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Entre les marques d'armes, comme entre celles de montres ou d'automobiles, il en est dont l'histoire participe à la renommée de l'industrie. Browning, c’est l’histoire d’un génie qui a bouleversé le monde des armes durant la Révolution Industrielle. C’est l’histoire d’une alliance improbable entre un inventeur américain et une société belge. C’est l’histoire d’une entreprise wallonne qui a su allier son expertise locale à celle d’un inventeur venu des Etats-Unis.

John Moses Browning : Le Visionnaire

Le plus grand créateur d'armes est Américain et s'appelle John Moses Browning. Ces nombreuses inventions et ses 128 brevets déposés ont changé le cours de l'histoire de l'arme et du monde moderne. John Moses Browning (né en 1855 en Utah et décédé en 1926) était un concepteur d'armes à feu. Dès l'âge de 13 ans, il fabriqua sa première arme (à l'armurerie de son père) et son premier brevet fut déposé en 1879, il n'avait que 24 ans. Il développa de nombreux types d'armes, de munitions et de mécanismes, dont beaucoup sont encore utilisés. Il apporta énormément au développement des armes automatiques et semi-automatiques. John Moses Browning fut l'inventeur du fusil semi-automatique et du fusil superposé. Il conçut aussi les premiers pistolets semi-automatiques, qui étaient déjà à l'époque autant compacts que fiables.

Les Origines Familiales

Au milieu du dix-neuvième siècle, les parents de John Moses s’étaient en effet installés dans une région encore sauvage et mystérieuse, l’Utah. Son père, Jonathan Browning (1805-1879), avait été converti au mormonisme par un missionnaire : pratiquant le mariage plural, il eut trois épouses et vingt-deux enfants. Ce fut donc dans une atmosphère particulièrement propice à l’épanouissement de ses dons personnels que le jeune John Moses évolua. Naturellement, bien avant la mort de son père, il reprend petit à petit les commandes de l’entreprise familiale - aidé en cela par son frère, Matthew. Bientôt, l’atelier Browning devient le plus important centre de réparation d’armes de l’ouest américain.

La Collaboration avec la Fabrique Nationale (FN) Herstal

Pour comprendre l’histoire commune qui lie Browning à la Belgique, il faut se replonger au 19ème siècle. À l’époque, la Wallonie devient la deuxième puissance industrielle mondiale. Liège et sa région sont en plein essor. Le royaume de Belgique est encore un jeune Etat. Sa nouvelle armée doit se doter de 150000 fusils. Elle se tourne donc naturellement vers la région liégeoise, à la pointe dans l’industrie mécanique et l’armurerie. De l’autre côté de l’Atlantique, une autre puissance industrielle, l’Amérique, est en plein essor. C’est l’époque de la conquête de l’Ouest, symbolisée par la figure mythique de Buffalo Bill. Son arme fétiche est une carabine Winchester, dont le modèle a été conçu par un jeune inventeur du nom de John Moses Browning.

Ce dernier, autodidacte, se fait un nom, jusqu’au jour où un des employés de la firme Winchester vient le voir puis rapporte cette carabine à son patron, Mr Bennett. À l’époque, Winchester est l’un des quatre principaux producteurs d’armes aux Etats-Unis, et la société fait l’acquisition d’une vingtaine de brevets auprès du jeune Browning. Au même moment, en Europe, FN Herstal (la Fabrique Nationale d’Armes de Guerre) cherche des produits et de l’inspiration pour se développer. C’est dans ce contexte que le Conseil d’Administration de la Fabrique décide d’envoyer son directeur commercial aux Etats-Unis afin d’étudier leurs nouvelles techniques et méthodes de production, notamment en matière de bicyclettes.

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Un Certain M. Browning : Le 2 avril 1897, le Conseil d’Administration de la Fabrique Nationale (FN) décida d’envoyer son directeur commercial aux États-Unis. Hart O. Au cours de son voyage, Berg rencontra presque par hasard deux armuriers américains : il s’agissait des frères Browning. Heureuse coïncidence : John Moses, qui bénéficiait déjà d’une certaine notoriété dans son pays d'origine, venait justement de déposer un brevet pour un pistolet automatique 7,65mm de son cru… Hart O. Berg eut le nez creux, et fut d’emblée séduit par le concept. Ces qualités, associées à une intuition très juste des désirs des clients, présentaient des avantages considérables du point de vue professionnel. Parmi celles-ci, divers modèles de pistolets, dont un calibre 9 mm (acheté en quantité impor-tante par l'armée suédoise durant l’année 1907). En 1913, Browning créa une carabine semi-automatique de calibre 22, dont il commanda immédiatement 50 000 unités pour le marché américain.

