Cet article explore la définition de réplique airsoft dans le contexte des jeux de rôle grandeur nature (GN), en abordant les aspects clés, les règles et l'impact de ces répliques sur l'expérience de jeu.
Pour parler de GN en airsoft, il faut accepter que sa réplique ne soit qu'un élément secondaire de la partie et non le principal. Le GN, c'est le scénario avant le gunfight, et nombre de joueurs préfèrent le vidage de billes.
Il est tout à fait possible de ne pas faire passer le combat au second plan. Le combat est un des éléments, au même titre que l'intrigue ou le roleplay, un outil pour faire passer le jeu (l'amusement) au premier plan. Trop tirer sur la corde d'un côté ou de l'autre, c'est prendre un parti résolument action, ou réflexion.
Les combattants, au même titre que les enquêteurs, ou les diplomates, ou les personnages "ambiance", y vont aussi de leur contribution. Il serait limitatif de dire que le mec qui veut combattre n'a rien a faire en GN. Mais un mec qui est venu pour enquêter, va parfois aussi devoir s'arrêter, et passer à l'action quand il n'y a plus d'autre issue, au même titre que le combattant va parfois arrêter de tirer pour réfléchir, en interprétant son personnage.
Il faudrait un truc du style un seul chargeur standard, avec la possibilité de trouver des munitions pendant la partie. Encore une fois, c'est une des pistes à explorer. La gestion des munitions ne peut pas se faire sans alourdir la partie, mais si quelqu'un trouve des solutions, je suis prêt à changer d'avis.
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Jouer tous avec des chargeurs de 50 serait déjà une bonne marche vers le réalisme et la limite de confrontation, sans Hi-cap, ce serait déjà moins bourrin.
Limiter les munitions, ça peut être valable pour un groupe, ou deux dans le scénario, pour mettre du piquant, mais si on les limite pour tout le monde cela pose des contraintes. Les joueurs se sentent piégés par les orgas, et seront mécontents.
Le Jeu de Rôles Grandeur Nature est plus qu’une simple évolution du jeu de rôles sur table, c’est aussi un héritier des « Murder Parties » nées au début du siècle, du théâtre d’improvisation et des psychodrames, voire des jeux de piste.
Au delà d’un jeu, c’est une activité dont le concept original et convivial permet aux participants de vivre des scènes dignes des plus forts moments du cinéma. Mais ils en sont tous les acteurs, improvisant dans le cadre d’un scénario interactif qu’ils découvrent en direct et qui est mis en scène par l’association qui l’organise.
Riche, diversifié, créatif, c’est un monde que les membres de la Fédération Française du Jeu de Rôles Grandeur Nature et de la Fédération Belge des Jeux de Simulation vous invitent à découvrir. Rencontres, découvertes, aventure, action, culture, amusement, telles sont les composantes qui s’offrent aux joueurs qui peuvent trouver, selon les scénarios et la mise en scène, les différents éléments qui correspondent à leurs goûts.
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Le mieux pour limiter les affrontements systématiques, c'est que les personnages et les groupes soient créés de manière à ce que le combat ne soit pas une évidence immédiate (dès le début du gn, on fonce chez les jaunes et on les massacre). Dans un GN, il faut donner au joueurs l'impression qu'ils ont le choix, le choix les laisse dans l'incertitude, l'incertitude entraîne la réflexion, la discussion...
Bref des GN sous forme de partie privée avec des gens qui savent qu'ils vont faire un GN et pas un deathmatch. Si tu entends par partie "privée", une partie où tous les joueurs sont inscrits, avec un nombre de place limitée, alors oui. Les joueurs s'inscrivent à l'avance parce que les organisateurs doivent écrire un scénario, et des rôles pour mettre dedans.
Et là tu as raison, chacun y va de sa petite contribution pour faire avancer l'histoire. Maintenant, les combattants, au même titre que les enquêteurs, ou les diplomates, ou les personnages "ambiance", y vont aussi de leur contribution. Il serait limitatif de dire que le mec qui veut combattre n'a rien a faire en GN.
Pour simplifier la question, faites comme si les armes de Softair étaient des armes blanches de GN, et vous verrez qu'elles sont un accessoire de jeu. D'ailleurs, dans une partie de Softair hardcore, elles le sont aussi: la preuve, c'est qu'elles sont interchangeables pour le même emploi (lancer des billes).
Que diriez-vous d'un système de cotation des parties de 1 à 4 pour indiquer à quel point elles penchent du côté GN ? Cela permettrait d'indiquer aux joueurs prévisionnels à quoi ils doivent s'attendre.
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A la base s'est une partie de gn, on doit penser d'abord gn avant de penser softair (sauf pour la question de protection faciale). Categoriser les armes : Faire en sorte que les springers soit accessible à tous le monde, et classer le reste des lanceurs (aeg, gbb, fusil de snipe) comme arme de guerre, donc reservé à certaines classes. Cela limite la présence d'arme auto/semi auto sur le terrain. Limiter les bb's.
Le GN joueurs vs PNJ, est à mon avis, une des expérience de jeu les plus gratifiante pour le joueur. En face de lui, des gens qui jouent la comédie, uniquement pour son plaisir. A partir de là, le PNJ peut faire semblant de ne pas savoir que les joueurs sont là, un peu comme quand on joue à Ghost recon, et qu'on regarde les terroristes faire leurs petites rondes, sans recherche active.
Ca devient gratifiant pour le joueur parce que l'immersion est bien plus profonde dans le jeu, et on se rapproche des murders party "pro" ou les complices des organisateurs sont presque plus nombreux que les vrais joueurs. Mais il faut en trouver des PNJ prets à se sacrifier plusieurs heures de suite pour le plaisir des autres.
Pour "doper" la dimension GN dans une partie du style Veckring (90 joueurs et terrain assez diversifié) multiplier les équipes en insistant lourdement sur le fait qu'il n'est pas obligatoire de massacrer l'équipe adverse pour remplir les objectifs. Par exemple l'équipe 5 a besoin du contenu de l'ordinateur mais les pièces de l'ordinateur sont en possession des équipes 1,3 et 8 (la 8 qui a un officier prisonnier chez la 4 qui demande un dossier présent sur l'ordinateur pour libérer l'officier, dossier qu'elle veut échanger contre la mallette d'échantillon de l'équipe 6) et ainsi de suite.
En conclusion, l'intégration des répliques airsoft dans les GN offre un potentiel immense pour enrichir l'expérience de jeu, à condition de bien équilibrer les aspects de combat et de rôle-play, de gérer les munitions de manière judicieuse et de créer des scénarios stimulants pour tous les participants.
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