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Ce n'est qu'à partir du XVIIIème siècle que l'on utilise le vocable "armure" pour désigner précisément l'ensemble des protections de plates recouvrant tout le corps, alors même qu'on a cessé de les utiliser depuis une centaine d'années. Auparavant c'est sous l'appellation de harnois que l'on désignait cet appareillage défensif, mot dérivé provenant du vieux norrois "Hernest" qui signifiait "provisions pour l'armée", de "Her" pour sergent et "nest" pour provisions. A partir du milieu du XVème siècle, en raison de la pureté des lignes, de la qualité des pièces et du fait qu'elles soient polies au vif apparaît le terme de harnois blanc.

Dans l'imaginaire commun l'armure est rattachée au moyen âge, alors que véritablement le harnois complet recouvrant la quasi totalité du corps n’apparaît que vers 1420, soit dans seulement les toutes dernières décennies du Moyen Age qui s'étend du milieu du Vème au milieu du XVème siècle.

Il convient de rappeler aussi que ce mot d'armure en dehors de toutes les acceptions relatives à la protection, qu'elle soit carapace animale ou de matériau comme le gainage de câbles, est employé également dans le tissage où il désigne le mode d'entrecroisement des fils de chaîne et de trame constituant un tissu.

Les armures de batailles classiques n’ont que très rarement excédé 25 à 30 Kg. Il ne reste d'ailleurs que très peu de ces modèles, la plupart présentées dans les musées étant dits "composites" car recomposés à partir de pièces dispersées mais chronologiquement contemporaines et d'appareillage cohérent. L'histoire n'a conservé que très peu de ces harnois simples fonctionnels et nombreux qui équipaient la petite et moyenne chevalerie. La notion de patrimoine élargie aux objets les plus usuels n'étant que très récente ils ont pour la plupart été recyclées au fil du temps, le matériau valant à ces époques parfois plus cher que l'objet démodé.

Certaines armures plus tardives se situaient même plutôt entre 15 et 18 kg ce qui est peu, même en considérant qu'à cette époque l'armure ne se portait plus que partiellement, les plus complètes s'arrêtant aux genoux. De même, pour en revenir au XVème siècle et au harnois complet, les armures de tournois qu'il ne faut pas confondre avec les armures de joute pouvaient être également très légères, le reste de l'équipement de prestige, cimiers, lambrequins et cottes armoriées se chargeant de les encombrer déjà suffisamment.

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Seules donc les armures de joutes vers la fin du XVème siècle, quelques rares armures de siège à l’épaisse cuirasse ou quelques armures de parades richement décorées au XVI ème siècle (pour la plupart jamais portées) ont pu atteindre des poids considérables de l’ordre de 50 à 80 voire même 90 Kg et ce sont justement celles qui ont été les mieux conservées.

L'armure et en général l'équipement militaire a toujours été très coûteux. Dès l'origine seuls les chefs ou les personnages importants pouvaient s'offrir des protections ou des armes efficaces. La troupe était équipée de façon hétéroclite et le plus souvent au hasard des combats, pillages et prises sur l'ennemi, exception faite pour les armées romaines des périodes précédentes. L'organisation de l'empire et l'impôt au service d'une volonté hégémonique permettant l'entretien de corps d'armée homogènes et disciplinés.

Avec le harnois devenu complet vers la fin du moyen âge le principe restait le même, ce qui implique que l'armure n'était portée que par les combattants les plus fortunés. Ce signe extérieur de richesse assurait par ailleurs en soi une garantie de sauvegarde. L'image du chevalier empêtré dans son armure et n'attendant plus que le coup de miséricorde inséré dans une jointure de sa carapace est presque toujours erronée, la rançon que l'on peut espérer d'un prisonnier se jauge à l'aune de son équipement. On n'égorge pas quelqu'un dont on peut tirer un bon profit, les exceptions frappant l'imagination et nourrissant les fantasmes ont souvent tenu lieu de généralité...

Le chevalier immobilisé au sol relève de la même fantaisie, la parfaite mobilité et le poids relativement modeste des armures de bataille du XVème siècle permettait toute sorte d'acrobatie, y compris et surtout de monter seul sur son cheval ou avec la seule aidé légère de l'écuyer qui tenait celui-ci par la bride. Même si elle y participe certainement, ce n'est pas vraiment l'amure qui immobilise le chevalier mais l'éventuelle blessure ou l'enchevêtrement des corps et des chevaux dans la mêlée.

Paradoxalement l'évolution de l'armure coïncide avec le déclin de la chevalerie, tout au moins de l'éthique qui la sous-tendait depuis l'origine. Née de la noblesse guerrière vouée en principe à défendre la veuve et l'orphelin, soutenue par l'église qui lui confère sa dignité et ses sacrements avec l'idée de se constituer un bras armé dans une incessante rivalité ambiguë, la trop fameuse alliance du sabre et du goupillon, la chevalerie s'est embourgeoisée au fil du temps.

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Le seigneur établi et conforté dans son pouvoir, bien à l'abri derrière ses remparts, bardé de fer dans son armure dont la valeur lui garantit bien souvent la survie en cas de défaite se trouve de moins en moins exposé personnellement. Les tactiques de combat évoluant, la lourde charge héroïque à la lance dont l'issue était à la mesure du risque encouru s'est démodée, on est passé de la témérité et de la bravoure à une organisation plus rationnelle où le panache se cherchait plus dans le paraître que dans la geste.

Les plus hardis ont toujours été ceux qui n'avaient rien à perdre et tout à gagner, les plus impécunieux ou les cadets en quête de fortune ont souvent pu exercer leur bravoure pour s'attirer les faveurs de leur suzerain ou pour se tailler une place au soleil à la force du poignet. Selon son rang et sa richesse, le chevalier guerroyait de plus en plus souvent par procuration et l'évolution de l'artillerie a grandement participé à le dissuader de s'exposer.

On constatera qu'aujourd'hui encore et de toute éternité c'est le civil qui fait le plus souvent les frais de la guerre, tandis que le risque des militaires est calculé aussi chichement que les moyens de leur protection sont toujours plus développés.

Il existe une grande variété d'armures et on peut les classer de plusieurs manières en différentes catégories qui se croisent parfois. Le coût prohibitif des pièces les plus performantes et prestigieuses fit que l'armure devint un marqueur social de richesse et de puissance ainsi que l'apanage d'une élite qui s'en est arrogé l'exclusivité par une demande toujours plus extravagante.

Dans le même temps la fonction de l'armure évoluait, en perdant de son efficacité face aux armes et techniques militaires, pour être confortée dans sa fonction nobiliaire de représentation. Des pièces rapportées pour l'occasion transformaient l'armure de bataille en armure de joute ou de tournoi dans une économie relative. Les principales modifications ont porté essentiellement sur le haut de l'armure dont la partie gauche s'est renforcée d'un manteau d'arme couvrant l'épaule et rejoignant la pièce haute protégeant l'avant du casque.

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L'armure a accompagné cette évolution des mœurs et on peut dès lors la distinguer entre deux fonctions principales, la guerre et le loisir, auxquelles on peut rajouter le prestige pour certains modèles arborant le faste et l'autorité par excès de décor. Puisque c'est sa fonction première c'est naturellement dans cette catégorie que l'on trouve la plus grande variété de modèles et la plus grande diversité d'adaptations aux usages et aux modes. Paradoxalement bien qu'elles furent les plus nombreuses, ce sont celles qui sont actuellement les plus rares, en particulier pour les plus anciennes.