En 1907, John Moses Browning autorisa la FN à utiliser son patronyme comme marque déposée, ce qu’il n’avait jamais accordé aux grandes firmes américaines qui avaient, auparavant, commercialisé ses premières inventions. Les intérêts et les objectifs communs qui liaient sa propre famille à la société belge se trouvaient ainsi soulignés. La popularité des armes développées par Browning et fabriquées par la FN allait continuer de croître au fil des ans, à la fois en Europe et en Amérique. De 1899 à 1906, le nombre de pistolets vendus atteignit les 250 000 unités. En 1908, ce chiffre fut multiplié par deux, tandis qu’en juillet 1912 le millionième pistolet était assemblé à Herstal. Cet évènement fut d’ailleurs célébré le 31 janvier 1914, lors d'une fête somptueuse à laquelle furent conviés quelque cinq cents invités du monde des affaires et de la politique, dont deux ministres d'Etat.

Entre les deux hommes, le courant passe bien. Le Directeur FN détaille à Browning tout le savoir-faire liégeois en matière de fabrication d’armes. De son côté, Browning présente à son hôte le prototype de son premier pistolet semi-automatique. Le commercial belge est fasciné par l’inventivité et le génie de l’américain, et il s’engage à présenter cette arme jamais vue jusqu’alors à sa direction. Quelques mois plus tard, John Browning et la FN signent un contrat de production pour ce pistolet. En Europe, cette nouvelle arme est un succès. D’ailleurs, l’armée belge est la première à se l’approprier et à passer du revolver au pistolet automatique de Browning. Qui plus est très efficace, fiable et pas cher à produire. Néanmoins, pour John Browning, pas question de faire une pause après une telle réussite. Sa fibre d’inventeur l’amène à concevoir de nouveaux modèles. Il se tourne dès lors vers la Belgique avec qui il a déjà travaillé pour son pistolet Automatique modèle 1900 fabriqué par la FN Herstal et tristement célèbre pour avoir été l'arme ayant servie à l'assassinat de l'archiduc d'Autriche à Sarajevo, top départ de la première guerre mondiale.

Browning Hi-Power (GP 35)

Le Browning Hi-Power, également connu sous les noms de Browning GP 35 et Browning HP 35, est un pistolet semi-automatique qui a marqué l'histoire de l'armement. Couramment abrégé en Hi-Power, il est le fruit du travail de John Moses Browning, bien que son développement ait été achevé après sa mort.

Les origines du Hi-Power

Le Hi-Power est issu de l'amélioration d'un brevet déposé en 1925 par John Moses Browning, lui-même basé sur un brevet de 1897. Cependant, Browning décède en 1926, et il faut attendre près d'une décennie avant que le Hi-Power ne soit produit par l'entreprise belge FN Herstal à partir de 1935, sous le nom de Browning GP 35 (pour Grande Puissance - année 1935). Il faut savoir que Browning était lié à la firme belge pour l’exploitation de ses brevets en Europe depuis la production du Browning M1900.

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Caractéristiques du GP 35

Le GP 35 est un pistolet semi-automatique fonctionnant en simple action. À l'origine, il était disponible avec deux types de hausses :

  • Une hausse fixe
  • Une hausse ajustable de 50 à 500 m

La poignée pouvait être aménagée pour y fixer une crosse détachable, qui servait également d'étui. Généralement, les pistolets à hausse fixe avaient une poignée classique, et ceux à hausse ajustable avaient la crosse détachable.

Le Hi-Power pendant la Seconde Guerre mondiale

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Browning Hi-Power a la particularité d'avoir été fabriqué par les deux camps. L'armée allemande l'utilisait sous le nom de P35(b) (pour pistolet, année 1935, fabriqué en Belgique). Ces P35(b) étaient produits dans l'usine de FN Herstal. Parallèlement, l'usine John Inglis de Toronto construisait le Hi-Power pour les alliés, grâce aux plans qui avaient pu être évacués avant l'invasion de la Belgique.

L'adoption du Hi-Power après la guerre

Après la guerre, le Browning HP a été adopté par de nombreuses armées et polices. Il est notamment devenu le premier pistolet réglementaire de l'armée britannique (appelé L9A1) en remplacement des revolvers calibre .38, et il est toujours leur arme de poing de service. Parmi ses plus illustres utilisateurs, on peut citer le Special Air Service britannique et le Hostage Rescue Team du FBI.

Production sous licence et diffusion

Dans les années 1960-1970, la firme belge accorde une licence de fabrication à l'Indonésie (Pindad P1A 9mm) et à l'Argentine (FM Browning). Le modèle argentin, remplaçant le FMAP 1927 (Colt M1911) dans les forces armées et la police, se retrouve rapidement entre les mains de nombreux narcotrafiquants sud-américains. Le FM Browning était proposé dans le circuit commercial par la firme privée Bersa (Bersa 90). Chambré en 9mm Parabellum, la contenance de 13 coups du chargeur à double colonne constituait un avantage certain pour une arme de l'époque. Un chargeur rallongé de 20 coups a également été produit (utilisé par les unités d'interventions comme les SAS britanniques).

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Évolutions et versions modernes

Le Hi-Power a connu un certain nombre d'améliorations, notamment dans les années 1980 avec des versions à platine en double action (DA/SA ou DAO), sous diverses désignations : Browning HP-DA, BDA9 et BDAO. Celles-ci ont cependant connu peu de succès.

Plus récemment, des versions destinées au marché militaire/policier ont été lancées, le Mark II, puis le Mark III toujours proposé actuellement (aux USA, il est appelé HP-SA pour simple-action, par opposition au Browning HP-DA).

Un héritage durable

Le mécanisme de cette arme a été et continue d'être repris intégralement ou partiellement dans une quantité impressionnante de pistolets. À la fois fiable, fonctionnel et de grande capacité, le Browning Hi-Power est, après le Colt M1911, le second plus vieux pistolet toujours en service, et devrait probablement être, après le modèle américain, le second pistolet à avoir dépassé un siècle de service.

Le B25 : Un Chef-d'œuvre Posthume

Les années d’après guerre sont difficiles pour la FN. Les politiques protectionnistes et l’instabilité monétaire fragilisent ses exportations. Heureusement, John Browning a gardé toute sa créativité. Dans son atelier, il prépare son ultime invention avec son fils Val Allen : le B25, un fusil à canons superposés. Une révolution quand on sait qu’à l’époque, les armes de chasse sur le sol européen sont des fusils juxtaposés.

Son fils, Val Allen, prend la succession de l’entreprise familiale. Ingénieur de formation, il a la tache de vérifier la dernière invention de son père, le B25. Sa conception est complexe et il faut attendre 1930 pour que l’arme soit totalement opérationnelle. Ce modèle propulse FN Herstal vers le segment haut de gamme. De 1930 à 1980, 500000 exemplaires sont produits.

C'est en 1925 qu'est né le B25, premier fusil superposé qui représente le point culminant de la carrière du génial inventeur. Certaines marques Anglaises proposaient déjà des armes superposées mais à des prix prohibitifs et John pensait que la nouvelle loi fédérale de 1913 aux États Unis visant à limiter les fusils de plus de 3 cartouches pouvait nuire aux ventes de son désormais célèbre Browning Auto 5.

John Moses Browning avait compris que les utilisateurs de fusils de chasse et les adeptes du tir sportif préféraient un plan de visée réparti sur un seul axe. Il travailla dès 1923 à la conception de son arme car John le visionnaire pense qu'un modèle produit en masse à un coût raisonnable devrait trouver un large marché dans son pays mais aussi à l'international. En 1926 il présente son projet à la FN Herstal qui produira l'arme mais son décès dans la même année ne lui permettra pas de voir son œuvre s'accomplir. Son fils Val Allen Browning terminera la phase de conception et supervisera la production. Il succède à son père à la tête de la société familiale.

Le fusil superposé Browning B25 est un fusil à batterie avec un axe avant transversal pour servir de charnière et assurer le pivotement du canon. Un large verrou plat se glisse dans les crochets du canon afin d'assurer une fermeture sans faille. Au cours de sa confection, le B25 supporte 2310 opérations de contrôle destinées à garantir la qualité et la précision de ses pièces. Son assemblage nécessite un minimum de 155 interventions manuelles vouées à assurer un ajustage irréprochable, ajustage qui surclasse les machines-outils les plus élaborées.

