Un homme d'une cinquantaine d'années a abattu jeudi en pleine rue deux de ses voisins avec un fusil de chasse, à Thaon-les-Vosges, dans les Vosges.
Les deux victimes - une femme d'une quarantaine d'années et un homme d'une cinquantaine d'années qui ne se connaissaient pas - et le meurtrier étaient voisins, a précisé une source proche de l'enquête. Selon l'Est Républicain les deux victimes ont été abattues à quelques mètres l'une de l'autre. Le meurtrier présumé s'est ensuite livré à la gendarmerie et se trouve toujours en garde à vue ce vendredi. Les raisons de son acte sont encore inconnues même si les premiers éléments de l'enquête s'orientent vers un drame passionnel.
L'auteur du double meurtre est présenté comme un marginal déjà connu des services de justice qui avait pris l'habitude de rendre de petits services à l'une de ses deux victimes, une mère de famille sans histoire. Peu à peu, le tireur présumé s'était épris de la quadragénaire, jusqu'à lui passer des appels téléphoniques régulièrement. L'importunée avait alors déposé plainte pour harcèlement auprès de la gendarmerie. L'homme de 48 ans est toujours en garde à vue. Il doit être déféré vendredi.
Au lendemain de la découverte du corps sans vie d'une femme tuée par arme à feu dans un appartement du quartier de Crouin à Cognac, l'auteur présumé des deux coups de feu était toujours en garde à vue jeudi soir. C'est dans la nuit de mardi à mercredi que les faits ont eu lieu. C'est un proche du couple qui a donné l'alerte : il s'est présenté, mercredi matin, au domicile de ses amis, et il s'est inquiété de l'absence de la victime. La femme, âgée également de 48 ans, a été découverte sans vie, dans la chambre. Elle a été tuée par deux coups de fusil de chasse dans la tête. Aucune autre trace de violence n'a été constatée par les enquêteurs.
L'autopsie a eu lieu jeudi matin à l'Institut Médico-Légal de Poitiers. Le conjoint, interpellé en fin de matinée mercredi, qui se déclare "sans profession", âgé lui aussi de 48 ans, détenait un fusil de chasse dans son appartement. Il n'a qu'un seul antécédent judiciaire : il a été condamné, en 2010, à de la prison avec sursis, pour des vols et recels. Il ne faisait l'objet d'aucun suivi judiciaire. Les enquêteurs attendent les résultats toxicologiques, pour savoir s'il a agi sous l'empire de l'alcool, de stupéfiants, ou de médicaments. Pendant sa garde à vue, il ne nie pas les faits qui lui sont reprochés, mais ses explications restent évasives et confuses.
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Trois jours après le meurtre d'un jeune Royannais dans le quartier de Basseau à Angoulême, l'enquête s'accélère. Deux personnes sont toujours en garde à vue ce vendredi. Une troisième garde à vue a été levée jeudi soir. Les mis en cause devraient être déférés au Parquet d'Angoulême Le 25/02/2021 à 17:09. Un homme d’une soixantaine d'années a été placé en garde à vue au commissariat de La Rochelle ce samedi 7 août. Le 08/08/2021 à 19:57. Le conjoint violent a été arrêté à Matha, en Charente-Maritime et condamné à 12 mois de prison ferme le 21 mai. Il avait déjà été condamné à 12 ans de prison pour tentative d'homicide sur une ancienne compagne. Le 02/06/2021 à 12:15. Deux hommes ont été mis en examen ce vendredi par un magistrat instructeur à Angoulême. Ils doivent répondre d'"homicide volontaire et association de malfaiteurs" pour l'un, complicité pour l'autre, après le meurtre d'un jeune Royannais lundi dans le quartier de Basseau. Le 26/02/2021 à 17:49.
Un jeune homme de 22 ans est accusé du meurtre d'un chasseur de 46 ans. Les faits se sont déroulés dimanche en fin de matinée. Le jeune homme chassait avec deux autres personnes dans un bois de Domarten-Ponthieu, entre Abbeville et Amiens (Somme), puis s'était rendu seul sur une parcelle appartenant à la victime. La victime était un chasseur de 46 ans, co-gérant d'une petite entreprise de menuiserie à Abbeville. Présentant "une plaie importante au thorax", son corps a été découvert dans le bois par les gendarmes, alertés par son épouse. En garde à vue, le jeune chasseur a reconnu "être l'auteur des tirs dont deux en direction de la victime", toujours selon le parquet, qui avait confié l'enquête à la section de recherches d'Amiens.
