Dans le domaine des armes à feu, il est crucial de comprendre les différents aspects liés à leur fonctionnement et à leur sécurité. Cet article se penche sur la notion de cartouche vide pour pistolet, en explorant sa définition, ses conséquences potentielles et les mesures à prendre pour éviter les incidents de tir.
Une cartouche est composée de plusieurs éléments essentiels : un étui (ou douille), une amorce, une charge de poudre et un projectile. La cartouche à blanc n’a pas de projectile ; elle a une amorce et de la poudre et sert à provoquer un effet sonore (arme de starter ou d’alarme). La cartouche inerte n’a pas de poudre et pas d'amorce; elle a un projectile (usage au cinéma ou autre spectacle).
Une cartouche vide, quant à elle, est une cartouche qui a déjà été tirée et dont le projectile a été expulsé. Elle ne contient plus de poudre ni d'amorce fonctionnelle.
Il est souvent déconseillé de tirer à vide avec une arme à feu, quelle qu'elle soit. Mais savez vous qu'elles en sont réellement les conséquences excepter le martellement des cheminées bien évidemment ? et il y a t'il une différence d'impact entre les différents système, en fonction du type d'arme?
Le tir à sec n'est pas si terrible que ça, mis à part sur les armes à percussion annulaire (.22lr) ou c'est fortement déconseillé, car le percuteur vient frapper un bord de la chambre, et la détériore. Voici quelques conséquences possibles :
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Pour minimiser les risques associés aux cartouches vides et aux tirs à vide, il est essentiel de suivre certaines recommandations :
Malgré toutes les précautions prises, des incidents de tir peuvent survenir. Il est donc essentiel de connaître les causes potentielles et la conduite à tenir en cas d'incident.
Les incidents de tir peuvent avoir différentes causes :
En cas d'incident, il est crucial de :
Le pistolet d'alarme, ou pistolet à blanc, est une arme qui ressemble à une arme réelle mais qui ne tire pas de projectiles. Il est utilisé pour provoquer un effet sonore, par exemple pour donner l'alarme ou pour le cinéma.
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Bien qu'il ne tire pas de projectiles, le pistolet d'alarme peut être dangereux s'il est mal utilisé.
Manipuler des armes à feu en toute sécurité est simple mais requiert de la discipline.
Lors d'un non-tir, on aura tôt fait d'imputer la cause à la cartouche. Ce n'est pas toujours le cas, car pour qu'une cartouche soit mise à feu il faut que son amorçage soit percuté avec suffisamment de force et de façon rigoureusement centrée.
Afin de prévenir des départs intempestifs, la résistance des coupelles d'amorce est calculée de manière à supporter des chocs d'intensité réduite comme ceux résultant d'une chute ou d'une mauvaise manipulation. D'autre part, les mécanismes possèdent des sûretés passives interdisant la percussion lorsque, par exemple, les verrous ne sont pas totalement engagés.
Les tirs fortuits trouvent leur cause dans un défaut mécanique grave, comme un accrochage aléatoire ou une détente mal réglée.
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Les longs feux sont le fait d'une cartouche défectueuse. C'est un incident qui peut se transformer en accident d'une extrême gravité. La cartouche est mise à feu et la poudre brûle sans détonner. Heureusement, dans la majorité des cas les résultats sont ceux d'un non-tir, mais il arrive quelquefois que la détonation survienne quelques secondes plus tard.
Enfin, nous avons tous été un jour ou l'autre confrontés aux désagréments d'un enrayage. Les fabricants auront eu beau imaginer le pire et concevoir les systèmes de la façon la plus sûre possible, si une erreur peut être faite, soyons certain qu'elle le sera ! Il faut se rendre à l'évidence, la majorité des incidents trouvent leur cause dans une erreur humaine.
Quelle que soit la nature de l'incident, il faut que les bons réflexes prennent le pas sur l'agitation.
En cas de non-tir plutôt que de se retourner l'air effaré vers son équipier, baissez le canon vers le sol, contrôlez la position de la sûreté, celle du verrou ou l'abattu du levier de culasse, puis éjectez la cartouche pour voir s'il y a une empreinte de percussion sur l'amorce. Si la cartouche a bien été percutée, changez de munitions. Dans tous les cas, confiez votre arme pour examen à l'homme de l'art.
