Les munitions cal.8x50 R Lebel (également connues sous le nom de 8x51 R) sont un calibre historique emblématique de l’armement français. Introduite à la fin du XIXe siècle, cette cartouche fut la première munition militaire à utiliser une poudre sans fumée, et équipa le fusil Lebel 1886, célèbre pour sa robustesse et son efficacité durant les deux guerres mondiales.
Aujourd’hui, le 8x50 R Lebel reste un calibre recherché par les collectionneurs, tireurs sportifs et passionnés d’armes réglementaires françaises. Ce calibre à bourrelet est spécialement conçu pour les armes longues à magasin tubulaire, comme le fusil Lebel ou le Berthier, et se distingue par sa forme conique particulière ainsi que par son projectile à profil ogival.
Il délivre une énergie balistique modérée, parfaitement adaptée aux tirs de loisir ou à la reconstitution historique, avec un recul raisonnable et une bonne précision à courte et moyenne distance. Nos munitions 8x50 R Lebel sont sélectionnées pour leur compatibilité avec les armes d’époque restaurées ou neutralisées à la vente libre. Ces cartouches respectent les normes CIP actuelles et assurent un fonctionnement fiable tout en préservant la mécanique des armes anciennes.
Nous vous proposons principalement : PPU (Prvi Partizan) - Le principal fabricant moderne à proposer des munitions neuves en 8x50 R Lebel, avec projectiles blindés ou demi-blindés conçus pour un usage sportif ou commémoratif. Les projectiles utilisés dans ce calibre pèsent en général entre 198 et 200 grains, avec une vitesse de l’ordre de 610 à 630 m/s, ce qui permet une restitution fidèle des sensations de tir d’époque sans excès de pression dans les canons anciens.
Nos munitions cal.8x50 R Lebel sont disponibles en stock réel, prêtes à être expédiées rapidement. Que vous soyez collectionneur, tireur passionné ou amateur d’histoire militaire, ce calibre vous permet de redonner vie aux armes françaises emblématiques avec authenticité et sécurité.
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En première approche, on pense aux jouets en plastique de nos rejetons, mais en fait, il s’agit fréquemment de répliques d’armes réelles, propulsant de petites billes en rafale ou au coup par coup. Elles peuvent être mécaniques (à ressort), parfois électriques, mais le plus souvent, elles fonctionnent à l’air comprimé (avec réarmement) ou à l’aide de petites recharges de gaz. D’où le nom de airsoft gun.
On dit que ces copies ont vu le jour au Japon, où une réglementation très stricte sur la détention d’armes avait été imposée par les Américains, à l’issue de la Seconde Guerre mondiale. À l’origine, elles sont destinées aux collectionneurs ou aux tireurs sur cible. Mais aujourd’hui, de plus en plus, on les utilise dans des jeux de rôle, lors de scénarios basés sur des opérations militaires ou des opérations de police.
En France, la vente de ces fac-similés, est réglementée. Lorsque l’énergie à la bouche du canon est comprise entre 0.08 joule et 2 joules, elles sont notamment interdites aux mineurs. Lors du débat sur la nouvelle législation sur les armes, les parlementaires se sont penchés sur la question. Certains ont rappelé, à juste raison me semble-t-il, que l’on ne pouvait mettre dans le même panier des objets destinés à tuer et des objets ludiques. Mais la question se pose de savoir s’il faut les prohiber totalement. Ce qui a été fait en Grande-Bretagne, où, pourtant, le nombre d’agressions commises avec de telles armes n’a pas baissé.
Il semble donc que l’on se tourne plutôt vers une réglementation visant à sanctionner le transport non justifié de ces imitations. Cela dit, on peut s’interroger : ne faudrait-il pas retoucher le Code pénal pour minimiser les menaces avec une arme fictive, donc non dangereuse, sauf pour le délinquant lui-même, comme le montre l’affaire de Lyon ? Passer de l’infraction criminelle au délit, plutôt que de correctionnaliser.
Le pistolet Baby Philadelphia Derringer est tristement célèbre pour avoir été l’arme utilisée dans l’assassinat du président américain Abraham Lincoln, survenu le 14 avril 1865 au théâtre Ford de Washington. Alors qu’il assistait à une représentation en compagnie de son épouse, le président fut abattu à bout portant par John Wilkes Booth, un partisan de la Confédération opposé à l’abolition de l’esclavage. Ce geste dramatique a marqué l’histoire des États-Unis et a propulsé cette petite arme de poche au rang d’objet symbolique de la guerre de Sécession.
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Le Baby Philadelphia Derringer était particulièrement apprécié pour sa taille réduite, ce qui le rendait extrêmement facile à dissimuler. Compact mais efficace à courte portée, il s’agissait d’une arme de poing couramment utilisée à l’époque pour l’autodéfense, notamment en milieu urbain.
La réplique décorative proposée par Denix est une reproduction fidèle du pistolet d’origine. Fabriquée en Espagne avec le savoir-faire reconnu de la marque, cette réplique respecte les dimensions, le poids et le volume de surface de l’arme authentique. Elle est dotée d’une crosse en bois véritable, d’un pontet en métal finition bronze, et d’un canon ainsi que d’une platine en métal façon vieil argent, reproduisant l’aspect patiné d’un objet du XIXe siècle.
Tous les mécanismes sont opérationnels pour une manipulation réaliste, bien que le pistolet soit inoffensif et ne puisse tirer. Il peut être entièrement démonté et remonté comme une véritable arme de l’époque.
Le pistolet de pirate à percussion est une arme emblématique de l'époque des grandes explorations maritimes, utilisée par les corsaires, flibustiers et pirates qui sillonnaient les mers au XVIIe et XVIIIe siècle. Ces pistolets à canon lisse, souvent juxtaposé, étaient chargés à poudre noire et utilisés à courte distance lors des abordages.
Leur design richement orné, leur bois poli et leurs pièces métalliques gravées en faisaient autant un symbole de prestige qu’une arme redoutable dans les combats navals de l’époque. La réplique d’arme Denix pistolet de pirate à percussion finition argentée est une reproduction décorative fidèle, fabriquée en Espagne avec un soin du détail remarquable.
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Le fût et la crosse sont conçus en véritable bois travaillé à la main pour un rendu esthétique authentique. Le canon double, les platines et les garnitures sont réalisés en métal non ferreux à haute densité, reproduisant parfaitement l’aspect des armes à feu d’époque. Les mécanismes sont mobiles - détente, chien, et percuteur - mais la réplique est totalement inerte et ne peut tirer, garantissant une sécurité totale.
Cette reproduction factice taille réelle respecte scrupuleusement les dimensions, le volume de surface et le poids du modèle original, offrant une expérience fidèle au maniement d’une véritable arme ancienne.
Une munition d'entraînement s'est décrochée en vol et est tombée sur une usine dans le Loiret, blessant deux employés. Les enquêteurs sont sur le terrain. L'armée de l'air a « pris des mesures » après l'incident rarissime durant lequel un Mirage 2000 a perdu une munition factice lors d'un vol d'entraînement.
« Des mesures conservatoires ont été immédiatement prises : cette munition d'exercice et le système d'emport associé ne sont plus employés jusqu'à la conclusion de l'enquête technique », menée par le Bureau enquête accident défense (BEAD), nous a confié l'armée de l'air jeudi soir. La bombe factice, de type F4 et peinte en bleu, est tombée sur une usine Faurecia, faisant deux blessés et occasionnant des dégâts, notamment sur la toiture.
L'émotion a été vive puisque les employés de l'usine ne savaient pas que la munition était inerte, et ont pu croire à une bombe non explosée, donc particulièrement dangereuse. Le déploiement massif des services de secours (gendarmes et pompiers) a d'ailleurs été proportionné à ce risque d'explosion, avant que l'armée de l'air ne confirme que la munition ne contenait aucun explosif.
Le bilan aurait pu être bien pire si la munition avait directement touché des personnes : même avec un poids « réduit » à 16 kilos (contre 250 kilos pour une vraie bombe), la chute de cette bombe factice lancée à plusieurs centaines de kilomètres par heure aurait pu faire beaucoup plus de dégâts.
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