Passionné par l'Histoire, les armes anciennes et les objets anciens en général, collectionneur de sabres et revolvers français, d'uniformes, et de toutes les histoires que ces objets racontent, j'adore fouiller et chercher, pour partager ensuite mes connaissances...Vous pouvez aussi me retrouver sur différents forums consacrés aux armes anciennes, sous le pseudonyme de Quentin1873, notamment sur TCAR, Passion Militaria.
Le médiéviste Alain PARBEAU nous fait partager toute une vie de recherches et de connaissances sur le début de l’arme à feu. Les données balistiques (performances des projectiles de tir) citées dans cet exposé, font suite à des tirs réalisés par l’auteur avec des répliques d’armes et des armes authentiques, avec des chargements soignés et estimés proches de ceux de leur époque d’origine.
Ils sont publiés à titre indicatif, pour donner une idée de la puissance des armes anciennes. Il est évident que ces résultats peuvent s’avérer différents si l’on emploie d’autres charges. Il s’agit du tir (à blanc) avec une reproduction d’hacquebute primitive (vers 1380), copie réalisée par l’auteur sur le modèle d’une authentique trouvée lors de fouilles au château de Calmont d’Olt à Espalion en Aveyron. On voit bien l’allumage avec un boutefeu à mèche, et le départ du coup avec la sortie des gaz. Certaines dates sont imprécises et signalées « Vers …… ».
Pour que le revolver soit issue de cette commande, il doit posséder la couronne sur le côté droit de la carcasse, à l'avant du barillet. Poinçon représentant la couronne Suédoise, qui est présent seulement sur les revolvers modèles 1873 fabriqués par Sütterlin & Lippman, puis Henry, à destination de la marine Suédoise.
Les 700 autres revolvers, produits après le remplacement de l'entreprise de Messieurs Sutterlin et Lippmann par une nouvelle, sous la direction de Monsieur Henry (le 1er Janvier 1884, selon l'Historique de la Manufacture d'Armes de Guerre de Saint-Etienne, du Capitaine Raymond Dubessy. Mr Henry acquérait ainsi pour une période de 10 ans la gestion de l'entreprise), portent le marquage Henry, sur une ligne, sur la carcasse, devant le barillet, ainsi que la lettre "H" dans un cartouche ovale, sur la droite de la carcasse, sous la portière de rechargement.
Lire aussi: Initiation Tir Sportif Tours
Certains revolvers de cette série seront bronzés noir de guerre par la suite, à la demande de l'amirauté suédoise. On notera que la commande Suédoise, signée le 7 Mars 1884, intervient après le changement de direction de la Manufacture (1er janvier 1884).
Le système de marquages du numéro de série de ces revolvers à vu plusieurs interprétations. Pour certains, Les revolvers signés Sutterlin et Lipmann furent produits en 3 séries: A, B et C. Chacune des séries comptes 100 armes, numérotées A1 à A100, B1 à B100 et C1 à C100. J'ai pour l'instant vu des revolvers 1873 suédois Sutterlin et Lippmann et Henry en 12mm (il y en a dans les photos de cet article) et en 11mm.
Tout les revolvers livrés sont du modèle 1873 (du modèle de troupe, contrairement au modèle 1874, destiné aux officiers français), à l'exception d'un modèle comportant une finition de luxe (Sutterlin, Lippmann & Cie). L'utilisation d'autres holsters, notamment destinés au m / 1871 et adaptés pour être utilisés avec le M / 1884 ont été notés.
Le revolver M / 1884 suédois est chambré pour la cartouche 11x17mmR, cartouche de revolver standard pour la Suède à cette époque. La cartouche a évolué à partir de la munition de 12 mm utilisée auparavant dans le revolver Lefaucheux m / 1863.
Celle d'être en D! Plus prosaïquement, ces armes sont d'une excellente facture. Très bien finies. Et d'un fonctionnement impeccable. En matière de conception & fabrication d'armes, les Suédois sont l'équivalent des Suisses. L'autre particularité de ces armes, c'est ce calibre! Même s'il a évolué (profil de la balle, chargement), ça a toujours été un calibre exceptionnel. Trajectoire de balle très tendue. Excellentes sensations lors du tir.
