Envie de participer ?
Bandeau

Passionné par l'Histoire, les armes anciennes et les objets anciens en général, collectionneur de sabres et revolvers français, d'uniformes, et de toutes les histoires que ces objets racontent, j'adore fouiller et chercher, pour partager ensuite mes connaissances...Vous pouvez aussi me retrouver sur différents forums consacrés aux armes anciennes, sous le pseudonyme de Quentin1873, notamment sur TCAR, Passion Militaria.

Les Débuts de l'Arme à Feu

Le médiéviste Alain PARBEAU nous fait partager toute une vie de recherches et de connaissances sur le début de l’arme à feu. Les données balistiques (performances des projectiles de tir) citées dans cet exposé, font suite à des tirs réalisés par l’auteur avec des répliques d’armes et des armes authentiques, avec des chargements soignés et estimés proches de ceux de leur époque d’origine.

Ils sont publiés à titre indicatif, pour donner une idée de la puissance des armes anciennes. Il est évident que ces résultats peuvent s’avérer différents si l’on emploie d’autres charges. Il s’agit du tir (à blanc) avec une reproduction d’hacquebute primitive (vers 1380), copie réalisée par l’auteur sur le modèle d’une authentique trouvée lors de fouilles au château de Calmont d’Olt à Espalion en Aveyron. On voit bien l’allumage avec un boutefeu à mèche, et le départ du coup avec la sortie des gaz. Certaines dates sont imprécises et signalées « Vers …… ».

Les Premières Utilisations

  • Vers 1150 - 1200: Utilisation de la poudre noire par les arabes (qui l’ont empruntée aux chinois via le moyen orient). Sous la forme de canon rudimentaire à main le « Madfaa » qui propulse une flèche trapue à courte distance.
  • Vers 1280: Redécouverte de la poudre en Europe et création de pots de fer à « traire garrot ». Ce type de canon primitif, propulse une grosse flèche appelée « Garrot ». Il cherche par ce fait à concurrencer l’espringale, sorte de grosse arbalète sur roues.
  • En Août 1324: Apparait une des premières utilisations en France d’une bombarde pour l’attaque de la ville de la Réole (Gironde). Celle-ci est montée sur un fût en bois, et posée à même le sol. Son pointage rudimentaire, se fait à l’aide de cales de bois glissées sous le fût.

Évolution de l'Arme à Feu Primitive

  • Vers 1370, l’hacquebute (primitive): Littéralement « canon à croc » du germanique « hakenbüchse », destinée à tirer en crochetant un mur ou une palissade avec son croc de fer situé en dessous de l’arme pour que le mur encaisse le recul à la place du tireur. Elle comporte un long fût de bois (ou parfois de fer), à l’avant duquel est fixé un canon de fer de courte dimension (20 à 25 cm). Son calibre fait généralement de 18 à 28 mm.
  • Vers 1460 jusqu’à 1660, l’arquebuse: Mot découlant d’hacquebute : C’est une arme à feu, à fût de bois, véritable ancêtre des carabines, mousquets et fusils, que l’on tient sous l’aisselle ou que l’on commence à épauler. La mise à feu est faite par un « serpentin » en fer fixé sur le côté du fût et tenant une mèche.
  • Le mousquet: Le nom « mousquet » provient de l’italien « moschetto », issu du latin « musca », la mouche, à cause de la balle (qui sifflait et qui était invisible en vol comme une mouche aux oreilles des soldats. Le mousquet peut être interprété comme le « lanceur de mouche »).

Le Revolver M/1873 Suédois

Pour que le revolver soit issue de cette commande, il doit posséder la couronne sur le côté droit de la carcasse, à l'avant du barillet. Poinçon représentant la couronne Suédoise, qui est présent seulement sur les revolvers modèles 1873 fabriqués par Sütterlin & Lippman, puis Henry, à destination de la marine Suédoise.

Les 700 autres revolvers, produits après le remplacement de l'entreprise de Messieurs Sutterlin et Lippmann par une nouvelle, sous la direction de Monsieur Henry (le 1er Janvier 1884, selon l'Historique de la Manufacture d'Armes de Guerre de Saint-Etienne, du Capitaine Raymond Dubessy. Mr Henry acquérait ainsi pour une période de 10 ans la gestion de l'entreprise), portent le marquage Henry, sur une ligne, sur la carcasse, devant le barillet, ainsi que la lettre "H" dans un cartouche ovale, sur la droite de la carcasse, sous la portière de rechargement.

Lire aussi: Initiation Tir Sportif Tours

Certains revolvers de cette série seront bronzés noir de guerre par la suite, à la demande de l'amirauté suédoise. On notera que la commande Suédoise, signée le 7 Mars 1884, intervient après le changement de direction de la Manufacture (1er janvier 1884).

Le système de marquages du numéro de série de ces revolvers à vu plusieurs interprétations. Pour certains, Les revolvers signés Sutterlin et Lipmann furent produits en 3 séries: A, B et C. Chacune des séries comptes 100 armes, numérotées A1 à A100, B1 à B100 et C1 à C100. J'ai pour l'instant vu des revolvers 1873 suédois Sutterlin et Lippmann et Henry en 12mm (il y en a dans les photos de cet article) et en 11mm.

Tout les revolvers livrés sont du modèle 1873 (du modèle de troupe, contrairement au modèle 1874, destiné aux officiers français), à l'exception d'un modèle comportant une finition de luxe (Sutterlin, Lippmann & Cie). L'utilisation d'autres holsters, notamment destinés au m / 1871 et adaptés pour être utilisés avec le M / 1884 ont été notés.

Le revolver M / 1884 suédois est chambré pour la cartouche 11x17mmR, cartouche de revolver standard pour la Suède à cette époque. La cartouche a évolué à partir de la munition de 12 mm utilisée auparavant dans le revolver Lefaucheux m / 1863.

Celle d'être en D! Plus prosaïquement, ces armes sont d'une excellente facture. Très bien finies. Et d'un fonctionnement impeccable. En matière de conception & fabrication d'armes, les Suédois sont l'équivalent des Suisses. L'autre particularité de ces armes, c'est ce calibre! Même s'il a évolué (profil de la balle, chargement), ça a toujours été un calibre exceptionnel. Trajectoire de balle très tendue. Excellentes sensations lors du tir.

Lire aussi: Tout savoir sur les airsoft métal

Le Pistolet Suédois M/1907

En 1904, dans le but de trouver un remplaçant au revolver Nagant m/1887 de 7,5 mm, la Suède chargea une commission militaire d'évaluer les candidats à sa succession. Les tests démontrèrent que les meilleures armes étaient le Luger 1900 et le Browning M1903. Le rapport de la commission conclut que le Luger était supérieur quant à la précision, mais que le Browning M1903 était plus fiable, surtout lors d'une utilisation par très basse température.

Quelques modifications furent apportées à l'arme : l'extracteur et la sécurité furent renforcés, un anneau de dragonne fut rajouté au bas de la poignée. Le pistolet Browning M1903 fut accepté sous l'appellation "pistolet suédois m/1907" le 16 décembre 1907 et devint l'arme de poing réglementaire de l'armée suédoise jusqu'en 1942. Pour la petite histoire, ce pistolet était toujours utilisé par une partie de la troupe dans les années 70.

Les 10000 premiers exemplaires furent fabriqués par FN Herstal, chaque arme étant ensuite contrôlée et estampillée par la fabrique d'armes de Carl Gustaf Stad. Il est donc facile de déterminer si l'arme a été utilisée par les forces armées grâce aux 3 poinçons que l'on trouve à l'arrière de la carcasse (la couronne suédoise et les initiales des deux contrôleurs de l'administration militaire.

Le pistolet fut fabriqué par FN Herstal jusqu'en 1914, lorsque l'Allemagne occupa la Belgique. La Suède prit alors la décision d'en confier la fabrication à la Husqvarna Vapenfabrik qui débuta la production en 1917, laquelle dura jusqu'en 1942; pendant ce laps de temps 93960 armes furent fabriquées.

