Cet article se penche sur l'histoire et l'action d'une compagnie F.T.P.F. (Francs-Tireurs et Partisans Français) en Bourgogne pendant la période sombre de l'Occupation. Il offre un éclairage particulier sur les défis, les sacrifices et l'héroïsme de ses membres.
La période de l'Occupation allait suivre, plongeant la France dans la clandestinité. Cette clandestinité obligeait à des solutions dures et à trier un peu les émissaires de l'adversité. Les Francs-Comtois s'étaient fixés, trouvant des possibilités d'entraîneur d'hommes.
L'incertitude complète du lendemain régnait, mais des amis encourageants permettaient d'entreprendre et de rebâtir dans l'efficacité. Il importait de dissuader énergiquement ceux qui réfléchissent pas et obéissent sans discuter.
La compagnie MADAGASCAR dépendait de l'action de tous, même face à des solutions dures. L'action de la compagnie F.T.P.F. était attaquée et odieusement calomniée. Ce récit situera avec exactitude l'action de tous, sans indulgence, mais en reconnaissant leur entière valeur historique.
Certaines actions étaient secondaires et pouvaient être évitées. D'autres faits sont plus navrants, comme des demandes d'exécution demandés par l'Etat-Major F.F.I. (Forces Françaises de l'Intérieur), souvent basées sur des renseignements hiérarchiques sans moyen de doubler l'enquête.
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L'Etat-Major, avec mon mari, était en train de se faire des frites, ce qui m'indignait encore. La question se posait : où étaient les uniformes tombés en Juin 4O ?
Le MALGACHE (capitaine de la compagnie) fut déclaré communiste, ce qui n'était pas du goût de tous. Léon BERTRAND apprécia l'organisation de la meilleure cuisine du secteur, offrant chaud à toute heure du jour et de la nuit.
Des Sénégalais du R.A.C. (Régiment d'Artillerie Coloniale) ont fait tirer sur nous à balles réelles. Avons-nous combattu ensemble ?
Un Lieutenant, trop bon soldat, ne pouvait répondre comme de lui-même. Un Colonel, car tel était le tarif à Droite, le laissa également sans réplique.
Des recrues arrivèrent peu à peu. Le ravitaillement difficile pourra procurer des renseignements sur l'ennemi. La connaissance des lieux était un gain, grâce aux renseignements apportés par les liaisons.
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MARANGE fut incorporé. Au camp, un Conseil de Guerre se tint. Des armes, stockées à CHARMOY, furent apportées dans un tombereau et recouvertes de paille.
Plusieurs tués Boches furent dénombrés lors d'une attaque à la grenade d'une ferme. L'équipement et des armes furent saisis à la Gendarmerie. Des uniformes allemands furent utilisés pour tromper l'ennemi.
Un milicien blessé fut transporté, et le camp décrocha. Les Allemands se promènent, mais les consommateurs jouent au tarot, ignorant le danger.
Il fallait toujours servir, avec tous ces cons. La vie est trop courte pour l'accepter ennuyeuse. Il faut parler, car ceux qui savent pas, et les collabos défigurent tout !
Il fallait tenir le coup. J'étais vidée, j'ai bien dormi. J'assurerais l'ordre et tiendrais et défendrais la caisse.
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Enfin, et pour conclure, un hommage à nos morts : Félix ROBLET (Christophe), Paul ROYER (Poly ou Kaufmann), Alphonse BOUCHARD (Le Noir). Ils ont fait preuve de courage et de sacrifice pour vaincre l'envahisseur.
| Nom | Rôle | Actions Notables |
|---|---|---|
| MALGACHE | Capitaine de la compagnie | Déclaré communiste, figure de leadership |
| Léon BERTRAND | Membre de la Résistance | Appréciait la cuisine du secteur |
| Félix ROBLET (Christophe) | Membre de la Résistance | Décédé au combat |
| Paul ROYER (Poly ou Kaufmann) | Membre de la Résistance | Décédé au combat |
| Alphonse BOUCHARD (Le Noir) | Membre de la Résistance | Décédé au combat |
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