Rise of the Ronin nous envoie au Japon dans la seconde moitié du 19e siècle, durant la période appelée Bakumatsu mettant un terme à l’ère Edo, le dernier shogunat, mais également aux samouraïs. De nombreuses factions s’opposent laissant le pays à feu et à sang, l'un des pans les plus marquants de la péninsule nippone.
La recette ne change pas d’un iota avec son arrivée sur PC, avec un gameplay toujours aussi complet et séduisant. La gestion du ki (équivalent à l’endurance) est primordiale pour faire mouche et tuer nos adversaires le plus vite possible. Les coups de sabre, odachi et autre lance pleuvent, entrecoupés d'esquives, blocages et surtout les contres qui fonctionnent d’une manière similaire à la parade parfaite dans Wo Long.
En multipliant les assauts (maitrisés, pour ne pas se retrouve vidé de tout ki nous aussi) et en gérant de façon optimale nos contres, l’adversaire se retrouve épuisé, de quoi nous laisser lui asséner une attaque spéciale où une cutscène affiche sa mise à mort de manière sanglante.
Rise of the Ronin délivre une expérience réussie grâce à ce gameplay dynamique à souhait, et un contenu toujours aussi généreux et riche avec des environnements séduisants, des activités annexes bien ficelées et une histoire prenante.
Celui-ci est toujours aussi efficace et spectaculaire sur PC en franchissant un petit cap techniquement parlant. Rise of the Ronin amène de nombreuses fonctionnalités haut de gamme dans son sac pour son portage PC qui ont de quoi faire saliver : définition jusqu’à 8K, framerate max de 120fps, ray tracing, supersampling de différents constructeurs, format ultrawide et j’en passe.
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Testé sur une 4070 Ti Super, accompagnée d’une 7600X, Rise of the Ronin affiche des performances faisant parfois le yoyo que ce soit en 4K ou 21/9. Dès lors qu’on pousse toutes les options au maximum, ray tracing inclus, avec le DLSS activé en qualité, on rencontre des chutes assez perceptibles (même durant la création de nos avatars…).
Lors du tutoriel, quand notre héros est dans son petit hameau suivant sa formation d’assassin, quelques drops à 40-45fps se produisent alors que 15 secondes avant, on en dépassait les 70. Quand on aborde le premier bateau noir, cela oscille de 60 à 90 images par secondes, et quand on débarque dans la région de Yokohama, pour la première fois face à cet immense panorama de la côte japonaise depuis les hauteurs, il est très difficile de dépasser les 60 fps alors qu’une fois dans le premier village en contre bas, on en regagne une douzaine au minimum.
A aucun moment, le CPU n'a ne serait-ce qu'un seul core saturé et à 100%, on est donc loin d'une situation dite de CPU limited. En désactivant le raytracing, et en abaissant d’un cran le preset général, on commence à titiller les 120fps dans le meilleur des cas, mais étant toujours dans la plupart des cas aux alentours de 80-90 dans les zones les plus gourmandes en termes de ressources.
Pour conserver le 120fps en toute circonstance (on ne peut pas dépasser ce chiffre, et en cinématique, c’est 60 max), il est nécessaire d’aller fouiller dans les options et customiser quelque peu nos paramètres notamment du côté des ombres.
D’un point de vue esthétique pure, sans être un réel game changer, le passage sur PC (et la capacité de notre machine à pousser les options dans leurs derniers paliers) permet là aussi de gommer encore un peu plus certains aspects pointés du doigt lors du test PS5 standard l’an dernier, comme les arrière-plans flous et certaines textures en deçà. L’ensemble est bien plus cohérent à présent avec un rendu plus en phase d’un plan à l’autre.
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La compatibilité avec les définitions 21 et 32/9 est un réel plus, pour profiter davantage des quelques environnements et panoramas à couper le souffle.
Si on devait refaire un bilan de zéro de cette version PC, on en tirerait surement les mêmes conclusions que l’an dernier, à un niveau certes différent, mais dans l’idée le ressenti reste le même : la formule en elle-même est soignée, généreuse et riche.
Voici quelques autres jeux de ninja notables :
Sortie : 1988 (France). Arcade, Beat'em up
The Super Shinobi Sortie : octobre 1990 (France).
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