Inscriptions sur la Culasse

  • "Husqvarna Vapenfabriks Aktiebolag Brownings Patent" : Il s'agit de l'inscription la plus ancienne qui fut abandonnée en 1919 à la demande expresse de FN Herstal.
  • "Husqvarna Vapenfabriks Aktiebolag, System Browning" de 1919 à 1930 environ.
  • "Husqvarna Vapenfabriks Aktiebolag", à partir de 1930 environ.
  • "Husqvarna Vapenfabriks AB" : cette variante courte est rare.

Il arrive que certains pistolets portent la mention de l'unité dans laquelle ils servaient; ces marquages commencent par :

Lire aussi: Fusil à pompe : votre allié pour la défense

  • I pour les régiments d'infanterie
  • A pour les régiments d'artillerie
  • K pour les régiments de cavalerie
  • T pour les régiments s'occupant de la logistique
  • KFL pour les régiments de la marine royale

On peut aussi voir des marquages allemands sur ce pistolet : le fameux "Aigle sur N" qui signifie que l'arme a été testée pour l'utilisation de la poudre sans fumée. La présence de ces marquages peut s'expliquer de la façon suivante : dans les années 90, la Suède a vendu un certain nombre de ces pistolets au Portugal et à l'Allemagne (Frankonia); ces pistolets furent alors testés et marqués comme toute autre arme en Allemagne.

Caractéristiques Techniques

  • Munitions : 9x20 mm SR Browning Long ou 7.65x17 mm SR Browning
  • Masse à vide : 930 g
  • Longueur totale : 205 mm
  • Longueur du canon : 127 mm
  • Capacité du chargeur : 7 cartouches de 9 mm ou 8 cartouches de 7.65 mm

Nombre d'Armes Fabriquées

  • FN Herstal : 10000 exemplaires entre 1907 et 1914
  • Husqvarna Vapenfabriks : 93960 exemplaires entre 1917 et 1942

Le Fusil Suédois d'Infanterie Modèle 1840

Tout juste arrivé de son pays d'origine, ce fusil Suédois modèle 1840. Fusil d'une longueur de 146 cm pour un poids de 4.6 kg environ. Manufacturé chez Husqvarna en 1842. Canon à quatre rayures, également daté de 1842. Toutes les pièces à part les garnitures sont numérotés qui ne portent aucune marque, sont aux mêmes numéros: 1469. La crosse est généreusement bien marquée du 16-ème régiment d'infanterie, 3 -ème compagnie, plus un numéro d'attribution.

Pour ce fusil, le poids de la balle est de: 30,8 gr. Poids de la charge de poudre : 8,38 gr. Vitesse initiale 1270 pieds =377 m/sec. La baïonnette est du modèle 1840. Il existe très peu de documentations écrites ou sur le net concernant les armes réglementaires Suédoises de cette époque...j'ai déjà présenté du matériel Suédois sur ce site.! C'est certains que le Suédois ne passionne pas grand monde en France, d'où la difficulté, c'est vrai, de partager ou de chercher certaines connaissances!

Les Mauser Suédois

Wer an schwedische Militärgewehre denkt hat vermutlich zuerst die bekannten „Schwedenmauser” im Sinn. Darunter versteht man einen Sammelbegriff für die schwedischen Gewehre m/94, m/96 und m/38. Daneben gab es noch die Scharfschützenversionen m/41 und m/41B.

Dabei ist der Begriff „Schwedenmauser“ irreführend. Woher diese Bezeichnung genau stammt, ist bis heute unklar. Man vermutet, dass ein Sportschütze oder Sammler diesen Begriff prägte. Und ganz von der Hand zu weisen ist der Ursprung nicht, fertigten die Mauserwerke in Oberndorf am Neckar doch von 1896 bis 1900 etwa 57.000 Gewehre des Typs m/96.

Dass neben Mauser, Carl Gustafs Stads Gevärsfaktori und Husqvarna auch beispielsweise Remington Gewehre für Schweden baute ist aber den wenigsten bekannt. Geprägt durch die rasante technische und militärische Entwicklung ist die Zeit des 19. bis Mitte des 20. Jahrhunderts ein äußerst interessantes Feld für eine Sammlung mit waffenspezifischen Schwerpunkt.

