Envie de participer ?
Bandeau

La ville d'Amiens et ses environs ont été le théâtre de plusieurs incidents impliquant des armes à feu, suscitant l'inquiétude et mobilisant les forces de l'ordre.

Homicide à Amiens : Un Mineur Mis en Examen pour Assassinat

L'enquête ouverte pour élucider l'homicide d'un jeune de 18 ans, tué par balle à Amiens, se poursuit. Ce 21 mai, le parquet a demandé la mise en examen pour "assassinat" et le placement en détention provisoire du principal suspect.

Rapidement identifié après les faits, le tireur présumé s'est rendu de lui-même au commissariat d'Amiens dans la soirée du 19 mai, suite à un mandat d'arrêt lancé à son encontre. Placé en garde à vue pendant 48 heures, ce mineur "a pour l'essentiel gardé son droit au silence" poursuit le procureur.

Dans la nuit du 18 au 19 mai, vers 3h45 du matin, un jeune de 18 ans a été mortellement atteint par deux tirs d'arme à feu.

Un individu de 15 ans a été déféré ce 21 mai à l'issue de sa garde à vue.

Lire aussi: Activité Paintball EVG

Coups de Feu à Yzengremer : Trois Hommes Jugés

Trois hommes ont été jugés ce jeudi après des coups de feu tirés devant la salle des fêtes d'Yzengremer.

Jusqu'à deux ans et demi de prison ferme ont été requis ce jeudi, au tribunal d'Amiens, où trois hommes de 22 à 26 ans ont été jugés pour des coups de feu tirés lors d'une soirée à Yzengremer, en novembre 2022.

La décision sera rendue jeudi 22 février.

Le 6 novembre 2022, la soirée bat son plein dans la salle des fêtes d'Yzengremer. L'un des invités appelle l'un des prévenus, âgé de 22 ans, pour lui demander de le ramener chez lui. Celui-ci se rend sur place, avec un autre comparse, 26 ans.

Les portes sont fermées : ils tambourinent. Des invités sortent alors, le ton monte. Les deux repartent mais reviennent avec un fusil, chargé de trois cartouches. Ils sont cette fois accompagnés par le troisième homme, 25 ans, rappelle le président.

Lire aussi: Maladie de Parkinson : Options chirurgicales

Trois Tirs, Dont un Termine Dans une Voiture

Des invités voient le véhicule revenir et les trois hommes sortir rapidement de la voiture. Un des suspects tire : en l'air, puis à hauteur d'homme, car un impact est retrouvé dans la portière d'une voiture stationnée.

Les trois prévenus remontent dans le véhicule et tentent de s'enfuir. Un témoin tente de les en empêcher, sans succès, il est traîné sur plusieurs mètres.

La soirée violente est presque intégralement filmée par la vidéosurveillance de la municipalité : tous trois sont rapidement identifiés et interpellés.

"J'ai surréagi", confie ce jeudi à la barre le tireur, quand le président lui demande pourquoi il est revenu avec un fusil. "Je voulais juste faire peur et tirer en l'air", après la première altercation. Il dédouane son ami, "il ne savait pas que j'avais l'arme, je l'avais cachée".

"Je ne savais pas que cela allait partir aussi loin. C'est évident que je n'avais pas les idées claires". Il reconnaît avoir tiré à trois reprises, dont deux fois en l'air, "quand une personne a essayé de me prendre le fusil". 'Votre arme, vous l'aviez chargée où ?" demande le procureur. "Chez moi."

Lire aussi: Aventure Paintball Inoubliable à Amiens

"Ce n'est pas anodin de charger cette arme. Vous vouliez tirer en l'air, vous l'aviez prémédité", souligne le représentant du parquet.

Des Victimes Encore Sous le Choc

"Je pensais qu'il allait m'écouter à un moment", justifie de son côté un de ses comparses. "Si j'avais su qu'il avait un fusil, je ne serai pas venu." Il reconnaît s'être emparé d'une barre, "mais je n'en ai pas fait usage".

Le troisième homme nie être armé d'un bâton. "Le seul truc que j'avais, c'était un briquet et une cigarette." S'il a bien vu le fusil dans la voiture, le jeune homme ne sait pas qu'il était chargé.

Cette scène de violence a profondément marqué les victimes. Comme cette jeune femme, sortie fumer une cigarette à l'extérieur de la salle à l'arrivée des trois prévenus. "Inconsciemment, cela laisse des séquelles. Je me dis que cette situation aurait pu finir en drame, mais j'essaie de relativiser." Elle confie ses angoisses encore aujourd'hui. "C'était une fête de famille, il y avait des enfants et des personnes âgées".

Une de ses amies, la voix serrée, évoque ce "6 novembre 2022, le jour où j'aurais pu mourir". "Pourquoi avoir tiré sur deux femmes que tu ne connais pas ? J'ai beaucoup de questions".

Le père de famille traîné sur plusieurs mètres lors de la fuite des trois prévenus, appelle à avoir de la compassion pour ses enfants : "Ma fille, dont c'était l'anniversaire, et mon fils, mon petit garçon qu'on a mis sous la table comme lors d'une procédure attentat".