En cas de départ intempestif, si vous portiez ou manipuliez l'arme de manière convenable seul le sol a souffert.Si vous êtes absolument sûr de ne pas avoir involontairement écrasé la détente, ouvrez votre arme, démontez la sommairement - si vous le pouvez - et surtout n'essayez plus de vous en servir… c'est une bombe ! L'armurier saura vous en dire la cause et ne vous la rendra qu'après l'avoir sécurisée.
En cas de long feu, si la cartouche fuse, maintenez l'épaulement au moins une quinzaine de secondes avant d'ouvrir l'obturateur et d'extraire la munition défectueuse. Abstenez-vous de tirer ou de manipuler les cartouches du même lot et là encore demandez l'analyse du professionnel.
Refusez toute aide incompétente… plus on est de fous plus on meurt ! Traité avec calme, un incident de tir reste un simple incident. Sang-froid et réflexion évitent que ce qui n'est qu'une péripétie mécanique ne se transforme en désastre.
Le tir est un sport, il n’est pas plus dangereux que bien d’autres, mais la moindre imprudence PEUT le rendre dangereux.
Les consignes élémentaires de sécurité rappelées ci-dessous doivent être connues des tireurs avant qu’ils n’effectuent le premier tir de leur existence et respectées pendant toute leur vie de tireur. Cette discipline librement consentie de la part du tireur est partie intégrante de « l’esprit tireur ». de ce fait elle est donc l’une des conditions « sine qua non » de son admission dans un club de tir.
Tout manquement aux règles de sécurité peut entraîner l’exclusion à vie de l’association et, éventuellement, le retrait de la licence délivrée par la Fédération Française de Tir.
Conduite à tenir en dehors du pas de tir:
Ne jamais circuler avec une arme dont la culasse est fermée, même réputée vide et mise à la sécurité, avec ou sans chargeur engagé ou avec un barillet garni, et non dégagé même dégarni.
Conduite au pas de tir:
Pendant une suspension de tir (repos par exemple) il faut : laisser l’arme désapprovisionnée et culasse ouverte (ou barillet dégagé pur les revolvers) sur la table de tir, orientée dans la direction des cibles.
Ne jamais prendre en main l’arme d’un autre tireur, il vous faut son autorisation pour vous la laisser examiner, mais il ne vous la remettra qu’après s’être assuré lui même qu’elle est bien désapprovisionnée.
En cas de raté de percussion : maintenir l’arme en direction de la cible quelques secondes avant de remédier à l’incident (un »long feu » est toujours possible même avec des bonnes munitions).
Les personnes accompagnant le tireur doivent se tenir hors du pas de tir.
Les enfants doivent être surveillés très attentivement et ni jouer ni courir ni crier dans le hall. Le jardin est prévu pour cela.
Les chiens doivent être tenus en laisse mais en dehors du pas de tir.
En cas d’incident mécanique arrivant à une arme en cours de tir, il est absolument interdit de quitter son poste avec l’arme si une cartouche reste engagée dans la chambre ou si le chargeur reste coincé avec encore des cartouches en place. L’incident doit être signalé au guichet d’accueil. L’arme restant sur place, dirigée vers la cible.
Le tir aux armes de poing ne présente pas plus de dangers que le tir aux autres armes. Cependant, du fait de l’extrême maniabilité de ces armes et de leur faible longueur, la moindre erreur de manipulation peut avoir les plus graves conséquences.
En outre, les pistoliers sont, dans certains cas, obligés de traverser l’aire de tir pour se rendre à leur cible. En conséquence, en plus des règles générales de sécurité énoncées ci-dessus, des précautions supplémentaires sont à observer impérativement.
Les tireurs qui désirent se rendre à la butte de tir doivent demander aux autres tireurs de suspendre leur tir soit a haute voix ou en actionnant le klaxon prévu à cet effet et attendre que le passage soit rendu libre dès lors que les mesures de sécurité soient prises par tous.
Tous les tireurs du pas de tir où une demande d’interruption de tir est demandée doivent désapprovisionner leur arme ( pour les tireur à la poudre noire, décharger par le tir) et la poser sur la table de tir chargeur ou barillet désengagé.
Lorsque ces conditions sont remplies, et à ce moment là seulement, les tireurs qui ont demandés le passage peuvent se rendre à la butte de tir.
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