Les hybrides, et les Nikon Z en particulier, ont apporté bien plus de souplesse que les reflex en matière de personnalisation. Les hybrides Nikon Z sont dotés d’un viseur électronique personnalisable.
Je suis régulièrement sollicité pour vous aider à adapter l’affichage du viseur de votre boîtier à vos besoins. Face à cette avalanche d’informations, il est essentiel d’adapter l’affichage du viseur à vos besoins et envies. Trop peu d’informations, et vous risquez de passer à côté d’un réglage essentiel.
Le viseur peut alors afficher la scène telle qu’un viseur optique le ferait, ou le rendu de cette scène après application des réglages de prise de vue choisis (Picture Control notamment).
Le viseur électronique d’un hybride Nikon diffère de l’écran arrière. En pratique, vous voyez la même chose sur les deux écrans, mais le viseur est bien plus précis. La luminosité diffère aussi : les viseurs les plus récents, comme celui du Nikon Z6III, proposent 4 000 cd/m².
Tous les Nikon Z disposent d’une touche permettant de faire défiler les données affichées. Selon les modèles (cet article s’appuie sur l’affichage du Nikon Z6III), vous pouvez choisir entre quatre écrans différents. Chaque écran affiche un jeu d’informations différent. Ces écrans sont personnalisables à l’aide du menu d20 ou équivalent.
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Libre à vous de choisir ce que vous souhaitez voir s’afficher dans chaque écran, et combien d’écrans vous souhaitez conserver lors de l’appui sur la touche DISP. L’écran 1 ne peut pas être désactivé car il faut bien avoir au minimum un affichage. Vous pouvez en revanche activer ou désactiver les écrans 2 à 4, selon le modèle de Nikon Z utilisé.
Le menu d20 dans le groupe Réglages personnalisés permet de configurer ces affichages. Pour afficher ou masquer une valeur, sélectionnez l’écran concerné dans le menu d20, puis appuyez sur la flèche gauche du sélecteur arrière.
L’affichage du viseur électronique des Nikon Z peut aussi être réglé selon vos envies et votre vue. La luminosité peut être fixe ou ajustée automatiquement en fonction de l’environnement lumineux. L’équilibre des couleurs du viseur est ajustable pour qu’il reflète le rendu exact auquel vous vous attendez.
Une dernière option consiste à choisir la taille de l’affichage du viseur. En mode Standard, l’image occupe tout le viseur. Allez dans le menu Configuration > [Taille de l’affichage du viseur] pour faire votre choix.
Le viseur électronique des Nikon Z permet de visualiser les photos prises, sans recourir à l’écran arrière. Appuyez sur la touche de visualisation pour afficher la dernière photo. Le joystick ou les touches de navigation du sélecteur arrière vous permettent de parcourir vos images. En appuyant sur la touche + ou la touche −, vous changez le niveau de zoom dans l’image. C’est la touche DISP ou les flèches haut ou bas du sélecteur arrière qui vous permettent de configurer l’affichage en mode visualisation.
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Un dernier écran regroupe les données IPTC - légende, titre, lieu, signature, crédit - définies dans les menus de votre Nikon Z.
N’hésitez pas à expérimenter les différentes options. Prenez le temps d’ajuster les paramètres pour que votre viseur soit à votre service et non l’inverse.
L’ouverture du diaphragme est un paramètre fondamental en photographie qui permet de contrôler la quantité de lumière qui entre dans l’appareil photo. Situé à l’intérieur de l’objectif, le diaphragme est composé de lamelles qui s’ouvrent ou se ferment pour réguler cette ouverture.
Vous pouvez imaginer cela comme une fenêtre dont vous ajustez la taille pour laisser entrer plus ou moins de lumière. L’ouverture est notée par un nombre précédé du symbole « f/ », tel que f/2.8 ou f/11.
Une grande ouverture, comme f/2.8, laisse passer une grande quantité de lumière, idéale pour les conditions de faible luminosité. Rappelez-vous, l’ouverture du diaphragme est un des 3 paramètres fondamentaux qui influencent l’exposition d’une photographie.
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En revanche, une petite ouverture signifie que les lamelles se rapprochent, réduisant ainsi la quantité de lumière qui traverse l’objectif. Cela permet de contrôler l’exposition de la photo et d’obtenir une grande profondeur de champ, où une plus grande partie de l’image est nette.
L’ouverture du diaphragme se mesure en “nombre f“. Sur votre appareil photo, cela s’inscrit comme “f/nombre”. C’est-à-dire f/3.5 ou f/22 par exemple.
