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L'équipement tactique et militaire joue un rôle crucial dans la réussite des opérations sur le terrain. Parmi ces équipements, le viseur lunette de tir occupe une place de choix, offrant aux professionnels de la défense une précision inégalée.

Choisir le bon viseur lunette de tir pour votre mission

La sélection d'un viseur lunette de tir adapté est primordiale pour assurer l'efficacité et la sécurité des opérations. Nos produits sont conçus pour répondre aux besoins spécifiques des professionnels, offrant une gamme variée adaptée à chaque type de mission.

Que vous soyez en reconnaissance ou en soutien, la clarté, la portée et la résistance de nos viseurs garantissent une performance optimale dans toutes les conditions.

Technologie de pointe pour les viseurs lunette de tir

Nous comprenons l'importance de disposer d'un équipement à la pointe de la technologie. C'est pourquoi nos viseurs lunette de tir intègrent les dernières innovations, offrant des fonctionnalités avancées telles que la vision nocturne, la stabilisation d'image, et des réticules illuminés pour une précision maximale. Chaque produit est rigoureusement testé pour répondre aux exigences les plus strictes du terrain.

La compatibilité et la facilité de montage sont essentielles pour les opérateurs qui doivent souvent adapter leur équipement en fonction des missions. Nos viseurs lunette de tir sont conçus pour être facilement montables sur une variété de plateformes d'armes, assurant une intégration parfaite et une mise en œuvre rapide. Avec des options de montage diversifiées, vous pouvez personnaliser votre équipement pour répondre à vos besoins spécifiques.

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Durabilité et fiabilité sur le terrain

En environnement opérationnel, la durabilité et la fiabilité sont non négociables. Nos viseurs lunette de tir sont fabriqués à partir de matériaux de haute qualité, résistants aux conditions les plus extrêmes, qu'il s'agisse de températures élevées, de pluie ou de poussière. Cette robustesse garantit que votre équipement reste opérationnel lorsque vous en avez le plus besoin, vous permettant de rester concentré sur votre mission sans vous soucier de la performance de votre viseur.

Conscients que l'utilisation optimale d'un viseur lunette de tir nécessite une compréhension approfondie de son fonctionnement, nous offrons un support technique complet ainsi que des formations dédiées.

Présentation du Vortex Razor AMG UH-1 Gen II

Lorsque vous comptez sur une optique tactique pour vous garder dans le jeu, vous devez être prêt à briller, de jour comme de nuit. L'AMG UH-1 Gen II est la solution de proximité que vous avez demandée, offrant un affichage holographique incroyablement rapide pour conquérir toutes les situations de près, maintenant avec quatre paramètres compatibles avec la vision nocturne et un bouton de vision nocturne dédié.

Caractéristiques du Vortex Razor AMG UH-1 Gen II :

  • Modèle : Razor AMG UH-1 Gen II
  • Réticule : EBR-CQB (point rouge 1 MOA)
  • Plage de réglage élévation : 100
  • Plage de réglage dérive : 100
  • 15 niveaux d'intensité
  • Coloris FDE
  • Graduation : 1 click = 1/2 MOA
  • Parallaxe : Sans
  • Montage 21mm avec Quick release
  • Compatible vision nocturne (4 niveaux de réglage)
  • Fonctionne avec une pile CR123A (incluse)
  • Longueur totale (cm) : 9.9

Le fusil M16 et ses variantes

Le M16 (officiellement Rifle, Caliber 5.56 mm, M16) est la désignation militaire des États-Unis pour l’AR-15 (fusil semi-automatique), modifié pour le tir de rafales de 3 coups ou le tir entièrement automatique. Colt a acheté les brevets de l'AR-15 à ArmaLite, et utilise encore ce nom pour désigner les versions semi-automatiques de la carabine. Le M16 est chambré en calibre 5.56 × 45mm OTAN.

Le fusil est entré en fonction dans l’armé des Etats-Unis d’Amérique en guerre dans la jungle du Sud-Vietnam en 1963, il devient le fusil standard des troupes des USA au Vietnam en 1969 pendant le conflit, où il a remplacé le fusil M14. L'armée américaine a conservé le M14 dans les Etats-Unis Contigus, l'Europe et la Corée du Sud jusqu'en 1970. Depuis la guerre du Vietnam, le M16 et ses déclinaisons ont été le fusil principal des forces armées des USA. Le M16 a également été largement adopté par bien d’autres armées du monde entier.

