Envie de participer ?
Bandeau

Le revolver Bulldog 320 est une arme de poche qui était très courante de la fin du XIXe siècle jusqu'au début du siècle suivant. Il est difficile de le dater précisément car ce type Bulldog s'est vendu jusqu'entre les deux guerres et fut décliné en nombreuses sous-versions.

Origines et Développement

La conception du revolver Bulldog date de 1868, mais Henry Webley a breveté son arme, conçue pour être portée dans une poche de manteau, en 1878. Le Bulldog était très populaire en Grande-Bretagne et en Amérique.

Popularité et Utilisations

Le général de l'armée américaine, George Armstrong Custer, en portait une paire lors de la bataille de Little Bighorn. Charles J. Guiteau a utilisé un revolver .442 Webley British Bulldog pour assassiner le président américain James A. Garfield le 2 juillet 1881.

Variantes et Copies

De nombreuses copies et variantes de cette arme (autorisées et non autorisées) ont été fabriquées en Irlande, en Belgique, en Espagne, au Pakistan, en France et aux États-Unis. Ces armes appelées British Bulldog avaient une détente fixe avec pontet ou une détente pliante.

Les copies américaines ont été fabriquées par les sociétés Forehand & Wadsworth, Iver Johnson et Harrington & Richardson.

Lire aussi: Test et Avis : Pistolet à Eau Électrique M416

Caractéristiques Techniques

Le revolver Buldog 320 est le plus apprécié. En effet, il fonctionne avec de la poudre noire. Il est équipé d'une mécanique à simple et à double action. Sa longueur mesure 14 cm et sa hauteur est de 10 cm. Son calibre est de 320 PN et il se trouve dans la catégorie D des armes à feu.

Spécifications Générales

  • Calibre: .320 PN
  • Mécanisme: Simple et double action
  • Longueur: 14 cm
  • Hauteur: 10 cm
  • Catégorie: D (en France, selon la législation)

Revolvers et Vélos

Vers 1868, Charles François Galand commercialise une arme de poche qui fonctionne avec une cartouche de calibre 6mm. À l'époque, les chiens errants sont agressifs envers les vélos, de nouvelles machines roulantes. La cartouche du revolver Velodog est chargée avec de petits plombs. Pour effrayer les chiens, des balles en liège ou en bois sont utilisées. L'objectif est de leur faire peur, mais pas de les tuer.

Signe de l’évolution de la société : la Manufacture d’Armes et Cycles de Saint-Etienne commercialisa le « revol-velo » dont le calibre .320 faisait plus une arme de défense contre les bipèdes malveillants que contre les chiens errants. Peu après, apparut le « revoluto », destiné à la défense individuelle des automobilistes.

Collection et Législation

Les revolvers de type Bulldog et Velodog sont pour la plupart très anciens ! Les bulldogs étaient chambrés en assez gros calibre, surtout par rapport à leur petite taille. Les Velodog ont été créés en France au début des années 1900 afin de protéger les cyclistes contre les attaques de chiens. Ils étaient traditionnellement chambrés en petits calibres.

Ces armes de poing sont très recherchées par les collectionneurs. Même si les revolvers Bulldog sont en vente libre, le transport et le port de ce genre d'arme requièrent au moins une raison légitime. Vous devez donc fournir ce motif en cas de contrôle ou vérification de sécurité.

Lire aussi: Comprendre les balles de pistolet

Restauration et Maintenance

La restauration d'un revolver Bulldog peut nécessiter plusieurs interventions, notamment sur la mécanique. Voici quelques points à considérer :

  • Indexation: Vérifier et réparer le doigt élévateur pour un bon alignement du barillet.
  • Verrouillage: S'assurer que la masselotte de la détente s'insère correctement dans les encoches du barillet.
  • Ressorts: Remplacer ou ajuster les ressorts défectueux.

Smith & Wesson New Model No.3

D. B. Wesson croyait en la perfection à la fois dans la conception mécanique et un coût de fabrication réduit. L’usine mettait donc à jour et améliorait constamment le Model 3. Quand les contrats russes tirèrent à leur fin, l’usine commença à travailler pour affiner le Model 3 pour créer un appel plus large pour la clientèle et le distinguer de ceux fabriqués pour un gouvernement spécifique. Le résultat fut le New Model No. 3.