La particularité du Browning B25 outre sa bascule haute est son bois de devant qui n'est pas crocheté au canon mais qui est solidaire de celui ci et coulisse vers l'avant afin de démonter l'arme. Certaines histoires racontent que c'est parce que John avait perdu le devant d'un de ces fusils qu'il a conçu une longuesse pour son B25 solidaire des canons. Quatre modèles de B25 sont lancés en 1931 et en calibre 12 : le Standard, le Pigeon, le Diana et le Midas. La version calibre 16 sera produite dès 1936. Ils sont tous à double détente en attendant la version mono détente plébiscitée par les Américains sur laquelle travaillait John Moses Browning avant sa mort. C'est son fils qui termine la mise au point pour la monter de série en 1939.

Posséder un B25, c’est posséder une œuvre d’art. Dans les deux cas, on hérite de la vision d’un grand maître, et on jouit de son intuition hors du commun. La conception du B25 reflète la parfaite connaissance du monde de la chasse dont était doté John Moses Browning. Chasseur lui-même, il savait qu’un plan de visée unique et une mono-détente sélective seraient préférables aux anciens systèmes.

Le B25 est entièrement fabriqué à la main en Belgique depuis 1931. Autant dire qu’il représente à lui seul le fleuron de la Collection John M. Les maîtres armuriers de la Fabrique Nationale d’Herstal sont capables de réaliser presque n’importe quel projet de personnalisation soumis par nos clients. Il va de soi que chaque arme est intégralement assemblée, réglée, gravées et parachevée dans le respect scrupuleux des spécificités et désirs suggérés par son futur acquéreur.

L'Évolution Continue et les Défis du 20ème Siècle

À l’image de John Moses Browning, les armes produites par la Fabrique Nationale sont fiables et solides, mais le savoir-faire liégeois en matière d’armurerie ne s’arrête pas là. Depuis le 16ème siècle, les artisans marient le bon et le beau dans l’une des plus authentique tradition artisanale de la région : la gravure sur arme.

Au tournant du XXe siècle, John Moses Browning, inventeur prolifique et figure incontournable de l’armement moderne, décide de concevoir un nouveau pistolet compact destiné à concurrencer le Colt 1903 Pocket Hammerless... qu’il avait lui-même conçu quelques années plus tôt. Refusé aux États-Unis, le projet trouve preneur en Belgique. En 1910, la Fabrique Nationale d’Herstal (FN) accepte de produire le pistolet, qui sera lancé cette même année sous le nom de Browning Modèle 1910.

Au début des années 1920, FN décide de faire évoluer le modèle. Le canon est allongé, et une pièce démontable est ajoutée à la glissière pour faciliter l’entretien. La première version conserve la poignée du modèle 1910, mais celle-ci est rapidement modifiée pour améliorer la prise en main et augmenter la capacité du chargeur. Ce nouveau pistolet, officiellement baptisé Browning Modèle 1910/22, séduit rapidement de nombreux pays. La Yougoslavie en est l’un des premiers et plus importants clients.

Au fil du temps, le 1910/22 est adopté par la Belgique, la France, les Pays-Bas, la Suède, le Danemark, et d’autres nations européennes. Pendant l’occupation allemande de la Belgique, la production continue sous contrôle allemand. Entre 1940 et 1944, environ 300 000 pistolets sont produits pour le compte de l’Allemagne nazie, dont plus de 100 000 pour la Luftwaffe. Ces armes sont marquées de codes spécifiques et souvent accompagnées d’étuis militaires.

Malgré un usage essentiellement secondaire (officiers, unités de soutien, troupes de réserve), ces pistolets sont appréciés pour leur compacité et leur fiabilité. Fabriqué pendant plus de 50 ans, le Browning 1910/22 connaît inévitablement de nombreuses variantes. Certaines disposent de plaquettes en plastique, d’autres en bois, parfois avec une attache pour dragonne.

Le Browning 1910/22 affiche des dimensions compactes et bien équilibrées : 178 mm de long, avec un canon de 114 mm, pour un poids d’un peu plus de 700 grammes à vide. Conçu pour être simple et sûr à utiliser, ce pistolet se distingue par la présence de trois dispositifs de sécurité : un levier de sûreté sur le côté gauche de la carcasse, une pédale de sûreté dorsale (similaire à celle d’un Colt 1911), et une sûreté de chargeur, qui empêche le tir si ce dernier est retiré. Le chargeur, amovible via un bouton placé à la base de la poignée, offre une capacité de 9 cartouches en calibre 7,65 mm Browning.

Enfin, les organes de visée sont résolument minimalistes : un guidon en demi-lune à l’avant et une hausse en U à l’arrière, typiques des pistolets de l’époque. Le recul est bien entendu très faible grâce au 7,65x17mm Browning et offre une expérience de tir très agréable.

Pistolet Browning GP No1 MK I* de fabrication canadienne

Le pistolet Browning GP No 1 MK I* (modèle chinois) avait été fabriqué sous licence par la compagnie John Inglis at Toronto. En avril 1943, le gouvernement nationaliste chinois avait commandé 180 000 pistolets Browning GP sous le programme d'aide mutuel du Canada envers le gouvernement nationaliste chinois durant la 2e guerre mondiale (2GM). Le contrat chinois avait été annulé en septembre 1944 et seulement 4 000 pistolets ont été envoyés en Chine via Karachi. Environ 67 000 pistolets GP No 1 ont été fabriqués, mais environ seulement 6 000 de ces pistolets avaient une inscription chinoise (mandarin) sur le côté gauche de la glissière qui indiquait « propriété de la république de Chine». Mon pistolet n’a pas les caractères chinois.

On appliquait un poinçon d’épreuve sous la forme de deux drapeaux croisés surmonté d’une couronne et des lettres DCP (Dominion of Canada Proof) sur le bloc de culasse et le corps. Le canon du pistolet était électro gravé de deux drapeaux comme poinçon d’épreuve. Ces trois composantes recevaient le même numéro de série après l’épreuve de tir réel. Seul le corps sur le côté droit a le marquage »C/|\» pour indiquer la propriété de la pièce par le Canada.

Il est à noter que la Marine royale canadienne (MRC) avait adopté le pistolet Browning GP No 1 MK I* comme arme de poing règlementaire en 1949. En 1966, la MRC a remplacé ces pistolets par le pistolet Browning GP No 2 MK I* (mire arrière fixe) comme ceux de l’Armée canadienne et l’Aviation royale canadienne. Dans l’après-guerre, certains de ces pistolets Browning GP No 1 MK I* ont été envoyé dans des pays alliés comme ceux de l’OTAN. Par exemple la Belgique a reçu 1 578 de Browning GP No 1 MK I* en 1950.

Le canon mesure 118 mm. La mire arrière à est du type à rampe ajustable jusqu’à 500 mètres. Le chargeur contient 13 cartouches de 9 mm. Au Canada depuis 1992, les chargeurs de pistolet sont limités à dix cartouches pour les tireurs et collectionneurs.

La crosse/étui est officiellement connu sous le nom «Étui, C No1 MK1». Les parties métalliques de La crosse avaient été fabriqué par John Inglis (on peut remarquer le marquage «JI» sur une pièce) à Toronto et le bois par Small Arms Limited ((SAL) (Long Branch)) et le tout assemblé par SAL. L'attache de ceinture a été fabriquée par Z.L. & T. Certains de ces crosses on retrouve étampé «MADE IN CANADA» verticalement proche de la charnière avant importation aux États-Unis. Le bois est du noyer non teinté seulement enduit de l'huile de lin.

Les crosses en bois avaient été commandées par le gouvernement chinois nationaliste. La plupart de ces crosses n'ont jamais été exporté durant la guerre en Chine et ont été seulement détruits. La Marine royale canadienne a utilisé le PG 35 No 1 MkI* de 1949 à 1966 mais pas la crosse.

Quelques armes produites par FN Herstal

  • La mitrailleuse lourde M2 : la fameuse mitrailleuse lourde en 50BMG conçue par Browning et sous licence par FN Herstal.
  • Le fusil d'assaut lourd (maintenant DMR) FN FAL : c’est l’arme qui a inspiré le HK G3.
  • Le FN SCAR : fusil type DMR adopté par de nombreuses armées occidentales.
  • Le FN Five-Seven : autre arme en calibre 5,7x28.
  • FN F2000 : fusil d'assaut bullpup assez rare en calibre 5,56 NATO.
  • Le célèbre PDW FN P90. Surement l'une des armes les plus reconnaissables dans la culture populaire, elle est également utilisé par de nombreuses forces armées.
  • La FN MAG, une mitrailleuse de soutien très répandue dans les armées occidentales.

Tableau récapitulatif des modèles Browning

Modèle Calibre Année de conception Fabricant Particularités
Browning M1900 7,65 mm 1900 FN Herstal Premier pistolet semi-automatique de Browning
Browning 1910/22 7,65 mm Browning 1910 FN Herstal Compact et sûr, adopté par plusieurs pays européens
Browning Hi-Power (GP 35) 9mm Parabellum 1935 FN Herstal Grande capacité, utilisé par les deux camps pendant la Seconde Guerre mondiale

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