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Comme vous avez pu le lire à plusieurs reprises sur PhotoGeek, les appareils photo hybrides tentent de plus en plus de conquérir le terrain des reflex. Pour rappel, ces appareils proposent un grand capteur (entre 1″ et 24x36mm), des objectifs interchangeables et un viseur électronique. Et la grande différence avec un appareil reflex tient justement dans ce fameux viseur électronique.

Depuis un mois, Canon m’a donné l’occasion de tester un de leurs hybrides de la gamme M, le Canon EOS M3. J’avoue avoir été intéressé par leur proposition pour deux aspects : non seulement, je n’ai jamais eu l’occasion d’utiliser un appareil de la marque Canon mais d’autre part ma curiosité a été attirée par ce petit boîtier de la taille de certains compacts que l’on pouvait trouver il y a quelques années.

Ce qui surprend en premier lieu lorsque l’on prend en main l’appareil est sa taille. Elle semble en effet vraiment petite pour un boîtier à capteur APS-C ! Cependant, on comprend très vite ce qui explique en partie cette compacité : le Canon M3 ne dispose pas de viseur électronique. Et je dois reconnaître que c’est un point qui m’a tout de suite chagriné. En bon vieil utilisateur de reflex depuis toujours, je sens déjà que c’est un élément qui risque de me manquer sur le terrain.

Car, en contrepartie, le M3 propose un écran arrière articulé et tactile. Coté commandes, outre la molette permettant de naviguer entre les différents modes, je suis agréablement surpris par celle dédiée à la correction d'exposition qui est assez facilement accessible sans présenter trop de risque d'être déréglée dans un sac ou une poche. Au dos, on trouve un ensemble de commandes assez classique sur les boîtiers Canon dont le pad rotatif que l’on trouve sur des reflex bien plus experts. Ce pad sert d’ailleurs de seconde molette lorsque l’on est en mode manuel. J’ai également trouvé appréciable que l’on puisse reconfigurer la plupart des commandes permettant ainsi à chacun de retrouver ses habitudes. Sinon, d’une manière générale, les différentes commandes sont un peu petites.

Par ailleurs, on y trouve de quoi brancher un micro, une prise HDMI et USB2. Malheureusement, cette dernière ne permet pas de recharger l’appareil. Coté flash, on dispose non seulement d’une griffe flash standard mais également d’un petit flash intégré qui a la bonne idée de pouvoir être orienté manuellement vers le plafond. Ceci dit, il ne faudra pas trop en attendre. Enfin, le Canon M3 intègre le Wifi et une puce NFC permet le couplage plus rapide entre l’appareil et son smartphone.

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Je termine ce tour du Canon M3 par un petit mot sur l’objectif qui m’a été livré avec celui-ci. Il s’agit du 15-45mm f/3,5-6,3 (équiv. 24-72mm en 24x36mm). Cet objectif, en monture EF-M présente l’intérêt d’être très compact bien que stabilisé. En revanche, il manque un peu de luminosité à la plus longue focale. Un point intéressant contribuant à la compacité de l’ensemble est sa position fermée qui s’obtient en le tournant de quelques degrés après avoir appuyé sur un petit poussoir.

Pour finir, j’ai donc découvert un boîtier vraiment très compact qui m’a permis de l’emmener très facilement dans les poches de mes blousons en toutes occasions. Coté manipulation générale, il faut certes s’habituer à l’organisation des menus Canon mais c’est finalement assez rapidement intuitif. Du côté de son objectif, j’apprécie déjà sa compacité et la position grand angle. En revanche, je me dis déjà qu’il me manquera sûrement une ouverture plus grande et quelques millimètres à la plus longue focale.

Après avoir fait, le tour de l’appareil, il est temps de partir sur le terrain. Ayant été prévenu au dernier moment, j’ai tout juste le temps d’enfiler un blouson et de fourrer l’appareil photo dans une poche. Alors que les premiers bolides tardent un peu à arriver, je profite du temps qu’il m’est donné pour aller prendre quelques images des grandes écuries. Sur les images qui suivent, on peut ainsi clairement distinguer la distorsion présente en position grand angle. Côté netteté, on note quelques faiblesses dans les angles aux 3 focales testées. En revanche, le vignetage est bien maîtrisé.