"On a des personnes extrêmement touchées par ce qu'elles ont subies", souligne l'avocate des parties civiles, MaîtreSafia Abdelkrim, qui regrette le manque d'explications des prévenus. "Ils étaient tous les trois présents pour impressionner."

Le procureur de la République rappelle que c'était une soirée où les invités "étaient là pour s'amuser et profiter d'un bon moment en famille", qui a "viré au cauchemar". "J'ai cru à un moment donné qu'on était au Far West. Des brigands qui arrivent en voiture et dégainent leur arme."

Le parquet requiert quatre ans de prison dont 18 mois avec sursis probatoire contre le tireur, et 15 mois de prison avec sursis probatoire à l'encontre de ses deux complices.

Le principal prévenu "a toujours dit je suis responsable", estime Maître Marion Mandonnet, son avocate. "Vous avez très peu d'explications, je comprends l'incompréhension des parties civiles. Mais qu'est-ce que vous voulez entendre pour expliquer quelque chose d'inexplicable. C'est absurde d'avoir agit comme cela, il le sait, il l'avoue".

"En aucun cas on viendra minimiser la douleur des victimes", souligne cette fois en défense d'un des coprévenus Maître Marie Fouquart. "Il y a un certain sentiment de honte de la part des prévenus." Elle assure que son client a tenté, à plusieurs reprises, de "calmer le jeu" et plaide la relaxe.

Maître Jérôme Crépin à son tour demande la relaxe du troisième homme, "à la responsabilité inexistante". Il souligne le manque de preuves, dans l'enquête, sur la présence d'un bâton dans les mains de son client.

Le jugement sera rendu jeudi 29 février, à 14 heures.

Trois hommes de 22 à 26 ans ont été jugés coupables par le tribunal correctionnel d'Amiens pour des coups de feu tirés lors d'une soirée à Yzengremer, en novembre 2022. Ils sont condamnés à des peines de 15 mois de prison avec sursis à 1 an ferme. Le 22/02/2024 à 16:00

Fusillade Meurtrière à Roye : Drame dans un Camp de Gens du Voyage

Une fusillade a éclaté ce mardi à Roye (Somme), dans un campement de gens du voyage.

« Un homme est entré dans une aire de gens du voyage à Roye dans la Somme. L'enfant gravement blessé était en arrêt cardiaque et a été mis sous assistance ventilatoire, selon la préfecture. « L'auteur fait partie au sens large de la communauté des gens du voyage. » a-t-il dit à la presse.

« Le tireur, âgé de 73 ans, vivait dans le camp. Il n'avait cependant pas de lien de parenté » avec les trois autres membres de la communauté tués à coups de fusil, a précisé M. Bernard Farret. L'homme vivait dans le camp «depuis quelques années», a ajouté de son côté Pascal Delnef, adjoint au maire, lors d'un point de presse.

Sans antécédents judiciaires, ce coup de folie aurait pour origine un différend de plusieurs mois entre l’auteur de la tuerie et le chef de la famille décimée.

Fortement alcoolisé lors des faits, l’homme vivait dans ce même camp, a indiqué à l'AFP mercredi le procureur de la République d'Amiens Bernard Farret, mais ne ferait pas partie de la communauté des gens du voyage, selon des informations de BFMTV.

La jeune femme, son bébé, et son deuxième enfant, âgé de 3 ans et gravement blessé, se trouvaient dans une caravane lorsque le tireur a fait feu.

Situation tendueLes faits se seraient déroulés en milieu d'après-midi. Une violente querelle aurait éclaté au sein du camp de gens du voyage, situé tout près de l'autoroute A1.

« Il s'agit d'une aire d'accueil communal gérée par une association accueillant une quarantaine de gens du voyage semi-sédentarisés qui y vivent depuis plusieurs années dans des caravanes.

Deux Journalistes Frappés

Deux journalistes, l'un d'Europe 1, l'autre de RTL, ont été frappés par des gens du voyage aux abords du camp à Roye. Le reporter d'Europe 1 a été frappé par un homme membre de la communauté des voyages qui a tout de suite reçu le renfort de quelques-uns de ses camarades. L'agression a été perpétrée à côté des gendarmes présents sur place.

Dans un premier temps, ils ne sont pas intervenus, d'après le journaliste de l'AFP sur les lieux. Il a ensuite rencontré les familles du gendarme tué et des gens du voyage dont trois membres d'une même famille ont été tués et un enfant de trois ans blessé pour « témoigner de son entier soutien aux familles de toutes les victimes », selon M.

« La mise en examen a eu lieu et le mandat de dépôt a été prononcé », a déclaré Bernard Farret, procureur de la République d’Amiens. Grièvement blessé dans la fusillade, le suspect a été transféré dans une maison d’arrêt où il pourra continuer de recevoir des soins, a précisé le magistrat, sans donner la localisation de l’établissement « pour des raisons de sécurité ».

Ce dernier avait déclaré jeudi que, pendant sa garde à vue, le suspect s’était contenté de déclarations « a minima » aux enquêteurs sur les motifs de son geste, refusant également l’assistance d’un avocat.

Âgé de 73 ans, il était sous l’emprise de l’alcool lorsqu’il a fait feu mardi après-midi, tuant trois membres d’une même famille : une jeune femme de 19 ans, sa fille de neuf mois et son beau-père, dans un campement de gens du voyage à Roye, dans la Somme. Armé d’un fusil de chasse, il avait ensuite abattu un gendarme de 44 ans.

Le procureur d'Amiens (Somme) a apporté des précisions sur la fusillade meurtrière, qui a fait quatre morts, mardi après-midi à Roye (Somme). Lors d'une conférence de presse mercredi, Bernard Farret a déclaré qu'«on peut évaluer le nombre de coups de feu à 30». Le suspect «avait 2,28 g d'alcool dans le sang», selon le procureur.

L'homme, âgé de 73 ans mais dont l'identité n'a pas été divulguée, «a été placé en garde à vue à 10 heures(Ndlr : ce mercredi matin)et, dans un premier temps, a refusé de s'expliquer sur les faits», a d'autre part affirmé le procureur. Le meurtrier présumé, qui a utilisé un fusil de chasse qu'il détenait en toute légalité, «n'a pas d'antécédent judiciaire», a-t-il aussi précisé.

Après avoir tiré «à 14 reprises» sur le bloc sanitaire, dans l'aire où stationnaient des caravanes de gens du voyage, le septuagénaire «s'est dirigé vers son véhicule et sa caravane et y a mis le feu». C'est en se dirigeant vers la sortie qu'il a vu les gendarmes et «a fait feu d'abord sur des véhicules de gendarmerie, puis sur les gendarmes eux-mêmes».

«Trois gendarmes ont riposté, ce qui a permis de neutraliser l'individu» en lui infligeant des blessures par balles, a-t-il dit. Interrogé sur les mobiles du tueur présumé, le procureur a révélé qu'«il y a un an, il y a eu un différend avec des propos échangés entre la famille» visée mardi et le tireur. Cet incident «a donné lieu à une intervention de la gendarmerie, mais il n'y a pas eu de procédure», a-t-il ajouté.

Le procureur Bernard Farret a d'autre part évalué le nombre de coups de feu tirés par le septuagénaire à "environ 30 au total", lors d'un court point de presse. L'homme, âgé de 73 ans mais dont l'identité n'a pas été divulguée, "a été placé en garde à vue à 10h et, dans un premier temps, a refusé de s'expliquer sur les faits", a d'autre part affirmé le procureur.

"Il y a un an, il y a eu un différend entre la famille visée par les tirs et le tireur" Bernard Farret, procureur de la République

Le meurtrier présumé, qui a utilisé un fusil de chasse, "n'a pas d'antécédent judiciaire", a-t-il aussi précisé. Après avoir tiré "à 14 reprises" sur le bloc sanitaire, dans l'aire où stationnaient des caravanes de gens du voyage, le septuagénaire "s'est dirigé vers son véhicule et sa caravane et y a mis le feu". C'est en se dirigeant vers la sortie qu'il a vu les gendarmes. Il "a fait feu d'abord sur des véhicules de gendarmerie, puis sur les gendarmes eux-mêmes". "Trois gendarmes ont riposté, ce qui a permis de neutraliser l'individu" en lui infligeant des blessures par balles, a-t-il dit.

Interrogé sur les mobiles du tueur présumé, Bernard Farret a révélé qu'"il y a un an, il y a eu un différend avec des propos échangés entre la famille" visée mardi et le tireur. Cet incident "a donné lieu à une intervention de la gendarmerie, mais il n'y a pas eu de procédure", a-t-il conclu.

Autres Affaires

  • Après le décès par arme à feu d'un chasseur à Domart-en-Ponthieu, dans le nord de la Somme dimanche 21 décembre, un jeune homme de 22 ans vient d'être mis en examen pour meurtre. Il a reconnu être l'auteur du tir et a été placé en détention provisoire. Le 24/12/2025 à 16:19
  • Après plusieurs mois d'enquête, un important trafic d'armes vient d'être démantelé en Picardie, annonce ce lundi le procureur de la République à Amiens. Un homme, détenu dans une prison picarde, pilotait tout le trafic depuis sa cellule. Le 07/10/2025 à 10:14
  • Deux suspects ont été interpellés et placés en garde à vue pour tentative d'assassinat, annonce le procureur de la République de Beauvais. A la mi-janvier, le gérant d'une pizzeria de Clermont avait été blessé après des tirs d'arme à feu. Le 30/01/2025 à 08:48
  • Cinq suspects sont en garde à vue, dans le cadre d'une enquête sur un trafic de drogue dans l'ouest de la Somme. Plusieurs kilos de stupéfiants ont été saisis. Le 04/02/2025 à 15:51

tags: #amiens #tireur #fusil #faits #divers

Post popolari: