L'hôtel des ventes de Besançon a mis en vente 200 armes à feu un vendredi. Plus de 200 armes de collection ont été mises aux enchères à Besançon, à partir de 14 h. Elles provenaient de deux successions.
Cette vente a rassemblé une trentaine de collectionneurs, sans compter de nombreux acheteurs sur le net et par téléphone. 230 armes et objets militaires sont partis sous le marteau du commissaire-priseur. On y trouvait des poignards Touareg, des baïonnettes de fusils de la Guerre 14-18, des sabres de l'Empire, des fusils de chasse de toutes les époques et des pistolets de la Révolution Française.
C'est d'ailleurs une paire de pistolets datant de la fin du 18ème siècle qui a réalisé la meilleure vente du jour. Les collectionneurs attendaient ce moment depuis le début de l'après-midi. La mise en vente du lot 72 : une paire de pistolets de gendarmerie de Chevau-Légers modèle 1770 manufacturés à Maubeuge. Ils ont fait les guerres napoléoniennes, avant d'être mis au rebut à la restauration.
Deux autres pistolets ayant appartenu à la garde rapprochée de Louis XV, estimés à 13.000 euros, ont également été mise en vente, mais là pas d'acheteurs, ils ont été retirés.
La pièce la plus remarquable est certainement ce coffret utilisé pour les duels, datant de 1850 et contenant deux pistolets. Il pourrait atteindre les 3 500,00 €.
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L’essentiel de ces armes n’a pas été mis hors d’usage. L’acheteur devra donc être titulaire d’un permis de chasse actualisé ou prouver qu’il appartient à un club de tir.
Pour les catégories C ou D1, là on exige de la part de l’acheteur un permis de chasse actualisé ou la preuve de l’appartenance à un club de tir. Nous, on refait, après la vente, une déclaration auprès de la préfecture avec les coordonnées de l’acheteur et nouveau propriétaire de l’arme.
À côté de cet arsenal, c’est une tout autre collection qui sera mise en vente : un cerf, un cheval, une vache, des moutons, des chiens ou des cochons en résine.
La vente est soumise à la législation française et aux conditions imprimées dans ce catalogue.
L’exportation de tout lot hors de la France ou l'importation dans un autre pays peut être soumise à l'obtention d'une ou plusieurs autorisations. Il est de la responsabilité de l'acheteur d'obtenir ces autorisations. L’État peut exercer sur toute vente publique d'œuvres d'art un droit de préemption sur les biens proposés à la vente, dès l'adjudication de l'objet. L’État dispose d'un délai de 15 jours pour confirmer l'exercice de son droit de préemption.
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Les indications portées sur le catalogue seront établies par « Hôtel des Ventes de Besançon » avec la diligence requise pour une société de ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, sous réserve des rectifications affichées dans la salle de vente ou de celles annoncées par Maitre Renoud-Grappin lors de la présentation du lot et portées sur le procès-verbal de la vente.
Tous les biens sont vendus tels quels dans l'état où ils se trouvent au moment de la vente avec leurs imperfections ou défauts. Aucune réclamation ne sera possible relativement aux restaurations d'usage, bouchage (Archéo) et petits accidents qui ne seront pas systématiquement signalés. Il est de la responsabilité des futurs enchérisseurs d'examiner chaque lot avant la vente et de compter sur leur propre jugement aux fins de vérifier si chaque lot correspond à sa description. Le ré-entoilage, le parquetage ou le doublage constituant une mesure conservatoire et non un vice ne seront pas signalés.
L’emploi des termes "atelier de" suivis d'un nom d'artiste garantit que l'œuvre a été exécutée dans l'atelier du maître cité ou sous sa direction. L’emploi des termes '"école de" suivis d'un nom d'artiste entraîne la garantie, que l'auteur de l'œuvre a été l'élève du maître cité, ou a notoirement subi son influence ou bénéficié de sa technique. Ces termes ne peuvent s'appliquer qu'à une œuvre exécutée du vivant de l'artiste ou dans un délai inférieur à cinquante ans après sa mort.
La vente aux enchères se déroulera en deux temps, chacun dédié à un univers bien distinct. Ce lundi, 340 lots seront proposés, avec un thème central : les armes anciennes. "On trouve des objets provenant de l’Ancien Régime, comme des sabres ou des épées, jusqu’aux fusils ou pistolets des années 1960", détaille Jérôme Duvillard, commissaire-priseur en charge de la vente.
Une grande vente aux enchères de biens saisis par la justice est organisée ce jeudi 18 novembre à Dijon. C’est peut-être l’occasion de s’offrir un beau cadeau de Noël. Ce jeudi 18 décembre à Dijon, une vente aux enchères particulière a lieu à la salle Devosge : elle est organisée par le Domaine (Direction nationale d’interventions domaniales, dépendant des Finances Publiques). Les lots proviennent tous de saisies judiciaires.