Etant en ville, l’ambiance est bien éloignée de celle que l’on peut trouver au bord d’un circuit. Aussi, l’autofocus n’a pas beaucoup de mal à suivre les voitures qui rentrent tranquillement après un petit tour dans la région. Et c’est bien dans ce genre de moment que l’on comprend tout l’intérêt de l’écran arrière articulé et tactile. Il devient en effet beaucoup plus confortable de prendre les carrosseries sous des angles peu habituels. Je découvre d’ailleurs au passage que la sensibilité de la fonction tactile est réglable. Par défaut, je ne trouvais pas l’écran très réactif mais en augmentant la sensibilité, plus de problème.

Quelques jours après, me voilà sur les quais de Seine et je profite de la belle lumière d’une fin d’après-midi pour photographier quelques immeubles étincelants sous le soleil. Une bonne occasion pour vérifier comment la mesure de la lumière du Canon M3 se comporte dans une telle situation. Sur ce point, il est possible de jongler entre le réglage de mesure évaluative mais également avec les modes de mesure partielle, centrée et spot. Il est toutefois regrettable pour ce dernier mode que celui-ci soit lié au centre de l’écran plutôt qu’au collimateur AF. Mais dans le cas présent, je m’en remets à la mesure évaluative proposée par défaut. Et je dois dire que le résultat est très satisfaisant car à chaque fois, je constate que l’histogramme est bien calé à droite sans jamais atteindre le niveau 255.

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Je note également que les zones d’ombres ne sont jamais bouchées. Même si comme je le disais, je trouve la plus longue focale un peu courte, ce petit objectif 15-45mm se débrouille très bien et me permet de rapidement passer d’une vue générale à une vue plus resserrée. Et puis, il ne faut pas non plus oublier que le capteur est constitué de 24MPixels.

Les différentes constructions que je rencontre m’invitent alors à jouer avec le mode « Création assistée ». Celui-ci permet de rapidement jouer avec différents réglages (luminosité, contraste, saturation, teinte) que cela soit en couleur ou en Noir&Blanc et ceci de façon assez rapide grâce aux deux molettes rotatives du dessus et arrière. En plus, on dispose de la possibilité d’enregistrer 6 configurations de réglage, de quoi rappeler rapidement ses styles d’images préférés. Mon seul regret dans le mode « Création assistée » est de constater que seul le format JPEG est utilisable.

Mais déjà un nouveau sujet se présente à l’horizon : Le Jubilé impérial, manifestation culturelle organisée à Rueil-Malmaison. Me voilà plongé en arrière de 200 ans ! Là aussi, ce petit boitier qui passe pour un vulgaire compact donne de très bonnes images grâce à son grand capteur. Je suis cependant un peu frustré de ne pas pouvoir jouer un peu plus souvent avec la profondeur de champ. Pour cela, l’objectif 15-45mm que j’utilise ne dispose malheureusement pas d’ouvertures suffisamment grandes.

Le Canon EOS M3 dispose d’un système de mise au point automatique hybride CMOS AF III qui utilise à la fois des points AF à détection de phase et de contraste. Les 49 points AF couvrent ainsi un large champ de l’image. La mise-au-point automatique profite ainsi d’une performance tout à fait acceptable dans de nombreuses situations. On peut tout juste noter quelques hésitations dès que la lumière vient à manquer. Il est par ailleurs intéressant de configurer l’appareil pour que celui-ci prenne la photo dès que l’on pointe du doigt son sujet sur l’écran tactile.

Je termine ce tour d’horizon du Canon M3 en continuant à jouer avec les différents modes proposés par le boitier. De ce côté-là, on peut dire que l’on a vraiment de quoi faire. Mais à la fin, on finit quand même par être un peu perdu tant ils sont nombreux. Finalement, je serai assez curieux de savoir combien sont réellement utilisés par ceux qui ont acheté cet appareil. De plus, là aussi, je découvre que le format JPEG+RAW n’est pas toujours accessible. Par exemple, en mode Scène, le M3 enregistrera les fichiers RAW uniquement pour les modes Portrait et Sports.

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Comme vous avez pu le remarquer, les photos ci-dessus ont été prises dans des conditions de bonnes lumières. Et il est vrai que je n’ai pas eu beaucoup d’occasions de photographier dans des conditions plus difficiles. Toutefois, les quelques images prises m’ont permis de constater que le rendu ne pose aucun problème jusqu’à 1600 ISO. Au-dessus, cela se complique un peu surtout si l’on a désactivé la réduction de bruit. En revanche, si l’on reste sur réduction du bruit faible, l’image JPEG est encore exploitable jusqu’à 3200 ISO.

Dernier élément de ce Canon M3, l’endurance de la batterie. Evidemment, il n’y a pas de miracle et, comme tout autre appareil photo hybride, la batterie tient en moyen 300 photos. Cependant, j’ai plutôt été agréablement surpris car il faut préciser que sur ce boitier tout se passe via l’écran arrière.

Comme vous avez pu le découvrir ci-dessus, c’est avec un certain plaisir que j’ai découvert ce Canon EOS M3. C’est un boitier qui donne de très bonnes images grâce à son capteur APS-C de 24MPixels et de son processeur DIGIC 6. Il présente l’intérêt d’être très compact, surtout avec l’objectif 15-45mm, ce qui permet de très facilement l’emporter avec soi à la moindre occasion. Mais ce petit boitier n’est pas parfait non plus. Les plus experts, justement, noteront vite le manque de viseur qui fait surtout défaut dès que la lumière autour de soi est un peu trop présente. Canon propose toutefois un viseur électronique en accessoire (~300€). De plus, ils se sentiront vite assez limités par l’objectif 15-45mm dont les ouvertures sont trop petites et la focale la plus longue un peu trop courte. Et malheureusement, la gamme des objectifs en monture M reste encore aujourd’hui assez limitée.

Evidemment, pour palier à ces différents problèmes, Canon propose un adaptateur de la monture M vers EF (~120€). Avec les derniers smartphones qui ont fait de gros progrès ces dernières années, je ne suis pas sûr que ce Canon retienne l’attention des débutants. En revanche, il pourra intéresser un peu plus l’amateur qui sera à la recherche d’un second boitier pour compléter un reflex un peu plus gros.

L’EOS M3 est le dernier-né des modèles sans miroir de Canon et aussi le plus prometteur. La première version, sortie en 2012 (EOS M), avait connu de gros soucis de mise au point qui l’avaient grandement pénalisé jusqu’à ce qu’une mise à jour du firmware ne règle le problème. Son successeur, l’EOS M2, ne fut commercialisé qu’en Chine et au Japon. Le M3 semble avoir surmonté les obstacles de ses prédécesseurs, reste à savoir si sa configuration et ses performances peuvent compenser sa gamme d’objectifs dédiés peu attrayante et des fonctionnalités en retrait par rapport aux modèles concurrents.

La qualité des images est aussi bonne que sur des reflex numériques APS-C de la marque. Même avec un capteur 24,2 mégapixels, l’appareil contrôle très bien le bruit. À des résolutions aussi élevées, les couleurs offrent une saturation et une netteté satisfaisantes. Ce niveau de résolution n’est pas forcément nécessaire, mais cela peut servir à recadrer si besoin.

L’objectif EF-M 18-55mm qui est livré avec le kit constitue une proposition cohérente. Mais comme la plupart des kits grand public, il n’offre pas une ouverture constante très large à f3.5-5.6. La distorsion n’est pas mauvaise et les aberrations sont bien gérées. Heureusement que les performances sont à la hauteur, car cet objectif est l’un des 4 seulement disponibles pour la série M.