Aber um es vorweg zu nehmen, natürlich sind die schwedischen Militärgewehre von Ferkinghoff International nicht nur für die Vitrine, sondern bewähren sich auch im Einsatz bei Sportschützen und Jägern. Die bekanntesten und beliebtesten dürften die in Deutschland als „Schwedenmauser“ und im englischen „swedish mauser“ genannten Gewehre m/94, m/96 und m/38 sein.

Initialzündung für diese Modelle war die Tatsache, dass das schwedische Militär erkannte, dass seine Schwarzpulverwaffen - Remington M1867 und Jarmann M1884 - nicht mehr Zeitgemäß waren. Für die neuen leistungsstärkeren rauchlosen Pulver wurde eine für diese Zeit hochmoderne Patrone mitentwickelt, die 6,5x55mm (bekannt als 6,5 mm Mauser/SE (C.I.P.)/Krag/ Schwedisch Mauser). Zuerst ließ das Militär in Deutschland bei Mauser fertigen, bevor man die Produktion nach Schweden verlagerte. Bis Ende der 1920er Jahre produzierte Carl Gustafs Stads Gevärsfaktori die Waffen. Von 1941 bis 1944 stellte Husqvarna die schwedischen Militärgewehre her.

Sein Nachfolger, das berühmten Mauser 98 Systems hat viele Konstruktionsmerkmale, wie die Flügelsicherung oder den Zylinderverschluss mit zwei Verriegelungswarzen von ihm übernommen. Es gibt aber ein paar Details, bei denen sich die beiden Systeme voneinander unterschieden.

Comparaison entre Mauser m/96 et K98

Caractéristique m/96 K98
Spannsystem Schließspanner Öffnungsspanner
Kaliber 6,5x55 SE 7,92x57
Sicherungswarze Keine Sicherungswarze Sicherungswarze
Sicherheitskurve Keine Sicherheitskurve Sicherheitskurve

Durch den ausgezeichneten Erhaltungszustand und die hervorragende Präzision sind die Schwedenmauser sowohl bei Jägern, als auch bei Sportschützen sehr beliebt. Auch gab es im Gegensatz zu anderen Nationen wegen des fehlenden Kriegseintritts keine Rationalisierung der Produktion. So blieb die Fertigungsqualität stets hoch. Viele Schützen sind davon überrascht, welche Ergebnisse mit den meist über 100 Jahre alten Waffen erzielt werden können.

Armes Modernes : AK5 et Colt M4

Depuis les années 1980, les forces armées suédoises sont dotés du fusil d’assaut AK5 [automatkarbin 5], c’est-à-dire une version modifiée par Bofors du FN FNC de 5,56 mm conçu par le groupe belge FN Herstal. Cette arme ayant fait son temps, la Suède avait prévu de la remplacer par l’Automatkarbin 24 [AK24, une nouvelle version de l’AR15], dans le cadre d’une commande passée conjointement avec la Finlande auprès de l’armurier finlandais Sako [filiale de l’italien Beretta].

Aussi, alors que ces dernières se préparent à déployer un bataillon en Lettonie, au titre du renforcement du flanc oriental de l’Otan, la FMV a dû trouver rapidement une solution pour remplacer les AK5, le rythme des livraisons des fusils AK24 étant trop lent. Aussi, dans l’urgence, elle a acheté directement 15 000 carabines Colt M4 auprès de l’US Army. « Nous devons garantir que les forces armées disposent immédiatement d’armes », a justifié Jonas Lotsne, le responsable des systèmes terrestres au sein de la FMV, auprès de SVT Nyheter, le radiodiffuseur public suédois.

Selon SVT Nyheter, qui a pu consulter les documents relatifs à cet achat, ces Colt M4 seront prélevés « directement dans les entrepôts de l’armée américaine ». Et de préciser que ces 15 000 carabines « seront utilisées par tous, des conscrits aux soldats et officiers employés à plein temps, ainsi que lors de missions à l’étranger, par exemple en Lettonie ».

tags: #arme #à #feu #suédoise #histoire #et

Post popolari: