Le rayon armes de poing de Frankonia propose des armes de poing pour le tir sportif ou le tir de loisir.
Ces armes de poing sont répertoriées selon 3 catégories : les pistolets, les revolvers et les pistolets à air.
Selon l'utilisation prévue, il ne vous reste plus qu'à choisir votre catégorie d'arme et de sélectionner l'arme de poing qui vous conviendra.
Vous pouvez commander votre arme de poing en ligne, mais également la commander par correspondance. Pour les commandes urgentes, un service de livraison express fera en sorte de vous livrer dans les plus brefs délais. Ponctuellement au cours de l'année, vous pourrez bénéficier de remises ainsi que d'actions sur ces armes de poing.
Les pistolets sont des armes de poing à répétition automatique qui sont dispensées de rechargement, ce qui permet d'effectuer des tirs rapides et précis. Le pistolet reste l'arme de poing la plus précise.
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D’un point de vue historique le pistolet est apparu avant le revolver.
Celui-ci était cependant à un seul coup et se chargeait par la bouche du canon.
Les pistolets semi-automatiques sont apparus à la fin du XIXe siècle grâce à Hugo BORCHARDT (1893), Théodore BERGMANN (1894) et Paul MAUSER (1896).
Le terme pistolet englobe l’ensemble des armes de poing dépourvues de barillet et tirant à un seul ou plusieurs coups.
En remplacement du barillet, les pistolets possèdent un chargeur (appelé également magasin) placé à l’intérieur de la crosse (exception faite par le pistolet Mauser C96 où le chargeur est rectiligne et les cartouches les unes sur les autres).
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Les cartouches sont toujours disposées en quinconce dans des chargeurs de capacités variables (pouvant aller jusqu’à 20 (Glock®).
Un chargeur de pistolet contient généralement 15 cartouches.
Il est cependant possible d’insérer le magasin complètement approvisionné dans l’arme, chambrer une munition dans la chambre à cartouche, retirer le magasin et compléter celui-ci avec une dernière cartouche.
On peut parler alors d’un 15+1, ce qui donne en réalité 16 cartouches.
Il arrive dans de rares cas (compétions sportives) que le magasin puisse dépasser de la crosse de l’arme.
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En effet, le Glock18 (pouvant tirer des rafales de 3 coups) peut avoir un chargeur spécial à 33 coups ou un chargeur de 22 coups pour le Sphinx suisse.
Dans un premier temps, les cartouches sont introduites dans le magasin de l’arme, puis celui-ci est inséré dans la crosse.
Pour chambrer une cartouche il suffit de tirer la glissière (culasse) vers l’arrière et de la relâcher.
Ce mouvement entraine mécaniquement la première cartouche du chargeur à l’intérieur de la chambre à cartouche.
Une fois la cartouche chambrée, une simple pression sur la détente va libérer le marteau qui va frapper le percuteur.
Ce dernier va taper l’amorce de la cartouche et va mettre le feu à la poudre.
La pression est si forte à l’intérieur du canon (environ 4000 bars) que le projectile est poussé vers l’extérieur.
Une fois le projectile en dehors du canon, la pression diminue et la culasse s’ouvre.
Une griffe latérale solidaire de la glissière (l’extracteur) saisit la douille au niveau de la gorge et la tire en arrière.
Au cours de son mouvement, la douille va heurter une butée fixe solidaire de la carcasse (l’éjecteur).
Ce mécanisme permet d’éjecter la douille en dehors de l’arme par la fenêtre d’éjection.
Lorsque la glissière recule, elle arme mécaniquement le dispositif de percussion.
Enfin, la glissière est rappelée à sa position initiale par un ressort récupérateur ; ce mécanisme permet de chambrer une nouvelle cartouche.
L’ensemble de ces opérations mécaniques va entrainer de multiples traces sur la douille, traces caractéristiques de l’arme ayant tiré la munition.
A noter que sur une scène de crime, la douille peut régulièrement servir de point de départ quant à l’identification d’une arme.
La sécurité consiste en un mécanisme passif visant à bloquer le départ d’un tir accidentel (par un choc au sol par exemple).
La sûreté est un mécanisme mis en place volontairement par l’utilisateur pour neutraliser une arme chargée et neutraliser le tir.
Lorsque l’on parle d’armes automatiques, il s’agit d’armes capables de tirer en rafale tant que la queue de détente reste pressée.
Le rechargement de l’arme se fait de façon automatique grâce à un mécanisme interne utilisant une partie de l’énergie de la charge propulsive de la munition ou dans certains cas un moteur.
Les armes semi-automatiques ne tire qu’une seule munition à la fois.
Afin d’effectuer un deuxième coup, il faut relâcher la queue de détente et presser à nouveau.
L’énergie produite par le départ d’un coup de feu, entraine la prise en compte d’une nouvelle munition dans la chambre à cartouche.
Pour les pistolets semi-automatiques fonctionnant en double action, les plus modernes, il existe deux sûretés : le levier de désarmement qui permet de rabattre le chien en position de repos et le verrou qui bloque la glissière ouverte lorsqu’il n’y a plus de cartouche et qui permet de ramener la glissière vers l’avant (bloc culasse).
Sur certaines armes, comme le Smith&Wesson ou le Beretta, un second levier doit être remonté manuellement pour pouvoir tirer.
Il n’y a pas d’autre sûreté, l’arme étant considérée comme assurée puisque la force nécessaire au départ du coup en double action évite normalement tout accident.
Un pistolet en double action tire généralement la première cartouche en double action (forte pression sur la détente) et les autres cartouches en simple action, le marteau restant armé après le premier tir.
La firme Colt a mis au point un pistolet tirant uniquement en double action (all double action) avec une force appliquée sur la détente propre à la double action (environ 5kg).
Les armes peuvent avoir une sécurité au niveau du chargeur qui interdit le tir si le chargeur n’est pas complètement engagé dans l’arme et ce, même si une cartouche se trouve logée dans la chambre à cartouches.
Les revolvers font également partie de la famille des armes de poing, et comportent plusieurs différences par rapport aux pistolets.
Pourvu d'un rechargement manuel, le revolver a une cadence de tir moins élevée que le pistolet.
Cependant, les puristes apprécieront le barillet qui empêche l'éjection des douilles et rend leur récupération plus simple qu'avec un pistolet.
Autre point intéressant, la culasse qui est fixe, ce qui permet aux revolvers de se doter de viseurs tels des points lumineux, et ce pour accroître la précision.
L’invention du premier revolver revient à l’américain Samuel Colt en 1836 avec le Colt Paterson.
Le chargement se faisait à l’époque par la bouche du canon et la mise à feu était faite à l’aide d’une capsule au fulminate de mercure.
L’élément caractéristique du revolver est le barillet.
Il s’agit d’un cylindre séparé du canon par lequel on chambre les cartouches (entre 5 et 10 selon les calibres).
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