En tant qu'enthousiaste de Tokyo Marui, chaque nouvelle annonce de réplique suscite une grande excitation. Cet article explore en détail certaines répliques populaires de la marque, notamment le KSG, le L96 AWS, le M4A1 MWS et l'AA-12 Sledgehammer.
Le KSG est un fusil à pompe calibre 12 constitué de plastique et de métal. Il est lourd, massif et son design "bullpup" le rend compact. Sa manipulation est agréable jusqu'au moment de changer de cartouche. Le pontet est assez spacieux pour l'utilisation de gants. La sûreté est assurée par un bouton assez ferme. La poignée pistolet est assez fine. Le garde-main/pompe est également orné des petits carrés si chers à la marque floridienne. Un rail inférieur y est moulé pour permettre le montage d'accessoires compatible Picatinny.
Le tube de droite héberge la cartouche qui alimente la réplique. Le tube de gauche peut contenir deux cartouches de réserve. Marui semble avoir travaillé l'étanchéité de ces réservoirs. Tant mieux ! Les organes repliables sont en plastique avec des parties en métal. Elles existent chez Marui en blanc, vert ou rouge. Les cartouches d'autres marques s'insèrent parfaitement mais il peut y avoir des problèmes d'alimentation selon les modèles.
Tokyo Marui conseille d'utiliser du gaz type HFC134a, donc 144a chez nous. La vélocité moyenne lors des tests se situait autour de 330 FPS. Le fait d'avoir une crosse et des organes de visée est vraiment sympa pour moi qui joue au Breacher depuis des années. La dispersion semble plus large que sur les modèles précédents. En mode 6 billes ça disperse ! De quoi faire baisser les têtes mais attention, les 30 billes de la cartouche partent très vite et recharger rapidement nécessite un peu d'entrainement.
A part un système de chargement assez peu pratique, un ressort de tube un peu mou et un accès au bloc hop-up obligeant à démonter en grande partie la réplique, je trouve que le KSG est une réussite.
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Cette réplique est très belle je trouve en comparaison des modèles similaires. Les plastiques sont bien différents, le marui étant d'un vert mat et plus foncé... Les parties métalliques sont d'un noir foncé et mat pour le Marui, alors que le Warrior les a en gris. Au final, les deux répliques sont visuellement presque identiques, alors que dans le fonctionnement de nombreuses modifications ont été apportées par MARUI (chargeur Haut et plus proche du tireur, réglage du hopup par roulette en dessous de la réplique et sans tournevis!....).
Chose incompréhensible, elle ne développe "que" 300fps de boite... trop juste pour un snipe digne de se nom. Voila pourquoi je souhaite l'upgrader. Mon premier essai fut réalisé avec un ensemble cylindre+piston+guide ressort --> Laylax. Or, le cylindre du TM L96aws est spécifique et plus court que tous les cylindre des type 96, le ressort est donc lui aussi spécifique et d'une longueur de 200mm.
Les seuls ressort de cette dimension sont les PDI 130 et 140 (130 et 140 pour respectivement 130m/s et 140m/s, mais attention cette mesure n'est valable qu'en présence d'un canon interne 6.01mm). Seulement, le ressort PDI est "tellement" spécifique qu'il possède un diamètre extérieur de 13mm, ne pouvant donc être adapté sur un piston "standart"....
J'ai donc sélectionné un intérieur complet PDI (Cylindre / guide ressort / ressort / piston / tête de cylindre). J'ai préféré prendre le PDI 130 car ayant en vue de mettre un canon 6.01mm de PDI je souhaiterais être dans les 430fps, sachant qu'avec le 140 je serait trop limite.
Vous obtenez alors un anneaux métallique, mettez le de coté car il faudra le retravailler. Délicatement avec un tournevis plat (très fin) faite sauter la demie couronne plastique qui permet de tenir en place le guide bille sur le nozzle. Puis retirer ce guide. Enlever le spring guide stopper. Vous pouvez alors enlever le cylindre complètement de son logement.
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En amont vous aurez ouvert la tête de cylindre puis enlevé piston+guide ressort + ressort. Dévisser la vis au "cul" du verrou ainsi que celle située dans le sens de la largeur. Mais ATTENTION à ne pas perdre le ressort et la bille. Remonter le nouveau cylindre de la même façon.