Il "reconnaît être l'auteur du tir mortel mais réfute l'intention homicide", a souligné son avocat, Me Stéphane Diboundje, interrogé par l'AFP. Selon une source proche du dossier, le mis en cause a expliqué en garde à vue être entré sur cette parcelle privée pour tenter de trouver une proie. Quelques jours plus tôt, le propriétaire du bois avait déjà surpris des personnes sur sa parcelle, ce qui aurait engendré une dispute, selon la même source. Selon Me Diboundje, cette première altercation "n'a rien à voir" avec son client, qui ne faisait pas partie des personnes présentes ce jour-là. "La disparition d'une vie humaine est toujours une tragédie. Elle l'est d'autant plus lorsqu'elle survient pour des faits qui apparaissent dérisoires au regard de leurs conséquences irréversibles", a regretté dans un communiqué la fédération des chasseurs de la Somme.
La fête avait commencé le 21 juin. Les jeunes mariés avaient choisi la salle des fêtes du petit village provençal de Goult (Vaucluse) pour célébrer leur union. Mais à l'issue de la réception, des hommes armés ont ouvert le feu. Mariée tuée, piste d'un règlement de compte en lien avec le narcotrafic, énorme dispositif de recherche pour retrouver les assaillants... Une centaine de convives participent à la fête jusqu'au petit matin ce dimanche 22 juin. Vers 4h30, alors que la plupart des invités est partie, les mariés décident de quitter les lieux. Selon les derniers éléments communiqués par la procureure de la République d'Avignon, Florence Galtier, l'épouse et son mari montent à bord de leur véhicule. C'est à ce moment-là qu'une voiture arrive derrière eux et leur bloque le passage.
D’après Didier Perello, le maire (SE) de Goult, le couple qui n'habite pas la commune, avait réservé la salle des fêtes au moins de mars. "Je pense que c'était ciblé", a indiqué le maire, "en colère, révolté, sous le choc", lors d'un point presse improvisé sur place, en fin de matinée. Au cours de la fusillade, "deux personnes sont mortes et trois blessées par balles", selon le communiqué du parquet. La mariée est décédée atteinte par des tirs, alors que le marié au volant de la voiture tentait d'échapper aux assaillants. L’enfant, âgé de 13 ans, à l'arrière du véhicule, a reçu une balle dans le dos et est grièvement blessé. Le marié est, lui aussi, grièvement blessé. Les autopsies devraient avoir lieu en début de semaine, ajoute la procureure. A ce stade des investigations, aucune piste n'est privilégiée, mais les premiers éléments connus laissent envisager une tentative de règlement de compte en lien avec le narcotrafic. Le mari était-il visé ? Après la fusillade, les trois autres assaillants ont pris la fuite à pied.
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Très rapidement, un important dispositif d’une centaine de gendarmes a été mis en place pour les retrouver. La gendarmerie de Marseille a déployé trois dispositifs : un dispositif de commandement de douze gendarmes situé à Goult et à Avignon, un autre de recherches mobilisant 65 gendarmes dont un hélicoptère, l’antenne GIGN et deux équipes cynophiles. Depuis que le drame s’est produit, le cœur du village bat au rythme des hélicoptères qui le survolent. De son côté, Guillaume Molinas, patron d’un restaurant, est "surpris". "C’est un village d’habitude qui est très calme, paisible, pittoresque et authentique et là, on se réveille ce matin avec du mouvement, les pompiers, les gendarmes… On n’est pas habitué à tout ça", confie-t-il. Avant d’ajouter : "Je suis déçu de ce qui est arrivé, car ça fait une mauvaise publicité pour le village.
Lundi 22 septembre, deux femmes ont été la cible de tirs de fusil de chasse dans la commune de Fieu, près de Bordeaux (Gironde), selon les informations de Sud Ouest et ActuBordeaux. "Les deux occupantes du véhicule n’ont pas été blessées, seule la porte arrière ayant été touchée", a indiqué le procureur de la République de Libourne, Loïs Raschel. Un véhicule transportant au moins deux personnes est passé à proximité de leur voiture. Une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte pour déterminer les circonstances précises des faits. Mardi, les victimes ont été auditionnées par les gendarmes.
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