Fondée en 1889, l'armurerie FN Herstal est aujourd'hui l'une des trois plus importantes usines d'armes légères en Europe. L'armurerie FN Browning (anciennement FN Herstal, pour Fabrique nationale de la ville d'Herstal) nous a ouvert les portes de son usine historique près de Liège. Un rare privilège pour cette industrie dont la première qualité est la discrétion.
En entrant sur le site industriel centenaire, un gigantesque portrait de John Wayne décore la façade d'un bâtiment de briques rouges. "Nous sommes propriétaires de marques américaines iconiques, Browning et Winchester, pour les marchés européens", nous explique Henry de Harenne, porte-parole de FN Browning. Cette relation ne date pas d'hier. John Moses Browning, le fondateur de Browning, s'est associé à FN pour créer de nouvelles armes.
En 1926, alors qu'il travaille sur un nouveau pistolet pour la FN, le GP35, il meurt dans l'une des salles du site d'Herstal. On trouve aujourd'hui dans cette pièce une plaque commémorative qui rend hommage à celui dont les armes ont été le symbole de la conquête de l'Ouest. La plaque commémorative à la mémoire du fondateur de Browning a été apposée dans le bureau où il est mort.
Jusqu'en 1998, cet armurier historique de Wallonie appartenait au groupe français GIAT qui cherchait à s'en débarrasser, proposant même à l'américain Colt d'acquérir les 92% qu'il détenait. À ce moment, en France, cette activité a été considérée comme non stratégique. Le conflit en Ukraine avec le retour d'une guerre de haute intensité ont changé ce point de vue.
Après de longs mois de conflits sociaux, l'entreprise échappe à un funeste destin. Un sauvetage qu'elle doit à la région Wallonne, qui détenait seulement 8% de cette usine centenaire, et qui n'entendait pas laisser disparaître ce fleuron. Elle a donc sorti son carnet de chèques pour racheter les 92% de GIAT. Grâce à son droit de veto, elle s'est opposée à la vente, sauvant ainsi l'entreprise et ses 1.400 salariés. Bien lui en a pris. Elle réalise aujourd'hui un chiffre d'affaires de près d'un milliard d'euros avec deux activités: sécurité-défense et sport-chasse. Elle emploie 1.500 personnes et autant de sous-traitants dans la région.
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L'entreprise a pour clients plusieurs pays d'Europe ainsi que les États-Unis. La France en fait partie en équipant ses unités d'élite des armes produites près de Liège. Le 8e RPIMA (régiment parachutiste d'infanterie de marine) utilise entre autres la Minimi (mini-mitrailleuse) du fabricant belge. Les États-Unis équipent les forces spéciales des fusils d'assaut Scar produit dans sa filiale américaine. Il fabrique des pistolets, des fusils d'assaut, des fusils mitrailleurs, des systèmes d'armes pour tourelleau ou encore des stations téléopérées pour la marine.
Pas d'assemblage de pièces venues d'autres usines. Des blocs de métal arrivent. Ils sont traités, fraisés et rectifiés pour se transformer en arme de pointe allant du calibre 9 mm à la 12.7, en passant par les calibres Otan de 5.56 et 7.62 qui ont tous deux été créés par FN Herstal. Car l'entreprise belge produit non seulement des armes, mais aussi des munitions, une rareté dans l'industrie de l'armement léger.
L'entreprise consacre chaque année 10% de son chiffre d'affaires à l'innovation. Elle nous a présenté des nouveautés développées pour les armées ou les forces de l'ordre. Pour les militaires, la mitrailleuse Evolys, en phase de test dans quelques unités des forces spéciales françaises, à l'ergonomie et le poids d'un fusil d'assaut avec les capacités de tir d'une mitrailleuse. Sa portée minimum est de 1000 mètres et sa cadence de tir de 750 coups par minute.
Bien plus ergonomique que la Minimi (M249 aux États-Unis) qu'utilisent les régiments d'infanterie de marine, l'Evolys affiche un poids entre 5 et 6 kilos contre près de 10 kg pour la Minimi.