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La production totale mondiale de M16 depuis sa création a été d'environ 8 millions, ce qui en fait l'arme la plus produite dans son calibre. En 2010, le M16 a commencé à être progressivement éliminé dans l'armée américaine et est remplacé par la carabine M4, qui est elle-même un dérivé raccourci du M16A2.

Présentation du M16

Le M16 est un fusil d'assaut alimenté par chargeur, léger, de calibre 5,56 mm, refroidi par air, à rechargement par emprunt de gaz, avec une culasse rotative actionnée directement par un piston. Le fusil est en acier, en alliage d'aluminium 7075, en matières plastiques composites et autres polymères.

Les premières versions du M16

Au début des années 60, le M16 de l'US Air Force, et le XM16E1 de l'armée, ont été les premières versions du fusil M16 en service.

Rapidement l'armée américaine adopte une version améliorée du XM16E1 : le fusil M16A1, un M16 avec un système pour pousser la culasse à la main (Forward assist) et d'autres améliorations demandées par l'armée. Toutes les premières versions ont été conçues pour tirer des balles de 55 grains (3.6 g) blindées ou traçantes en mode semi ou entièrement automatique. L’armée commence à se l’approprier à la fin de 1964. Des versions Commerciales de l’AR-15 ont d'abord été délivrées à des troupes des Forces spéciales au printemps de 1964.

Le fusil M16A2

Le fusil M16A2 est entré en service dans les années 1980, et est adopté à grande échelle en 1987, il a été conçu pour tirer la cartouche standard de l'OTAN avec une balle de 62 grains (4 g), cartouche conçue en Belgique.

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Le M16A2 est un fusil avec un sélecteur pour le tir semi-automatique, rafale de trois coups ou automatique incorporant des éléments de conception demandés par le Corps des Marines : une hausse réglable en dérive, une crosse plus longue de 15,9 mm, un canon plus lourd, un déflecteur de douille pour les tireurs gauchers et un protège-main cylindrique. Le sélecteur de mode de tir est sur le côté gauche de la carcasse. M16A2 notez le déflecteur de douille pour les gauchers.

Les variantes M16A3 et M16A4

Le fusil M16A3 est un fusil M16A2 avec un mode de contrôle de tir de M16A1 (semi-automatique, automatique) qui a été utilisé uniquement par l'US Navy.

Le fusil M16A4 a été le fusil standard en dotation dans le corps des Marines des états unis dans la guerre d’Irak après 2004, il a remplacé le M16A2 dans les unités en première ligne. Dans l'armée américaine le fusil standard M16A2 a été remplacé par deux modèles de fusil, le M16A4 et le M4. Le M16A4 a une carcasse dont le sommet est constitué d’un rail fabriqué au départ pour la carabine M4, un garde-main avec quatre rails Picatinny pour monter un laser, un dispositif de vision nocturne, une poignée amovible, ou une lampe de poche.

Fabrication du M16

Le fusil M16 est principalement fabriqué par Colt et la Fabrique Nationale de Herstal (en vertu d'un contrat militaire américain de 1988, fabrication démarrée en 1991, portant principalement sur des M16A2, A3 et A4), avec des variantes réalisées ailleurs dans le monde.

Des versions pour les militaires américains ont également été faites par H & R Firearms General Motors Hydramatic Division et plus récemment par Sabre Défense. Les versions semi-automatiques, les AR-15, sont populaires comme carabines de tir de loisir, avec des versions fabriquées par d'autres fabricants petits et grands aux Etats-Unis.

Histoire du M16

Armalite a vendu ses brevets relatifs à l'AR-15 à Colt en 1959. L'AR-15 a été adopté en 1962 par l’armée de l’air des états unis, pour finalement recevoir la désignation M16. L'armée américaine a commencé à distribuer le XM16E1 en masse en 1965 pour la plupart aux soldats engagés au Vietnam, dont ceux de ses tous nouveaux commandos de l’air, en particulier la 1st Air Cavalry Division connue pour ses hélicoptères pendant ce conflit.

Le Corps des Marines des états Unis à également tester ces armes au combat au Sud-Vietnam pendant cette période. Le XM16E1 a été nommé "M16A1" en 1967. Cette version est resté le fusil d'infanterie standard des forces américaines au Sud-Vietnam jusqu'à la fin de la guerre en 1973, et est resté standard pour tous les militaires au sol après avoir remplacé le M14 en 1970 dans les états unis contigus, en Europe (Allemagne), et au Sud Corée, où il a été complété par le M16A2. Au cours des années 1980 une version à peu près identique de ces munitions a été adoptée par l'OTAN.

