Le revolver Webley Commando, souvent appelé "Enfield Commando" en France, est une arme de calibre .380/200 à canon basculant qui a marqué l'histoire militaire britannique. Très répandu chez les officiers, il est devenu le revolver standard de l’armée britannique à partir de 1932. Cet article explore son histoire, son développement, ses versions et son utilisation.
Le revolver Webley Commando a été conçu et produit dans les années 1926 et 1927 par la Royal Small Arms Factory à Enfield. L’Arsenal Royal d’Enfield (Royaume-Uni) est un fabricant d’armes qui construit des fusils, des fusils d’assaut, des fusils mitrailleurs et des revolvers pour le compte de la British Army entre 1804 et 1988. Son design et son fonctionnement s’inspirent du Webley Mark VI, un autre revolver déjà en dotation dans l’armée.
L'armée britannique appréciait son revolver "Big Bore" avec son calibre en .455 à cause de ses qualités en matière de "Stopping Power" sur l’ennemi. Cependant qui dit gros calibre dit gros recul et qui dit gros recul dit aussi plus dur à contrôler au niveau précision. Vue les piètres performances de jeunes recrues de l’armée, il fût décidé de penser à un nouveau calibre qui pourrait règler ce problème. C’est ainsi que la nouvelle cartouche de calibre .38/200 vit le jour. La firme Webley & Scott travaillait déjà, en 1920, à un nouveau revolver .38 pour les forces de l’ordre. Cette cartouche s’est révélée avoir les qualités requise pour l’armée Britannique qui,en 1926, a simplement décidé de prendre le design du Webley & Scott pour l’adapter au service militaire dans l’arsenal du Royal Small Arms Factory (RSAF) avec un nouveau système de “Trigger” et l’amélioration du système de fermeture. Le produit final devint le Enfield No 2 MKI et fut vite distribué aux militaires en 1932. Enfield à cause du lieu de production.
En 1932, la British Army (l’armée de terre britannique) adopte une nouvelle munition, le .38/200, pour ses nouveaux revolvers à canon-barillet basculant vers l’avant et le bas pour le chargement des cartouches.
Le revolver Enfield N°2 MK1 a connu plusieurs versions lors de ses années de service : MK1, MK1, MK1*. Une version Commando a également été réalisée pour faciliter l’usinage et faire des économies d’échelle, cette dernière était caractéristique du fait de la suppression de la crête du chien.
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Le modèle de 1932 donnera naissance à deux versions, qu'utilisera progressivement l'armée britannique. La première modification est signalée par l'étoile. Cette arme a été développée à la fin des années 1930, pour le Corps des blindés britanniques, mais aussi pour des coûts de production inférieur. Le No 2 Mk I** est incapable de tirer en simple action avec son chien ne possèdant pas de crête.
A la demande du commandement du Tank Corps, un nouveau chien fut adapté pour éviter que cette pièce soit dangereuse en heurtant un élément interne du char. Il possédait également de nouveaux ressorts plus légers et des plaquettes de crosse en bakélite noire.
Apparu en 1942, il s'agit d'une version encore simplifiée à cause de la guerre. Elle est similaire au No 2 Mk I* mais son chien est dépourvu de cran de sûreté. En 1945 tous les revolvers produits sont transformés en No 2 Mk I*.
Les modèles de l'Enfield :
L'Enfield N°2 (ou parfois Webley Albion par les tireurs civils et collectionneurs) a été largement utilisée par la Grande-Bretagne, la Nouvelle-Zélande, l'Australie et l'Afrique du Sud durant la Seconde Guerre mondiale et jusqu'à la fin des années 1950. Elle fut alors remplacée par le Browning Hi-Power. En raison du besoin croissant d'armes de poing dans les rangs britanniques, un certain nombre d'autres armes ont également été adoptées pour atténuer la pénurie. Le revolver de service du commandant Kieffer, était un modèle Webley Mk VI.