Une autre innovation militaire est destinée cette fois aux tireurs de précision. Il s'agit d'un calculateur balistique numérique qui réduit le temps de réaction-tir de 40% avec une amélioration de la précision de l'ordre de 25%. Ce petit boitier numérique permet aussi d'alléger de six kilos l’équipement porté par les tireurs de précision.
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Pour les forces de l'ordre, l'entreprise a mis au point un flash ball de nouvelle génération. S'appuyant sur les tirs qui ont provoqué des blessures graves lors des manifestations en France, le Smart Protector est doté une caméra et d'une IA capable d'éviter les accidents grave. Si cette technologie détecte un visage humain, elle émet un signal sonore bloque le tir.
La FN Herstal, fleuron belge de la défense, tout le monde connaît. Elle fournit des armées dans le monde entier avec des armes légères à la qualité réputée. On connaît moins sa filiale américaine, FN America. Sa spécialité : mettre des modèles d’inspiration militaire sur le marché civil américain. Mais jusqu’où une société publique wallonne peut-elle aller, au nom de l’argent, dans un pays agité par le débat sur les armes et où les tueries font des centaines de morts chaque année ?
Au Shot Show, les clients potentiels de FN America soupèsent d’un air avisé les derniers modèles de ses armes de poing, pointant leurs canons vers des cibles imaginaires. Ils peuvent aussi se saisir du fusil d’assaut SCAR, rendu célèbre par le jeu vidéo Fortnite, ou encore du FN 15, un rifle (fusil) semi-automatique de type AR-15. Personnalisables à souhait, les AR-15 sont une catégorie d’armes rapides, faciles à manier. Ils se sont imposés ces dernières années comme la tendance la plus controversée du marché des armes aux États-Unis.
Loin des ors de Las Vegas, l’histoire américaine de la FN Herstal a débuté dans une petite ville de Caroline du Sud. À la fin des années 1970, la firme wallonne remporte un contrat avec l’armée américaine pour lui fournir une variante d’une de ses mitrailleuses les plus célèbres, la MAG.
Pour compenser les fluctuations des commandes en provenance de cet acquéreur unique, la filiale se diversifie sur deux marchés supplémentaires : celui des forces de l’ordre et celui des particuliers, qui est alors à l’aube d’une croissance phénoménale. « Il y a plus de dix ans, FN America était un ‘nobody’ dans l’industrie. Puis ils ont commencé à devenir très sérieux sur le marché civil », se souvient Ryan Busse, un ancien cadre repenti de l’industrie de l’armement.
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Et afin de s’imposer sur le marché civil, FN America a lourdement mis en avant son savoir-faire militaire. La filiale de la FN Herstal n’est pas la seule marque à faire entrer des armes d’inspiration militaire dans les foyers américains. Les guerres menées par les États-Unis en Irak et en Afghanistan ont popularisé les modèles maniés par les soldats américains. L’industrie dans son ensemble s’est engouffrée dans la brèche, poussant le vice jusqu’à teinter une partie de ses armes d’une couleur sable et camouflage du désert.
Dès le début des années 2000, elle s’appuie sur son statut de fournisseur de l’armée US pour asseoir la crédibilité de son offre civile, encore embryonnaire. À l’époque, elle cherche à mettre en avant une arme de poing fabriquée à Herstal : le Five SeveN. Dans son catalogue, FN America assure : « FN fournit 70 % des armes légères utilisées par les forces armées américaines à travers le monde. FN est le nom auquel vous pouvez faire confiance. JUSTE COMME ILS LE FONT. » Un positionnement qui fait polémique.
Ces critiques ne vont pas dissuader FN America d’accentuer sa stratégie. Au fil des années, elle augmente son offre commerciale d’armes de poing. Elle lance aussi bon nombre de fusils civils dérivés de ses modèles militaires, tous produits dans son usine de Columbia. Point d’orgue de cette séquence : en 2014, le lancement du FN 15, le modèle AR-15 de FN America.