Associé à un adaptateur EF-EOSM et un objectif Sigma Art 50mm f1/4, l'EOS M3 montre de quoi il est capable dans des conditions de faible éclairage. A 6400 ISO, l'EOS M3 produit des photos de nuit utilisables. Ajouter un objectif de qualité met vraiment en valeur les qualités du capteur Canon. Le traitement en JPEG fait ressortir des détails dans les parties sombres. Les fichiers RAW donnent plus de contraste tandis que ceux en JPEG tendent vers une exposition plus équilibrée. Il y a aussi une légère réduction de bruit dans les fichiers JPEG qui lisse une partie du grain, même à des sensibilités inférieures telles que 200 ISO. Pour ceux qui veulent avoir le maximum de détails dans leurs fichiers, un RAW en 6000x4000 fournit une résolution suffisante pour la retouche.

En revanche, la vidéo n’est pas le point fort du Canon EOS M3. La mise au point continue fonctionne très bien pour suivre les sujets en mouvement, mais le résultat avec l’objectif du kit est un peu plat.

La qualité de fabrication est au niveau de ce que Canon propose avec ses reflex numériques en alliage de magnésium, mais sans le traitement étanche. Le boîtier ne grince pas lorsqu’on le tient fermement, comme cela arrive souvent avec les modèles en plastique. La poignée encastrée offre un bon compromis entre la prise en main et un encombrement réduit. Le revêtement en caoutchouc vulcanisé rappelle la sensation familière des reflex numériques et le boîtier lui-même emprunte beaucoup au reflex numériques de la marque.

La vitesse d’obturation et l’ouverture ont droit à des boutons dédiés tandis que la sensibilité ISO se règle facilement depuis le bouton directionnel/molette qui tombe sous le pouce. Il n’y a pas de bouton de mise au point manuelle sur l’objectif et cette option se sélectionne via le bouton multifonction, de même que pour les modes du flash. Ceux qui sont habitués au système de menu Canon des dernières années ne seront pas dépaysés avec l'EOS M3. Il est possible de personnaliser le menu avec 6 options.

L’écran tactile est net, facile à utiliser et réactif. Mais toutes les fonctions sont également accessibles depuis les boutons de contrôle. L’écran se révèle utile pour sélectionner une zone de mise au point. Il est rapide et précis et remplace avantageusement le recours au menu de réglage d’exposition. Dans le coin supérieur droit de l’écran, se trouve un menu rapide pour accéder aux modes autofocus, à la taille et qualité d’image, à la balance des blancs, aux ratios, retardateur et résolution vidéo. Cela améliore l’ergonomie en évitant d’aller fouiller dans les menus.

L’écran est articulé et offre trois options de prise de vue. Il peut basculer à 45 degrés vers le bas, ce qui permet de tenir l’appareil à bout de bras. Il pivote aussi à 180 degrés ce qui, associé au retardateur, est très pratique pour réaliser des autoportraits.

L’application Canon EOS Remote pour Android permet de très facilement contrôler l’appareil à distance. L’appairage s'effectue aisément via une liaison NFC et l’on est guidé pas à pas pour configurer la connexion WiFi. En revanche, l’association avec un iPhone sans puce NFC est peu plus fastidieuse, car il faut aller dans les réglages WiFi du mobile.

Le mode rafale est l’un des autres atouts de l'EOS M3. Il est rapide avec une vitesse de 4,2 images/seconde, à condition d’utiliser une carte mémoire qui suive en écriture. Et lorsque Canon affirme que l’on peut prendre jusqu’à 1000 clichés en rafale, ce n’est pas une plaisanterie. Nous y sommes parvenus avec une carte mémoire fraîchement formatée et en quelques minutes. L’autonomie est bonne, compte tenu du fait que l’autofocus du M3 fonctionne en mode AI servo. Après avoir pris 1.000 photos, l’indicateur de batterie montrait une jauge encore à moitié pleine.

