2, rue Malaveille, avant de déménager quelques années plus tard au 31 de la même rue. Avant de se poser définitivement, en 1980, dans l’immeuble actuel, qui devient l’armurerie Georges Marty et où ce dernier fait fructifier son commerce qui prend de l’ampleur dans la région. En 1980, l'armurerie trouve son emplacement définitif dans l'immeuble actuel, devenant ainsi l'armurerie Georges Marty. Sous l'impulsion de son fondateur, le commerce prospère et acquiert une solide réputation dans la région.
Le 21 janvier 1961, Gérard Marty voit le jour. C’est là que le 21 janvier 1961, Gérard naît. Après avoir suivi sa scolarité à l'école élémentaire de Montebello et au lycée local, il obtient un BEPC et un BEP d'ajusteur, un diplôme indispensable pour intégrer l'unique école d'armurerie de France, située à Saint-Étienne (Loire). En 1980, il décroche son diplôme d'armurier, lui permettant de succéder à son père. Il y obtient son diplôme d’armurier en 1980 et peut alors succéder à son père.
Cependant, Georges Marty, soucieux de la formation de son fils, l'encourage à effectuer des stages dans des armureries stéphanoises afin d'acquérir davantage de connaissances et d'assurance dans le métier. Mais celui-ci, pensant que la formation de Gérard n’était pas suffisante, lui fait faire des stages dans les armureries de Saint-Étienne pour acquérir plus de connaissances et de sûreté dans le métier. Gérard accepte volontiers, car il est animé par une véritable passion pour son travail. Gérard ne rechigne pas à la tâche car le métier lui plaît.
En 1981, l'armurerie change de nom et devient l'armurerie Gérard Marty, conservant cette appellation jusqu'à aujourd'hui. Et en 1981, l’armurerie Georges Marty change seulement de prénom et devient l’armurerie Gérard Marty, qu’elle va garder jusqu’à aujourd’hui.
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Gérard Marty ne se contente pas de développer l'armurerie. Sous un contrôle strict et vigilant de son père, Gérard développe son commerce, qui devient peu à peu un des plus renommés de la région. Il y développe, certes, l’armurerie mais aussi la pêche, la coutellerie et tous les métiers voisins, tels l’affûtage, la gravure, la réparation de matériel… Il élargit son offre en proposant également des articles de pêche, de coutellerie et divers services tels que l'affûtage, la gravure et la réparation de matériel. Sa gentillesse, son souci de satisfaire sa clientèle et son aptitude à offrir un service personnalisé, en conseillant chaque client en fonction de ses besoins et de ses préférences, contribuent grandement au succès de son commerce. Sa gentillesse, son souci de satisfaire le client en offrant un service personnalisé, accordant une attention particulière à chacun pour l’orienter vers les produits les plus adaptés à ses besoins et ses préférences, font progresser son commerce.
Les nombreux témoignages de satisfaction laissés par les clients sur Internet témoignent de la reconnaissance et de la grande estime qu'ils portent à l'armurier Gérard Marty. Il suffit de lire sur Internet les nombreux satisfecit émis par les clients qui traduisent reconnaissance et grande estime pour l’armurier Gérard Marty. Plus de sept décennies d’histoire.
Gérard Marty se marie avec Sabine et de leur union naissent deux fils, Clément et Rémi. Entre-temps, il s’est marié avec Sabine, et le couple voit arriver deux fils, Clément et Rémi, qui n’ont pas, regrette un peu Gérard, la fibre de l’armurerie, s’orientant vers d’autres professions. Malheureusement, aucun des deux n'est attiré par le métier d'armurier, choisissant de s'orienter vers d'autres voies professionnelles. Et après le décès de son père, Gérard poursuit seul son commerce qui a pignon sur rue. Après le décès de son père, Gérard poursuit seul l'activité de l'armurerie, mais il nourrit le regret de ne pas avoir de successeur pour reprendre le flambeau.
Après une longue carrière dédiée à son métier, Gérard Marty décide de prendre une retraite bien méritée. Mais après une vie de travail, Gérard prend une retraite bien méritée et sage. Il informe sa fidèle clientèle qu'il restera ouvert jusqu'à la fin du mois et qu'elle pourra profiter de remises exceptionnelles. Il informe sa fidèle clientèle qu’il reste ouvert jusqu’à la fin du mois et qu’elle peut profiter encore des remises qui sont consenties. La question se pose alors de savoir comment le futur retraité occupera son temps libre. Mais comment le futur retraité va-t-il désormais passer son temps ?
Gérard Marty tient depuis de nombreuses années l’armurerie de la rue Malaveille, à Moissac (Tarn-et-Garonne). Gérard Marty, fort de son expérience, livre son opinion sur la vente de munitions par les buralistes. « Moi, ça ne me gêne pas que les buralistes vendent des munitions, si c’est pour rendre service dans les villages où il n’y a pas d’armurerie. Je n’y vois aucun inconvénient » déclare Gérard Marty spontanément. Il souligne cependant que la vente de cartouches requiert des compétences techniques spécifiques, car une erreur de calibre peut endommager l'arme, voire blesser le tireur. Cependant, l'armurier de Moissac (Tarn-et-Garonne) précise que la vente de cartouches n’a rien à voir avec celle des cigarettes. « Il faut avoir des compétences techniques » note-t-il en précisant qu’une erreur de calibre peut causer des dommages sur l’arme, voire pire sur le tireur. Il insiste également sur la nécessité de vérifier le permis de chasse et sa validité avant de délivrer des munitions, ce qui représente une contrainte supplémentaire en termes de temps. « Il faut aussi vérifier le permis de chasse et sa validité avant de délivrer des munitions, ce qui est une contrainte de plus notamment en termes de temps » précise Gérard Marty.
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Malgré l'émergence de nouveaux points de vente, Gérard Marty se montre confiant quant à la fidélité de sa clientèle, habituée à s'approvisionner dans son armurerie. « Les chasseurs viendront toujours chez moi, ils en ont l’habitude » souligne Gérard Marty confiant. Conscient d'être le seul armurier entre Moissac et Castelsarrasin, il reste sceptique quant à l'urgence de trouver des munitions, car les chasseurs situés loin des armureries ont généralement des stocks de précaution. Cependant, il est conscient d’être le seul armurier sur Moissac-Castelsarrasin, les plus proches étant à Montauban et Valence d’Agen, mais même l’urgence de trouver des munitions le laisse sceptique. Et plus généralement, les chasseurs situés loin des armureries ont des stocks de munitions ».
La fermeture de l'armurerie Marty Gérard soulève des questions sur l'avenir des armureries locales, confrontées à la concurrence de la vente en ligne et à l'évolution des modes de consommation. Le témoignage de Gérard Marty met en lumière les défis et les enjeux auxquels sont confrontés les artisans-commerçants passionnés par leur métier et soucieux de préserver un service de proximité et de qualité.
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