Cet article explore en détail le viseur Decut Tawan, les arbalètes EK Archery, ainsi que d'autres équipements photographiques, en mettant en lumière leurs performances, leurs avantages et leurs inconvénients. Nous examinerons également des avis et des tests pour vous aider à faire des choix éclairés.
Les arbalètes EK Archery sont fabriquées à Taiwan par Poe Lang depuis 1986. Le marché de Poe Lang s’étend actuellement dans plus de 20 pays dans le monde entier (Australie, Asie du Sud-Est, Amérique, Nouvelle-Zélande, mais aussi en Europe). Cette marque se distingue par la grande qualité de ses produits. Chasseurs aguerris et amateurs se laissent facilement tenter par les arbalètes EK Archery grâce à leur puissance, leur précision, leur maniabilité, mais surtout leur durabilité.
En effet, la marque propose diverses gammes de produits et accessoires pour tous les niveaux (débutants jusqu’aux équipements de compétition), mais à des prix très abordables. En 2025, le catalogue EK Archery s’est enrichi de modèles toujours plus efficaces. EK-Archery se distingue énormément de ses concurrents grâce à l'excellent rapport qualité-prix de ses produits. Chaque arbalète est conçue pour convenir à un type d'utilisation. Malgré des prix défiants toute la concurrence, les arbalètes de la marque n’ont rien à envier aux autres comme Barnett ou encore Ten Point.
Choisir son arbalète n’est pas toujours facile.
Monsieur Zhong est un “passionné” et cela se ressent car son viseur est fabriqué avec beaucoup de soin. Il fait la paire avec un Canon RF 28 mm f/2.8 pancake par exemple ; ou avec n’importe quelle focale fixe entre 24 et 35 mm… je l’ai même essayé avec le récent Canon RF 16-28 mm f/2.8 IS STM (que je teste en ce moment) à sa focale de 28 mm. Et si vous cadrez plus large (par exemple au 24 mm) : le viseur reste utile. Anticipez seulement que le cadrage sera “plus large”. Un tel viseur permet de travailler autrement.
Lire aussi: Choisir le bon viseur point rouge pour votre réplique airsoft
En street photo ce viseur est une intéressante façon d’échapper à l’écran latéral des EOS R : franchement le seul “défaut” que je leur trouve personnellement. Bien entendu, l’usage d’un tel viseur serait 100% justifié plutôt avec un Ricoh GR III. Voir avec un Leica Q2 : autant d’appareils inexplicablement dépourvus d’écran orientables.
Attention, la visée est “inversée” dans ce viseur : il faut aussi s’y habituer et au début : on panique vite et on a tendance à déplacer l’appareil su mauvais côté… Mais tenter de retrouver la méthode de cadrage “ancestrale” des utilisateurs de Rolleiflex et un bon exercice. C’est très intéressant et très pédagogique : même pour un photographe expérimenté comme moi.
Et bien je dirais : “pour changer un peu”, histoire de sortir de ses habitudes pour retrouver du plaisir. C’est ludique et discret… Car en Street photo : cet écran latéral m’embête toujours (on en a souvent parlé ici ou là) ! Le viseur à beau être discret et l’objectif à beau être “pancake” : le photographe ne sera jamais invisible !
Au début je m’appliquais à réaliser des cadrages précis à travers le verre dépoli du viseur ; bien qu’il ne soit pas lisible parfaitement sous tous les angles. Mais au bout d’un moment on apprend à s’en détacher : pour ne plus y jeter qu’un coup d’oeil rapide. Avantage sur les Rolleiflex d’autrefois : les appareils hybrides en 2025 sont immensément réactifs.
J’en conclu que ce Metal Waist Level Viewfinder 28mm /35 mm / 40mm for Ricoh GR & Leica est une réussite et une agréable surprise, un accessoire sympathique surtout si vous commencez à vous ennuyer un peu en street photo. Car le plus gros problème de l’iPhone en tant qu’appareil de street photo : c’est qu’il est dépourvu d’écran orientable. Et que paradoxalement l’axe de l’écran qu’il faut placer nécessairement à hauteur des yeux, nous ramène à une méthode de cadrage excessivement “démodée” : y avez-vous déjà pensé ?
Lire aussi: Pistolet Nerf avec viseur : lequel choisir ?
Après quelques années de mise au point et de montée en gamme, ils sont prêts, matures et ne souffrent à priori plus de la comparaison avec les reflex. Olympus fait partie de ceux-là et a sorti il y a peu son nouvel Olympus PEN-F, une splendide petite bête faisant clairement référence à son illustre aïeul argentique.
Premier déballage, premières observations ; l’Olympus PEN-F se trouve à 1400€ environ avec son objectif pancake 17mm à f/1.8 et il ne déçoit pas sur la qualité de finition que l’on attend pour ce prix. On retrouve donc un design très proche du PEN-F des années 60, résolument inspiré de la gamme PEN en général mais adapté aux contraintes modernes : plus de fonctions, plus de réglages, un écran.
Le boîtier est compact. La première bénéficie d’un petit bouton à deux positions permettant de verrouiller le mode engagé. La seconde tombe pile sous le pouce tandis que l’œil est collé au viseur mais a tendance à tourner toute seule au frottement lorsqu’on balade l’appareil. Même côté “sous le pouce” pour la troisième mollette contrôlant l’exposition ou la vitesse sous le déclencheur, ainsi que la petite dernière, compacte, à l’arrière.
J’ai apprécié le crantage noirci ou légèrement chromé des molettes, le bon niveau de dureté pour ce qui est de leur rotation, ni trop lâche, ni trop raide, sauf l’exposition comme évoqué précédemment. Le déclenchement est aussi un bon point, la mise au point d’un côté, le déclenchement, ce en très peu de course doigt mais sans tomber dans l’hypersensibilité. Le temps de réponse est donc bien maîtrisé de ce point de vue : cet hybride n’a rien à envie à un reflex. On sent donc que la conception a été maîtrisée, réfléchie. C’est beau, c’est propre et c’est parfaitement fonctionnel.
Le tour du propriétaire continue du côté de l’objectif, avec une bague coulissante permettant de basculer entre la mise au point manuelle et l’autofocus. Le premier mode est assez fin, la molette de mise au point coulissant bien mais le retour dans le viseur n’est pas toujours évident à percevoir. J’ai donc préféré, en bon fainéant pas photographe, le mode autofocus, rapide, silencieux.
Lire aussi: Viseur infrarouge : guide complet
Les informations disponibles dans le viseur télémétrique électronique sont les mêmes que celles affichées à l’écran. Alors oui, l’écran s’ouvre, s’oriente et peut même se cacher. Il est évidemment tactile et permet de déclencher d’un simple “touch” sur la zone où l’on souhaite faire la mise au point. C’est moderne et pratique, on peut régler également chaque paramètre en cliquant dessus mais là, je trouve que cela manque nettement de précision quant à la reconnaissance de zone d’appui.
Écran comme viseur se pilotent dans tous les cas au travers du petit pad cliquable situé sous le pouce droit. J’ai eu à dire vrai un peu de mal à m’y retrouver au tout début avec un accès direct aux réglages de collimateurs, de mode de déclenchement (rafale, etc.), aux iso/balance des balances et au déclenchement du flash. Un clic sur “OK” et on valide. Il m’aura fallu quelques jours m’habituer à cette bascule faite directement sous l’œil, pour trouver les bons mouvements du pouce sans décoller la tête du viseur mais je m’y suis fait.
Le viseur affiche par ailleurs directement ce que l’on va prendre en photo, quel que soit le mode de créativité choisi. On se rend ainsi parfaitement compte de la photo à venir, de son exposition, ceci avec toujours les informations basiques et aussi et surtout différents modes d’affichages disponibles : un grand nombre de grilles de cadrage, différents modes mettant l’image au centre avec les informations autour et la possibilité de choisir quelles informations afficher.
Les menus sont quelque peu complexes et pas forcément bien “rangés”. Pas de gigantesque illogisme qui force à traverser douze fois les menus pour trouver la fonction souhaitée mais l’ergonomie n’est pas fantastique. C’est une constante chez quasiment tous les fabricants d’appareil photo ceci dit. Heureusement, les commandes principales sont rapidement disponibles au doigt, via le pad ou via les molettes.
L’Olympus PEN-F se met assez rapidement en veille et en ressort tout aussi rapidement. Néanmoins, ne disposant que d’une seule batterie, je me suis retrouvé à de nombreuses reprises presque à court de jus ! La molette ON/OFF située sur la gauche de l’appareil étant bien faite, j’ai donc tendance à suggérer de l’utiliser souvent, à moins de vouloir charger sa batterie tous les soirs. L’appareil ne pèse quasiment rien, on le porte en bandoulière ou à l’épaule, voire directement dans une des poches de sa parka (je parle de l’Écosse, après tout !) sans y penser.
Le traitement d’image d’Olympus est au top et le capteur, un micro 4/3” de 21.8 MPix, s’en sort parfaitement sur les paysages et lumières d’Écosse, vraiment pas évidents à capter avec beaucoup de contrastes et d’expositions variées. Sans utiliser la feinte du bracketing HDR, l’Olympus PEN-F arrive à claquer des JPG bien équilibrés grâce à une bonne détection des contrastes.
Si l’on excepte deux ou trois complexités du côté du menu de réglages et une réactivité tactile de l’écran pas vraiment exceptionnelle ainsi qu’une batterie qui peine à tenir les longues journées, cet Olympus PEN-F est un régal d’utilisation, de compacité et de qualité de matériaux. En bref : il est beau, il est pratique, il bénéficie d’une qualité d’image splendide et se règle très facilement en usage terrain quotidien. Il n’est en revanche pas tropicalisé, ce qui est rédhibitoire pour moi qui n’aime pas vraiment prendre soin de mon matériel… à savoir que quand il pleut, il pleut, l’appareil doit rester dehors.
tags: #viseur #decut #tawan #avis #test