Nous allons maintenant retravailler l'anneau métallique, faite le test sur votre nouveau cylindre (SANS FORCER) il ne manque pas grand chose. Utiliser un Dremel avec un papier de verre grain fin. Vous obtenez une brillance, mais attention il n'est pas question de réduire le diamètre intérieur d'1mm!!! Un coup régulier sur le tour est assez. Utiliser un embout type polish pour finir la surface. (pour ceux qui se sente capable avant cette étape pour pouvez dégrossir avec une mini brosse métallique rotative afin de reduire au maximum les aspérités). Faite un rinçage à l'eau, puis essuyer et application d'un polish (frotter énergiquement) puis rincer à nouveau. et répéter cette étape plusieurs fois. (Astuce, si vous n'avez pas de polish vous pouvez utiliser du dentifrice mais cela sera plus long).
Pensez à bien lubrifier (silicone) abondamment pour ce premier montage.
Il faut maintenant démonter le bloc détente. Dévisser les deux vis à ses extrémités. Il nous faut aussi démonter les guides. Dévisser les 4 dernières vis (vue du dessous)... c'est pas dur.. Enlever les deux vis sur le coté du corps. Vous pouvez déboîter maintenant les guides. La prochaine étape est la plus compliquée.... Enlever les deux guides blancs... puis... remonter le guide métallique (remettre les 4 vis + 2 vis que vous venez de démonter).
Avant de remonter le bloc détente... il faut aussi le démonter afin d'ajuster le 2nd sear. Pour cela il faut démonter les 5 vis présentes sur la même face (UNIQUEMENT)! Attention, la aussi il faut être méticuleux car quelques petits ressort peuvent vous échapper. Enlever la trigger base.
Lire aussi: Optimisez votre fusil avec un rail Picatinny : Le guide complet.
Faites un chanfrein sur la partie supérieur au droit du 2nd sear ( partie rouge). Faites un plat sur le bas du 2nd sear afin de réduire sa hauteur. (de l'odre 1/2mm) Remonter le 2nd sear dans son logement (Attention au sens du ressort).
Sur le coté du bloc détente, réaléser très légèrement avec un foret. Vous pouvez refermer le bloc détente. Le remonter sur le corps. Faites un essai avec le cylindre et enclenchez le dans le corps.... c'est bon? Super! Remonter maintenant l'ailette (guide billes) sur la tête de cylindre, et revisser le canon sur le corps. Attention à ne oublier de mettre la bague métallique qui a été retravaillée.
ASTUCE pour le serrage du canon, serrer à fond puis redévisser d'un tour complet pour aligner l'ensemble avec la bague (si vous ne faite pas cela, le guide bille ne sera pas correctement monté et votre ajustement nozzle/hop up ne sera pas bon.) Remontez maintenant le guide bille en vous assurant que les fixations (vis sont axées avec les perforations). Après.... rien de bien compliqué... Refermer le corps (3 vis).... et c'est terminé.
Actuellement je suis à 380 fps. J'ai commandé un canon 6.01 de PDI 500mm diam ext 10mm+ barrel spacer + 2nd sear renforcé (au cas ou). Je réfléchi encore au joint hop up (je pense que dans un premier temps je laisserais le Marui... après on verra en fonction des tests. Théoriquement la réplique passera à 430 fps.
Voici ce que j'avais commandé:
Séparer la partie mécanique du corps ABS. Enlever le "guide billes". Démonter le canon externe. A partie de maintenant, on va s'occuper de la partie canon. Enlever l'anneau métallique (celui qui avait été retravaillé). Enlever les deux éléments métalliques vissés sur le canon externe.
Marui signe ici une réplique très propre et fidèle au modèle RS, les différentes parties modèles sont très bien assemblées et la finition des pièces est très bonne La réplique est construite dans un ABS mat qui m'a l'air tout à fait dans les normes actuelles de leurs GBB. La culasse, en ABS, est doublée à l'intérieur d'une carcasse métallique du coté du bloc nozzle et en ABS du coté du canon.