Lire aussi: Tout savoir sur les airsoft métal
En 1904, dans le but de trouver un remplaçant au revolver Nagant m/1887 de 7,5 mm, la Suède chargea une commission militaire d'évaluer les candidats à sa succession. Les tests démontrèrent que les meilleures armes étaient le Luger 1900 et le Browning M1903. Le rapport de la commission conclut que le Luger était supérieur quant à la précision, mais que le Browning M1903 était plus fiable, surtout lors d'une utilisation par très basse température.
Quelques modifications furent apportées à l'arme : l'extracteur et la sécurité furent renforcés, un anneau de dragonne fut rajouté au bas de la poignée. Le pistolet Browning M1903 fut accepté sous l'appellation "pistolet suédois m/1907" le 16 décembre 1907 et devint l'arme de poing réglementaire de l'armée suédoise jusqu'en 1942. Pour la petite histoire, ce pistolet était toujours utilisé par une partie de la troupe dans les années 70.
Les 10000 premiers exemplaires furent fabriqués par FN Herstal, chaque arme étant ensuite contrôlée et estampillée par la fabrique d'armes de Carl Gustaf Stad. Il est donc facile de déterminer si l'arme a été utilisée par les forces armées grâce aux 3 poinçons que l'on trouve à l'arrière de la carcasse (la couronne suédoise et les initiales des deux contrôleurs de l'administration militaire.
Le pistolet fut fabriqué par FN Herstal jusqu'en 1914, lorsque l'Allemagne occupa la Belgique. La Suède prit alors la décision d'en confier la fabrication à la Husqvarna Vapenfabrik qui débuta la production en 1917, laquelle dura jusqu'en 1942; pendant ce laps de temps 93960 armes furent fabriquées.
Il arrive que certains pistolets portent la mention de l'unité dans laquelle ils servaient; ces marquages commencent par :
Lire aussi: Fusil à pompe : votre allié pour la défense
On peut aussi voir des marquages allemands sur ce pistolet : le fameux "Aigle sur N" qui signifie que l'arme a été testée pour l'utilisation de la poudre sans fumée. La présence de ces marquages peut s'expliquer de la façon suivante : dans les années 90, la Suède a vendu un certain nombre de ces pistolets au Portugal et à l'Allemagne (Frankonia); ces pistolets furent alors testés et marqués comme toute autre arme en Allemagne.
Tout juste arrivé de son pays d'origine, ce fusil Suédois modèle 1840. Fusil d'une longueur de 146 cm pour un poids de 4.6 kg environ. Manufacturé chez Husqvarna en 1842. Canon à quatre rayures, également daté de 1842. Toutes les pièces à part les garnitures sont numérotés qui ne portent aucune marque, sont aux mêmes numéros: 1469. La crosse est généreusement bien marquée du 16-ème régiment d'infanterie, 3 -ème compagnie, plus un numéro d'attribution.
Pour ce fusil, le poids de la balle est de: 30,8 gr. Poids de la charge de poudre : 8,38 gr. Vitesse initiale 1270 pieds =377 m/sec. La baïonnette est du modèle 1840. Il existe très peu de documentations écrites ou sur le net concernant les armes réglementaires Suédoises de cette époque...j'ai déjà présenté du matériel Suédois sur ce site.! C'est certains que le Suédois ne passionne pas grand monde en France, d'où la difficulté, c'est vrai, de partager ou de chercher certaines connaissances!
Wer an schwedische Militärgewehre denkt hat vermutlich zuerst die bekannten „Schwedenmauser” im Sinn. Darunter versteht man einen Sammelbegriff für die schwedischen Gewehre m/94, m/96 und m/38. Daneben gab es noch die Scharfschützenversionen m/41 und m/41B.
Dabei ist der Begriff „Schwedenmauser“ irreführend. Woher diese Bezeichnung genau stammt, ist bis heute unklar. Man vermutet, dass ein Sportschütze oder Sammler diesen Begriff prägte. Und ganz von der Hand zu weisen ist der Ursprung nicht, fertigten die Mauserwerke in Oberndorf am Neckar doch von 1896 bis 1900 etwa 57.000 Gewehre des Typs m/96.