Est-ce à dire que les armes militaires proposées aux civils par FN America - et ses concurrents - sont les mêmes que celles tenues en main par les soldats US ? Pas tout à fait. Les versions destinées au front sont automatiques. L’arme tire une rafale de balles tant que la gâchette n’est pas relâchée. Leurs petites sœurs civiles sont en revanche semi-automatiques : une balle à chaque pression sur la détente.
Au sujet de la National Rifle Association (NRA), le CEO du Groupe Herstal, le Liégeois Julien Compère, a voulu tenir un langage clair dans une interview au Soir, en juin 2022. « La FN n’est pas membre de la NRA, ne la soutient pas financièrement et ne supporte aucune campagne politique de qui que ce soit aux États-Unis », assurait-il.
Mais à y regarder de plus près, FN America n’est pas aussi distante de ce lobby que le prétend son principal dirigeant. Sur un site web dédié, la NRA indique toujours que FN America fait partie des « Amazing Brands » (des marques géniales) qui la soutiennent. Browning, l’autre filiale américaine du groupe Herstal, figure dans le top 10 des meilleurs recruteurs de membres et affiche fièrement sur son propre site un bandeau de soutien à la NRA. Difficile pour le groupe belge de prétendre que ses liens avec ce lobby pro-Trump sont inexistants…
Si elle s’affiche désormais distante de la NRA, FN America reconnaît son affiliation à la National Shooting Sports Foundation (NSSF). FN America elle-même a investi 50 000 dollars en compagnie de Browning dans une campagne de la NSSF, appelée GunVote, menée dans le cadre de l’élection présidentielle de 2020, et qui penchait franchement du côté républicain.
La collaboration avec John Moses Browning commence en 1898. De l’autre côté de l’Atlantique, une autre puissance industrielle, l’Amérique, est en plein essor. C’est l’époque de la conquête de l’Ouest, symbolisée par la figure mythique de Buffalo Bill. Au même moment, en Europe, FN Herstal (la Fabrique Nationale d’Armes de Guerre) cherche des produits et de l’inspiration pour se développer. C’est dans ce contexte que le Conseil d’Administration de la Fabrique décide d’envoyer son directeur commercial aux Etats-Unis afin d’étudier leurs nouvelles techniques et méthodes de production, notamment en matière de bicyclettes. Un peu par hasard, il rencontre John Browning.
Entre les deux hommes, le courant passe bien. Le Directeur FN détaille à Browning tout le savoir-faire liégeois en matière de fabrication d’armes. De son côté, Browning présente à son hôte le prototype de son premier pistolet semi-automatique. Le commercial belge est fasciné par l’inventivité et le génie de l’américain, et il s’engage à présenter cette arme jamais vue jusqu’alors à sa direction. Quelques mois plus tard, John Browning et la FN signent un contrat de production pour ce pistolet.
En Europe, cette nouvelle arme est un succès. D’ailleurs, l’armée belge est la première à se l’approprier et à passer du revolver au pistolet automatique de Browning. Qui plus est très efficace, fiable et pas cher à produire. Néanmoins, pour John Browning, pas question de faire une pause après une telle réussite. Sa fibre d’inventeur l’amène à concevoir de nouveaux modèles. En 1899, il achève un fusil de chasse semi-automatique.
En présentant son arme à son premier partenaire Winchester, il s’attend naturellement à un accueil positif. Mais Monsieur Bennett fait comprendre à l’inventeur qu’il a besoin d’un délai de réflexion à ce sujet, qui durera au final deux ans. John Moses Browning se sent donc quelque peu méprisé, vexé, humilié par cette attente interminable. Son choix est fait de ne plus travailler avec Winchester. Il prend alors contact avec Remington, le plus ancien fabricant d’armes des Etats-Unis. Un rendez-vous est pris en janvier 1902 avec le PDG, mais ce dernier meurt d’une crise cardiaque.
Il se rend donc pour la première fois de sa vie en Europe et présente à la FN Herstal ce nouveau modèle, le futur Auto 5. L’accueil est bien plus enthousiaste que la première tentative effectuée chez Winchester. Le lancement commercial de l’Auto 5 est une réussite : 50000 exemplaires commandés par Browning pour le marché américain s’écoulent en moins d’un an. De plus, et afin d’asseoir leur collaboration, l’inventeur offre à la FN le droit d’utiliser son nom comme marque déposée. Browning devient donc un acteur qui compte sur le continent européen.
Déjà au XVIIe siècle, la région liégeoise était réputée pour ses fabrications mécaniques et particulièrement ses armes à feu. Leurs forgerons seront reconnus comme les meilleurs fabricants d'armes et elles seront connues de la Scandinavie jusqu'au frontière de l'Inde. Liège commencera à partir de cette époque à livrer au monde entier des armes ou des pièces d'armes .
Après 1815 Liège va surtout travailler aux armes dites "de luxe" c'est à dire celles destinées à la vie à l'occidentale.
Avec 903 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2023, le champion belge figure aujourd’hui dans le top 4 du marché des armes légères, aux côtés de l’américain Sig Sauer, de l’allemand Heckler & Koch et de l’italien Beretta. Il équipe évidemment l’armée belge, son client historique, mais aussi l’armée américaine, dont il est un des fournisseurs majeurs d’armes légères. Aujourd’hui, la Fabrique Nationale commande, produit et distribue elle même ses armes.
Le plus grand créateur d'armes est Américain et s'appelle John Moses Browning. John Moses Browning est né en 1855 à Ogden, dans l’Utah, aux États-Unis. Dès son plus jeune âge, il a montré un talent extraordinaire pour la mécanique et l’ingénierie. Ces nombreuses inventions et ses 128 brevets déposés ont changé le cours de l'histoire de l'arme et du monde moderne.
Fils d'un armurier Mormon de l'Utah aux états Unis, il préfère l'atelier de son père aux bancs de l'école et travaille inlassablement et ingénieusement à améliorer toutes les armes qui lui passent entre les mains. Très rapidement il dépose de nombreux brevets.
En compagnie de trois de ses frères et à la mort de leur père en 1879 il fonde «The Browning Gun Factory » qui va vendre de nombreuses licences de fabrication d'armes à Winchester dont la célèbre carabine 1894 utilisée par John Wayne dans les films de Western mais surtout fabriquée à 7 Millions d'exemplaires.
Le tournant décisif dans la carrière de Browning est survenu lors de sa rencontre avec la société Winchester Repeating Arms Company en 1883. La collaboration avec Winchester dure presque vingt ans, jusqu'à ce que la marque boude son nouveau projet du fusil semi-automatique Auto-5. En 1902, John Browning a conçu ce qui fût une avancée majeure dans le domaine des armes à feu, le célèbrissime Auto 5.
Il se tourne dès lors vers la Belgique avec qui il a déjà travaillé pour son pistolet Automatique modèle 1900 fabriqué par la FN Herstal et tristement célèbre pour avoir été l'arme ayant servie à l'assassinat de l'archiduc d'Autriche à Sarajevo, top départ de la première guerre mondiale. Après la mort de John Moses Browning en 1926, son fils, Val A. Browning, a continué à perpétuer l’héritage de son père en travaillant avec plusieurs fabricants d’armes à feu, notamment Fabrique Nationale d’Herstal en Belgique. Le nom de Browning est devenu synonyme de qualité, de précision et de durabilité dans le monde des armes de chasse.
Aujourd’hui, la société Browning continue de prospérer en tant que fabricant d’armes de chasse de premier plan. L’entreprise reste fidèle à l’héritage de John Moses Browning en plaçant l’innovation, la qualité et la performance au cœur de ses activités. Ses armes sont toujours fabriquées avec le souci du détail et le savoir-faire qui ont fait la renommée de la marque.
Chaque année, l’industrie de l’armement rivalise toujours d’imagination pour créer de nouvelles armes plus novatrices. Mais connaissez-vous les origines des armes à feu ? Dans cet article, nous vous proposons de suivre la chronologie de l’évolution des armes. Depuis l'avènement des civilisations, les êtres humains ceux-ci se sont toujours dotés d’armes à distance (arcs, javelots, lances pierres…) quel que soit le contexte.
La carabine .22 LR FN Herstal est une arme emblématique de fabrication belge, produite par la Fabrique Nationale d'Armes de Guerre à Herstal.
SA 22LR Takedown
Un exemple notable est le modèle SA 22LR Takedown. Equipée d'un canon de 50cm à l'état intérieur très bon et un bel extérieur avec une patine naturelle, bronze à 70%. L'arme est approvisionnée par un tube magasin situé dans la crosse d'une capacité de 10 coups.
Ce modèle est "Takedown", ce qui signifie que par l'action d'un bouton, vous démontez la carabine en 2 pour son transport. Les parties bois sont en bon état avec des traces légères et diverses de griffures. A noter que le devant possède un coups un peu plus important situé sur le point d'assemblage. Plaque de couche acier.
L'organe de visée comprend un guidon à lame réglable en dérive et une hausse crocodile réglable en hauteur/dérive.
Browning .22 Automatic
Il n'y a pas de version autre que la "Take-Down" pour la "Browning .22 Automatic", elles le sont toutes ... Par contre, il y a deux types d'orifices d'alimentation : sur le dessus de la crosse, pour les plus anciennes, et sur le côté droit pour celles qui ont suivi, jusqu'à nos jours. La capacité, pour ces dernières, est de 11 coups en .22LR. Sur la célèbre photo du Maître tenant sa carabine .22 Auto (et donc prise avant 1926), on voit l'orifice de chargement latéral, placé plus en avant sur la crosse.
FN Herstal Trombone
C'est la Rolls des 22lr à pompe. Fabrication de la FN-Herstal sur un brevet JM browning de 1922. Elle n'a jamais été importée aux USA....Ce qui fait qu'il n'y a que là bas qu'elle bénéficie d'une cote vraiment élevée (Encore qu'elle soit maintenant assez recherchée chez nous.....). Durant la fin des années 70 les Trombone furent renomées BPR pour Browning Pump Rifle.
Système "Take Down"
Le système "take down" permet de démonter l'arme en plusieurs parties pour faciliter le transport. Carabine scolaire "La Nationale" produite par Damon à partir des années 1920. Carabine 22LR "mono coup" de belle fabrication française.
Ces armes magnifiques ont une cote basse du fait de leur classement en B...Arme de catégorie C, soumise à déclaration, pièce d'identité en cours de validité, permis de chasser ou licence de tir sportif en cours de validité obligatoire.
Les tirs avec la Geco 40 grains étaient moins bons... ... que du plaisir ... Pour le tir aux gongs , elle est super. Bonne petite carabine que j'ai prise pour ma fille, détente super agréable hyper précise en tir debout à 50 mètres. Elle l'a prise en main des les premiers tirs et en est très contente, j'ai interdiction de m'en séparer.
| Arme | Description |
|---|---|
| Mitrailleuse lourde M2 | Mitrailleuse lourde en 50BMG conçue par Browning et fabriquée sous licence par FN Herstal. |
| Fusil d'assaut lourd FN FAL | Fusil qui a inspiré le HK G3. |
| FN SCAR | Fusil de type DMR adopté par de nombreuses armées occidentales. |
| FN Five-Seven | Arme en calibre 5,7x28. |
| FN F2000 | Fusil d'assaut bullpup en calibre 5,56 NATO. |
| FN P90 | PDW célèbre. |
| FN MAG | Mitrailleuse de soutien très répandue dans les armées occidentales. |
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