Le M16A3 est une variante entièrement automatique du M16A2, en service dans la marine des États-Unis . Le M16A2 est complété par le M16A4, qui comprend le rail sur la carcasse développé pour la carabine M4, et les rails Picatinny. Les M16A2 sont encore gardés en stock par l'armée des états unis, mais sont principalement utilisés par les unités de réserve et de la Garde nationale ainsi que par l'armée de l'air.

Le fusil M16 est une arme prohibée au Canada, même ses variantes semi automatiques ou en .22 LR.

Controverses initiales

Les premiers exemplaires de la carabine ont suscité beaucoup de controverses parce que le fusil a souffert d'enrayage à cause de défaut d'extraction, l'étui restant collé à la chambre après le tir d'une balle. Selon un rapport du Congrès, le défaut a été causé principalement par un changement de poudre de la cartouche qui a été fait sans un essai adéquat ; ce qui trahi une décision dans laquelle la sécurité des soldats a été une considération secondaire.

Faute de quoi, les rapports de soldats blessés au combat étaient directement reliés au défaut du M16, et certains soldats pensaient que le M16 n'était pas fiable par rapport à son précurseur, le M14, qui a utilisé la poudre en bâton, alors que le M16 utilisait une poudre à grains sphériques.

Projet Salvo

En 1948, l'armée américaine a mis en place le bureau civil de recherche opérationnelle, sur le modèle de ce qui s'était fait au Royaume-Uni. Un de leurs premiers travaux, le projet ALCLAD, a été d'étudier les gilets pare-balles et la conclusion a été qu'ils avaient besoin d'en savoir plus sur les blessures sur les champs de bataille afin de faire des propositions raisonnables.

Plus de 3 millions de rapports écrits sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale et la Seconde Guerre mondiale ont été analysés et après quelques années, ils sortent leurs conclusions dans une série de rapports.

Une des conclusions était que la plupart des combats de l'époque se déroulaient à courte portée. Dans une guerre très mobile, les équipes de combat se rencontrent souvent par surprise, et l'équipe avec le plus de puissance de feu a tendance à l'emporter.

Ils ont également constaté que la probabilité d'être touché au combat était essentiellement aléatoire, et qu'une prise de visée précise faisait peu de différence parce que la cible était très mobile. Le nombre total de balles tirées est un indicateur du nombre de victimes.

D'autres études sur le comportement au combat a révélé que de nombreux fantassins américains (de l'ordre des 2/3) n'ont jamais tiré avec leurs fusils au combat. En revanche, les soldats armés de fusils à tir rapide étaient beaucoup plus susceptibles d'avoir tiré avec leurs armes dans la bataille.

Ces conclusions ont suggéré que l'infanterie devrait être équipée d'un fusil entièrement automatique pour augmenter la puissance de feu réelle des soldats de base. Il était également clair, cependant, que ces armes augmenteraient de façon spectaculaire l'utilisation des munitions et pour qu'un carabinier puisse être en mesure de transporter des munitions en quantité suffisante pour un échange de tirs, ils devraient imaginer quelque chose de beaucoup plus léger.

Aucun fusil existant ne répondait à aucun de ces critères. Bien que le nouveau T44 en calibre .30 (précurseur de la M14) augmenterait la cadence de tir, sa lourde cartouche de 7,62 mm OTAN rendrait le transport des quantités importantes de munitions difficile. En outre, la longueur et le poids de l'arme la rendrait impropre à certaines situations de combat qu'on retrouve souvent dans la jungle, en combat urbain ou dans une guerre mécanisée, là où une arme plus petite et plus légère pourraient être mise en œuvre plus rapidement.

L'influence du colonel René Studler

Ces travaux ont été remarqués par le colonel René Studler, chargé de recherche et développement en matière d'arme légère de l'armée américaine. Le colonel a demandé à la Aberdeen Proving Ground de faire un rapport sur l'utilisation d'armes de plus petit calibre. Une équipe dirigée par Donald Hall, directeur du développement des programmes d'Aberdeen, a indiqué qu'une balle de diamètre 0,22 pouce (5,56 mm) tirée à une vitesse supérieure aurait une performance égale aux calibres plus gros dans la plupart des combats. Avec la plus grande cadence de tir possible en raison de la diminution de recul il était probable qu'une telle arme saurait infliger plus de pertes à l'ennemi.

Les membres de son équipe, notamment William C. Davis, Jr. et Gerald A. Gustafson, ont commencé une série d'expérimentation avec des cartouches de calibre .22. En 1955, leur demande de financement supplémentaire a été refusée.

