L'aventure commence au Moyen Âge avec l'invention de la poudre noire par les Chinois vers le VIIIe siècle. Ce mélange explosif de salpêtre, de soufre et de charbon de bois allait révolutionner l'art de la guerre.
En 1520, une innovation majeure voit le jour : l'arquebuse à canon rayé. Le germanique Auguste Kotter, remarquant la précision des "viretons d'arbalète", invente le "rayage hélicoïdal" de l'intérieur des canons d'arquebuses. Cette technique améliore considérablement la précision de l'arme en stabilisant la balle par un mouvement gyroscopique. L'ancêtre de la carabine est né.
Le nom "carabine" provient d'un corps de gardes à cheval du roi de France Henri III, équipés d'une arquebuse à canon rayé. Leur tir précis leur vaut le surnom de "carabins".
Le mausolée de l'empereur Qin comprend d'une part le tombeau de l'empereur Qin Shi Huangdi (3ème siècle av. Quant à la tombe, elle est enfouie sous une pyramide de terre de 75 m à 115 m de haut selon les sources.
La seule description connue de l'intérieur de la tombe est celle que livre l'historien Sima Qian (145-90 av. J.-C.) dans ses Mémoires historiques, qu'il écrivit un siècle après l'achèvement du mausolée. Ainsi, la tombe contiendrait, outre le corps de l'empereur Qin Shi Huangdi, une reproduction de son empire, avec des rivières de mercure coulant éternellement, et un plafond constellé de perles, pour représenter la voûte étoilée ainsi que d'ingénieux systèmes de défense contre les intrus.
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Ce chantier aurait nécessité le travail de 700 000 hommes pendant 38 ans. Et aujourd'hui, l'État souhaite attendre le développement de technologies qui garantissent que le contenu, en particulier la momie de l'empereur, ne subira aucun dommage.
En 1964, lors de travaux de démolition d'un pont en plein centre d'Agde, des plongeurs qui inspectaient le fond de l'Hérault découvrirent une statue en bronze figurant un éphèbe, et fondue selon les préceptes du sculpteur grec Lysippe oeuvrant au 3e siècle avant notre ère.
Un chercheur de trésors réputé émis l'idée que l'éphèbe ne serait autre qu'une mince partie d'un trésor nazi ! En effet, en 1944, les allemands durent quitter précipitamment le château de Belle-Isle, propriété du Docteur Emmanuel Laurent, réquisitionnée pendant les années de guerre. Or le Docteur Laurent était un riche amateur d'art.
Un certain nombre de légendes, reposant souvent sur d'authentiques faits historiques, planent au sujet d'un certain nombre de grottes creusés dans les montagnes, entourant Chamonix. Il existe d'autres grottes entre le Grand-Bornand, le Reposoir et une cavité à l'Olat Marguent qui furent utilisée comme cache pendant la Révolution. La montagne recèlerait aussi un important filon d'or natif dont on continue de rechercher la trace.
Au siècle dernier, un guide de montagne s'y rendait régulièrement pour y collecter des pépites. En 1956, deux guides qui s'étaient perdus trouvèrent, en un lieu qu'ils ne purent par la suite reconnaître, des pépites d'or qu'ils redescendirent dans la vallée.
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Cet or de Chamonix constituerait une réalité et le filon a été semble-t-il clandestinement exploité à différentes époques. Sur base de renseignements contenus dans un ouvrage historique "Les Mémoires de Jacques Compar Caumont la Force", ancien châtelain des Milandes au XVe siècle, le couple se lance dans la recherche de deux trésors enfouis sous le château.
Sollicité, un radiesthésiste avança que le trésor se trouverait sous la chapelle. 3 mois après le débarquement allié en Normandie, la bataille faisait encore rage aux alentours du Petit-Quevilly.
C'est au milieu des ruines qu'un sergent isolé de la VIe Brigade d'Infanterie Canadienne, Steve Dougall, fut laissé pour mort aux abords du village, « près du château ». Là, lorsqu'il revint à lui, roulé dans un buisson, ce fut pour voir 4 officiers allemands abandonner un chargement sur le bord d'un trou de bombe.