On peut juger en partie de la qualité d'une armure dans le fait qu'elle ne s'oxyde pas facilement. Même les plus belles pièces ont été corrodées si elles ont été enfouies, mais dans des conditions de conservation normales, on constate que le beau travail des meilleurs batteurs d'armures a écroui le métal pour le rendre plus dur et plus dense le rendant du même coup moins sensible à l'oxydation naturelle. Ce sont celles qui viennent immédiatement à l'esprit quand on évoque le sujet, chargées de tous les symboles et idées préconçues, elles encombrent l'imaginaire d'un passé mythique. Elles constituaient la force de pénétration des lignes adverses dans les charges de cavalerie, mais l'évolution des armes et tactiques de bataille progressant plus vite que l'organisation, quelques célèbres désastres ont conduit à plus de rationalité.

Ce type d'armure équipe d'abord la chevalerie traditionnelle puis, après 1445 et la réorganisation sous Charles VII, les compagnies d'ordonnance et de gendarmerie. Ces corps montures comprises sont entièrement bardées de fer, mais malgré l'idée générale largement galvaudée, l'ensemble de l'équipement reste d'un poids très modéré. Le sergent d'arme qui conduisait la lance était armé à ses frais et n'était pas obligatoirement noble pour peu qu'il eût les moyens de son équipement. En revanche des nobles désargentés pouvaient être relégués à des fonctions moins honorables comme celle d'archer.

Charles VII ayant institué l'armée de métier et codifié les usages par ordonnances, il fallut équiper tout ce beau monde quand bien même le coût en restait à la charge du sergent d'arme. Tout ce qui se développe se démocratise et se diversifie, l'armure n'échappe pas à la règle économique. La fabrication en grand nombre induit une baisse de qualité pour le commun et en contrepartie un développement vers l'excellence pour l'élite. Sans perdre totalement sa prépondérance, la cavalerie lourde a dû céder du terrain à d'autres formes plus adaptées aux armes nouvelles.

Ce corps originaire d'Allemagne au XVème siècle a servi tant la France que l'Espagne qui ont loué ces compagnies principalement pour les guerres de religion. Leurs armures de piètre qualité pour la plupart étaient noircies de peinture pour économiser le polissage au vif et en simplifier l'entretien. Celles qui étaient de qualité supérieure étaient noircies à chaud. Le casque était la bourguignotte, simple à garde joues ou complète avec la visagière. Le cuissot à l'écrevisse se portait soit à mi cuisse soit jusqu'au genoux, les bas de jambes étaient bottés de cuir. Les brassards n'étaient pas toujours complets et les modèles s'arrêtant au dessus du coude étaient dits à moignons.

Appelés diables noirs, barbouillés, chaffourés, noirs harnais ou cottes noires, les reîtres se démarquaient par ces armures noires à bandes blanches. Il se dit qu'ils se noircissaient également le visage afin d'inspirer plus de terreur. Ces bandes noires étaient appelés également pistoliers ou diables empistolés en raison du pistolet à rouet dont ils étaient équipés. La tactique consistait en charges de cavalerie successives qui se rabattaient à l'arrière du rang après le tir afin de recharger pour recommencer, cette manoeuvre s'appelle le limaçon ou le carocel.

En dehors de l'indispensable cuirasse et du casque (morion ou cabasset) , la cavalerie légère tels que les dragons ne portait pas d'armure, à l'exception des chevaux légers et de certains arquebusiers qui portaient la "demi armure" improprement nommée puisqu'il n'y manquait que les grèves de bas de jambe et les solerets. Ce sont quasiment les mêmes modèles d'armure que celles qui équipaient les reîtres, mais en acier poli et de qualité un peu supérieure. Cette cavalerie était donc bien plus légère en équipement et armement que la grosse cavalerie des chevaliers et gendarmes. Leurs chevaux également étaient plus légers et le tout moins coûteux à l'entretien ce qui explique que leur nombre s'est très vite accru, d'autant plus que les armes traditionnelles et honorables de la chevalerie lourde commençaient à passer de mode.

La lance s'est faite plus légère et maniable et les armes à feu de poing se sont très vite développées. Une mode est apparue vers 1570 avec le port de la mandille par dessus l'armure. C'est une sorte de dalmatique à manche que l'on portait en l'attachant sur les épaules mais sous les spallières et dont les manches restaient flottantes.

