L’univers du tir sportif est par-dessus tout une passion. Le tir sportif présente la particularité d’être un sport accessible à tous, qui attire des passionnés de toute catégorie. Dès lors qu’on a 7 ans on peut s’y mettre. Que l’on soit un homme ou une femme, chirurgien neurologue ou ouvrier du bâtiment, fonctionnaire du service public ou commercial du secteur privé, le tir sportif et ses armes rassemblent des passionnés de tout horizon, sans aucune discrimination.
Il y a ceux qui recherche l’arme parfaite de précision qui préfèreront certainement un Sig P210 à toute autre arme, ou encore des revolvers, ceux qui sont comblés avec leur Smith & Wesson 357 Mag ou leur Ruger 44 Mag. Vous l’aurez compris, nous sommes bien dans la passion, pour certains une addiction voir même une obsession où il n’y a pas de place a un jugement rationnel, ni de place au qui est mieux ou qui a raison.
Partant de ce constat, il n’est pas aussi simple de trouver arme à son poing ! En effet à en croire le RGA (registre général des armes) à ce jour ils s’y trouvent plus de 43500 armes référencées rien qu’en France ! C’est précisément à ce stade qu’entrent en scène les professionnels de l’armement, "les Armuriers" qui eux ne sont pas là seulement par passion mais surtout par profession, et c’est sans aucun doute là que se trouve toute la différence.
Nous fier à l’avis d’un professionnel spécialiste et impartial à l’écoute de nos envies et de nos souhaits qui quel que soit notre choix sa marge restera la même, ou plutôt à l’avis d’un amateur chevronné au point qu’il soit sponsorisé sur internet et qui ne sera pas en mesure de nous recommander autre chose que la marque qui le finance ?
Parmi les professionnels, on retrouve des importateurs, des distributeurs, des armuriers généralistes, des armuriers spécialistes, des spécialistes de la chasse, des spécialistes du tir sportifs, ceux plus réputés pour les armes d’épaules, ou pour les carabines de tir de longue distance, ou encore pour les armes de poing. En tant que tireurs sportifs se sont bien les armuriers qui nous intéressent.
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Nous les choisirons pour leur spécialité ou leur professionnalisme, leur proximité ou leur disponibilité de stock, ou pour la qualité de leurs conseils mais peut être aussi pour certains parmi nous uniquement pour les prix qu’ils pratiquent. Il appartient à chacun de sélectionner son interlocuteur ou son armurier à sa convenance. Le seul indicateur infaillible d’avoir fait le bon choix, c’est cette alchimie inexplicable, voir cette fusion qui se crée entre le tireur et l’arme qui va représenter une compatibilité parfaite et qui va générer des sensations de plaisirs infinis à chaque séance de tir.
Tout comme bien d’autres domaines tel que l’automobile ou l’horlogerie, il y a la voiture que nous achetons pour assurer nos déplacements, et la montre qui nous donne l’heure, mais il y a aussi la Super Sport Car qui ferait tourner toutes les têtes et la montre suisse Deluxe qui donne aussi l’heure. Cette comparaison n’est en rien une exagération car dans le domaine des armes, nous avons la possibilité d’acquérir celle qui va tirer systématiquement de manière fiable et précise, et qui va nous coûter quelques centaines d’euros, mais il y a aussi l’arme qui s’est vendue à 4,5 Millions de dollars.
Toutefois les enjeux ne sont pas vraiment les mêmes pour un passionné cherchant à concrétiser un rêve ou une envie et un professionnel qui cherche à gagner sa vie. De là découle toute la complexité des choix des importateurs à rendre disponibles des marques et modèles capables d’allier la séduction de leur audience et la rentabilité qu’ils recherchent. Pour la majorité d’entre eux le pari est pris sur les écoulements de volume.
C’est bien là le défi de PREMIUM ARMS INTERNATIONAL, un des derniers nés des importateurs mais d’un "breed" pas vraiment comme les autres. C’est la combinaison parfaite d’une équipe à la fois passionnée et expérimentée, convaincue qu’une passion cache toujours des niches bien connues dans certains pays mais pas dans d’autres ou encore des secrets exclusifs qui font rêver plus d’un parmi nous, mais où aucun importateur n’a osé s’aventurer aussi loin.
L'armée canadienne, au fil des ans, a adopté divers modèles de pistolets pour répondre à ses besoins spécifiques. Cet article explore certains de ces modèles, de leurs origines à leur utilisation actuelle.
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Le Browning HP 35 est sans conteste l’un des meilleurs pistolets jamais construits. Cette arme est toujours de service et en quantités telles qu’elle dépasse toutes les autres de sa catégorie ! Il fut bien évidemment utilisé par les Alliés mais aussi par les Allemands (souvent sabotés lors de leur fabrication en Belgique durant la guerre…). Ils ont été construits avec des petites spécifications, les organes de visée ont notamment été simplifiés par l’usine John Inglis & Co de Toronto. Ce modèle devenant réglementaire dans l’armée canadienne et anglaise.
Le Browning Hi Power 9mm sans équivoque ( si ce n'est pas pour le IPSC ). C'est d'ailleurs le seul pistolet 9 mm sur le marché avec lequel tu peux tirer de la munition NATO de surplus pour mitraillette .... si tu réussi à en trouver.
Le canon du pistolet était électro gravé de deux drapeaux comme poinçon d’épreuve. On appliquait un poinçon d’épreuve sous la forme de deux drapeaux croisés surmonté d’une couronne et des lettres DCP (Dominion of Canada Proof) sur le bloc de culasse et le corps. Ces trois composantes recevaient le même numéro de série après l’épreuve de tir réel. Seul le corps sur le côté droit a le marquage »C/|\» pour indiquer la propriété de la pièce par le Canada. Le canon mesure 118 mm. La mire arrière est du type fixe. Le chargeur contient 13 cartouches de 9 mm. Au Canada depuis 1992, les chargeurs de pistolet sont limités à dix cartouches pour les tireurs et collectionneurs.
Les trois services des Forces armées canadiennes utilisent toujours le pistolet Browning GP No 2 MK I* comme arme règlementaire. L'Armée canadienne a approuvé l’utilisation du pistolet Browning GP No 2 MK I* comme arme règlementaire en date du 2 septembre 1944. À partir de de la fin de décembre 1944 on a commencé à retirer les armes de poing de calibre .38 utilisés par l’Armée canadienne outre-mer par le pistolet Browning. L'armée canadienne a passé une commande de 25 400 pistolet No 2 MK I* auprès de la compagnie Inglis.
Il aurait eu 93 361 pistolet Browning GP No 2 MK I et No 2 MKI* de fabriquer par la Compagnie John Inglis.
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Mais ça demeure toujours un excellent pistolet pour l'IPSC.
En 1991, j’ai acheté un des 500 pistolets de la N-Z à un marchand d’armes à Montréal. La N-Z en a acheté 500 pistolets le 20 novembre 1961 et ont été envoyé en mai 1962 depuis le dépôt militaire de Longue-Pointe à Montréal. Mon pistolet numéro de série 8T9340 a appartenu aux forces armées de la Nouvelle-Zélande (N-Z). En décembre 1984, l’Armée de la Nouvelle-Zélande a retiré les pistolets Inglis de son inventaire et les a remplacé par des pistolets Browning de fabrication Belge. On peut dire que mon pistolet a beaucoup voyagé : Toronto, Montréal, Nouvelle-Zélande et retour à Montréal et maintenant en Ontario.
Le cordon vert est celui qui présentement en usage dans les trois services des Forces armées canadiennes. Le cordon bleu utilisé auparavant par l'Aviation royale canadienne avant 1968.
Le Colt 1911 est un atout pour les combats rapprochés dans les tranchées. Les troupes apprécient la puissance du calibre .45 qui, grâce à sa puissance, permet de stopper net un soldat ennemi. Au début de l’année 1917, 68 533 pistolets M1911 sont présents dans les forces armées américaines. Ces modèles proviennent majoritairement des ateliers de la Colt’s Patent Firearms Manufacturing Company et de la Springfield Armory sous contrôle du gouvernement américain.
En plus des États-Unis, le gouvernement britannique achète également des milliers de 1911 à des fins de service. Le Canada et la France en commandent environ 5 000 chacun, et les autorités Russes en demandent près de 51 000 exemplaires.
Après la Première Guerre mondial, le Colt M1911 bénéficie de quelques modifications. Elles sont le résultat des des retours d’expériences fournis par les soldats l’ayant utilisé sur le front. Achevée en 1924, cette nouvelle génération pistolet porte le nom de M1911A1 et comprend plusieurs améliorations dont notamment une queue de détente plus courte, des découpes dans la carcasse derrière la détente, un boîtier de ressort principal arqué, un éperon de sécurité de la poignée plus long (pour empêcher la morsure du marteau), un guidon plus large, un éperon de marteau raccourci ainsi qu’une texture de poignée simplifiée. L’objectif majeur étant de rendre l’arme plus facile a utiliser pour les personnes ayant des mains plus petites tout en assurant une continuité avec les modèles précédents. Le mécanisme interne reste inchangé.
À l’aube de la Seconde Guerre mondiale, la demande pour les Colt M1911A1 est toujours très forte. Près de 1,9 millions d’unités sont commandées et produites. Afin de respecter la cadence et satisfaire les besoins, des entreprises comme Remington Rand, Ithaca Gun Company, Singer et d’autres encore, se répartissent la production. Cette nouvelle génération de M1911A1 possède la particularité d’avoir une finition métallique parkerisée au lieu du bleuissement. Le M1911A1 étant une arme légère et efficace, il est devenu le pistolet préféré du personnel militaire américain et des alliés pendant la guerre.
Quelques années avant le début de la Seconde Guerre mondiale l’usine d’armement norvégienne Kongsberg Vaapenfabrikk produit 500 copies de M1911, le Automatisk Pistol Model 1912. Par la suite, la production est portée sur une version modifiée, le Pistol Model 1914 (Pistol M/1914) officiellement appelé « Kongsberg Colt ». C’est un modèle destiné aux autorités norvégiennes de l’armement, produit à 22 000 exemplaires entre 1914 et 1940.
De surcroît, le Colt M1911A1 est particulièrement prisé par certaines d’unités de commandos britanniques. On lui attribue de nombreuses histoires et faits d’armes. Après la guerre, nombreux sont ceux qui ont conservé leurs armes en les emportant clandestinement dans leurs effets personnels au moment du retour au pays. Beaucoup de militaires, sont restés fidèles à leurs pistolets.
Résolument moderne, performant et totalement ambidextre, le P320 fut bien reçu dans le monde des tireurs sportif avant de partir à la conquête du monde militaire et policier. Revenons un peut dans le temps quand en 2014, l’US Army décide de remplacer l’emblématique Beretta M9. Après avoir connu une carrière de 32 ans de service (il a remplacé le 1911 calibre .45 en 1985), il devient impératif pour les militaires de changer de pistolet.
D’après The Firearm Blog (article publié le 19 janvier 2017), le pistolet P320 de SIG-Sauer a remporté le concours pour plusieurs raisons. Il faut également souligner que le design du pistolet lui offre une grande capacité d’emport allant jusqu’à 17 cartouches de 9 mm. Une fois le chargeur vide, un témoin de chambre vide orange s’affiche.
Le P320 dans ses différentes variantes équipe bon nombre de forces armées ou d’unités de police a travers le globe. Il est notamment devenu l’arme de service des agents du Norwegian Police Service, des opérateurs du Grupo Especial de Operaciones (unités spéciales de la Police Espagnole). Il est également devenu le pistolet de dotation des soldats de l’armée Canadienne (désigné comme pistolet C22).
Outre les modèles mentionnés ci-dessus, d'autres pistolets ont été considérés ou utilisés par les forces armées canadiennes :
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