Démasqué par un bruit, il les abattit d'une rafale de son pistolet-mitrailleur puis se rendit jusqu'au trou. Il éventra quelques caisses et les trouva bourrées de dollars. Il jeta le tout, cadavres et caisses et reboucha le trou.
C'est en vain qu'il rechercha son repère après la guerre, soit un château et ses communs, près desquels les dollars reposent encore. Seule certitude pour lui, cet endroit se trouvait entre la Seine et le village du Petit-Quevilly, ce qui laisse une zone relativement réduite à inspecter.
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Il s'avéra que le château en question avait bien existé, il figurait toujours au cadastre, mais avait été rasé pendant la guerre. Sans repère qui constituaient les bâtiments, il ne put continuer ses recherches et arrêta définitivement ses investigations en 1972.
En 1938, un Junker 81 allemand s'écrasait sur un glacier au nord de Saint-Moritz à 3 000 mètres d'altitude. Il fut aussitôt avalé par le glacier emportant avec lui 16 000 000 en or que Hitler destinait à Mussolini.
Les Allemands embauchèrent aussitôt des guides pour retrouver l'épave... Le glacier semble cependant rendre petit à petit sa prise de guerre... En 1953 on retrouva les ailes puis les corps congelés des aviateurs.
Dans les années 1860, une chasse au trésor fit grand bruit à Bordeaux. Sur les indications de magnétiseurs et radiesthésistes, on se mit à effectuer des fouilles dans un caveau de l'église Saint-Bruno en vue de retrouver le trésor des Chartreuses chassées de l'édifice pendant la Révolution.
Au siècle dernier, le vicaire de saint-Bruno entreprit ses propres recherches. Il repéra une pierre qu'il jugea étrange de par sa disposition... il entreprit donc de la desceller la nuit.
C'est le 15 février 1855 que le navire de guerre « La Sémillante », venant de Toulon et transportant des troupes vers la Crimée, se fracassa sur les écueils de l'ile de Lavezzi. Les 702 passagers périrent et la cargaison du navire, qui transportait 885 millions en or destinés aux troupes qui se battaient en Crimée, fut éventrée par les rochers.
Cet or repose au milieu des carcasses de dizaines de navires de toutes époques eux aussi, surpris par les rochers de Lavezzi. Pézenas, 18 février 1843.
En une quarantaine d'attaques de fermes et de riches marchands rentrant de foire, Jean Pomaradès avait accumulé une véritable fortune. Quand lors de son procès, les juges lui demandèrent où cet or était caché, il sollicita qu'on l'accompagne dans le bois de Caussiniojouls près de Bouleran, où il révèlerait l'emplacement de la cache à condition qu'on lui laisse la vie sauve.
Le procureur du Roi n'accepta pas le marchandage, et Pomaradès fut promptement exécuté sans avoir pu se rendre sur place. Evoquons cependant un souterrain, situé à 3 km environ de Béziers, sur la route de Bessan. Alors à vous de voir !
En 1815, Joachim Murat, alors qu'il fuyait son royaume de Naples perdu après la débandade napoléonienne et reconquis par les Autrichiens, se rendit à Ajaccio avec la ferme intention de former une petite armée.
Vite entouré par près de 1000 partisans, Murat se prend à rêver d'une reconquête de Naples. Une expédition est montée à la hâte, comprenant 6 navires. Partie d'Ajaccio le 28 septembre 1815, puis essuyant une tempête, elle arrive forte de seulement 2 navires le 8 octobre devant le petit port calabrais du Pizzo. Là un guide, un traitre à la solde des Autrichiens, conseille à Murat de débarquer pour se ravitailler en eau.
Mais voilà, pour lever ses troupes en Corses, Joachim Murat avait laissé en gage au commandant Bernardin Poli, bonapartiste et franc-maçon, 60 diamants dont un dépassait 12 carats. Après la mort de Murat, Poli conserva ce dépôt qui attira la convoitise du marquis de Rivière, gouverneur de l'île.
