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La question du classement des munitions se pose, bien évidemment, pour les particuliers ou les industriels qui souhaitent en importer. En effet, les munitions classées en catégorie D s’importent sans contrainte compte tenu de leur inocuité, les autres sont des marchandises sensibles qui ne peuvent être importées qu’avec moult autorisations et formalités.

D’après le CSI sont classées en catégories D § i) les munitions des « …armes conçues exclusivement pour le tir de munitions à blanc, à gaz ou de signalisation et non convertibles pour le tir d’autres projectiles et les munitions de ces armes ».

Par D 2017-909 du 09/05/2017, il a aussi été considéré que les armes à blanc fabriquées à partir d’armes réelles seraient à classer dans leur catégorie d’origine indépendamment de leur non-convertibilité ou pas.

Par contre qu’en est-il des munitions à blanc dans des calibres qui ne sont pas dans cette table ? - aux militaires de considérer les étuis percutés venant de leurs cartouches à blanc comme des déchets de tir et non pas des composants de munitions à classer en catégorie B.

Bonjour les contraintes pour les militaires en manœuvre s’il fallait ramasser et compter tous leurs étuis à blanc de la même façon que les étuis de munitions à balle ! Une inflexion de doctrine à venir de la part du Ministère de l’intérieur ?

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Le Service Central des Armes (SCA, Ministère de l’Intérieur) a été créé pour reprendre en compte les prérogatives qui étaient celles du Ministère de la Défense en matière d’armes à feu. C’est donc au tour du SCA de prendre le relais.

En conséquence les munitions à blanc (quelle que soit leur technologie, étui laiton sertissage court, étui plastique etc.) sont classées dans la catégorie d’origine A, B ou C de la munition active.

Fabriquer une arme à blanc ? Pourtant, rien n’empêche ou n’a empêché de fabriquer une arme à blanc « exclusivement à blanc » classé en catégorie D § i) dans un chambrage qui n’est pas répertorié dans la table « à blanc » de la CIP….

En d’autres termes et pour faire un parallèle avec ce qu’avancerait le SCA : le CSI ne distingue pas les munitions à blanc selon qu’elles soient dans la table « à blanc » de la CIP ou qu’elles n’y soient pas.

Pour la petite histoire, cela avait été d’ailleurs la volonté du Ministère, de ne pas lier comme il en avait été question le classement en D§ i) au fait que l’arme à blanc soit chambrée dans une munition de la table VIII du CIPdes munitions à blanc.

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D’autres discussions vont maintenant s’engager avec le SCA sur un sujet où des solutions incohérentes pourraient encore être apportées à des problèmes qui n’existent pas.

Paradoxalement, nos sources nous indiquent que les difficultés actuelles de sécurité publique dans le domaine sont plutôt avec des munitions à blanc de la table VIII de la CIP, notamment le 9 mm Pak, qui sont modifiées pour faire tirer à balle des armes à blanc venant de Turquie et qui sont trop facile à convertir.

La seule réponse aujourd’hui a été de tenter de s’inféoder aux homologations du PTB allemand, sans aucune notion de réciprocité. Et aux chagrins, non, non, ce n’est pas la faute à l’Europe et le débat est franco-français.

La cartouche feuillette, qui tire son nom de son inventeur, est classée en catégorie A6°.

Utilisé pour la première fois au Vietnam le bloop gun était une nouvelle arme sans équivalent dans aucune autre armée. Il permettait de projeter une grenade à une distance de 50 à 400 m dépassant aisément la portée possible en lancement à la main.

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Tirant des projectiles en forme de grosses cartouches de 40 mm propulsées par gaz, son rayon d’action lors de l’impact était d’environ 5 m. Le projectile était sécurisé pour éviter toute explosion en cas de choc ou de chute.

Une mire était également présente au dessus du canon pour régler la distance souhaitée.

Les lances grenades M79 et XM148 à un coup n'étaient pas concluants pour les forces spéciales donc une demande d'une nouvelle arme fut introduite auprès des ingénieurs de China Lake. Les équipes SEAL furent ravies du résultat qui leur fut présenté : l'arme pouvait accueillir 3 grenades de 40x46mm et une quatrième pouvait être logée dans la chambre.

Les 4 projectiles pouvaient être rapidement tirés avant même que le premier n'atteigne sa cible. Par ailleurs l'arme était très légère car une grande partie de son corps était en aluminium, totalement chargée elle ne pesait que 0,23 kg de plus qu'un M79 à un coup.

Malgré cet avantage il avait des limitations puisqu'il n'était pas compatible avec les grenades classiques de 40 mm. Etant donné son usage spécifique, Seules une vingtaine de pièces furent produites.

La version standard permettra le tir de grenades à fusil en tir tendu jusqu’à 100m.

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