Le tatouage d'ange arbalète est une image frappante qui combine deux symboles puissants : l'ange et l'arbalète. Pour comprendre la signification de ce tatouage, il est important d'examiner la symbolique de chaque élément individuellement, puis de considérer leur combinaison.
Les anges sont des êtres célestes souvent associés à la protection, à la guidance et à la spiritualité. Ils sont considérés comme des messagers de Dieu ou des intermédiaires entre le ciel et la terre. Dans de nombreuses cultures, les anges sont vénérés comme des gardiens et des protecteurs, offrant réconfort et aide dans les moments difficiles.
Un marin d'exception, un être rempli d'un courage digne des mythes. C'est lui qui a fait de moi l'homme que je suis devenu, un officier fort capable. N'en déplaise à certains, il avait toutes les qualités requises d'un bon capitaine: le calme et l'autorité naturelle, sans jamais donner l'impression d'être despotique. Autoritaire, oui, mais pas tyrannique. Et s'il se montrait exigeant vis-à-vis des autres, il l'était encore plus avec lui-même. Il émanait de sa personne ce professionnalisme et cette confiance que l'on trouve uniquement chez les meilleurs officiers, une qualité qui lui valait le dévouement absolu de ses hommes les plus fidèles.
L'arbalète est une arme qui symbolise la précision, la direction et le pouvoir. Elle représente la capacité de viser un objectif et de l'atteindre avec exactitude. L'arbalète peut également symboliser la force, la détermination et la capacité de surmonter les obstacles.
Lorsque l'ange et l'arbalète sont combinés dans un tatouage, ils créent une image de protecteur puissant et précis. L'ange représente la force spirituelle et la guidance, tandis que l'arbalète symbolise la capacité d'agir avec détermination et précision. Ensemble, ils suggèrent un être capable de protéger et de guider avec force et exactitude.
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Le marin se souvint dans quel état d'esprit il se trouvait lors de son troisième voyage pour les Amériques. Atteignant l'âge d'homme, l'avidité qui fut la sienne pour ce précieux métal fut sans borne. L’histoire du Nouveau-Monde n’était qu’un lamentable martyrologe, dans lequel le fanatisme et la cupidité marchaient continuellement côte à côte.
Le grand point de rupture fut le refus de l'augmentation de cent réaux par mois qu'il exigeait car il pensait y avoir droit. Il se sentit offensé par tant d'ingratitude qu'à partir de cet instant, il décida qu'il allait mettre son action au service de qui saura le récompenser. Lui qui avait toujours bataillé pour le Portugal, sa patrie, puis qui avait été déçu par Manuel Ier le Fortuné, allait enfin pouvoir prendre sa revanche.
Les îles étaient-elles dans la partie Portugaise ou la partie Castillane? Où était l'antiméridien du traité de Tordesillas? Magellan allait profiter de ce flou géographique pour miser tout son projet sur leur localisation, faisant le pari qu'elles appartenaient à l'Espagne. En septembre 1517, il passa la Raya, la frontière entre les deux pays Ibériques pour aller exposer sa théorie aux voisins Espagnols.
À Séville, la nouvelle Rome, la Babylone d'Espagne, tout va alors très vite pour le Portuan lorsqu'il y posa le pied. Il se maria à la fille d'un notable Portugais, dans les jardins du palais royal, et devint chevalier de l'Ordre de Santiago.
Six mois seulement après son arrivée, sa femme Beatriz attendait leur premier enfant et le futur papa, résident Castillan, partit pour Valladolid passer le grand oral afin de convaincre Charles de Habsbourg en personne. Ce sera sa seule chance...
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L'une des plus grandes difficultés de la préparation du voyage pour Magellan, fut de former un équipage prêt à partir avec lui. Lui, le traître Portugais qui voulait naviguer vers une destination si lointaine que personne ne pouvait vraiment la concevoir. Personne ne voulait s'embarquer avec sa flotte!
Pour recruter son équipage, il fut obligé d'embarquer des hommes et des enfants de tous les horizons, de toutes les patries. Outre les cent trente-neuf Espagnols venant de Castille, du pays Basque, des Asturies, de Galice et d'Andalousie, il y avait trente-et-un Portugais, vingt-six Italiens, dix-neuf Français dont cinq Bretons, neuf Grecs, cinq Flamands, quatre Allemands, deux noirs Africains, deux Irlandais, un Anglais, un Goanais, un métis Luso-Brésilien, un métis Hispano-Indien et le Malais Enrique, esclave personnel de Magellan.