La reconception du Model 3 commença en 1877 avec des expérimentations pour redéfinir un système d’extracteur plus court, une méthode améliorée pour retenir le barillet, et un système différent de mise en tension du grand ressort. Le concept fut formalisé par J. H. Bullard le 22 octobre 1877.

L’usine commença la production du New Model No. 3 en 1878. Ce modèle sera discuté brièvement, car il mérite une étude indépendante ; car non seulement il deviendra le plus durable des single action produits par la société, mais aussi le plus polyvalent. Les collectionneurs ont défini six modèles séparés, y compris un des plus rares de toutes les armes Smith & Wesson. Ce sont : .44 Single Action, Turc, Revolving Rifle, Frontier, Target et Winchester. A cause de la complexité de ces modèles, chacun sera discuté individuellement.

NEW MODEL No.3 .44 SINGLE ACTION

Le New Model No.3 original, lorsqu’il sortit d’usine en 1878, était disponible en bronzé bleu ou nickelé, avec un canon de 6 ½ pouces, chambré pour la .44 S&W Russian et avec des plaquettes en gutta-percha soit noires, soit rouges ou bien en noyer. Le revolver était appelé .44 Single Action, un nom qui ne devint jamais populaire, car une majorité de gens l’appelait New Model No.3. Il était identique au concept initial de M. Bullard, excepté la vis à excentrique qui était remplacée par une vis classique pour mettre le grand ressort en tension. Peu après son introduction, l’usine étendit les longueurs de canon disponibles à 3 ½, 4, 5, 6, 6 ½, 7, 7 ½, et 8 pouces. Toutefois, l’usine considérait les longueurs de 4, 6 ½ et 8 pouces comme standard. Et elles étaient disponibles sur stock, plutôt que sur commande spéciale.

Lire aussi: Pistolets de traitement du bois

Quand les armes de série furent disponibles, des échantillons furent envoyés à chaque représentant de S&W pour permettre de montrer ces nouveaux modèles aux divers gouvernements qui utilisaient les revolvers S&W. Le premier à répondre fut le gouvernement américain avec un achat de 280 armes pour être affectées à l’état du Maryland. Ces armes étaient nickelées avec canon de 6 ½ pouces. Ils étaient marqués U. S. sous la crosse. L’arrière du barillet, la carcasse sous le barillet et le dessous du canon étaient marqués HN, les initiales de Henry Nettleton, un contrôleur des armes légères. Les plaquettes en noyer étaient marquées du côté gauche DAL sous 1878, avec la plaquette droite marquée HN. Le numéro de série de cette commande alla de 7126 à 7405.

Nombre d’autres pays achetèrent le New Model No.3, mais des commandes significatives furent reçues du Japon et de la Turquie (cf. Smith & Wesson 1857-1945 de R.G. Jinks et R.J. Neal). Mais face à devoir payer des royalties à Schofield, l’économe D. B. Wesson décida de reconcevoir l’ancien style, car le coût des royalties aurait compensé toute économie en conception. Le nouvel extracteur à crochet fut conçu par J. H. Bullard en 1877. Il était significativement différent du type Schofield, donc pouvait être incorporé sans payer de royalties à Schofield. M. Wesson sentit que le nouveau concept de Bullard était si important qu’il lui donna un bonus de 100 $.

Durant les 34 années de production de ce revolver, il fut fabriqué soit en version target, soit en visée fixe dans les calibres suivants : .32 S&W, .32-44 S&W, .320 Revolving Rifle, .38 S&W, .38-44 S&W, .41 S&W, .44 Henry RF, .44 S&W American, .44 S&W Russian, .45 S&W Schofield, .450 Revolver, .45 Webley, .455 Mark I et .455 Mark II. Le .44 Single Action New Model No. 3 fut arrêté dans les catalogues S&W en 1912. Il avait été vendu sur stock depuis 1898 lorsque le dernier, numéroté 35 796, fut fabriqué. Cela termina l’ère des populaires single actions à grande carcasse.

NEW MODEL No. 3 TURC

Ce modèle fut un revolver spécial produit par S&W pour satisfaire les besoins du gouvernement turc. L’usine signa un accord avec l’empire ottoman en 1879 pour la livraison de 5000 New Model No. 3 chambrés en .44 Henry à percussion annulaire.

Les revolvers devaient avoir une finition bleue et des plaquettes en noyer et un canon de 6 ½ pouces. Comme précédemment, ces armes contractuelles étaient numérotées dans une série séparée des autres New Model No. 3. La série commença à 1 et continua jusqu’à 5461. En juillet 1883 une seconde commande de 278 revolvers fut reçue. Comme dans la première commande, l’usine fabriqua plus d’armes que la quantité prévue ; un surplus de 183 revolvers fut vendu commercialement.

Les armes livrées au gouvernement turc étaient du type à extracteur à crochet. Le gouvernement turc avait fait des arrangements avec A. F. Cameron de la Springfield Armory pour être leur contrôleur en chef à l’usine S&W, et ses initiales AFC sont poinçonnées au sommet de chaque crosse attestant du contrôle de l’arme.

.320 REVOLVING RIFLE

L’arme la plus inhabituelle dans la famille du New Model No. 3 est le Smith & Wesson Revolving Rifle. Ce modèle sortit en 1879. La carcasse était la même que celle du modèle standard, excepté que le chien était équipé d’un volant ajustable pour permettre des changements dans la position d’engagement de la détente. Cela augmentait ou diminuait le poids du départ.

Le Revolving Rifle fut produit à la fois en bleu et en nickelé, avec des canons de 16, 18 et 20 pouces. Chaque arme était équipée avec un devant et une poignée en gutta-percha rouge. La crosse était amovible, en noyer avec une plaque de couche en gutta-percha noire. Toutes les crosses étaient équipées avec un trou de vis à la poignée pour insérer un dioptre réglable. Le guidon glissait le long d’une barre sur le canon pour permettre l’interchangeabilité nécessaire entre les organes de visée ouverte et le dioptre optionnel. Ce dernier était réglable en dérive et en hauteur. Il était utilisé avec un guidon sous tunnel avec réticule en croix.

Puisque le canon était forgé, et à cause des grandes longueurs, l’usine dut changer de méthode pour fabriquer le canon. Au lieu de le forger d’une pièce, seule la partie arrière était forgée et usinée afin que la partie ronde du canon puisse être taraudée et vissée dedans. Cette limite peut être observée si l’on examine soigneusement la zone vers 2 pouces 1/8 ( ~54 mm) en avant du barillet. Ce type de canon en deux pièces fut utilisée sur tous les canons longs de S&W.

Le Revolving Rifle ne fut pas populaire et les ventes stagnèrent. Les premières carabines, nickelées, furent terminées en août 1879. En avril 1880, l’usine avait fabriqué un total de 906 carabines, dont 76 étaient partiellement nickelées et partiellement bleues. Entre 1880 et 1887, l’usine finit 17 autres carabines à partir de pièces disponibles. Ces 17 carabines furent fournies avec une crosse démontable avec une petite queue de culasse différente de celle d’origine.

La vente de ces 977 carabines traîna durant les années 1880 et l’usine retira finalement cette carabine du catalogue. Le catalogue de 1889 listait le Revolving Rifle à 23 $, ce qui comprenait la hausse de chasse, la boîte et le nécessaire de nettoyage. Le dioptre et le guidon sous tunnel étaient en option au prix de 2,60 $. A la fin de la production, l’usine dut accepter le fait que les tireurs américains n’étaient pas intéressés par une carabine à barillet.

NEW MODEL NO. 3 FRONTIER

S&W étendit sa ligne de New Model No. 3 en 1885, quand ils sortirent une version à barillet allongé pour tirer la cartouche Winchester .44-40. Colt avait réussi en produisant un revolver de ce calibre pour l’utiliser comme compagnon de la carabine Winchester à levier de sous-garde. L’idée interpella S&W, et l’usine produisit 2072 de ces revolvers. Les seuls changements par rapport aux précédents New Models No. 3 étaient l’allongement du barillet, de la rallonge arrière de canon et de la carcasse pour accepter la cartouche plus longue. Le New Model No. 3 d’origine avait un barillet de 1 pouce 7/16. Celui du Frontier fut allongé à 1 pouce 9/16. Ce modèle était disponible avec des canons de 4, 5 et 6 ½ pouces.

Comme avec le Revolving Rifle, les ventes de ce modèle ne répondirent pas aux attentes de l’usine. En mars 1895, quand l’usine avait encore en inventaire 50% de son taux de production, la décision fut prise de convertir ces modèles en .44 Russian et de les vendre au Japon pour aider à remplir une commande. La conversion fut faite en changeant le barillet, et en 1896, l’usine avait converti environ 40% de la production totale et les avait vendus à Takata & Company pour le Japon. Cela réduisit le nombre total de Model No. 3 Frontier à 1286 unités.