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Parmi les biens en vente, quelques insolites : une Lamborghini (prix de départ : 230 000 euros), une Ford Mustang (prix de départ : 14 000 euros), mais aussi des vêtements de marque : casquette Gucci, veste Lacoste, baskets Dior ou Chanel, espadrilles Fendi, sacs Louis Vuitton… mis à prix pour quelques dizaines d’euros.
Si les mises à prix sont plutôt alléchantes, prudence ! “Les enchères vont très vite, ça peut être multiplié par 10”, prévient Aurélie Poirier, la magistrate coordinatrice des antennes régionales Agrasc de Rennes-Lille-Nancy. C’est l’Agrasc, l’agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confirmés, qui gère la vente.
Ces enchères du Domaine sont ouvertes à tous, en salle ou en ligne. Il faut simplement s’inscrire au préalable. “Tout le monde peut enchérir”, indique Aurélie Poirier.
Certains biens proviennent d’affaires déjà jugées, d’autres sont en attente de jugement. “Les ventes avant jugement sont notamment possibles dans les affaires de stupéfiants”, explique Aurélie Poirier. “Si la personne est relaxée, on lui reverse le produit de la vente.”
“Dans le cadre de cette vente, nous avons pas mal d’affaires de stupéfiants, mais aussi des vols, escroqueries, du travail dissimulé. Si des parties civiles obtiennent des dommages et intérêts, les bénéfices leur reviendront en priorité”, détaille la magistrate.
L’intérêt de cette vente est aussi de se débarrasser des scellés qui prennent de la place… et de l’argent. Les petits objets sont stockés en commissariat, en brigade de gendarmerie ou au tribunal. Les véhicules, eux, sont confiés à des garages en gardiennage. Et la note est salée : environ 1 600 euros par an et par voiture.
Les lots sont exposés jeudi 18 décembre dans la matinée à la salle Devosge, au centre-ville de Dijon.
Une autre vente aux enchères a eu lieu à Mâcon (Saône-et-Loire) les lundi 19 et mardi 20 mai, où des milliers d’objets de collection ont été mis aux enchères. Parmi eux : des armes historiques, des postes de radio anciens...
En février 2025, Sandrine Romangas pousse la porte de l’appartement de son père, Alain, récemment décédé. Venue pour vider les lieux, elle tombe des nues. Chaque recoin de l’appartement est rempli : des armes historiques, des radios anciennes, des maquettes de bateaux... "On avait une photo où l'on voyait quelques objets, c’était déjà impressionnant. Mais là, il est mort enseveli", confiait-elle alors.
Alain Romangas, passionné et discret, avait accumulé durant toute sa vie des milliers d’objets de collection. Face à l’ampleur de la tâche, les commissaires-priseurs en charge de la succession ont mis plusieurs mois à trier, qualifier et authentifier chaque pièce. Désormais, tout est prêt : les enchères auront lieu ce lundi 19 et mardi 20 mai à Mâcon (Saône-et-Loire).
Le mardi, place à une collection plus éclectique, avec 337 lots mêlant appareils photo anciens, instruments de musique et instruments scientifiques. Malgré la richesse de la collection, les experts appelés par Jérôme Duvillard n’ont pas identifié de pièces d’exception atteignant des sommets. "Il n’y a pas d’objet à 20 000 euros", précise-t-il. Les enchères commenceront modestement, avec des premiers lots affichés entre 20 et 30 euros, tandis que les pièces les plus chères tourneront autour des 1 000 euros. "La majorité des objets se situeront dans cette fourchette", assure le commissaire-priseur.
Jérôme Duvillard s’attend à voir de nombreux visiteurs se presser à Mâcon pour assister à cette vente peu ordinaire. "Alain Romangas était une figure bien connue dans le monde de la collection", rappelle le commissaire-priseur. Mais sa notoriété n’explique pas tout : la qualité des objets proposés attire aussi les passionnés. "La collection est assez homogène, avec beaucoup de pièces en bon état, idéales pour enrichir des collections sérieuses", souligne-t-il.
L’autre atout de cette vente ? L’inédit. Beaucoup des objets mis aux enchères les 19 et 20 mai n’ont jamais été vus sur le marché, ce qui suscite l’enthousiasme de nombreux collectionneurs. "Cette vente est clairement destinée aux initiés", assume Jérôme Duvillard.
Estimée à plus de 100 000 euros, la collection d'Alain Romangas témoigne d’une passion de toute une vie. Ce lundi 19 mai, sa fille Sandrine sera présente, accompagnée de sa propre fille, pour assister à cette vente unique.
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