Rivière leva alors une armée de plusieurs milliers d'hommes pour assaillir Ajaccio et s'emparer des diamants. Le Maréchal Brune, un des maréchaux de Napoléon, fut assassiné par les royalistes à Avignon le 2 août 1815.
Le principal responsable de cet assassinat, un nommé Jacques Dupont dit Trestaillons, vint se réfugier à Saint-Etienne. Il y fut arrêté mais son jugement n'eut jamais lieu faute de témoins.
C'est étrangement aussi à Saint-Etienne que se serait aussi réfugié l'aide de camp du Maréchal Brune. Après le meurtre de son maître, l'officier se serait enfuit précipitamment de la ville d'Avignon emportant avec lui la cassette du maréchal contenant plus de 100 000 francs en or, des billets, des bijoux et des pierres précieuses.
Il serait descendu à l'auberge du sieur Chomier, à Polignais. Il en serait sorti pendant la nuit pour aller cacher la cassette à une petite demi-heure de la ville, dans une grande prairie en vallée descendant à Saint-Etienne, près d'un réservoir d'eau, à gauche de la route de Puy.
Par la suite, l'officier fut incarcéré à Lyon et c'est de sa prison qu'il écrivit à un habitant de Saint-Etienne, le voiturier Durand dit Paturaud, pour lui demander de récupérer la cassette et solliciter quelque argent à valoir sur le trésor.
Au printemps 1812 Napoléon rassemble une armée de 600 000 hommes appelée l'armée des vingt nations par les Russes. Le Niémen est franchi le 24 juin. Napoléon tente d'encercler l'armée russe mais elle se dérobe en faisant le vide devant la Grande Armée par la tactique de la terre brûlée.
Après deux mois de marches épuisantes, l'Empereur arrive près de Moscou sans avoir obtenu de succès décisif ; en revanche, les maladies et surtout les désertions lui ont enlevé plus de 150 000 hommes et il a perdu la plus grande partie de ses chevaux. Après des combats d'un acharnement inouï au cours desquels 50 000 Russes et 30 000 Français périssent, Napoléon entre dans Moscou dont les ressources sont presque aussitôt anéanties par un gigantesque incendie.
Mais il est déjà trop tard. L'hiver arrivent subitement... commence alors la longue retraite vers l'Europe. La température baisse continûment, les trésors deviennent de plus de plus lourds et encombrants !!!
Avant Smolensk, c'est une incroyable quantité de vaisselle d'or qui est dispersée dans les rivières au hasard de la progression des troupes. Dans les tempêtes de neige, affaiblis par le manque de provisions, la vermine et les maladies, des « spectres », habillés tant bien que mal de vêtements hétéroclites, tâchent péniblement de gagner du terrain.
La steppe est jonchée de cadavres, hommes et chevaux morts de froid, de faim et d'épuisement, ou encore massacrés par des unités de cosaques qui les harcèlent. Fin novembre, l'armée dont il ne reste que 100 000 hommes passe la Bérézina sur des ponts de fortune y précipitant au passage trésors et matériel militaire. En 1962 le « Pravda », journal officiel russe, publiait les résultats d'une analyse chimique des eaux du lac de Stoyecheye situé près de Smolensk.
En 1810, Joseph Fouché (1759-1820) ministre de la Police de Napoléon Ier, se retira dans son château de Ferrières-en-Brie non sans avoir pris la précaution d'emporter avec lui une caisse de documents extrêmement compromettants pour l'empereur.
On y jeta ainsi des offrandes précieuses jusqu'au 19e siècle et les archéologues de tous les temps ont rêvé à ce qu'ils pourraient découvrir dans les vases de cette retenue qui ne fut jamais curée. Les premières trouvailles eurent lieu à la fin du 18e siècle. Huit de ces monnaies d'or collectées ont par ailleurs été offertes à M. Duplantier, préfet des Landes de 1802 à 1810.
