Le choix du mode autofocus est un des sujets qui revient le plus souvent parmi les questions des photographes débutants et amateurs. Quel mode choisir ? Pourquoi ? Voici les principaux modes autofocus des Nikon présentés en détail : AF-S, AF-C et AF-A. Le module autofocus de votre appareil photo est complexe à utiliser. Vous maîtrisez déjà le choix du mode de prise de vue mais vous avez encore des difficultés avec la mise au point ? Sans un minimum de lecture c’est normal.
Le mode autofocus AF-S - pour Single ou Unique - signifie que lors de l’appui à mi-course sur le déclencheur l’AF fait la mise au point sur la zone sélectionnée (la plupart du temps un collimateur précis). Ce mode suppose que le sujet est soit immobile soit en déplacement lent à distance constante de l’appareil (d’un côté à l’autre du viseur). Dans le mode AF-S, pour changer la mise au point et suivre le sujet, il vous faut relâcher le déclencheur et appuyer à nouveau à mi-course en recadrant. Et ainsi de suite pour chaque déplacement du sujet.
Le mode autofocus AF-C - pour Continu - fait la mise au point sans interruption tant que vous conservez la pression à mi-course sur le déclencheur. Ce mode présente deux variantes selon le résultat attendu.
Dans cette première variante, le mode AF-C fait la mise au point en continu mais autorise le déclenchement à tout instant. Quand vous prenez une photo, vous n’êtes pas certain que la mise au point soit bonne. En effet entre le dernier point fait par l’automatisme et le déclenchement, le sujet a pu bouger.
Dans cette seconde variante, le mode AF-C fait la mise au point en continu mais n’autorise le déclenchement que si et seulement si la mise au point est bonne. Ce mode vous garantit une mise au point correcte au détriment de l’instant.
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L’affichage ne change pas, c’est toujours AF-A qui est indiqué puisque la bascule entre les deux modes peut se faire à tout instant. AF‑A est intéressant si vous voulez laisser l’appareil décider du mode en fonction du sujet. Mais sur certains boîtiers, cette logique peut induire des hésitations et des ratés. AF‑C active un suivi prédictif, le boîtier anticipe les mouvements du sujet pour maintenir la mise au point même en déplacement.
Le module AF utilise une zone précise pour faire la mise au point, indépendamment du mode AF choisi. Du bon choix de cette zone dépend la précision du résultat.
Pour choisir le bon mode et la bonne zone AF, posez-vous les questions suivantes :
En résumé :
Des utilisateurs de Nikon ont partagé leurs expériences et avis concernant le D610 et le D750. Voici une synthèse des points clés :
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Certains utilisateurs ont noté des problèmes de mise au point capricieuse avec le D600, ce qui peut être résolu par un passage au SAV pour nettoyage. D'autres soulignent que les pannes erratiques avec l'AF peuvent être une source de frustration et inciter à changer de matériel.
L'écran orientable est un avantage pour certaines situations, notamment pour la macro de plantes au raz du sol. Cependant, certains utilisateurs préfèrent la robustesse d'un écran fixe et utilisent un viseur d'angle pour les prises de vue difficiles.
Configurer le focus sur le bouton AF‑ON permet de séparer mise au point et déclenchement. En AF‑C, vous pouvez ainsi verrouiller la mise au point avec AF‑ON puis déclencher librement.
Il est possible d'utiliser des objectifs DX sur un boîtier FX comme le D610, mais cela peut entraîner une sous-exploitation du capteur. Le boîtier se règle automatiquement en mode recadrage DX, ce qui réduit la résolution de l'image.
Certains objectifs DX peuvent couvrir l'intégralité du champ d'un capteur FX à partir d'une certaine focale, sans vignettage apparent. Par exemple, le 10-24 Nikon pourrait être utilisé comme un 15-24 mm sur un boîtier FX. Cependant, la qualité d'image peut être inférieure à celle obtenue avec un objectif FX natif.
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Il est donc recommandé de revendre l'objectif DX et d'investir dans un objectif FX pour profiter pleinement des capacités du D610.
Le Nikkor 16-35mm f/4 est un objectif ultra grand-angle polyvalent qui offre un bon compromis entre qualité d'image, poids et prix. Monté sur un Nikon D610, il permet de réaliser des photos de paysage et d'architecture avec une grande largeur de champ.
L'AF est très réactif, ultra silencieux et rapide, le système VR anti-vibration s’avère aussi très efficace. La prise de vue est à la fois confortable et facile, la molette est à 100iso, mode pépère priorité ouverture (f/5,6), le tandem Nikon D610 et Nikkor 16-35mm f/4 semble être fait pour s’entendre à merveille.
Bien qu'il ne soit pas aussi performant que le Nikkor 14-24mm f/2.8 en termes de piqué, il offre un range plus étendu et la possibilité d'utiliser des filtres polarisants ou dégradés. La distorsion est visible à 16mm, mais elle peut être corrigée en post-traitement.
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