Sony tient une place unique sur le marché de la console de jeu avec son PlayStation VR. En effet, ni Microsoft ni Nintendo ne proposent de solution de réalité virtuelle pour leurs consoles. Après un premier casque conçu pour la PS4 sur le tard, Sony semble avoir tout fait pour concevoir la console et le casque idéal pour la réalité virtuelle avec le PS VR 2 et la PS5. Oubliez le bricolage que représentait le premier PlayStation VR avec son boitier dédié, sa PlayStation Camera ou ses PlayStation Move d’un autre temps.
Au centre de l’expérience, un casque reprenant les codes de design de la PlayStation 5 et de la manette DualSense avec sa robe noire et blanche. L’extérieur est construit dans un plastique dur et mat plutôt satisfaisant sous le doigt. On a l’impression de toucher un plastique peu qualitatif, semblable à celui utilisé des produits de l’entrée de gamme. Il s’agit d’un élément visiblement interchangeable, que l’on pourra peut-être faire remplacer par Sony s’il s’use, mais sa conception est en l’état peu convaincant.
On peut distinguer deux parties essentielles du casque. L’installation du casque se fait donc très logiquement en deux temps. On place d’abord la couronne sur la tête, dans une position où l’arrière va se placer sous le crâne et l’avant va recouvrir le front. Le geste est très simple et une pression sur le bouton à l’arrière permet de desserrer l’ensemble.
Une fois tout cela fait, un bouton sur la visière permet d’ajuster la distance entre les yeux et les lentilles. Il ne reste alors qu’à ajuster la distance pupillaire, c’est-à-dire l’écartement entre vos yeux. Pour cela, une molette est placée sur la gauche au-dessus de la visière.
Le critère numéro 1 quand on parle d’un casque de VR est son confort. Il s’agit peut-être du casque le plus confortable que nous ayons testé jusque là sur la longueur d’une session. Plusieurs points sont à expliquer sur cette partie. Tout d’abord, il faudra prendre soin de bien ajuster le casque. Sur plusieurs sessions, nous avons eu ainsi le front trop près du plastique dur en écrasant la partie en accordéon.
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Il faut aussi rappeler qu’il ne s’agit pas d’un casque autonome sur batterie, mais d’un casque filaire. Comme nous allons le voir, cela n’empêche pas le PS VR 2 d’être bourré de petites technologies, ce qui demande une ventilation intégrée. En tendant l’oreille près de l’ouverture, nous avons pu entendre le souffle du ventilateur permettant de refroidir le casque.
Depuis la présentation de la DualSense, nous étions très impatients de découvrir les futures manettes du PS VR 2 tant les technologies de la manette PS5 semblaient pensées pour la réalité virtuelle. Sony propose avec son casque de VR deux manettes PlayStation VR 2 Sense Controller. Chaque manette reprend les technologies de la DualSense : gâchette à retour de force, gyroscope, vibration avancée, batterie intégrée et recharge par USB-C.
Le plastique doux utilisé par les manettes est très agréable, et l’ensemble respire les finitions de qualité. On aime aussi la cohérence esthétique noire et blanche avec la console et le casque. À l’usage, il faut tout de même noter quelques inconvénients. La forme de la manette avec ce grand bracelet de détection et les contrôles au milieu rendent la manette difficile à correctement prendre en main au toucher, c’est-à-dire quand on ne voit pas la manette et que l’on doit se repérer avec les mains.
Sony a également fait le choix de modifier l’emplacement de ses boutons et gâchettes L1/L2 et R1/R2. Désormais, votre index tombe sur la gâchette au lieu du bouton. Enfin, il y a la question de l’autonomie des manettes. D’après nos tests, elle est plus basse que celle d’une DualSense. Il faudra recharger chaque manette en USB-C toutes les 4 à 5 heures de jeu environ.
Malgré ces quelques inconvénients, les manettes Sense Controller du PS VR2 sont l’une des réussites de l’offre Sony. Ces manettes foisonnent de technologies contribuant à renforcer l’immersion. C’est indéniablement l’un des points forts du PS VR 2. Les deux manettes sont agréables en main et utilisent bien les technologies de Sony pour vous plonger dans un univers virtuel.
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La qualité de l’expérience VR proposée par un casque dépend notamment de l’affichage choisi par le fabricant. Ici, nous avons un écran Oled offrant une définition de 2000 x 2040 pixels par œil avec un rafraichissement de 90 à 120 Hz et un champ de vision de 110 degrés. La projection se fait ensuite à travers des lentilles de Fresnel. Ici, Sony fait sans doute des économies sur la conception et la fabrication de son casque. L’optique en Pancake s’impose sur tous les casques de VR récents. Alors qu’est-ce que cela donne sous les yeux ? Un écran particulièrement lumineux qui impressionne par sa précision. C’est la première fois que nous pouvons lire du texte avec autant de netteté.
Le PlayStation VR 2 est un casque passif. Il n’est pas autonome comme le Pico 4 ou le Meta Quest 4 et demande une connexion filaire avec une PS5 pour fonctionner. La première configuration est plutôt bien accompagnée par l’interface PlayStation et se fait en quelques étapes. Cela permet notamment d’avoir un premier test du suivi du regard offert par le casque et on peut le dire : c’est bluffant.
On retrouve aussi la configuration de la zone de jeu que tous les casques de VR proposent. Sur le PS VR 2, un ensemble de caméras sur l’avant du masque permettent de créer une vue 3D en noir et blanc de votre environnement réel. Cela va permettre au casque de se réparer dans l’espace et de vous afficher les obstacles présents dans votre pièce de jeu.
L’interface de la PS5 se retrouve ensuite déportée entièrement dans le casque, ce qui permet de s’éviter des aller-retour pénibles à retirer ou non le casque. Le système de la PS5 apparait sur un faux écran géant 2D situé virtuellement à quelques mètres de l’utilisateur. C’est le moment de noter qu’il est tout à fait possible de jouer à des jeux pas conçus pour la VR sur ce même écran virtuel. De quoi s’immerger complètement dans un univers sans s’accaparer le téléviseur. Dans ce cas de figure, il faudra jouer avec la DualSense et non les deux contrôleurs. Il est également possible de lancer les applications vidéo comme Netflix ou Disney+. Là encore, on se retrouve face à une belle expérience type cinéma.
Officiellement, le PlayStation VR 2 est entièrement conçu pour la PS5. Il utilise cependant une interface USB-C et nous nous sommes demandé s’il pouvait offrir une compatibilité native avec le PC grâce à cette connexion. On a aussi vu Sony proposer de plus en plus de ses jeux sur PC ce qui légitimise cette question de la compatibilité PC. Le casque VR n’a pas été reconnu par Windows, mais c’est bien le cas des deux manettes Sense Controller. Il était d’ailleurs intéressant de noter que le nombre de boutons et de capteurs détectés par Windows pour chaque manette était assez important.
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Ces premières découvertes laissent une porte grande ouverte à une future exploitation par des développeurs indépendants du PlayStation VR 2 pour le rendre compatible SteamVR. On aurait aimé voir Sony entreprendre directement cette démarche, mais il est rassurant de penser que cela sera possible par un développement externe.
Le jeu Horizon Call of the Mountain est le fleuron de Sony pour le lancement de casque de VR. Il doit représenter la capacité du constructeur à proposer une expérience AAA en réalité virtuelle. Développé par les studios Guerrilla et Firesprite, ce jeu met à contribution chaque fonction du PlayStation VR 2. Il représente ainsi l’état de l’art de ce que l’on peut proposer avec l’appareil : vibration du casque, son 3D, retour haptique dans les manettes ou encore suivi du regard.
Sur le plan technique, le jeu est bien la claque attendue. Impossible de retranscrire ce que l’on ressent à travers des images ou des vidéos affichées sur écran 2D. Comme pour toutes les expériences en VR, il faut la vivre pour la comprendre. Les animaux géants robotisés prennent alors leurs tailles réelles sous nos yeux et deviennent beaucoup plus menaçants du même coup. Cela permet à la PS5 d’afficher un jeu tout simplement sublime. Les vibrations du casque et des manettes ainsi que les retours de force des gâchettes sont parfaitement pris en charge ici pour maximiser l’immersion. Il s’agit du premier jeu où un déplacement du personnage au stick analogique ne m’a pas immédiatement causé de cinétose. C’est notamment grâce à l’utilisation par le jeu du vignettage : la réduction du champ de vision pendant le déplacement.