Au total, deux cent trente-six hommes et moi furent engagés à Séville pour constituer l'équipage de l'armada des Moluques, deux cent trente-sept âmes qui allaient bientôt s'entasser littéralement sur de minuscules navires sans aucune cabine, sans aucun hamac* pour dormir car ceux-ci n'existaient pas encore... Sans douche, sans intimité, sans table pour manger, sans chaise, sans banc, sans aucun confort. Des hommes qui allaient devoir se reposer à même le pont, dans des recoins qu'ils pourraient trouver à l'abri des embruns, du froid glacial ou de la chaleur torride dans une puanteur qui gagnerait rapidement les cales.
Les cinq navires qui la composaient étaient tous différents en taille et en volume, mais leur allure était la même: de petits bateaux à trois mâts entre dix et treize toises de long. Ils furent confiés en mauvais état par le roi donc il fallut entièrement les rénover, de la cale jusqu'à la hune. L'opération nécessita près de cinq mois. La première nef, la Victoria avec quatre-vingt cinq tonneaux et un équipage de quarante cinq hommes était menée par un Castillan, l'Espagnol Luis de Mendoza, trésorier général chargé de veiller à tout ce qui appartenait au roi Charles Ier.
La seconde caraque, la Concepción, large de quatre-vingt-dix tonneaux et quarante-quatre marins, était commandée par Gaspar de Quesada, Espagnol, lui aussi.
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À l'instar de Mendoza, Quesada n’était pas marin, et encore moins quelqu’un d’important puisqu’il était l’ancien domestique de l’archevêque de Séville. Si le roi Charles Ier fut informé de sa réputation et de ses compétences, il semble qu’il ne devait sa participation à l’aventure qu'à l’archevêque Juan Rodríguez de Fonseca, personnage haut placé à la Casa de Contratación, l'établissement qui surveillait étroitement le commerce avec les colonies Espagnoles. C’est par l’ordonnance royale du 06 avril 1519 qu’il se vit attribuer le quatrième ou cinquième navire, au choix de Magellan. Il devint alors le capitaine de la Concepción, dont le pilote était João Lopes Carvalho et le maître de bord un certain Juan Sebastián Elcano...
Le troisième vaisseau, le Santiago était le plus petit navire de la flotte et le seul à ne pas être une nef. Avec seulement soixante-quinze tonneaux et trente-et-un matelots à son bord, la caravelle fut réservée aux missions d'exploration et commandée par Juan Rodriguez Serrano.
Ce dernier avait navigué à bord de navires Espagnols durant sa jeunesse et avait déjà traversé l’Atlantique jusqu’aux côtes Brésiliennes en 1499-1500. Avec Magellan, il était d'ailleurs le seul vrai capitaine de l'expédition. Les trois autres n'étant pas des gens de mer, ils ne connaissaient rien à la navigation et ses contraintes. Serrano était apparenté à Francisco Serrão, l'homme qui inspira l'Amiral pour son voyage, et qui résidait dans les îles aux épices...
Le quatrième navire, le San Antonio, était la plus grande caraque de l'armada avec cent vingt tonneaux et cinquante-cinq hommes.
On savait peu de choses de lui avant qu'il rejoigne l'entreprise. Ce comptable Castillan était un neveu ou, selon les rumeurs de l'époque, un possible fils illégitime d'un Grand d'Espagne, l'archevêque Juan Rodríguez de Fonseca, qui présidait le Conseil des Indes. En juillet, il arriva à Séville avec le marchand et financier Cristóbal de Haro et le trésorier Luis de Mendoza. Il fut désigné comme surintendant de la flotte, la personne conjointe à Magellan, responsable des opérations financières et de commerce. Soupçonné d'avoir été placé à ce poste important afin de reprendre le pouvoir, Cartagena, aidé des deux autres, s'opposa aussitôt à lui dans l'organisation de l'expédition, obtenant le droit de payer tous les salaires des participants, à l'exception des Portugais. Même moi, en tant que mousse, j'ai eu droit à une rétribution. Elle fut laissée à l’appréciation du capitaine et de l’équipage...
Enfin, la Trinidad, la nef amirale, chargée de cent dix tonneaux et de soixante-deux hommes d'équipage, était dirigée par le capitaine-général, natif de Porto. Ce dernier était donc seul face aux capitaines Espagnols chargés de le surveiller et mettre à mal son autorité...
Ce fut lui que Magellan désigna pour rédiger au fur et à mesure du voyage, la chronique de cette aventure... Cet ouvrage allait constituer la source la plus précieuse d'informations sur ce qui s'était passé à bord de l'armada des Moluques.
En résumé, le tatouage d'ange arbalète est un symbole complexe qui peut représenter une variété de significations. Il peut symboliser la protection, la guidance, la précision, la détermination et la capacité de surmonter les obstacles. La signification exacte du tatouage dépendra de l'interprétation personnelle de celui qui le porte.
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