Né en 1768, Antoine Moneuse dit Capitaine Moneuse, bandit de grand chemin et criminel français exerça ses talents, dans le département du Nord et dans le Hainaut belge, de 1794 à 1797. Avec l'aide de complices, il volait aussi bien dans les diligences que dans les maisons.
Dénoncé, arrêté et condamné, il mourut guillotiné sur l'échafaud dressé en place de Douai en juin 1798. Mais ses butins cachés continuent d'exciter imaginations et convoitises. D'abord, le moulin où Moneuse avait passé son enfance à Saint-Waast.
Ensuite, la vallée de l'Hogneau, avec ses bois et recoins, servait d'abri à Moneuse. On dit que des trésors seraient cachés là. Les tableaux qu'exécuta le peintre David pendant la révolution sont de véritable chef-d'oeuvre.
Parmi eux, l'inachevé « Serment du Jeu de paume », le célèbre « Marat assassiné » et le très dépouillé « Jeune Bara ». Le conventionnel Michel Le Peletier fut parmi ceux qui votèrent la mort de Louis XVI le 20 janvier 1793.
En 1795, les anglais lui firent parvenir par le port de St-Jean-de-Monts un trésor composé de 6 000 louis d'or. Que sont devenues toutes ces pièces de monnaie ? Une partie se trouverait cachée dans le hameau de Montorgueil près de Le Poiré-sur-Vie où Charrette tint sont dernier campement.
Un autre dépôt serait enfoui dans les caves de sa maison à Belleville-sur-Vie. En 1791, les moines de l'abbaye d'Orval furent mis dans la confidence de la fuite de Louis XVI vers Montmédy. Ils reçurent en dépôt une partie de la fortune que le roi destinait à l'ornementation de sa future résidence.
La porte de château de Blois était autrefois ornée d'une statue équestre en bronze représentant Louis XII. En 1792 en pleine période révolutionnaire, l'ensemble jugé trop provoquant, fut déboulonné par les « Sans-culottes » puis précipité dans la Loire aux cris le roi boit.
Et cette statue repose depuis lors dans les boues du fleuve fort probablement très près des berges. Lorsque pendant la Révolution, la ville de Verdun fut investie par les troupes de Brunswick, la population accueillit l'envahisseur par des liesses et des fêtes.
Une cérémonie fut donnée au cours de laquelle, des jeunes filles toutes vêtues de blanc, vinrent remettre des dragées et des bouquets de fleurs au conquérant. Parmi elles, on comptait trois soeurs issues de la classe aisée de Verdun, les soeurs Watrin. Elles restèrent dans leurs geôles jusqu'en 1794, année au cours de laquelle elles furent finalement transférées à Paris pour y être jugées. Parmi elles se trouvaient les soeurs Watrin dites « les vierges de Verdun ».
Avant d'être arrêtées, elles avaient morcelé leurs dots en 12 dépôts cachés ou enterrés en différents endroits de Verdun. Le trésor des moines a disparu ! Les moines leur firent bon accueil pendant leur mission. Pendant que ces commissaires cuvait leur vin, les moines s'échappèrent emmenant avec eux le trésor de l'abbaye.
Le magot fut caché dans la région, sans doute dans une dépendance de l'abbaye car, en ce temps, on ne pouvait aller loin, ainsi chargé, sans se faire remarquer. De nos jours, l'abbaye est occupée par des moines trappistes. Peu avant la Révolution Française, la mère Eléonore Hennecart de Briffoeil remplissait l'office d'abbesse à l'abbaye cistercienne de la Brayelle.
Lorsque Joseph Le Bon obtint le proconsulat du Pas-de-Calais, alors qu'il lutte contre l'accaparement et organise des réquisitions frumentaires pour subvenir aux frais de l'armée, l'abbesse déclare publiquement : Notre monastère ne laissera pas un sou à la nation. Le 8 décembre 1790, un inventaire général de l'état de l'abbaye est effectué.
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