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Le légionnaire demeure le soldat-type de l’antiquité. À l’origine, le combattant romain riche utilise comme bouclier le clipeus en bois recouvert de cuir de bœuf ou de bronze, le soldat moins riche porte un bouclier plat et ovale fait de planches de bois recouvertes de cuir. Du pelum (un javelot) haut de 6 pieds soit 1m77 et du glaive (le gladius = épée courte), d’approximativement 60 à 90 cm de longueur totale, de 4 à 7 cm de large et d’environ 0,6 à 1,5 kg, utilisée par les légionnaires romains à partir du IIIe siècle av.

Chaque soldat portait un outil et soit le menstruum, soit le demi-menstruum de blé. Le menstruum est un sac d’environ 24 kg. Ce blé était renfermé dans un folliculus, sac de cuir attaché à l’extrémité d’un long bâton de voyageur appelé aerumnule auquel étaient fixés les ustensiles. Un récipient à sel, le salarium, était également emporté. Le soldat tenait beaucoup au sel qui relevait le goût de la bouillie ou de la galette de blé. Le mot salaire a d’ailleurs pour origine ce mot salarium. Dans cette alimentation, la viande difficile à conserver était considérée comme aliment secondaire pour la majorité des troupes.

Le tout pesait de 50 à 62 kg selon que l’on portait le demi ou le menstruum entier. Un véritable fardeau qu’il fallait porter sur l’épaule au moins trente kilomètres par jour.

L'Évolution de l'Équipement du Fantassin

À l’époque de Louis XIV, le pied qui vaut 12 pouces mesure 32 ,66 cm le pouce fait donc environ 2,72 cm. Le fusil modèle 1715 pèse environ 4 kg 300. Il est long de 4 pieds 10 pouces, ce fusil approche les 1m 60. L’épée, d’abord portée par les grenadiers est ensuite adoptée par tous les fantassins. Baïonnette à douille, fin XVIIe siècle.

Un bissac ou besace est un sac de toile où le fantassin renferme ses effets de rechange. Cette besace, en grosse toile, n’était pas réglementaire et chaque soldat s’équipait comme il le pouvait. Les soldats portaient ces outils ainsi qu’une bonne partie du fourniment en bandouiliére adaptée (le fourniment étant l’ensemble des objets de l’équipement du soldat). Charge à chaque soldat de les maintenir en bon état.

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Le soldat en campagne, ne porte pas d’ustensiles de cuisine, emprunte ceux des habitants. Chaque fantassin portait une gourde, qu’il se procurait lui-même ; un sergent par compagnie portait dans la sienne du vinaigre, qu’il distribuait aux hommes pour purifier l’eau. Le pain, fourni par les munitionnaires, était de 3 livres pour deux jours ; il devait comprendre 2/3 de froment et 1/3 de seigle. Le soldat ne portait généralement qu’un pain dans sa besace ; mais parfois, en cas de besoin, le Général peut en faire distribuer pour 6 ou 8 jours ! Les vivres attendaient les troupes à l’étape. La ration ordinaire se composait de « 24 onces » (une once d’ancien régime est une unité de masse d’environ 30 grammes) de pain cuit plus ou moins gris et souvent rassis, mélange variable de seigle et de froment (malgré la norme de 2/3 de farine de froment). Chaque fantassin à droit à une pinte de vin, de cidre ou de bière selon la région où il se trouve. A l’époque, légumes et volailles ne faisaient pas partie de la liste réglementaire.

Le fusil d’infanterie de 1777 est un fusil à silex à un coup, à chargement par la bouche et à canon lisse (sans rayures internes). Il mesure 1,52 m (1,14 m pour le canon) et pèse 4,6 kg.

La Giberne et le Havresac

Une giberne est un sac de cuir rigide porté en bandoulière par les soldats dans laquelle ces derniers conservaient généralement leurs cartouches et les outils nécessaires à l’entretien de leur arme. Accessoire indispensable puisque renfermant les munitions. C’est par une ordonnance de 1747 que le nom de demi-giberne est imposé. « La demi-giberne doit être une poche en cuir de vache rouge ou noir, possédant un patron en bois pour 20 cartouches. La giberne ne diffère de la demi-giberne, que par la grandeur de la poche.

En 1747, le havresac fut rendu réglementaire par le Marquis d’Argenson, le secrétaire général des armées de Louis XV, lors de l’organisation des services de l’habillement au compte de l’Etat. Il fut étudié de façon à en rendre le port plus facile que la vieille besace. A partir de 1751, il sera normalisé en un grand sac de toile forte long de 4 pieds (environ 1m20) et large de 2 pieds 6 pouces (environ 80 cm), aux coins arrondis. On repliait en dessus, depuis la bretelle, la partie vide du sac. L’ordonnance du 21 mars 1768 rendit officielle l’expression francisée de HAVRESAC qui sera employé jusqu’à la guerre 14-18. Quand les soldats le prenaient chargé, ce qui était exceptionnel, le havresac se portait sur le bas des reins, sur la région lombaire.

En 1778, sous Louis XVI roi de France depuis 2 ans, on dota de tentes les compagnies de soldats. Une tente pour 8 accompagnée de 2 grandes couvertures. En 1778, un petit bidon est distribué à chaque homme. Le comte de Saint-Germain, ministre de la guerre, n’osa pas, en 1776, supprimer complètement l’usage de la poudre. On modifie néanmoins la façon de le porter.

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Le havresac : Il est conservé tel-quel : mi-souple, mi-rigide, sans cadre en bois, recouvert de peau. Les nippes prennent le nom de butin. Chaque soldat devait posséder sur lui 50 cartouches.

La marche était si pénible que les os des pieds des plus fragiles se brisaient. Pour aller plus vite, sans fatiguer les fantassins, on organisait parfois des transports en chars à banc en réquisitionnant les paysans, mais c’était rarement possible hors de France : dans les pays belligérants, les campagnards s’enfuyaient avec leurs bêtes dans les forêts à l’approche des troupes ; les maisons abandonnées, livrées à une soldatesque effrénée, étaient alors pillées et saccagées.

Pour être plus mobile, l’armée impériale ne disposait pas de tentes. Au bivouac, on couchait sur le sol, à la belle étoile, ou sur de la paille quand on en trouvait dans quelque grange. Si besoin était, on se protégeait en confectionnant une hutte sommaire avec des branchages. Quand le séjour se prolongeait, l’ingéniosité du soldat français se donnait libre cours et des baraquements de fortune s’élevaient, alignés au cordeau comme les maisons d’un village. Les Anglais admirèrent ces constructions, en 1814, dans les Pyrénées, pendant les combats aux frontières.

Dans les villes, on distribuait des billets de logement ; l’habitant désigné était tenu de fournir le gîte et le couvert; les bons Allemands étaient les plus appréciés de ces convives imposés (j’ai bien dit, les Allemands et non pas les Prussiens).

Inventé en 1812, le nouveau havresac fut à peine essayé en campagne, sous l’Empire, sauf en 1843, où ceux des soldats qui l’utilisèrent s’en plaignirent vivement, regrettant le vieux sac lombaire souple. En 1837, le sabre-briquet reparaît. Il est muni du ceinturon qui fait enfin sa réapparition après une longue éclipse, puisqu’il n’existait plus sous l’Empire.

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Le Sac de Campement et la Tente-abri

La suppression de la giberne est une des transformations résultant des campagnes d’Afrique. Chaque soldat était muni d’un sac, dit « sac de campement » dont les usages étaient multiples, mais qui, au bivouac, servait de sac de couchage.

Quelques hommes curent l’idée de découdre le sac de campement, et tendirent la pièce de toile ainsi obtenue du côté du vent pour se garantir de la pluie, à l’aide de piquets improvisés et de ficelles. Puis, ils imaginèrent de réunir au moyen de boutons plusieurs de ces rectangles de toile, de manière à en former une petite tente. Ainsi devint réglementaire le sac-tente-abri en même temps que les petits piquets et les grands piquets brisés.

Chaque soldat était d’abord muni d’une couverture extrêmement lourde : quelques hommes s’avisèrent de la partager exactement en deux; ils furent punis, mais on reconnut que l’idée avait du bon. Nos jeunes soldats ont montré de la bonne volonté pour le combat ; mais ont, par ailleurs, très mal supporté les fatigues; des fusils, des sacs, des bidons, des marmites ont été jetés en grand nombre: il y a véritablement de la barbarie, je dirais presque un crime de lèse-nation, à les charger ainsi de huit jours* de vivres, 60 cartouches, chemises, souliers, marmites, etc.

En Italie, le malheureux fantassin de l’armée française n’était pas, pour marcher et combattre, dans des conditions plus favorables. Du Tessin jusqu’à la Chiese (2 affluents du Pô), l’infanterie ne fit pas plus de 10 à 12 kilomètres par jour. Dans l’armée autrichienne, lors des marches qui précédèrent la bataille de Solferino (24 juin 1859), l’empereur François-Joseph donna l’ordre de placer les havresacs sur des voitures marchant à la suite des colonnes; ces sacs furent ensuite déposés dans la forteresse de Peschiera (à 10 km au nord-est de Solférino).

Au cours de la guerre franco-allemande, à défaut de peaux utilisables, nombre de sacs furent confectionnés avec de la toile enduite de résine. Tout d’abord, nous remarquerons que si on a beaucoup décrié les anciennes buffleteries blanches en croix qui, outre qu’elles étaient trop voyantes, comprimaient la poitrine du soldat, nous y sommes revenus en partie avec la courroie de bidon et la banderole de musette qui supportent des poids presque toujours inégaux.

En raison des nécessités inéluctables qu’impose la guerre moderne, le chargement du fantassin français, tel qu’il est pratiqué de nos jours, apparaît comme suranné, archaïque et routinier. Il ne répond nullement aux exigences de la guerre. L’utilité d’un approvisionnement considérable en cartouches est péremptoirement démontrée par les récentes guerres ; le transport de ces munitions est une impossibilité dans l’état actuel du mode de chargement réglementaire. Il était particulièrement éprouvant pour le soldat.

Au cours de la Grande-Guerre, une telle sophistication (avec toutes ces sangles) s’avère vite inutile.

Exemples de Sacs de Transport Modernes

Voici quelques exemples de sacs de transport disponibles sur le marché actuel :

  • A10 Equipment Sac transport roulettes 120L polyester 600D poignée télescopique
  • Akah Sac de transport renforcé Akah Dim. 108 x 69 x 38 cm
  • PROHUNT Sac à dos fourreau 20L déperlant 130cm
  • Swedteam Sac à dos Alpha 5 kaki capacité 5L 39 x 21 cm
  • Country Sac à dos porte-fusil bretelles rembourrées camo forest 40L
  • Stepland Sac à dos Explorer 11 poches camouflage 35L
  • A10 Equipment Sac de transport 90L 600D DWR-TECH bretelles réglables
  • Realtree EDGE Sac de Voyage 4 poches Camouflage 65L 60 x 30 x 30cm
  • A10 Equipment Cantine souple 160L HRF 600D DWR-TECH compactable
  • Sac à dos Assault 4 compartiments kaki 36L 50 x 30 x 27cm
  • Realtree EDGE Sac à dos chasse camouflage Realtree Edge® Allen 22L
  • Somlys Sac à dos camo orange 20L
  • TeamWood Sac à dos isotherme 54 X 31 X 20cm
  • Keiler Hunter Sac à dos Keiler Hunter polyester bretelles beige logo 3

Ces sacs varient en taille, matériaux et fonctionnalités, offrant une gamme d'options pour différents besoins.

Le sac chariot, comme son nom l'indique est conçue pour être posé sur un chariot qu'il soit manuel ou électrique mais aussi dans une voiturette de golf. Il est plus volumineux que le sac trépeid mais dispose tout de même d'une sangle et de poignée de portage. Il est constitué de nombreuses poches qui vous permettent d'organiser vos accessoires indispensable à toutes parties dans le respect de l'étiquette et des règles de golf. Vous pourrez trouver ainsi une poche à balles, une poches à Tees, une poche pour les objets de valeurs, des poches pour les vêtements , une poche thermique pour garder vos boissons au frais..... Ces sacs sont compartimentés souvent avec 14 divisions pour vos clubs avec des compartiments divisé sur la pleine longueur ou non.

Les sac trépied ou sac portable sont moins encombrant, plus léger, moins compartimenté et possède une sangle de type sac à dos et de rembourrage au niveau des hanches afin que vous portiez votre sac confortablement pendant toute une partie. Finis les sacs en cuir ou en PVC, les nouveaux matériaux comme nylon ont fait diminuer le poids des sacs. Leurs poids peut varier entre 1.2kg et 4 kg. Pensez qu'une fois rempli votre sac pèse environ 10 kg et qu'il faudra le ranger dan sun casier ou dans votre coffre de voiture.

Hormis le nombre de poches qui vous permettra d'organiser au mieux votre sac et vos équipements, vous trouverez certaines finitions qui nous semble être des petits plus pour les plus organisé d'entre nous. Bien que sous garantie constructeur de 6 mois à un an, ne vous conseillons de faire attention aux fermetures qui ont une résistance par définition limitée.

Ogio possède les brevets des sacs qui bloquent les clubs en haut ( avec une membrane) et en bas.Enfin les Sacs Tour utilisés par les Pro sont également souvent aux couleurs des majeurs de l’année. Taylor Made Masters 2017 & Us Open, British Open et PGA Championship.

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