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Il existe une certaine confusion concernant le calibre réel et les munitions compatibles avec le Webley Commando. Les calibres 38 spécial "ont un diamètre légèrement inférieur". Malfatti indique un diamètre du projectile pour le calibre 38 x 19,69 Smith et Wesson de 9,17 mm, avec des balles de 145 grains à l'origine, puis 200 grains avec balle plomb, puis remplacée en 1939 par une balle chemisée de 178 grains (MK2).
Malfatti écrit aussi que le diamètre standard de la balle de .38 S&W est de 9,14 mm (.360).
Le démontage de campagne (Field Stripping) du Webley Commando est relativement simple :
L’histoire des revolvers Webley est relativement embrouillée et certaines similitudes d’appellation ne font que renforcer la confusion. La firme Webley & Scott n’avait plus à faire ses preuves, grâce à ses revolvers de qualité qui avaient rencontré un succès tant sur le plan militaire que civil. Cependant, avec l’avènement de l’automatisme initié par Brochardt, Browning et Mannlicher, la société ne pouvait se permettre de rester en retrait.
En 1901, elle tenta l’aventure avec le revolver automatique Webley-Fosbery, mais malgré l’exploit technique, les ventes furent en deçà des attentes. La décision fut alors prise de concevoir un pistolet automatique afin de rester dans la course.
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En 1908, la firme acquit les brevets de William Whiting, ingénieur chez Webley, et s’associa à la société américaine Harrington & Richardson pour partager la production et les coûts à une échelle industrielle. Trois versions furent ainsi produites : une en calibre .25 ACP (6.35 mm) choisie uniquement par Harrington & Richardson, une en calibre .32 ACP (7.65 court) choisie par les deux firmes, et enfin une dernière en .455 (11.7 mm) choisie uniquement par Webley.
En 1910, la firme Webley & Scott présenta donc deux pistolets : l’un en calibre 7.65 court avec une culasse non calée, de taille moyenne pour les pistolets de cette catégorie en 32 ACP, et l’autre en calibre .455 avec une culasse calée par court recul de canon. Au niveau du tonnerre, celle-ci descend comme un bloc tombant de quelques millimètres, libérant ainsi la culasse. Ce modèle présente une schématique similaire à celle du Browning Colt 1911, mais avec une approche différente.
Webley avait tiré les enseignements de l’échec du pistolet Halifax Mars et avait pris en compte toutes les critiques formulées à son encontre. Ainsi, le Webley .455 est plus imposant que la version .32, mais bien moins que le Halifax Mars.
Le Webley Self Loading Pistol en calibre .32 ACP fut officiellement adopté en 1911 par la police londonienne, tandis que le modèle en .455 fut adopté en 1912 par la Royal Navy, la Royal Horse Artillery et le Royal Flying Corps après des essais concluants. Ces armes furent largement utilisées durant la Première Guerre mondiale, notamment par les pilotes anglais lors des duels aériens.
Entre les deux guerres, l’Angleterre estima que le calibre .455, que ce soit dans les revolvers ou les pistolets, entraînait la conception d’armes trop imposantes. Lors de la Deuxième Guerre mondiale, les pistolets Webley restèrent à l’arrière du front afin de ne pas surcharger la chaîne logistique, bien que certains officiers en portaient de manière officieuse. Le revolver Webley entre dans la catégorie des armes qui suscitent un grand intérêt. La plupart des exemplaires datent du 19° siècle et bien qu'étant britanniques, ils se sont également retrouvés dans le Far-West durant la période Old West.
L’histoire des revolvers Webley est relativement embrouillée et certaines similitudes d’appellation ne font que renforcer cette confusion.
Voici un petit survol historique des modèles différents de ce mythique revolver Webley, finalement peu connu en détail :
Il est important de noter que le Mark IV en calibre .38 n’est PAS un lointain parent du 'Boer war model' en calibre .455. En 1927, la fabrication du Mark IV 'Boer war model' en cal .455 avait a été abandonnée depuis près de quinze ans au profit de celle du Mark V et du Mark VI. Le Mark IV (1926) en calibre .38 constitue en réalité une version en petit calibre du Webley Mark VI de la première guerre mondiale.
Pendant la guerre de 1914-1918, le revolver Webley Mark VI avait été la principale arme de poing utilisée par la Grande-Bretagne et ses Dominions. Aussi l’armée britannique demanda-t-elle à Webley & Scott, qui lui fournissait ses revolvers depuis 1887, d’étudier une arme plus légère et plus compacte.
Les ingénieurs de Webley & Scott qui s’étaient mis à l’ouvrage en 1921, arrivèrent vite à la conclusion que l’objectif d’allègement qui leur avait été fixé ne pouvait pas être atteint sans une réduction de calibre. Le Mark IV en calibre .38 n’est donc pas un lointain parent du « Boer war model » en calibre .455. En 1927, la fabrication du Mark IV « Boer war » model avait été abandonnée depuis près de quinze ans au profit de celle du Mark V et du Mark VI.
Afin d’équiper la nouvelle armée de volontaires luxembourgeois qui seront intégrés à la brigade belge PIRON, l’Angleterre a décidé de fournir l’excellent revolver Webley Mark VI de calibre .455. En effet, ce revolver avait été retiré de l’inventaire de l’armée britannique, qui l’avait remplacé par les revolvers Webley Mark IV et Enfield Mark II, tous deux en calibre 38/200. Le revolver deviendra l’arme de poing réglementaire de la nouvelle armée luxembourgeoise jusqu’à son remplacement par le FN GP35 dans les années 1950.
Il s’agit d’un revolver à brisure imposant, contenant un barillet avec 6 chambres. Il est solide et résistant, ayant fait ses preuves durant la Première Guerre mondiale, où la munition .455 Webley s’est révélée redoutable. Cependant, l’arme est lourde et encombrante.
Avant la deuxième guerre mondiale, le Webley & Scott Mark I à V, de calibre 455 Webley était le révolver réglementaire en service dans l'armée britannique. En 1932, une nouvelle munition, la 38/200 est adopté pour ses nouveaux révolvers canon-barillet à basculement vers l'avant et le bas pour le chargement. La firme Webley lance son modèle Mark IV, mais c'est l'Arsenal Enfield qui remporte le marché, avec le Enfield revolver 38 caliber No.2 Mark I.
Le Mk I* est basé sur une carcasse réduite du Webley Mark VI, avec un barillet à six chambres pour la munition 38/200. Pour le charger ou le décharger, le barillet est solidaire du canon, l'ensemble bascule vers l'avant et le bas, grâce à un vérou situé à gauche. Sur l'ensemble chien-détente un levier de sûreté manuelle et un vérou séparé du barillet à été rajouté. Le modèle de 1932 donnera naissance à deux versions, qu'utilisera progressivement l'armée britannique. La première modification est signalée par l'étoile. Cette arme a été développée à la fin des années 1930, pour le Corps des blindés britanniques, mais aussi pour des coûts de production inférieur. Le No 2 Mk I** est incapable de tirer en simple action avec son chien ne possèdant pas de crête.
A la demande du commandement du Tank Corps, un nouveau chien fut adapté pour éviter que cette pièce soit dangereuse en heurtant un élément interne du char. Il possédait également de nouveaux ressorts plus légers et des plaquettes de crosse en bakélite noire. Apparu en 1942, il s'agit d'une version encore simplifiée à cause de la guerre.
Les Modèles Enfield :
La firme Webley & Scott n’avait plus à faire ses preuves, grâce à ses revolvers de qualité qui avaient rencontré un succès tant sur le plan militaire que civil. Cependant, avec l’avènement de l’automatisme initié par Brochardt, Browning et Mannlicher, la société ne pouvait se permettre de rester en retrait.
En 1901, elle tenta l’aventure avec le revolver automatique Webley-Fosbery, mais malgré l’exploit technique, les ventes furent en deçà des attentes. La décision fut alors prise de concevoir un pistolet automatique afin de rester dans la course.
En 1908, la firme acquit les brevets de William Whiting, ingénieur chez Webley, et s’associa à la société américaine Harrington & Richardson pour partager la production et les coûts à une échelle industrielle. Trois versions furent ainsi produites : une en calibre .25 ACP (6.35 mm) choisie uniquement par Harrington & Richardson, une en calibre .32 ACP (7.65 court) choisie par les deux firmes, et enfin une dernière en .455 (11.7 mm) choisie uniquement par Webley.
En 1910, la firme Webley & Scott présenta donc deux pistolets : l’un en calibre 7.65 court avec une culasse non calée, de taille moyenne pour les pistolets de cette catégorie en 32 ACP, et l’autre en calibre .455 avec une culasse calée par court recul de canon. Au niveau du tonnerre, celle-ci descend comme un bloc tombant de quelques millimètres, libérant ainsi la culasse. Ce modèle présente une schématique similaire à celle du Browning Colt 1911, mais avec une approche différente.
Webley avait tiré les enseignements de l’échec du pistolet Halifax Mars et avait pris en compte toutes les critiques formulées à son encontre.
Le Webley Self Loading Pistol en calibre .32 ACP fut officiellement adopté en 1911 par la police londonienne, tandis que le modèle en .455 fut adopté en 1912 par la Royal Navy, la Royal Horse Artillery et le Royal Flying Corps après des essais concluants. Ces armes furent largement utilisées durant la Première Guerre mondiale, notamment par les pilotes anglais lors des duels aériens.
Plusieurs essais seront mis en œuvre, mais le seul revolver semi-automatique fiable reste le Webley-Fosbery, fruit du travail du lieutenant-colonel George V. Fosbery (1832 - 1907). La force de ce revolver est de combiner les qualités d’une arme éprouvée et de lui appliquer un système de réarmement semi-automatique. Si ce mécanisme est hautement complexe et fragile sur les premiers pistolets, l’ingéniosité du lieutenant-colonel Fosbery assure au Webley-Fosbery un fonctionnement irréprochable conjugué à une « simplicité » de conception. L’idée est de rendre mobile l’ensemble canon / barillet sur la carcasse afin d’exploiter cette translation mécanique pour assurer le réarmement du chien et la rotation du barillet.
La première apparition publique du revolver semi-automatique Fosbery a lieu en 1900 lors d’une compétition sur le célèbre pas de tir britannique de Bisley. Après quelques perfectionnements, l’arme rencontre un certain succès auprès des compétiteurs. Elle présente en effet une rapidité de tir accrue et une réelle fiabilité de fonctionnement. Bien qu’il soit relativement haut sur la main, ce revolver est confortable au tir et d’une grande précision. Les ouvrages traitant du sujet relatent d’ailleurs l’exploit du compétiteur américain Walter W.
Si dès sa mise sur le marché, le revolver « Webley-Fosbery Automatic » (son premier nom commercial) a séduit un certain nombre de tireurs civils, sur le plan militaire, l’arme était irrémédiablement disqualifiée. En effet, malgré la puissance de feu offerte, la fragilité du système et surtout son intolérance à tout corps étranger (poussière, sable, boue) ont invalidé tout usage opérationnel. De même, on peut s’interroger, d’un point de vue militaire, du réel apport d’un révolver « semi-automatique » par rapport à classique révolver double-action, moins coûteux, plus rustique et, finalement beaucoup plus fiable.
À l’origine, le nom « Bulldog » désigne une version compacte et de gros calibre (.44 à .455) du revolver « Webley RIC », une arme brevetée en 1868 par la firme britannique Webley & Scott. Le Webley RIC (Royal Irish Constabulary) était initialement conçu pour les forces de police irlandaises, d’où son nom. Il s’agissait d’un revolver robuste, fiable et relativement compact pour l’époque, ce qui en faisait une arme appréciée pour l’autodéfense et le service policier.
Les premiers Bulldogs ont été commercialisés par Webley à partir de 1878. Ce revolver se distinguait par son design compact et sa puissance de feu, adaptée à un usage en défense rapprochée. Son canon court, généralement de 2 à 3 pouces, facilitait la dissimulation et la manipulation rapide. Le Bulldog était également doté d’un mécanisme à simple action ou double action selon les modèles, offrant ainsi une certaine flexibilité d’utilisation.
Le succès du Bulldog fut tel que de nombreux armuriers, notamment en Belgique et au Royaume-Uni, en produisirent des copies en très grand nombre. Ces copies variaient considérablement en qualité, certaines étant presque identiques à l’original, tandis que d’autres présentaient des finitions plus grossières. Ces répliques furent fabriquées dans une large gamme de calibres, allant du .22 au .455, pour répondre aux besoins et aux préférences variées des utilisateurs. Le Bulldog se caractérise par son canon court et son cadre solide, conçu pour supporter des calibres puissants malgré sa taille réduite. Cette combinaison en faisait une arme idéale pour la défense personnelle, particulièrement appréciée par les civils et les forces de l’ordre qui nécessitaient une arme compacte et efficace.
Le mécanisme du Bulldog repose sur un système à simple et double action, permettant à l’utilisateur de choisir entre une détente légère en simple action, nécessitant un armement préalable du chien, ou une détente plus lourde en double action, où le chien est armé automatiquement lors du tir. Ce mécanisme offrait un bon compromis entre rapidité de tir et précision.
Le revolver était souvent équipé d’une poignée en bois ou en corne, conçue pour offrir une bonne prise en main malgré la compacité de l’arme. Parallèlement à la popularité du Bulldog, une autre arme compacte fit son apparition en 1878 : le « revolver-cycle » ou « revol-velo ». Conçu par l’armurier parisien Joubert, ce revolver était spécifiquement pensé pour se loger dans la poignée d’un vélo. À une époque où la bicyclette gagnait en popularité, cette arme offrait aux cyclistes un moyen discret et pratique de se défendre lors de leurs déplacements.
Le mécanisme du revolver-cycle s’appuyait sur des brevets datant de 1868, similaires à ceux utilisés pour le Bulldog. Sa conception ingénieuse permettait de dissimuler l’arme dans une poignée de vélo, facilitant ainsi son transport sans attirer l’attention.
En France, le Bulldog et ses copies sont classés en catégorie D en raison de leur ancienneté et de leur calibre. Ce classement concerne les armes à feu anciennes dont le brevet est d’avant 1900 et qui sont considérées comme moins dangereuses du fait de leur âge et de leur technologie. Toutefois, certaines versions en calibres 6.35 mm et 7.65 mm, ont été surclassées par arrêté, ce qui signifie qu’elles sont soumises à une réglementation plus stricte.
Cette distinction est importante pour les collectionneurs et les amateurs d’armes anciennes, car elle détermine les conditions d’acquisition, de détention de ces revolvers. Exemple d’un Arminius Hamerless en calibre 6.35mm classé en catégorie « B ». Interdit d’acquisition sans autorisation spécifique.
Le revolver Bulldog a marqué son époque par sa popularité et son influence sur la conception d’armes compactes. Il est souvent associé à l’image du gentleman anglais du XIXe siècle, armé d’un revolver discret mais puissant pour assurer sa sécurité. Cette arme a également été largement utilisée par les forces de police et les civils dans de nombreux pays, contribuant à son aura légendaire.
De plus, le Bulldog a inspiré de nombreux fabricants d’armes qui ont cherché à reproduire son succès en proposant des modèles similaires adaptés aux besoins des utilisateurs modernes. Le revolver Bulldog, né de l’ingéniosité de l’armurier Webley, représente une étape importante dans l’évolution des armes de poing compactes. Sa combinaison de puissance, de compacité et de fiabilité en a fait une arme emblématique du XIXe et début du XXe siècle.
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