Le Canon EOS M3 est vraiment mis en valeur, si l’on se sert de l’adaptateur EF proposé en option qui permet d’utiliser des objectifs de qualité qui élargissent la créativité. C’est malheureusement la seule option pour tirer le meilleur du M3. Le système de fixation M limite le choix des objectifs compatibles à seulement 4 modèles. L’option la plus rapide en matière d’ouverture est le 22mm f/2.0. Si vous voulez quelque chose d’encore plus rapide, il faudra alors opter pour l’adaptateur EF pour pouvoir choisir parmi les objectifs reflex de la marque. Mais cela se fera au détriment de la taille et du poids qui sont l’un des points clés des appareils photo numériques sans miroir.

L'EOS M3 a pour lui des modules WiFi et NFC, un écran articulé, un capteur plus puissant et un poids de 141 grammes. Mais il ne possède pas de viseur. Par ailleurs, le NX500 de Samsung qui coûte à peu près le même prix et offre plus de fonctionnalités, notamment la vidéo en Ultra HD.

Canon est venu tardivement au marché des appareils sans miroir et semble jouer la prudence en limitant le nombre d’objectifs. Le problème est qu’on a l’impression qu’il n’y a pas beaucoup d’engagement derrière la série M. Canon ne semble pas décidé à mettre son immense savoir-faire en matière de design et de fabrication pour créer une alternative à ses systèmes de fixation d’objectifs EF et EF-S.

La qualité d’image du Canon EOS M3 est aussi bonne que celle des derniers modèles APS-C, mais cela est aussi vrai de la plupart des modèles à objectif interchangeable qui offrent cette taille de capteur. Comme avec tous les appareils photo hybrides, la réduction de la taille se traduit par des compromis en matière de facilité d’usage. Mais en l’occurrence, on paie cher cette miniaturisation sachant que le plus petit reflex numérique de Canon est moins cher tout en étant compatible avec les meilleurs objectifs de la marque.

Objectifs Dédiés aux M

Chez Canon, en monture EF-M native, il existe :

  • trois zooms (grand-angle : 4-5,6/11-22; standard : 3,5-5,6/18-55; télé : 4,5-6,3/55-200)
  • une focale fixe (2/22, soit un équivalent 35mm)

L'encombrement est raisonnable, la qualité optique très bonne... mais le 22mm est la seule optique vraiment compacte, et aussi la seule qui soit lumineuse.

Il existe également :

  • quelques optiques compatibles : un Tamron 18-200, plusieurs Samyang à mise au point manuelle
  • la bague Canon EF -> EF-M pour l'adaptation des objectifs de la gamme reflex (en conservant l'AF)
  • comme pour tous les mirrorless, des bagues d'adaptation pour la plupart des "vieilles" montures (sans AF)

Bref : il y a un peu de choix... mais il y a aussi encore pas mal à faire de ce côté-là, surtout si tu veux à la fois l'AF et des ouvertures autres que f/sombre.

4 optiques canon :

  • 18-55mm f/3.5-5.6 IS STM bien pour un "kit"
  • 22mm pancake f/2.0 STM très bon piqué, très compact. Points faibles : vignetage sensible à PO (qui se corrige facilement) et pas d'IS
  • 11-22mm f/4-5.6 IS STM compact pour un équivalent 18-35 (même taille que le 18-55), stabilisé, qualité optique très bonne (meilleure sinon mieux que le 10-22 EF-S qui n'est pas stabilisé)
  • 55-200mm f/4.5-6.3 IS STM peu de retours sur cette optique. A voir si elle est du même tonneau que les autres. Toutes les optiques canon sont abordables et avec une bonne finition (monture métal, fût recouverts d'alu anodisé).

1 optique Tamron :

  • Tamron 18-200mm f/3.5-6.3 Di III VC testé par Dustin Abott : taille limite pour le M, qualité optique bonne pour la catégorie, tout en un très utile.

