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Également appelée la Milice Crucifère, cette Fraternité a vu le jour lorsque l’ordre de la Rose + Croix a décidé qu’il devait s‘armer pour lutter contre les autres sociétés secrètes. Ce choix s’est démarqué de l’attitude généralement répandue dans les Fraternités, qui consistait à ignorer et à mépriser les autres acteurs du monde occulte.

Origines et Doctrine

A cette époque une Fraternité hermétique Nephilim du nom des Paroles Infernales, qui se spécialisent dans la fabrication et la manipulation de dispositifs explosifs, regroupait des occultistes affiliées à diverses sociétés secrètes. Peu appréciés des autres Nephilim, ils font ainsi des coups d’éclat et affichent presque au grand jour leur nature extraordinaire, en déclamant des poèmes ésotériques dans l’incendie consécutif à l’explosion, par exemple.

Bien sûr, cette Fraternité ne se réduit pas aux actions de combat ; afin de mieux embrigader les recrues rosicruciennes et de perpétuer le message gnostique des Supérieurs Invisibles, la Militia mit au point une doctrine proche de la chevalerie templière, autour de la protection des justes et des faibles, et la reconquête de lieux ésotériques importants. Elle est devenue une sorte de garde rapprochée des Fraternités, escortant les Frères et les lmperators dans leurs déplacements risqués.

Apparence et Armement

Les Frères portent des casques pourvus de deux pointes analogues à des oreilles pointues, qui représentent la veille et la détection des immortels. On les reconnaît par la croix grecque tatouée sur leur nuque et peinte sur le dos de leur combinaison. Ils sont armés d’épées biseautées, exprimant la duplicité et la ruse, et de chaînes, symbolisant la fidélité à l’Ordre, avec lesquelles ils agressent les Nephilim.

Tous les miliciens ne connaissent pas l’existence des Nephilim. Ils leur sont désignés comme « ennemis » ou « dégénérés », et le seul fait que ces êtres s’opposent aux projets rosicruciens suffit à leur donner envie de les exterminer. Les miliciens ont aujourd’hui des emplois adaptés à leur fonction. On les trouve dans l’armée, la police, les services secrets, les entreprises de vigiles.

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L'Instille : Une Combinaison Intégrale

Parmi la tekhnè disponible, l’objet le plus étonnant est l’instille. L‘instille est une combinaison intégrale : elle couvre l’ensemble du corps jusqu’au menton, pris dans une sorte de minerve, et remonte à l’arrière du crâne pour ne laisser que le visage à découvert. Elle est taillée dans un mélange de tissus synthétiques spécialement conçu par les Frères chimistes de la Milice pour résister aux sortilèges Nephilim. Ce tissu contient des fragments d’un minerai inventé par des miliciens infiltrés dans les services scientifiques du contre-espionnage israélien.

Militia Crucifera Evangelica

La Militia Crucifera Evangelica est engagée dans des complots visant à convertir des humains par la force. Ils utilisent la menace, le chantage, l‘enlèvement, la torture, et pas seulement par goût pour la brutalité ou faute d‘autres moyens. En fait, ils considèrent que la force et la douleur sont une façon de mettre l’homme en relation avec son moi profond, et de l’ouvrir sur une autre manière de voir la réalité. C’est en cela que consiste le côté évangéliste de la Militia Crucifera Evangelica : elle a la certitude d’améliorer le sort de ses victimes et de ses recrues.

Une opération coup de poing & été réalisée ces dernières années : la prise d’une Discrète Forteresse, un bastion de Dracomaques (chasseurs d’effets Dragon) officieusement affiliés à 1’Arcane de la Force, dont les membres ont été massacrés de manière expéditive. Tous les artefacts de l’armurerie et les documents ont été saisis.

Réglementation sur le Port d'Armes

Les bans de police réglementant le port d’armes sont nombreux ; nous n’en citons ici que quelques-uns, parmi les plus représentatifs :

  • « Keures » de l’ammanie de Bruxelles et du Brabant wallon (1292) : appendice à Jan van Heelu, Rymkronijk, pp. 543, 550.
  • Anvers : le Clementynboeck (1288-1414), éd. J. Van Den Branden, t. 25, pp. 139, 150, 271, 274 ; t. 26, p. 62 ; 1’Oudt register, mette berderen (1336-1439), éd. Id. et L. Bisschops, t. 27, pp. 70-72, 208, 296-297 ; t. 28, pp. 77-78, 91-92, 317-321, 329-330 ; t. 29, pp. 28-30, 35, 47-48 ; le Register van den dachvaerden (1450-1481), éd. P. Genard, t. 19, pp. 86-87, 99-100,140-141 ;la « keure » du début du XIVe siècle, dans Mertens et Torfs, Geschiedenis van Antwerpen..., t. II, p. 448 ; cfr aussi P. Genard, Inventaire des registres aux ordonnances..., t. I, pp. 122, 124.
  • Bruges : L. Gilliodts-Van Severen, Cartulaire de l'ancienne estaple de Bruges, pp. 485 (privilège des marchands portugais, 1411) et 506 (privilège des marchands génois, 1414).
  • Douai (vers 1250-vers 1400) : Espinas, La vie urbaine de Douai au Moyen Age, t. III, nos 131, 132, 151, 163 à 169, 154, 214, 623, 624, 629, 676 ; t. IV, nos 883, 889, 894, 983, 992, 1030, 1343, 1544.
  • Lille : De la Fons-Melicocq, De l'artillerie de la ville de Lille..., pp. 44-46.
  • Saint-Omer : Pagart D’hermansart, Les anciennes communautés d'arts et métiers à Saint-Omer, pp. 489 sv. ; A. Giry, Histoire de la ville de Saint-Omer..., nos 115, 118, 119, 330 ; pour la la Flandre en général : Van Caenegem, Geschiedenis van het strafrecht..., p. 117 ; Tournai : E. J. Soil de Moriame, Armes et armuriers tournaisiens..., pp. 55-57.
  • Namur : J. Borgnet et St. Bormans, Cartulaire de Namur, t. II, pp. 294, 365 ; t. III, pp. 28, 267 ; Bouvignes : J. Borgnet, Cartulaire de la commune de Bouvignes, t. I, pp. 112-114.
  • Liège : St. Bormans, Recueil des ordonnances..., lre série, pp. 74-85 (« loi muée », 1287), pp. 182-193 (statuts criminels de la cité, 1328), pp. 263-274, pp. 297-299 (renouvellements de 1345 et 1358), pp. 369-372 (« Nouveau Jet », 1394), pp. 533-534 (« Régiment des Bâtons », 1422), p. 749 (paix de Saint-Jacques, 1487), p. 763 (cri de perron, 1488) ; édit d’interdiction (19 mai 1490) traduit en latin « vernaculo ex registro » aux Arch. Etat Liege, Dossier 1334 de la Chambre Impériale, no 390.
  • Saint-Trond : F. Straven, Inventaire des archives de la ville de Saint-Trond, t. I, pp. 5-7, 71-73, 86, 88, 90, 91, 192 sv., 295, 306, 316, 363, 414, 475, 476, 480 ; t. II, pp. 7, 95. Brée : St. Bormans, op. cit., p. 571.

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