Très semblables aux précédentes mais d'une qualité variable de finition souvent plus sommaire bien que l'ensemble reste très harmonieux. Elles sont surtout caractéristiques par leur casque typique, hybride entre l'armet et la bourguignotte, tirant tantôt plus vers l'un et tantôt plus vers l'autre mais dans les deux cas dits " à la savoyarde ", dessinant un visage et souvent pourvu d'une visière.

Apparu au milieu du XVIème siècle, ces corps devait remplacer à meilleur compte la cavalerie lourde tombée en désuétude et dont les effectifs se sont amenuisés. Ils portent l'armure dite de munition fabriquée industriellement et de qualité médiocre. Certains modèles souvent décorés pouvaient malgré tout être de belle qualité et atteindre la trentaine de kilos, mais ces armures étaient donc réservées à l'élite et sont à classer dans la catégorie armure de commandement.

Les armures de guerre ont donc suivi l'évolution des pratiques et d'autres subdivisions sont à remarquer: Contrairement aux idées reçues, il faut préciser que la guerre au moyen âge et même par la suite était surtout une affaire de poliorcétique. En effet si l'on considère l'ensemble des affrontements il y eut relativement peu de batailles rangées où le sort des armes était très aléatoire contrairement à l'établissement d'un siège que l'on pouvait interrompre si le hasard tournait en défaveur.

Elles apparaissent tardivement et principalement avec le développement de l'artillerie qui provoquera celui des défenses et notamment des tranchées. Les armes à feu de poing devenant performantes il devint nécessaire de renforcer les cuirasses. L'armure de siège n'est donc par nécessité qu'une partie d'armure. Par ailleurs leur usage coïncide avec l'évolution de la mode qui voit disparaître le bas des armures pour n'en conserver que les tassettes en cuissots dont certains modèles dits "à l'écrevisse" pouvaient descendre jusqu'aux genoux.

L'armure de siège se caractérise donc surtout par une surépaisseur des parties les plus exposée de façon à mettre relativement à l'abri de tireurs embusqués les commandants de places qui inspectaient leurs ouvrages de siège et les guetteurs. Il faut aussi considérer que les solerets ne sont pas très adaptés pour la marche à pied, à fortiori pour crapahuter dans les tranchées où la recherche de mobilité a été décisive. En un certain sens, l'armure de siège pourrait s'apparenter à l'armure de joute pour ce qui concerne la répartition des poids et défenses sur l'avant et le haut, mais elle lui diffère totalement sur la question de la mobilité.

Il faut préciser quand même que ces armures de sièges n'étaient pas véritablement une catégorie en soi, très peu avaient les moyens de s'offrir le luxe d'une armure spécifique et le plus souvent se contentaient-ils d'adapter celle dont ils disposaient par l'ajout de pièces rapportées pour l'occasion.

L'Etablissement de Réserve Générale de Munitions (ERGMu) de Thouars

L'histoire de l'ERGMu de Thouars est marquée par son rôle crucial dans la gestion des munitions, notamment durant les périodes de guerre. Voici quelques points clés de son évolution :

  • Création et développement : Le parc à munitions de Thouars a été créé en 1916, près d’un nœud ferroviaire. Après la Première Guerre mondiale, des infrastructures sont construites pour le stockage et la remise en état des munitions.
  • Période sombre de la Seconde Guerre mondiale : L’ERGMu est évacué en 1940 puis occupé et détruit par les Allemands. Après la guerre, des explosions et incendies successifs ravagent les installations.
  • Reconstruction et diversification : L’entrepôt est reconstruit et diversifie ses activités. En 1978, il devient l’Établissement de réserve générale de munitions (ERGMu), puis l’Établissement du Matériel de l’armée de terre (ETAMAT) en 1994.
  • Fermeture : La fermeture progressive de l’ETAMAT de Thouars est annoncée en juillet 1996.