6 optiques Samyang/Rokinon (full manuel : bgue map, bague de diaph, pas de contact électronique vers le boitier = pas d'exifs) :

  • 8mm f/2.8 fish-eye très compact et abordable
  • 10mm f/2.8 (conçu pour reflex DX et adapté aux mirrorless : un peu encombrant)
  • 12mm f/2 UGA lumineux et compact, tous les tests s'accordent sur sa qualité optique excellente pour le prix (+/-300€)
  • 16mm f/2 (conçu pour reflex DX et adapté aux mirrorless : un peu encombrant)
  • 135mm f/2 qui à été annoncé en janvier (equivalent 210mm f/2 pour moins de 600€...mais sans af)
  • 300mm f/6.3 construction catadioptrique (miroir) très compacte pour la focale

1 optique Handevision Ibelux :

  • 40mm F/0.85 gros, lourd, cher mais un rendu unique.

Le Viseur Électronique EVF-DC1

Le viseur électronique Canon EVF-DC1 est un accessoire optionnel conçu pour améliorer l'expérience de prise de vue avec certains appareils photo Canon, notamment le PowerShot G1 X Mark II et l'EOS M3. Il offre une définition de 2 360 000 points et couvre 100 % du champ.

Avantages du viseur EVF-DC1

  • Amélioration de la visibilité en plein soleil : Un viseur électronique permet de mieux voir l'image dans des conditions de forte luminosité, lorsque l'écran LCD peut être difficile à lire.
  • Stabilisation de l'appareil : L'utilisation d'un viseur permet de stabiliser l'appareil contre le visage, ce qui peut améliorer la netteté des photos, en particulier à des vitesses d'obturation lentes.
  • Composition plus précise : Un viseur offre une vision plus claire et plus précise de la scène, ce qui facilite la composition de l'image.
  • Ergonomie améliorée : Pour certains utilisateurs, l'utilisation d'un viseur est plus confortable et intuitive que l'utilisation de l'écran LCD.

Inconvénients du viseur EVF-DC1

  • Coût élevé : Le viseur EVF-DC1 est un accessoire coûteux, ce qui peut représenter un frein pour certains acheteurs. Son prix avoisine les 275€.
  • Encombrement : Le viseur EVF-DC1 est un accessoire volumineux qui rend le G1 X Mark II et l'EOS M3 moins compacts. Il est décrit comme une "grosse verrue" par certains utilisateurs.
  • Pas intégré : Le fait que le viseur ne soit pas intégré à l'appareil peut être considéré comme un inconvénient, car il faut le fixer et le retirer à chaque fois que l'on souhaite l'utiliser.

Alternatives au viseur EVF-DC1

  • Utiliser l'écran LCD : L'écran LCD du G1 X Mark II et de l'EOS M3 est de bonne qualité et peut être utilisé pour la prise de vue dans la plupart des situations.
  • Acheter un autre appareil photo avec viseur intégré : Si le viseur est un élément essentiel pour vous, vous pouvez envisager d'acheter un autre appareil photo avec viseur intégré, comme le Sony Alpha 6000 ou le Panasonic GM5.

Comparaison avec d'autres modèles

Le concurrent le plus sérieux de l'EOS M3 est sans doute le Sony A6000. Intégrant un capteur APS-C de 24 Mpx, il s'avère bien plus compact et doté d'atouts importants comme un viseur électronique intégré, un mode rafale à 11 i/s, d'un système autofocus à 179 points, un système panoramique par balayage et d'un mode vidéo en HDTV 1080 60p. En outre, le parc optique de Sony en monture E devient réellement intéressant, avec plus de 20 modèles différents actuellement disponibles.

De son côté, le modèle Canon propose un écran tactile vraiment agréable à utiliser, un zoom de kit 18-55 mm f/3,5-5,6 plus que décent, et une interface graphique simple pour une prise en main rapide.

L'Olympus OM-D E-M10 est également un compact à objectifs interchangeables séduisant.

Tableau Récapitulatif des Caractéristiques Principales

Caractéristique Canon EOS M3
Capteur APS-C 24.2 MP
Processeur DIGIC 6
Objectifs Compatibles EF-M (avec adaptateur EF/EF-S)
Viseur Optionnel (EVF-DC1)
Écran Tactile et orientable
ISO 100-12800
Vidéo 1080p
Connectivité Wi-Fi, NFC

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