Rambo est un film culte, plus connu pour son adaptation au cinéma, "Rambo: First Blood" raconte l'histoire d'un vétéran du Vietnam cherchant à échapper à son passé.
Le premier film Rambo: First Blood, tout comme le Conan le Barbare, souffre d'une image déformée par ses suites et par la suite de la carrière de leurs acteurs principaux, Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger.
Ces films d'origine sont souvent réduits à l'image de leurs héros musclés et invincibles, mais en réalité, ils proposent des récits bien plus profonds, avec des personnages vulnérables et tourmentés.
Loin, très loin de l'épouvantable (mais culte !) film d'action des années 80 qu'on connaît tous, ce roman puissant montre formidablement bien la difficulté d'adaptation des soldats de retour au pays, au niveau psychologique mais également social.
Sans jamais prendre parti (les voix de Rambo et de Teasle alternent sans complaisance de l'auteur) David Morrell transpose le contexte de guerre dans les montagnes américaines et invite le lecteur à en observer le mécanisme.
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A chacun, alors, de se faire son opinion.
Mais le roman ne se réduit pas à une succession de scènes d'action. Les personnages sont étoffés, le style est dense et l'intrigue repose sur une idée forte : le transfert de la guerre du Vietnam sur le sol américain.
Le récit repose sur un affrontement entre deux hommes. John Rambo est un vétéran du Vietnam qui a servi dans les Forces spéciales. De retour aux Etats-Unis, il vit en marge de la société et vagabonde sur les routes du pays.
Il croise un jour Wilfred Teasle, le chef de la police d'une petite ville du Kentucky. Le premier symbolise la révolte, le second l'ordre. Au départ, le litige qui les oppose est dérisoire mais aucun des deux ne cèdera.
Ce qui les conduira à un duel sans merci. Une chasse à l'homme s'engage dans la forêt. Rambo devra lutter contre ses poursuivants et survivre dans la nature sauvage.
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Le roman est construit sur une alternance des points de vue Rambo / Teasle. Les deux protagonistes sont traités équitablement.
L'auteur parvient à maintenir son récit sous tension ce qui en rend sa lecture palpitante mais éprouvante.
Le shérif Teasle fait régner l'ordre dans sa petite bourgade du Kentucky. Il croise un jour Rambo, un gamin aux cheveux longs qui vagabonde aux abords de la ville.
Craignant qu'il ne trouble la tranquillité des habitants, il l'escorte jusqu'à la sortie, mais le gamin revient... le conflit paraît inévitable, suivra une véritable chasse à l'homme dans les montagnes qui bordent la ville.
Car le « gamin » est en fait un redoutable adversaire : de retour du Vietniam, il est conditionné pour la survie, programmé pour tuer.
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Stress post traumatique, instinct de survie, mécanique de la traque...
Le pays est coupé en deux et c'est dans ce contexte politique complexe que Rambo a été écrit.
Car dans l'amérique des années 70, le débat entre pro et anti guerre du Vietnam fait rage. David Morrell vit son époque comme la plupart des américains : dans l'ambivalence des sentiments vis à vis de la guerre.
J'ai trouvé particulièrement intéressante la postface de l'auteur, expliquant son intention de départ et les différences avec le film.
Cette phrase de la postface résume bien l'intention du livre : « qui est le héros, qui est le méchant, ou est-ce que tous les deux sont des héros ou bien des méchants ?
La confrontation finale entre les deux montrerait que, dans cette version microcosmique de la guerre du Vietnam et des réactions de l'Amérique, l'escalade de la violence conduit au désastre.
Ici, tout est moins manichéen, bien plus intense. L'alternance des chapitres entre les points de vue de Rambo et du shérif Teasle complexifie l'histoire de manière fascinante.
Chaque personnage a ses raisons d'agir, et à mesure que la tension monte, il devient impossible de décider qui mérite vraiment de s'en sortir.
Contrairement au film, Rambo n'hésite pas à tuer dans le livre, et cela rend ses traumatismes liés à la guerre du Vietnam encore plus poignants.