Le rail présent est aux normes Picatinny 1913 et permet d'installer +/- ce qu'on veut en matière de lampe/laser. A noter que le n° de série (386108489) présent sur une petite plaquette métallique au niveau du rail n'est pas unique. Les marquages sont simples et bien finis (et pas bleu ) mais je regrette leurs faible présence (pas de marquages FN herstal ni de made in belgium, etc.) Le marquages du logo de la FN Herstal présent sur la poignée est remplacé par un logo TM aux mêmes caractères. Enfin, la chambre est marquée 5,7x28.
Du coté de la finition du GBB, je ne pense pas que marui ait voulut faire des économies, la présence des lignes de jointure est, pour moi, un détail de plus vis à vis du vrai Five-seveN qui en comporte autant (si pas plus). Réplique bien finie, rien à redire la dessus, juste un peut trop de plastique en extérieur, mais apparemment du au modèle réel...
Les chargeurs sont en métal, d'une finition très mate, sans doutes pour imiter l'ABS des vrais. Part contre, ils sont plus large que les chargeurs standard ils ne passeront pas dans toutes les poches. Les organes de visées sont classiques, fixes et dotés de trois points blancs, très agréables à utiliser. La sécurité est située des deux cotés le long du pontet, elle tombe sous l'index chaque fois qu'il quitte la détente pour rester le long de la réplique, très ergonomique et pratique. Le levier de démontage est situé du coté gauche, assez pratique sans non plus se déclipser tout seul en jeu, il demande un minimum d'habitude pour être utiliser. L'arrêtoir de culasse est aussi du coté gauche, très facile d'utilisation, il se fait cependant très discret à l'instar des glocks et autres pistolets modernes, il rempli très bien sa fonction. Le bouton d'éjection du chargeur tombe naturellement sous le pouce du coté gauche mais ne s'enclenche pas pour un rien.
Niveau précision, voici le résultat du test à 10m mesuré en intérieur à bras franc. Pour ce qui est du chrony, une moyenne de 275fps est notée sur 10 tirs au chrony guarder 2000 avec du xtreme blowback par 24° le kick est très rapide et sec, un vrai bonheur à l'utilisation, il permet de faire des tirs très groupés à +/- longue distance. Le hopup est très efficace et se règle en retirant la culasse. avec une charge de gaz, je tire +/- 60-70 coups actuellement. néanmoins, l'achat de chargeurs supplémentaires peut s'avérer utile en partie.
Avec ses 4.250 kilos, son rail long et son canon externe de 16 pouces, le HK417 Marui n'est pas un poids plume. Le sélecteur de tir ambidextre a trois positions. Comme VFC, Marui a décidé d'utiliser le "battle grip" HK. Le hop up spécifique dispose d'une molette crantée très précise. Sur le côté droit du rail long version "tôtive", un espace permet d'accéder au réglage du bloc d'emprunt des gaz. Contrairement au talon du HK416 Marui, il faut ici presser et tirer légèrement vers le haut, avant de pivoter vers l'arrière. La crosse sert également de compartiment à batterie. Attention à ne pas tordre les contacteurs lorsque vous enlevez ou remettez la crosse. Si vous souhaitez changer le rail, soyez rassurés, les rails VFC sont parfaitement compatibles !
Sur la partie supérieure on retrouve le téton poussoir permettant de ne perdre aucune bille, ainsi que la languette de l'arrêtoir de tir. Une fois le chargeur vide elle appuie sur une pièce reliée à la gearbox, ce qui coupe l'alimentation.
La première étape est d'enlever batterie et chargeur. On peut alors retirer le canon et le bloc hop up. Le bloc est spécifique. Le canon en laiton mesure 300mm. Si vous souhaitez enlever le rail, faites très ATTENTION, les vis sont serrées très fort. Utilisez un outil spécial pour desserrer l'écrou du tube. La masse additionnelle pèse 264 grammes. Passons au moteur. A vue de nez, les aimants sont aussi puissants que sur un moteur SHS high-Torque, chouette ! Ici on peut voir la roulette qui solidarise les deux sélecteurs de tir. La gearbox est enfin enlevée. Plusieurs choses intéressantes ici. Un zoom sur l'arrêtoir de culasse. Au tour de la gearbox d'y passer maintenant ! C'esr au tour du dispositif d'arrêt de tir.