Dass neben Mauser, Carl Gustafs Stads Gevärsfaktori und Husqvarna auch beispielsweise Remington Gewehre für Schweden baute ist aber den wenigsten bekannt. Geprägt durch die rasante technische und militärische Entwicklung ist die Zeit des 19. bis Mitte des 20. Jahrhunderts ein äußerst interessantes Feld für eine Sammlung mit waffenspezifischen Schwerpunkt.
Aber um es vorweg zu nehmen, natürlich sind die schwedischen Militärgewehre von Ferkinghoff International nicht nur für die Vitrine, sondern bewähren sich auch im Einsatz bei Sportschützen und Jägern. Die bekanntesten und beliebtesten dürften die in Deutschland als „Schwedenmauser“ und im englischen „swedish mauser“ genannten Gewehre m/94, m/96 und m/38 sein.
Initialzündung für diese Modelle war die Tatsache, dass das schwedische Militär erkannte, dass seine Schwarzpulverwaffen - Remington M1867 und Jarmann M1884 - nicht mehr Zeitgemäß waren. Für die neuen leistungsstärkeren rauchlosen Pulver wurde eine für diese Zeit hochmoderne Patrone mitentwickelt, die 6,5x55mm (bekannt als 6,5 mm Mauser/SE (C.I.P.)/Krag/ Schwedisch Mauser). Zuerst ließ das Militär in Deutschland bei Mauser fertigen, bevor man die Produktion nach Schweden verlagerte. Bis Ende der 1920er Jahre produzierte Carl Gustafs Stads Gevärsfaktori die Waffen. Von 1941 bis 1944 stellte Husqvarna die schwedischen Militärgewehre her.
Sein Nachfolger, das berühmten Mauser 98 Systems hat viele Konstruktionsmerkmale, wie die Flügelsicherung oder den Zylinderverschluss mit zwei Verriegelungswarzen von ihm übernommen. Es gibt aber ein paar Details, bei denen sich die beiden Systeme voneinander unterschieden.
| Caractéristique | m/96 | K98 |
|---|---|---|
| Spannsystem | Schließspanner | Öffnungsspanner |
| Kaliber | 6,5x55 SE | 7,92x57 |
| Sicherungswarze | Keine Sicherungswarze | Sicherungswarze |
| Sicherheitskurve | Keine Sicherheitskurve | Sicherheitskurve |
Durch den ausgezeichneten Erhaltungszustand und die hervorragende Präzision sind die Schwedenmauser sowohl bei Jägern, als auch bei Sportschützen sehr beliebt. Auch gab es im Gegensatz zu anderen Nationen wegen des fehlenden Kriegseintritts keine Rationalisierung der Produktion. So blieb die Fertigungsqualität stets hoch. Viele Schützen sind davon überrascht, welche Ergebnisse mit den meist über 100 Jahre alten Waffen erzielt werden können.
Depuis les années 1980, les forces armées suédoises sont dotés du fusil d’assaut AK5 [automatkarbin 5], c’est-à-dire une version modifiée par Bofors du FN FNC de 5,56 mm conçu par le groupe belge FN Herstal. Cette arme ayant fait son temps, la Suède avait prévu de la remplacer par l’Automatkarbin 24 [AK24, une nouvelle version de l’AR15], dans le cadre d’une commande passée conjointement avec la Finlande auprès de l’armurier finlandais Sako [filiale de l’italien Beretta].
Aussi, alors que ces dernières se préparent à déployer un bataillon en Lettonie, au titre du renforcement du flanc oriental de l’Otan, la FMV a dû trouver rapidement une solution pour remplacer les AK5, le rythme des livraisons des fusils AK24 étant trop lent. Aussi, dans l’urgence, elle a acheté directement 15 000 carabines Colt M4 auprès de l’US Army. « Nous devons garantir que les forces armées disposent immédiatement d’armes », a justifié Jonas Lotsne, le responsable des systèmes terrestres au sein de la FMV, auprès de SVT Nyheter, le radiodiffuseur public suédois.
Selon SVT Nyheter, qui a pu consulter les documents relatifs à cet achat, ces Colt M4 seront prélevés « directement dans les entrepôts de l’armée américaine ». Et de préciser que ces 15 000 carabines « seront utilisées par tous, des conscrits aux soldats et officiers employés à plein temps, ainsi que lors de missions à l’étranger, par exemple en Lettonie ».
tags: #arme #à #feu #suédoise #histoire #et