Malheureusement, passé la découverte, on avoue se confronter très vite aux limites du jeu. Loin du monde ouvert proposé habituellement, ici on se retrouve virtuellement enfermé dans des couloirs où s’enchaineront des phases d’actions bien prévues par les développeurs. Impossible de soulever un obstacle ou prendre une arme avant l’autorisation donné par le jeu. Après nos quelques heures de jeu, l’expérience se résumait essentiellement à de l’escalade et des phases de tir à l’arc saupoudré d’un peu de crafting. Reste que l’on garde l’impression de jouer à un spin-off en VR, et non à un nouvel épisode de la série.
Après un dialogue dans un village, le personnage de Alloy (personnage principal de la série canonique) se propose d’accompagner le protagoniste dans une nouvelle zone. Le dialogue se termine par un fondu noir, un temps de chargement, puis l’apparition de ladite zone. Alloy nous souhaite alors bon courage et disparait rapidement dans un buisson de façon assez abrupte. In fine, passé l’effet « whaou », Horizon Call of The Mountain ne nous a pas autant convaincus que nous l’aurions souhaité. Dans son domaine, Half-Life Alyx proposait une expérience beaucoup plus proche de celle d’un « vrai » jeu tout en étant entièrement pensé pour la VR, sans le côté attraction du Futuroscope.
Nous avons également pu tester la série de jeux Moss dont le premier épisode a été adapté au PlayStation VR 2 et dont la suite accompagne le lancement du casque. C’est un titre vraiment très intéressant, car il fait un pas de côté face aux habituels jeux de VR à la première personne si facile à imaginer. Ici, vous prenez la place d’un géant dans un conte, ce qui va vous donner un point de vue en hauteur sur une collection de scènes, façon diorama. Ce jeu se joue entièrement assis et ne demandera donc pas beaucoup d’espace réel. De par sa narration, il s’adresse aux plus jeunes et le fait avec beaucoup de bienveillance. S’il ne mise pas sur la surenchère d’effets, il s’agit vraiment d’un jeu qui prend tout son sens en réalité virtuelle. Vous vous amuserez vite à bouger la tête pour regarder la scène sous ses moindres angles. La dose d’émerveillement était au rendez-vous, et avouons-le, on a du mal à résister à la tentation de chatouiller la souris toutes les quelques secondes.
En tout, c’est un peu plus de 30 jeux qui seront proposés dès le lancement du PlayStation VR 2. Nous avons ainsi pu essayer Kayak VR : Mirage. Comme son nom l’indique, il va s’agir de vous offrir des expériences de canoë-kayak depuis le confort de votre salon. Le titre propose plusieurs environnements comme l’Antarctique, la Norvège ou le Costa Rica. Tout est mis dans la technique pour un rendu très réaliste porté par l’écran Oled du casque.
Sorti en 2020 pour les plateformes Meta, le jeu Jurassic World Aftermath a été adapté au PlayStation VR 2, tout comme le jeu Star Wars: Tales from the Galaxy’s Edge. On touche ici à un problème pour Sony. Pour le lancement d’une plateforme, 30 jeux disponibles, c’est objectivement beaucoup. Mais dans le lot, il y a de nombreuses adaptations de titre PlayStation VR (PS4) ou Meta Quest.
Rappelons ici que le casque n’est pas compatible avec les jeux du premier PlayStation VR pour PS4, ce qui oblige les développeurs à proposer une adaptation de leurs jeux. Le catalogue repart donc à zéro. Si vous comptez faire du PS VR 2 votre premier casque de réalité virtuelle, le fait que ces jeux soient des portages ne sera aucunement un problème.
Contrairement au Meta Quest, le PS VR 2 ne propose pas un système d’exploitation complet et autonome ouvert à des applications. L’expérience est plutôt réussie, bien qu’il faudra prendre soin de poser correctement les manettes pour éviter toute manipulation pendant la diffusion.