Là où beaucoup de photographes débutants se perdent, c’est que f/3.5 représente une plus grande ouverture que f/22 par exemple ! En fait, c’est juste comme une fraction (retour dans le passé en classe de 5ème B) : 1/11 c’est plus petit que 1/2.
Si vous regardez bien votre objectif photo, vous trouverez une inscription du type 18-55mm 1:2.8-4. Le “1:2.8-4” représente en fait l’ouverture maximale de votre objectif à ses extrêmes de distance focale (ou de zoom si vous préférez). Ici, il s’agit d’un objectif qui peut donc ouvrir au maximum à f/2.8 à 18mm et au maximum à f/4 à 55mm.
N’oubliez pas que modifier l’ouverture modifiera l’exposition, et qu’il faudra donc sans doute jouer sur l’un des deux autres piliers pour maintenir une exposition normale (c’est à dire une quantité de lumière normale pour avoir une photo ni trop claire ni trop sombre).
La profondeur de champ ou zone de netteté est la proportion du cliché qui va être nette, ou mise au point si vous préférez. Et bien il existe une relation très intuitive entre nombre f et profondeur de champ : plus le nombre f est grand, plus la profondeur de champ est grande, et inversement.
A l’inverse, si vous faites un portrait ou que vous photographiez quelque chose comme une fleur par exemple, il peut être intéressant et esthétique d’utiliser une faible profondeur de champ (petit nombre f). Cette technique permet de centrer l’attention sur votre sujet.
Le bokeh, ou la qualité esthétique du flou d’arrière-plan, est directement influencé par l’ouverture du diaphragme, comme on l’a dit. Le nombre et la forme des lamelles du diaphragme déterminent également l’aspect des points lumineux dans le bokeh (ronds, hexagonaux, etc.).
Si vous avez déjà commencé à vous amuser avec l’ouverture et donc la profondeur de champ en lisant cet article, vous avez dû remarquer que quand vous modifiez l’ouverture, vous ne voyez pas la différence de profondeur de champ en temps réel dans le viseur, au moment de la prise de vue. Ce que je dis là est vrai pour le viseur optique un appareil reflex. Mais il existe un outil fantastique : le bouton de contrôle de profondeur de champ.
En effet, quand vous le maintenez enfoncé et que vous changez l’ouverture grâce à la molette, vous voyez l’effet qu’a le changement d’ouverture sur la profondeur de champ en direct dans le viseur ! Mais ne vous inquiétez pas, si vous êtes en mode priorité à l’ouverture, l’appareil photo compensera par la vitesse d’obturation et/ou les ISO.
Notez que sur plein d’appareils, reflex ou hybrides, vous pouvez choisir vous-même le bouton de contrôle de profondeur de champ.
Vous êtes en extérieur, en plein soleil (il y a beaucoup de lumière), et vous voulez faire un portrait à pleine ouverture. Comme vous êtes en mode priorité ouverture, l’appareil photo calcule lui-même la vitesse d’obturation pour que l’exposition soit bonne (que votre image ne soit ni trop sombre, ni trop claire). Problème, il est à 1/4000s, la vitesse d’obturation la plus rapide de votre boîtier et ça ne suffit toujours pas (la vitesse clignote ou s’affiche en rouge) !
Vous êtes toujours en mode priorité ouverture à f/2.8. Si vous passez à f/4, l’appareil change la vitesse à 1/100s pour compenser et garder la même exposition. Là aussi, vous êtes contraints dans votre choix d’ouverture à cause de la lumière disponible.
Lorsque vous fermez trop votre diaphragme (f/16, f/22 ou plus), vous pourriez remarquer que vos photos perdent en netteté malgré une grande profondeur de champ. Chaque objectif possède une “ouverture optimale” (généralement entre f/8 et f/11) qui offre le meilleur compromis entre profondeur de champ et netteté maximale. N’hésitez pas à faire des tests pour trouver celle de votre objectif !
Tout d'abord, un peu de vocabulaire ! Pour parler du point de rotation "idéal", on parle souvent de point nodal. En fait, pour les opticiens ce n'est pas tout à fait exact. Selon eux, il faut placer son appareil photo non pas au point nodal mais à la pupille d'entrée de son objectif.
Dans un objectif, il existe bien un point nodal et une pupille d'entrée (qui sont à deux endroits physiquement différents dans l'objectif) mais c'est autour de la pupille d'entrée qu'il faut faire tourner son appareil photo et non au-dessus du déjà célèbre point nodal.
Donc quand nous cherchons le point nodal avec ma méthode décrite page suivante nous cherchons en fait... Or historiquement, on a commencé par parler de point nodal et c'est encore très ancré dans l'inconscient collectif. Finalement, ce n'est pas très grave...
Donc quelque soit le nom pour lequel vous allez opter, nous cherchons le point de rotation idéal autour duquel faire tourner notre appareil photo si l'on veut des raccords parfaits. (Il faut cependant une autre condition : des optiques pas trop distordues).
Le point nodal est fondamental uniquement si vous photographiez avec des focales courtes voire très courtes. Il est fondamental si vous avez AU MOINS deux plans à photographier dans le champ de votre appareil photo. Dans ces conditions, le premier plan peut se déplacer par rapport au deuxième et introduire des défauts d'assemblage.
L'appareil photo ne doit pas tourner autour d'un des deux points nodaux mais autour d'un autre point : la pupille d'entrée de l'optique.
Dans tous les cas, il faut surtout retenir qu'il existe un point de rotation idéal dans l'objectif qui dépend de sa focale - de ses focales si c'est un zoom - autour duquel il faut faire tourner l'appareil photo pour réaliser des raccords parfaits - si l'objectif ne possède pas trop de distorsions complexes à corriger - et cela d'autant plus qu'il y a un premier plan vraiment rapproché.
Le point nodal représente en fait le point de vue de l'objectif (son œil). Il se trouve dans le plan du diaphragme/Iris vu depuis la face avant de l'objectif - photos ci-contre - à travers la lentille frontale puisque selon la définition officielle, ce point nodal (qu'il faudrait normalement appeler pupille d'entrée) est "l'image du diaphragme d'ouverture vue depuis l'objet".
L'axe de rotation de la rotule panoramique devra se situer juste à la verticale de ce point nodal. Par un système de platines perpendiculaires adaptées et coulissantes il faudra donc placer l'appareil photo sur la rotule pour que l'axe de rotation de celle-ci et le point nodal soient superposés.
Dans l'exemple de droite, le point nodal de l'objectif et l'axe de rotation de la rotule sont parfaitement superposés et les plans ne bougent plus du tout. L'assemblage sera parfait !
Si vous travaillez à main levée dans la nature où il y a peu d'éléments graphiques, vous aurez vraisemblablement un bon assemblage - A CONDITION que votre objectif ne possède pas de distorsions complexes donc difficiles à coller, comme le montre les différentes illustrations ci-dessus.
Je persiste à penser que la même méthode, c'est-à-dire à main levée ou éloignée du point nodal serait catastrophique si on photographiait un sujet proche et lointain en même temps.
Si l'on désire réaliser un panorama de paysages au loin à main levée, je préconise donc de tourner autour de l'appareil photo plutôt que de rester à la même place et de faire tourner l'appareil autour de soi. Votre logiciel d'assemblage vous remerciera !
Il semble que si l'on ne cherche pas à placer son appareil photo au point nodal, certains logiciels comme PTGui ou encore Autopano Giga assemblent mieux les images dans la partie centrale de l'image finale, rejetant assez intelligemment les défauts, inévitables là aussi, sur les bords.
Même très doués, ces logiciels ne font pas tout le temps de miracle !
Tout d'abord, le pupille d'entrée est le nom correct pour désigner le fameux point nodal, point de rotation idéal pour faire tourner son appareil photo sans avoir de vilains artefacts d'assemblage. On devrait donc parler uniquement de pupille d'entrée mais cela n'est pas très grave !
Elle se trouve toujours dans l'objectif, souvent vers la lentille frontale dans les focales courtes (où son réglage est plus important). Il en existe plusieurs, une différente pour chaque focale, si vous utiliser un zoom.
Pour régler l'appareil photo correctement, il est nécessaire - mais pas indispensable - d'utiliser une rotule photo spéciale : une tête panoramique.
La pupille d'entrée de chaque objectif (ou de chaque focale si vous avez un zoom) se trouve une bonne fois pour toute, tranquillement chez soi, avec la méthode décrite ci-dessous ou bien lors du test de chaque tête panoramique de ce site.
Page précédente, nous avons vu qu'il était souhaitable de faire tourner l'appareil photo autour d'un point de rotation idéal, la pupille d'entrée (appelée à tort point nodal), afin de garantir des raccords parfaits (si l'objectif ne possède pas des distorsions complexes toutefois ou bien si on utilise les meilleurs logiciels d'assemblage du marché).
Dans cette deuxième partie consacrée à la pupille d'entrée, nous allons voir comment procéder selon le type d'appareil photo, reflex ou pas pour la trouver et fixer l'appareil photo idéalement.
Il existe deux façons différentes de faire, très concrètes et successives, qui permettent de garantir un excellent calage. La première se fait, en première approximation, à travers la lentille frontale et la deuxième à travers le viseur de l'appareil ou sur l'écran LCD.
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