La réactivité est très très bonne grâce au nouveau moteur, et la cadende de tir se situe entre 11 et 13.3 coups/seconde selon que vous utilisiez la batterie SOPMOD ou une LiPo 7.4V. Les sensations de tir ne sont pas au niveau d'un GBBr, mais il y a tout de même un tressautement intéressant.
Marui propose une réplique bien finie et disposant de leur technologie next gen combinant l'arrêt de tir en fin de chargeur, le téton magique qui ne fait pas perdre de billes et le système de recul. La mécanique tourne comme une horloge et le nouveau moteur samarium-cobalt dispose d'un couple qui donne une réactivité exemplaire pour un AEG classique.
Il s’agit d’une réplique de M4A1, la carabine en dotation dans l’US Army. L’intérieur du couvercle est tapissé de blocs de polystyrène afin que rien ne puisse bouger dans la boite. Les marquages Colt sont présents du côté gauche du receveur inférieur. Ils sont très bien réalisés. Le corps de la réplique a été peint à la Cerakote. Cela devrait assurer une bonne résistance aux éraflures. Le sélecteur 3 positions. De l’autre côté, on peut remarquer une encoche sur le sélecteur. Bien entendu, elle indique la position de ce dernier. A l’avant, un RAS (rail accesory system) fait office de garde-main. Ce petit autocollant épais est là pour protéger le rail au niveau de l’attache de la boite. Puis on tire sur la pièce de maintien, qui est montée sur ressort. Et en parlant de rail, le receveur supérieur est équipé également d’un rail sur toute sa longueur. Le canon externe porte les marquages « RS » de calibre. Si vous avez bien suivi : C = usinage chez Colt, MP signifie que le canon a été testé aux particules magnétiques. Il s’agit d’un canon de 14.5 pouces. L’arrêtoir de culasse est fonctionnel. A l’avant, le guidon en triangle. A l’arrière, un œilleton rabattable. Il est réglable en site et en gisement. Les chargeur du M4 MWS sont des 35 coups. Ils sont fabriqués en aluminium. Ils pèsent 468 grammes.
Le système vient pousser sur les encoches situées sur le côté de l’ensemble mobile, forçant la fermeture de la culasse. La tête de nozzle et le guide de nozzle sont tous deux montés sur ressort. Pour démonter le guide du nozzle, il faut le soulever légèrement, libérer le ressort, puis le pousser vers l’avant. Il faut TRES LEGEREMENT le plier pour que ça sorte. Cela donne accès à la valve. Attention à bien remettre le ressort de valve lors du remontage. Une vue sur la mécanique interne. Notez la roulette en acier présente sur le marteau. Ce qui fait que le contact est acier contre acier. Pour faire sortir l’amortisseur (buffer) et le ressort récupérateur, appuyez sur cette pièce. On peut voir ici que le buffer est lui-même équipé d’une pièce montée sur ressort. Si vous ne souhaitez pas séparer les deux pièces directement, il faudra démonter la pièce de réglage. Elle est maintenue par une petite vis. ici on peut voir la molette et son système cranté. Le nozzle s’insère parfaitement dans le bloc. Il reste solidaire jusqu’au dernier moment. Ici, on peut voir la liaison entre le bloc hop-up et la pièce de réglage située dans le receveur supérieur. Le canon et le joint sont de type VSR10.
Le cycle est agréable, tout semble coulisser en douceur dans la réplique, on peut percevoir le son du ressort récupérateur lors du cycle mais ce n’est pas gênant. Lors de l’utilisation de la réplique, je n’ai pas eu l’impression d’être secoué comme avec le HK417, ou le UMP VFC, mais en regardant les images des tests de tir, je m’aperçois que ça secoue quand même un peu la pulpe. C’est lorsqu’on tire sur une cible qu’on peut voir que Marui a bien travaillé. Le hop-up est très efficace et lève sans peine même les billes lourdes, je vous conseille d’ailleurs d’utiliser un grammage égal ou supérieur à 0.28 pour avoir un meilleur groupement.
Comme souvent, Marui nous offre une boite avec une chouette photo de la réplique. Le couvercle est équipé de blocs de polystyrène permettant de caler la réplique. Le AA-12 laisse rarement indifférent. Souvent on trouve ça moche. Parfois un irréductible tombe amoureux du design épuré de ce fusil de combat automatique. La poignée pistolet est confortable. L’arrêtoir de chargeur est très bien placé. L’une des particularités du AA-12, c’est cette espèce de structure métallique qui part du bas de la poignée pistolet pour remonter au niveau du pontet. Elle permet de guider le chargeur dans son puits. L’avant de la carcasse reçoit le même grip que la poignée pistolet. Le sélecteur de tir ne comporte que deux marquages : SAFE et FULL. Marui a pensé aux gens raisonnables et une position semi est placée entre les deux, mais pas marquée. Deux anneaux de sangle en alliage prennent place à l’arrière et à l’avant de la réplique. Ils sont articulés. Cela permet d’accéder aux molettes de réglage des trois hop-up. Et oui, chaque canon peut être réglé indépendamment. La batterie vient se loger dans la crosse. La prise Tamiya mini permet d’utiliser vos batteries préférées. Il est possible de régler le moteur sans rien démonter. Le AA-12 Marui est équipé d’un contrôleur électronique destiné à protéger la réplique et à limiter la cadence de tir.
Puis démontez les deux faux loquets de verrouillage situés sur les côtés de la carcasse. Et une vis sur la partie inférieure. Elle maintient la bague des canons internes. Ce n’est pas terminé. A droite et à gauche, les pattes d’appui donnent un léger side spin aux billes. Au centre, on contrôle l’élévation de la bille. On peut alors sortir les 3 canons. Ce sont les excellents joints Marui. Les canons sont en aluminium. Ils mesurent 300mm et leur diamètre est de 6.075 -6.08mm. Pour le reste du démontage, il faut commencer par l’arrière. Nous pouvons voir ici le moteur Super High Torque ES1000S à axe court. Allez, c’est parti pour le dépeçage ! Puis retirez les câbles du moteur. On peut alors retirer les vis qui maintiennent la gearbox. Les engrenages (gears) sont bien callés. Les engrenages en acier sont montés sur des bushings. Le guide de ressort, le piston principal et le ressort du AA-12 prennent place dans un tube en alliage. Il va falloir désolidariser ce tube de la coque centrale pour diminuer la tension dans la réplique.
La coque centrale supporte le FET. Si vous ouvrez la partie trigger box en premier, le tappet plate et les pistons resteront en partie dans la coque du milieu. Pour le démontage ce n’est pas très grave, mais pour remonter ce sera la misère. Ici on peut voir que les trois pistons et le tappet plate sont bien restés dans le trigger box. Si vous souhaitez ouvrir la partie centrale, libre à vous, mais il n’y a rien de spécial à l’intérieur.
En reculant, le piston entraîne le tappet plate, qui lui-même fait reculer les nozzles et permet de chambrer les billes. Puis le crochet est relâché pendant que le piston continue à reculer. Lorsque le piston revient vers l’avant les nozzles sont bien en place dans le bloc hop-up et les billes sont expulsées. Attention aux trois ressorts du tappet plate, surtout celui du dessous, qui sera prompt à s’envoler en emportant la pièce en plastique qui maintient les 3 cylindres. L’étanchéité est bonne. L’ensemble mesure 21 centimètres. On peut voir que seule la dernière dent du piston est en acier. Le triple nozzle a une finition Kashima coating. Quel bazar là dedans !
La puissance n’est pas très élevée, ce qui est bien pour un usage en CQB, mais ce n’est pas pour autant que la portée est mauvaise. Les sensations de tir sont équivalentes à un AEG normal. Ca résonne pas mal dans les coques en plastique.
Sachez ce que vous achetez… C’est un shotgun, pas une réplique de snipe ni un fusil d’assaut capable de toucher une cible à 55 mètres. Tout n’est pas parfait, à commencer par le choix encore une fois discutable de la part du fabricant japonais de retarder la sortie du chargeur tambour.
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