Une nouvelle étude, le projet Salvo, a été mis en place pour tenter de concevoir une telle arme adaptée au combat. L'exécution en deux phases du projet Salvo entre 1953 et 1957 a finalement suggéré qu'une arme qui tirerait 4 coups dans une zone de 20 pouces (51 cm) permettrait de doubler la probabilité de faire mouche par rapport aux armes semi-automatiques existantes.

Les concepts expérimentaux du projet Salvo II

Dans la deuxième phase, Salvo II, plusieurs concepts expérimentaux d'armes ont été testés. Irwin Barr AAI Corporation a présenté une série d'arme à fléchettes, qui commençait par tirer une série de cartouche de chasse contenant 32 fléchettes chacune et se terminant par une cartouche avec une unique fléchette. Winchester et Springfield Armory ont proposé des armes à plusieurs canons, tandis que le fabricant ORO a proposé des munitions contenant plusieurs balles de calibres .22 à .27 tirée par une cartouche de 308 Winchester ou 30-06.

Eugene Stoner et l'AR-10

En 1954, Eugene Stoner de la nouvelle firme ArmaLite aide à développer le fusil semi auto en calibre 30, l'AR-10. Le T44 de Springfield et les autre prototypes de l'époque étaient des fusils classiques utilisant du bois pour la crosse et les parements et pour le reste essentiellement des pièces en acier forgé et/ou usinées.

Armalite a été créée spécialement pour utiliser les derniers progrès en matière d'alliage et de conception d'armes à feu, ainsi Stoner a pensé qu'il pourrait facilement battre les autres offres.

La carcasse de l'AR-10 a été forgée et fraisée dans un alliage d'aluminium au lieu de l'acier. Le canon était fixé à la carcasse par un insert en acier trempé dans laquelle se verrouillait la culasse. Cela a permis d'utiliser une carcasse légère en aluminium tout en conservant un verrouillage acier-sur-acier.

Le déverrouillage était assuré par les gaz de combustion à haute pression provenant d'un trou dans le milieu du canon à travers un tube directement dans le cylindre du transporteur agissant sur un piston faisant partie de la culasse. Les fusils traditionnels avaient ce cylindre et ce piston à proximité de la prise de gaz.

La crosse et la poignée ont été faites dans un plastique renforcé à la fibre de verre sur un noyau de mousse plastique rigide. Le frein de bouche a été fabriqué en titane.

Malgré l'opposition de Stoner, différents essais de canon composite ou en alliage expérimental d'aluminium "Sullaloy" ont été montés sur des prototypes d'AR-10 à la demande du président d'ArmaLite, George Sullivan. Le canon Sullaloy a été entièrement réalisée dans un aluminium subissant un traitement thermique, alors que les canons composites en aluminium extrudé utilisaient un manchon d'acier inoxydable mince comme âme.

Configuration de l'AR-10

La configuration générale de l'arme elle-même était aussi quelque peu différente des armes de l'époque. Les armes conçues auparavant plaçaient généralement la hausse directement sur le canon, avec un décroché de la crosse pour d'aligner les éléments de visée au niveau des yeux pendant que l'épaule subissait le recul bas sous l'axe du canon. En conséquence de quoi l'arme avait tendance à se relever lors du tir, et rendait le tir en rafale difficile à contrôler.

L'équipe ArmaLite a utilisé une solution déjà utilisée avec des armes telles que Le FG42 allemand et pistolet mitrailleur Johnson, ils ont mis le canon en ligne avec la crosse, bien au-dessous du niveau des yeux, et ont soulevé la hausse et le guidon au niveau des yeux. La hausse a été construite dans une poignée de transport sur la carcasse.

Avantages et tests de l'AR-10

En plus d'être plus léger de plus de 2 livres (0,91 kg) que la concurrence, l'AR-10 offre une précision nettement supérieure et le contrôle aisé du recul. Deux fusils prototypes ont été livrés à l'Armurerie de l'armée américaine de Springfield à fin de test en 1956.

A cette époque, les forces armées américaines étaient déjà depuis deux ans dans un programme d'évaluation des carabines de dotation, et l'AR-10 était un nouveau venu par rapport aux anciens modèles, plus aboutis. Malgré les objections de Stoner, George Sullivan avait insisté pour que les deux prototypes soit équipés de canons composites aluminium / acier. Peu de temps après le canon composite a éclater sur un prototype en 1957, et l'AR-10 a été rejeté. L'AR-10 a ensuite été produit par une entreprise néerlandaise, Artillerie Inrich...

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