Le Sony PlayStation VR 2 sera lancé le 22 février 2023 à partir de 599,99 euros. À ce tarif, vous aurez le droit au casque, aux écouteurs audio et à deux manettes PlayStation VR2 Sense Controller, mais aucun jeu. Le pack intégrant Horizon Call of the Mountains est commercialisé à 649,99 euros. À ce tarif, Sony prend une place intermédiaire entre les casques autonomes très accessibles comme le Meta Quest 2 ou le Pico 4, et les casques professionnels très très chers comme le Meta Quest Pro. Rappelons que les casques autonomes peuvent également être utilisés avec un PC de jeu pour retrouver le même type d’expérience que ce PS VR 2.
Cette station de charge est spécialement conçue pour les manettes PlayStation VR2 et offre une solution pratique pour recharger et ranger les manettes. C'est un accessoire essentiel pour les joueurs qui souhaitent garder leurs manettes organisées et à portée de main.En plus de recharger les manettes, la station de charge sert également de support d'exposition. Ainsi, les manettes peuvent être présentées et exposées de manière élégante lorsqu'elles ne sont pas utilisées. Cela est particulièrement utile pour les joueurs qui veulent protéger leurs manettes contre les dommages et l'accumulation de poussière.
La station de charge est équipée d'un indicateur lumineux qui signale lorsque les manettes sont en cours de chargement. Cela permet de toujours connaître l'état des batteries des manettes, afin de ne pas se retrouver à court de batterie pendant le jeu. De plus, la station de charge est facile à utiliser. Il suffit de placer les manettes sur les points de charge et le chargeur commence automatiquement à les recharger.
Nous avons testé l'accessoire DOBE Support et Station de Charge PSVR 2 et nous avons été fort agréablement séduits. Il permet donc de poser son casque et surtout de charger les PlayStation VR 2 Sense sans avoir à les câbler. Commandable sur Amazon, la livraison a été rapide et sans encombre. À la réception, la boîte est compacte et joue avec les codes couleur de la marque PlayStation, soit le blanc et le bleu. Un logo rappelle que le design est déposé et un autre que la marque existe depuis 1999. Petite subtilité, le coin « For P-S VR2 » au lieu de « For PSVR 2 » qui laisse entrevoir que ce n'est pas un produit sous licence.
L'assemblage se fait en une petite minute sans avoir besoin de lire la notice et l'aspect de l'ensemble est esthétiquement réussi. Les deux adaptateurs magnétiques se glissent dans le port USB Type-C des PSVR 2 Sense, le câble à l'arrière se relie à un port USB de la PlayStation 5 ou mieux à un adaptateur secteur (non fourni). Le plateau qui accueille le casque dispose d'une fente à l'arrière qui permet de le poser sans hésitation en plus de bien le maintenir en place.
Du côté des contrôleurs, leurs deux emplacements les accueillent parfaitement et offrent une recharge rapide. La connexion se fait sans autre manipulation que les déposer. Le courant passe via les adaptateurs magnétiques USB Type-C et cela marche à la perfection. De plus, et c'est vraiment très appréciable, il n'y a pas besoin d'être précis dans son dépôt, le design et l'aimantation faisant très bien leur job, soit mettre les manettes à la bonne place.
Le niveau de charge n'est pas précisément suivi, dommage, mais une fois les batteries pleines, le voyant passe au bleu. Les manettes sont stockées de manière à ce qu'elles soient prenables directement, sans avoir à réfléchir. Au final, cette station de charge et de support de marque DOBE (à prononcer « Dobi ») a su nous séduire par son design et sa simplicité d'utilisation. La fente arrière permet de ne pas hésiter quant au dépôt de son casque, l'ensemble est très stable, le placement des manettes se fait sans avoir à tâtonner et enfin la charge est très rapide, pour peu que vous utilisiez un chargeur et non pas le port USB de la console.
Les manettes PS VR2 n’ont pas une grande autonomie de batterie. La station de rechargement de Sony y remédie tout en étant très esthétique. Je l’ai testée et je me suis senti un peu bête au moment d’y mettre les manettes.
Le câble des PlayStation VR2 a un avantage : il ne faut jamais recharger les lunettes de réalité virtuelle, contrairement aux manettes. Leur batterie dure deux fois moins longtemps que celle de la DualSense et ne tient que trois à quatre heures. Même si une session VR normale dure rarement aussi longtemps, les manettes doivent régulièrement être rechargées. Le fait d’avoir besoin de deux câbles USB rend les choses un peu plus compliquées. La station de rechargement de Sony tombe donc à pic.
La station de charge fonctionne en principe comme n’importe quel autre dock de chargement. Il suffit d’y mettre les manettes et de les charger. Du moins en théorie. La forme inhabituelle des manettes ne facilite pas leur positionnement.
La station de rechargement est équipée d’une prise à l’arrière. J’y branche le câble fourni. Ensuite, j’essaie de mettre les deux manettes VR dessus. Leur forme inhabituelle ne permet pas de savoir clairement ce qui est devant, derrière, en haut ou en bas. Je suis donc assez maladroit. En toute logique, le port de chargement de la manette doit se trouver sur le dessus. Il me faut plusieurs minutes pour réussir à placer les manettes correctement.
Lorsqu’elles sont enfin correctement installées sur la station, je dois faire face au problème suivant. Un voyant lumineux devrait s’allumer lorsqu’elles chargent, ou bien ? J’ai aussi l’impression qu’elles ne sont pas bien fixées.
RTFM ; je jette quand même un coup d’œil au manuel. Je tombe alors sur deux adaptateurs restés dans l’emballage. Évidemment : le port USB-C des manettes VR n’est pas compatible avec la station de charge. Il me faut d’abord brancher les deux adaptateurs dans les ports USB-C des manettes. Ils me font penser à des dongles USB sans fil. Ensuite, les manettes s’enclenchent magnétiquement sur la station d’accueil. Mon Dieu... Je crois que je vais rendre mon titre de rédacteur de jeux vidéo à la fin de cet article.
La petite lumière des manettes s’allume et les manettes chargent. La manette DualSense n’est d’ailleurs pas compatible avec le dock. Le temps de charge est de 1,5 heure, c’est-à-dire le même qu’avec le câble USB. Avec les manettes, le dock est très esthétique. Il va parfaitement avec la PS5. Si mes enfants ne jouaient pas constamment avec les manettes, je poserais la station sur le meuble TV au lieu de la cacher à l’intérieur.
Plusieurs messages disant que la station de recharge aurait grillé leurs manettes circulent sur le web. Je n’ai pas trouvé trop d’articles à ce sujet, il ne semble donc pas s’agir d’un problème généralisé. Interrogé à ce sujet, Sony n’a pas souhaité s’exprimer. J’ai quand même un léger sentiment de malaise à l’idée de ranger la station dans mon meuble TV en bois. Mais jusqu’à présent, le salon n’a pas pris feu 🤞.
En fait, la station de recharge est trop élégante pour être rangée. Le complément idéal pour la PS VR2. Je n’ai pas encore de station de chargement pour ma manette DualSense. Maintenant que j’ai deux manettes VR de plus, je trouve qu’il y a trop de câbles à brancher. La station de charge de Sony résout ce problème. Dommage qu’elle ne soit pas compatible avec l’autre manette.
Une fois que vous avez compris dans quel sens positionner les manettes VR et que vous avez branché les adaptateurs, brancher les manettes n’est finalement pas sorcier. De plus, la station a un aspect élégant. Le prix d’environ 50 francs suisses / euros est également correct. Si vous cherchez une station de rechargement pour vos manettes PS VR2, vous pouvez l’acheter ici.
| Caractéristique | Détails |
|---|---|
| Écrans | OLED, 2000 x 2040 pixels par œil |
| Taux de rafraîchissement | 90 à 120 Hz |
| Champ de vision | 110 degrés |
| Connectivité | Filaire (USB-C) |
| Manettes | PlayStation VR2 Sense Controller (avec retour haptique et gâchettes adaptatives) |
| Autonomie des manettes | 4 à 5 heures |
| Fonctionnalités | Suivi du regard, vibrations du casque, audio 3D |
| Prix de lancement | 599,99 euros (casque et manettes) |
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