La raison pour laquelle ce modèle ne fut pas accepté n’est pas claire. L’usine continua à offrir ce modèle jusqu’en 1908, quand le revolver fut remplacé par la disponibilité du nouveau Smith & Wesson .44 Hand Ejector.

NEW MODEL NO 3 TARGET

Le New Model No. 3 Target joua un rôle significatif dans l’histoire de Smith & Wesson, car il fut le premier modèle de série produit par la société en configuration « target ». Le tir à la cible a toujours joué un rôle important pour prouver la précision supérieure d’un produit de la société, et D. B. Wesson avait appris lorsqu’il était en apprentissage avec son frère, que la précision d’une arme augmentait sa réputation et accroissait les ventes.

Ainsi, il s’assura que S&W jouisse de la réputation d’un revolver de très haute précision.

Le développement du premier revolver target commença en 1886, lorsqu’un groupe de tireurs commença à concourir pour le record des 100 coups. Le premier de ces records fut tiré par Chevalier Ira Paine le 15 octobre 1886, lorsqu’il réussit un score de 791 sur 1000. Paine tirait le S&W New Model No. 3 en calibre .44 Russian. Le 17 mars 1887, Paine battit son propre record de 50 points, atteignant 841. Ce record tint jusqu’au 4 novembre 1887, lorsqu’un autre tireur à la cible, F. E. Bennett de Boston, Massachussetts, batte le record avec 857 points. Ainsi, une série de matchs de très haut niveau commença entre Chevalier Ira Paine et F. E. Bennett et l’industrie des armes fut impliquée rapidement.

Au deuxième semestre 1887, Paine commença à discuter avec la société Smith & Wesson, pour laquelle il tirait professionnellement, de la possibilité de fabriquer un New Model No. 3 en plus petit calibre que le .44 S&W Russian. Le président de la société, D. B. Wesson, fut d’accord pour que le revolver puisse être produit en version target à la fois en calibres .32 et .38. Le nouveau revolver sortit à la fin 1887 et fut appelé .32-44 Target ou .38-44 Target, selon le calibre. La munition était un nouveau chargement de tir sur cible développé par la société. La balle, soit pointue, soit ronde, était entièrement contenue dans l’étui de la cartouche. La désignation de .32-44 indiquait que l’arme était de calibre .32 dans une carcasse de .44.

La conception du nouveau revolver était identique à l’autre New Model No. 3 sauf que la hausse était réglable en dérive et que le guidon était en tête d’épingle généralement du style conçu par Paine et appelé « Paine bead sight ». Ce modèle fut disponible en bleu ou nickelé à la fois en 6 pouces ou en 6 ½ pouces. Il y eut plusieurs styles de crans de mire. Ces variantes semblaient être l’option de l’acheteur plutôt qu’une variante de l’usine.

La différence mécanique majeure entre la version target et la version standard est le fait que tous les modèles target n’ont pas le chien rebondissant. Aucune archive ne précise pourquoi cette caractéristique fut éliminée, mais on pense généralement que S&W croyaient que l’action était plus souple et plus nette sans le chien rebondissant.

La série des New Model No. 3 Target fut numérotée avec sa propre série, les numéros allant de 1 à 4333. Dans cette gamme, le collectionneur peut trouver des variantes autres que les différences sur les organes de visée. Exemples : le cliquet pivotant qui déverrouille l’extracteur entre les numéros 1714 et 1825. Aussi tous les revolvers produits après le n° 3645 avaient un barillet long de 1 pouce 9/16, qui était une étape de standardisation du modèle. La société utilisa aussi divers types de canons, ce qui ajoute des variantes pour le collectionneur plus avancé.

Dans les premières années, les ventes de ce modèle furent importantes mais en 1891 elles avaient chuté considérablement. Apparemment, le tireur de compétition préférait la cartouche plus grande de .44 S&W Russian et achetait le New Model No. 3 dans ce calibre avec des accessoires de tir plutôt que les modèles target. En 1910, la société avait vidé son stock de modèles target, et la demande avait été réduite au point qu’il n’était plus valable de continuer la production ; Le premier revolver de tir à la cible fut enlevé du catalogue. Pourtant, l’arme était importante, car elle avait prouvé à l’usine qu’il y avait une demande pour un modèle de tir à la cible, et ils continuèrent à offrir des variantes target dans tous les revolvers de série pour satisfaire la demande continue des tireurs de compétition.