Le Train 377 : Une mission périlleuse

Un épisode marquant de l'histoire de l'ERGMu est celui du train 377, chargé de munitions, qui a connu une aventure rocambolesque en mai 1940 :

  • Contexte : En mai 1940, le train 377 est lancé sur les rails alors que la situation des armées françaises se dégrade rapidement.
  • Composition de l'équipe : Le train est composé d'un chef de train, d'un mécanicien, d'un chauffeur et de quatre convoyeurs.
  • Périple : Le train arrive au Bourget puis est dirigé vers Laon, où il essuie des bombardements. Face à la situation chaotique, les convoyeurs prennent la décision de ramener le train en arrière.
  • Récompense : Malgré les risques encourus, les convoyeurs réussissent à sauver leur convoi. Ils sont cités à l'ordre du Régiment pour leur courage et leur initiative.

Les défis du Commandant de l'E.R.G.

Pendant les tristes journées de mai-juin 1940, le commandant de l'E.R.G. était confronté à de nombreuses incertitudes :

  • Manque d'informations : Les nouvelles du front étaient vagues et les communications difficiles.
  • Absence de directives : Le commandement de l'ERG n'avait reçu aucune directive sur la conduite à tenir en cas d'approche de l'ennemi.
  • Trafic ralenti et afflux d'évacués : Le trafic de l'E.R.G. était considérablement ralenti et l'établissement se transformait en un centre de ravitaillement pour les formations et les civils.

Calibre 11/73 : Conseils techniques

Le calibre 11/73, chargé à la poudre noire, est classé D. Voici quelques conseils techniques pour les passionnés de ce calibre :

  • Nettoyage : Il est essentiel de bien dégraisser le barillet avant de charger les cartouches.
  • Résidus de poudre : Après chaque tir, il est recommandé de nettoyer l'arme pour éviter les fuites de gaz.
  • Poudre : La poudre PNF2 est souvent utilisée, mais il semblerait que la cartouche ait été modifiée plusieurs fois à son époque.

La sécurité avant tout

Se faire plaisir en tirant avec une arme ancienne est compréhensible, mais il est essentiel de respecter les règles de sécurité :

  • Ne jamais viser quelqu’un avec une arme, même avec la certitude qu’elle est vide.
  • Toujours être curieux et démonter l’arme qui est vide, pour vérifier son état.

Les risques liés aux munitions non explosées

Robin des Bois mène campagne contre les sols et les eaux pollués par les déchets de guerre. Les munitions non explosées (UXO) représentent un danger constant et peuvent provoquer des perturbations sociales et environnementales.

Les Hauts-de-France, le Grand-Est, la Bourgogne-Franche-Comté et l’Ile-de-France ont été victimes de trois guerres superposées entre 1870 et 1945. Aujourd’hui encore, des projectiles bourrés de poudre noire datant de la guerre franco-prussienne donnent des sueurs froides aux démineurs.

L’identification préalable à la neutralisation des munitions est d’autant plus difficile qu’elles sont souvent déformées, amputées, rouillées, recouvertes d’une gangue de terre ou de vase ou colonisées par des mousses végétales. Les vestiges de guerre sont des monstres de mimétisme. Ils ont une étonnante capacité à se fondre dans la géologie ou l’hydrologie locale et dans les couleurs de la saison.

Voici quelques exemples de découvertes de munitions dans l'Aisne :

  • Quessy : 2 obus anglais de la Première Guerre mondiale.
  • Saint-Quentin : Un obus de 60 cm de long et 50 kg.
  • Fleury : Un obus chimique à l’ypérite datant de la Première Guerre mondiale.
  • Samoussy : Un obus de la Seconde Guerre mondiale contenant 182 kg de TNT.

L’association Ternois environnement prône la prévention des risques sur l’environnement et souhaite des études approfondies du sous-sol français. « Il faut arrêter d’exposer les salariés du bâtiment et les populations aux risques.

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