Ce roman, écrit en 1972 alors que la guerre du Vietnam faisait encore rage, est empreint d'une réflexion sur la réinsertion des combattants, et sur la manière dont ils sont rejetés par la société.
C'est un roman est tout simplement puissant.
Ce quatrième Rambo, d'une grande violence, est illusté par un grand nombre de scènes de batailles d'une réalité inouïe. La mitraille opère comme un hachoir à viande, la pyrotechnie est d'une grande efficacité.
Rambo, apparu fin des années 1970, reste en 2008 un héros qui ne faiblit pas.
Dommage que le scénario reste un peu faible, expédiant cette mission d'une manière très rapide.
Un film ou le spectacle est grandiose et constant.
Il pète, il est gore, un bon retour du Rambo mais version actuelle et donc plus d'action absurde et irréaliste comme dans les 80's.
Un bon environnement pourtant, de bonnes scènes et ça fait plaisir de revoir Stalone dans la peau de John Rambo, mais sans plus.
Ce quatrième épisode a lieu vingt ans après les événements décrits dans « Rambo III » : La lutte du « brave peuple d’Afghanistan », des combattants de la liberté qui ont vaincu toutes les forces qui tentaient d’envahir leur pays d’origine depuis Alexandre Le Grand jusqu’à la guerre talibane.
Quand John a quitté le Moyen-Orient, à la fin des années 1980, il est retourné en Thaïlande. vivant dans le Nord, à la frontière birmane, notamment de la chasse aux cobras.
Le réalisateur Sylvester Stallone a eu l'idée de "et si le film était réalisé par Rambo ?
Les hommes âgés déclenchent les guerres et les jeunes hommes y combattent. Personne ne gagne. Tout le monde y meure et personne ne nous dit jamais la vérité !
Le quatrieme épisode de Rambo a mis du temps à sortir, et il a fallu que ce soit Stallone lui-meme qui prenne place derriere la caméra. "Vous avez des armes ? ...non, alors vous le changerez pas, le monde".
En Birmanie, les militaires répriment les opposants par une féroce violence,. Des moines sont tués, brulés vif; Des journalistes étrangers sont victimes de tirs mortels.
Des villages sont détruits, des tortures sont perpétrées, C'est le pays ou se trouve le plus de mines anti-personnel.
Des enfants sont recrutés de force, Les mutilations, les décapitations, les viols sont monnaie courante.
Un groupe d'aide humanitaire va en faire la pénible expérience. Avec l'aide de mercenaires, Rambo devra se porter à leur secours.
La fin laisse présager une suite éventuelle.
Vingt ans après sa dernière mission John Rambo revient pour une nouvelle aventure, la plus spectaculaire de toutes.
Nouvelle mission de John Rambo : nous étonner, nous scotché sur nos siéges, de balancer tout ce qu’il a dans le bide et nous prouver qu’il n’est pas Has been…Et c’est mission réussit !
Car oui John Rambo est un film qui est étonnamment gore….Je ne comprends même pas pourquoi il n’est interdit qu’aux moins de 12 ans.
On voit une paire de membres arrachés, des tronches explosés, des têtes coupés, de l’hémoglobine qui gicle partout….C’est surprenant !!!
John Rambo s’est retiré du monde est vis quelque part en Thaïlande, prêt de la guerre civil qui a lieu en Birmanie. Un groupe, qui a pour but de mener des actions humanitaires, fait appel à lui pour les mener sur les lieux du drame.
D’abord très réticent, il finit par accepter de les y emmenés. Une fois sur place, des militaires débarquent et détruisent absolument tout le village et kidnappent le ptit groupe des volontaires.
Rambo accompagné par un groupe de militaires, part alors à leur secours.
En plus de retrouver un Stallone particulièrement en forme, nous avons le grand plaisir de retrouver Julie Benz que nous connaissons plus dans des séries comme Buffy contre les Vampires ou Dexter.
Après avoir brillamment ressucité Rocky Balboa en 2006, Stallone s'attarde sur un autre de ses personnages qui ont fait sa gloire dans les années 80, à savoir John Rambo.
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