Identification d'une copie belge de Smith et wesson

Le ELG avec couronne n'apparait qu'en 1893 ;le ELG sans couronne reste toutefois utilisé pour les armes PN à chargement par la bouche qui seront encore longtemps fabriquées à Liège ,en particulier les "fusils de traite".

Ça ne ressemble pas trop à un S&W mais plutôt à un Harrington & Richardson ou quelque chose d’analogue.

Une certitude : ce n’est pas de l’acier inoxydable (inutilisé à l’époque). La probabilité pour une finition nickelée me semble douteuse car trop parfaite pour une arme de cet âge (ou alors renickelée récemment). La logique m’orienterait plutôt vers un super polissage.

Mais tout cela nous éloigne de la notion essentielle : cette arme te plaît-elle ? Si oui, à mon avis, le reste est très secondaire. Une arme DOIT s’acheter avec le manque le plus total d’objectivité ! Mais si ! Quand le critère est : « j’ai craqué de suite en la voyant », c’est une histoire d’amour qui commence. Un peu de sentimentalisme dans ce monde de brutes... (pas de blague : les membres du forum ne sont pas des brutes !)

Quand il s’agit d’un loisir, se faire plaisir est une nécessité absolue. L’avis des autres peut éventuellement être affiché sur le mur d’en face, on s’en moque.

Il manque une pièce en"L" qui bloque le barillet sur son axe,au déverrouillage.

Après le coup de cœur, ou bien on en reste là, ou bien on s’intéresse et on cherche à en savoir le plus possible. Mais cela vient après. Du moins, en ce qui me concerne. En tir sportif ou de loisirs, c’est pareil : on fait de beaux groupements avec une arme qui nous parle vraiment. Les « beaux groupements « sont ceux qui nous satisfont : ce n’est pas une valeur absolue.

Une collection n’a pas forcément un thème rigide. Cela peut très bien être une suite de coups de cœur avec une ou deux préférences (époque, marque, système...).

Je me suis (re)plongé dans mon Neal & Jinks et le seul Smith & Wesson qui aurait pu servir de modèle à ce revolver belge est le .38 Double Action 3° modèle (ou 4° car la différence entre les deux modèles est dans le mécanisme interne, l’extérieur ne changeant pas), produit de 1884 à 1895 (3°) ou de 1895 à 1909 (4°), soit une continuité de 25 ans pour les deux modèles réunis. Pour l’époque, ça fait beaucoup.

Les différences entre l’original et la copie sont vraiment nombreuses, à commencer par la silhouette générale qui m’avait fait de suite douter... Allons à l’essentiel : outre la silhouette, l’extrémité du canon et la plaque de recouvrement (à G.

Pièces de Collection

Nous vous proposons ici un large choix de pièces de collection susceptibles d’en ravir plus d’un.

On estime la naissance de l’activité de collection depuis l’homme de Néandertal. Cependant, le collectionnisme d’une plus grande ampleur débuta dans le monde antique grec et romain. Il se développa avec l’activité de collection le goût pour la restauration et naturellement celui de la conservation. En effet, les collections artistiques demeuraient dans les temples, dans les bibliothèques ainsi que dans les palais de princes. Les objets relevant de la collection sont davantage « sémiophores ». En effet, en plus de pouvoir nous être utiles, ils se distinguent en tant que « porteurs de sens », ils sont « empreints d’Histoire ». Ils constituent les traces de notre passé et véhiculent l’Histoire du monde à travers les siècles.

La brillante activité de collection est colossale. En effet, puisqu’elle est une activité relative à l’Histoire, tous les objets qui ont une valeur historique peuvent être collectionnés. Il est vrai que de collectionneur de billets de banque à collectionneur de pierres en passant par les collectionneurs de plume d’oiseaux, les collections sont riches et variées. Ainsi il semble évident que la grandeur historique s’évalue au travers du collectionnisme. D’ailleurs, ce dernier accompagnera le développement des arts dans les sociétés occidentales.

Les objets dont nous avons possession couvrent une période conséquente de l’histoire. Effectivement, nous disposons d’armes blanches sous Louis Philippe, sous le Consulat ainsi que durant l’époque Napoléonienne. D’autre part, nos armes à feu jalonnent les petites et grandes guerres du XXème siècle.

tags: #pistolet #smith #et #wesson #320 #histoire

Post popolari: