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Plongez dans la riche histoire de l'armurerie italienne avec le pistolet à étincelles en laiton Brescia, une reproduction fidèle qui capture l'essence et l'esprit du XVIIe siècle.

Les pistolets à silex : élégance et aventure

Découvrez l'histoire fascinante du pistolet à silex Brescia du XVIIe siècle, un authentique joyau du Moyen Âge. Originaire de Brescia, en Italie, ce pistolet surdimensionné vous transportera dans une époque d'aventure et de bravoure. Fabriqué avec des détails méticuleux, ce pistolet allie l'élégance du bois à la résistance du métal coulé bruni.

Découvrez l'élégance et le charme du XVIIe siècle avec le pistolet à silex Brescia. Originaire de Brescia, en Italie, ce pistolet est un véritable joyau historique qui vous transportera dans une époque remplie d'aventure et de chevalerie. Avec ses dimensions imposantes de 39 cm de longueur, ce pistolet à silex se distingue par son design élégant en bois et métal coulé et bruni.

Les modèles emblématiques du XVIIe siècle

Découvrez la magnificence et l'art du XVIIe siècle avec le pistolet French Blue Sparkle, un joyau de la collection Medioevo.

Ne manquez pas l'occasion d'ajouter à votre collection ce magnifique pistolet à silex allemand S. XVII, avec une finition en laiton qui lui donne un aspect élégant et distingué.

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Vous êtes passionné par les armes anciennes et vous cherchez une réplique fidèle d’un pistolet à silex allemand court du XVIIe siècle ? Ce modèle en résine et métal qui reproduit avec soin les détails et les finitions de l’époque. La crosse de cette réplique est en résine imitation bois avec des incrustations en laiton qui lui donnent un aspect raffiné. La platine est en métal gris, tandis que le canon, la baguette et le pontet ont une finition en laiton vieilli. Le canon est légèrement évasé. De fait, ce pistolet allemand 17e se classe parmi les tromblons.

La crosse est richement décorée avec un emblème d’aigle à deux têtes typique du saint-empire germanique. Vous pouvez porter ce pistolet (flintlock) à la ceinture.

Innovations et évolutions

En 1520, l’arquebuse à canon rayé (rainuré) hélicoïdalement : Il semble que le germanique Auguste Kotter, remarquant que les « viretons d’arbalète » (traits aux ailerons inclinés qui partaient en tournant sur eux-mêmes) avaient une plus grande précision que les « traits classiques » comme le « carreau . Il inventa le « rayage (rainurage) hélicoïdal » de l’intérieur des canons d’arquebuses.

Cela apporta une précision nettement plus efficace de l’arme par stabilisation gyroscopique de la balle dans l’espace, et une augmentation de puissance en supprimant les fuites de gaz propulseurs des armes à canon lisse dont la balle était plus petite que l’âme du canon. L’ancêtre de la carabine était né.

Le nom « carabine » provient d’un corps de gardes à cheval du roi de France Henri III qui étaient équipés d’une arquebuse à canon rayé, et d’un habit satiné qui les faisaient ressembler à un « Escarabin » (Le scarabée fouisseur de cadavre) mais aussi à cause de leur tir précis qui transformait souvent leur cible en cadavre (pour « scarabée ). Ils furent donc nommés « carabins » et par analogie leur arme carabine.

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(Louis XIII quarante ans plus tard, remplacera leur carabine par un mousquet à chargement plus rapide grâce au canon lisse, ce qui les fera nommer tout naturellement « mousquetaires »).

Il fut donc décidé de rallonger l’arquebuse et d’en augmenter le calibre, donc le poids du projectile et la puissance destructrice. Le mousquet était né.

Le nom « mousquet » provient de l’italien « moschetto , issu du latin « musca , la mouche, à cause de la balle (qui sifflait et qui était invisible en vol comme une mouche aux oreilles des soldats. Le mousquet peut être interprété comme le « lanceur de mouche ). L’expression « prendre la mouche , qui exprime la colère, viendrait du fait de recevoir des mouches (balles) ce qui n’est guère plaisant.

L'évolution vers le fusil

Initiée par Louvois, ministre d’état, et sur le conseil du maréchal de Vauban, Louis XIV, généralisera par ordonnance la platine à silex à la française (déjà partiellement en service dans l’armée depuis 1660 sur des mousquets allégés dits à fusil) , sur les mousquets en allégeant leur poids en 1703.

Les piquiers seront aussi supprimés et la baïonnette à douille généralisée sur les « mousquets à silex » (la baïonnette à douille autour du canon et permettant le tir, a remplacé la baïonnette-bouchon introduite dans le canon, sur l’initiative de Vauban en 1689).

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Un « mousquet à fusil » plus court destiné à la cavalerie, mais utilisant généralement la même cartouche au 2/3 de sa charge de poudre que le « fusil » (le reste de poudre de la cartouche est jeté), sera aussi inventé et prendra le nom de « mousqueton . Il sera généralement attaché par un anneau à la selle des cavaliers. Le système simple qui le tient à la selle, prendra ultérieurement aussi le nom de l’arme « mousqueton .

Le Fusil français Charleville Napoléonien 1806 avec baïonnette conçue par l’ingénieur Gribeauval. Connue pour son emploi massif sur les théâtres militaires européens (Révolution française, guerres napoléoniennes). Produite à raison de 2 millions d’exemplaires, elle équipe tous les fantassins du 1er Empire.

Il y a aussi le fusil Land Pattern Musket 1722 de son surnom Brown Bess. Utilisé durant les guerres d’expansion de l’Empire britannique ayant acquis depuis une importance symbolique.

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