Le Chacal est un thriller de Michael Caton-Jones, qui met en scène un tueur froid et implacable, avec un Bruce Willis excellentissime.
Remake intéressant de l'homonyme français, ce film met évidemment plus en avant la lourde machine de guerre américaine mais vaut surtout pour le rôle à contre-mesure, tout en finesse, de Bruce Willis, irrésistible en tueur froid et calculateur... excellent thriller !
Ce film vaut surtout pour le duel Bruce Willis -Richard Gere. Tout le film tourne autour du personnage du "Chacal" magistralement interprété par Bruce Willis.
Il vaut le coup d'oeil pour le petit rôle de Jack Black et surtout les différentes interprétations et looks de Bruce Willis. Il ne cesse de surprendre dans la mise en scène de plusieurs assassinats dont certains, on sait qu'ils vont avoir lieu mais on a toujours un doute et on est surpris du "comment" ?
La Universal décide de s'engouffrer dans la brèche et réunit autour du solide faiseur Michael Caton-Jones un casting de poids avec pas moins de Bruce Willis, Richard Gere et le vétéran Sidney Poitier à l'affiche.
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De proche en proche avec le toujours classieux Sidney Poitier en maître de cérémonie, le spectateur est conduit doucement mais sûrement jusqu'à l'affrontement attendu entre Bruce Willis dit le Chacal et Richard Gere, terroriste irlandais sorti de sa prison pour faire échouer l'attentat projeté par un ponte de la mafia russe dont est justement en charge le Chacal.
Bruce Willis, le John McClane de la franchise "The Hard", qui tient cette fois-ci le rôle d'un méchant intraitable s'auto-parodie avec délectation, Caton-Jones lui laissant la bride sur le coup pour cabotiner grâce aux nombreux changements d'apparence que lui concocte le scénario.
En face de lui, Richard Gere reste dans le registre plus attendu du ténébreux qui a fait son succès.
Chuck Pfarrer mois scrupuleux qui officie au scénario garde le squelette de l'intrigue mais la transpose dans un tout autre univers afin de répondre aux impératifs marketing assignés.
Les producteurs ont en tête de proposer un remake du "Chacal" de Fred Zinneman inspiré d'un roman de Frederick Forsyth qui prenait comme point de départ la tentative manquée d'assassinat du Général de Gaulle au Petit-Clamart pour y donner une suite certes fictive mais qui s'inscrivait parfaitement dans le contexte historique.
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L'intrigue est nettement moins soutenue que dans les adaptations de Tom Clancy évoquées plus haut et ce sont donc les facéties du Chacal qui attirent la sympathie du spectateur qui ne devra pas être trop exigeant avec la crédibilité et admettre une certaine facilité scénaristique.
Le suspense est constant, l'action très efficace, et les personnages véritablement intéressants.
Ajoutez à cela une musique entraînante et vous obtenez un très bon film, qui tient en haleine du début jusqu'à la fin.
Bruce willis en méchant qui veut attaquer les usa, surprenant !
Richard Gere très loin de pretty woman encore plus surprenant.
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Le reste ?
Il est plutôt rare de suivre une chasse à l’homme en se concentrant autant sur le « méchant » joué par un bon Bruce Willis.
Ici, on retrouve à peu de choses près la sensation ressentie en regardant Le fugitif et il est assez logique d’avouer que c’est très plaisant.
Le film repose essentiellement sur ses épaules, le comédien amenant le charisme nécessaire à son personnage et donc au film, laissant loin derrière ses camarades de la distribution.
Et puis, voir Bruce Willis dans un rôle de méchant, ça ne se refuse pas !
S’il n’arrive pas à livrer un antagoniste aussi mémorable que les grands noms du thriller américain, le personnage du Chacal reste assez plaisant pour passer un bon moment, en se délectant de son mode de vie, de ses faits et gestes et d’apprécier la traque de cet homme qui offre au spectateur quelques moments cruels mais fendards.
Un film avec de l'action et bien mené... Un thriller trop léger, creux et simpliste pour emporter l'adhésion.
Autant Bruce Willis offre une prestation de "méchant" plutôt intéressante, autant Richard Gere est incroyablement lisse.
Sans le moindre doute le meilleur film de Bruce Willis.
Pur produit hollywoodien, dès l’affiche !
Un duo de stars qui sait tout de même séduire le spectateur (Richard Gere / Bruce Willis, tout de même !), un réalisateur à la trop courte filmographie dont sortent tout de même Memphis Belle et Rob Boy, une trame digne des thrillers attrayants du genre (une histoire de chasse à l’homme)…
Bref, Le Chacal pouvait se présenter sous des augures plutôt positifs.
Mais les ravages du star system n’ont pas attendu le XXIe siècle pour quelques dégâts.
Et en 1997, ce film en faisait déjà les frais.
Le problème provenant du script en premier lieu.
Avec Le Chacal, rien !
Le film ne fait que suivre cette traque hautement prévisible, préférant s’intéresser au tueur joué par Bruce Willis et à ses agissements alors que d’autres pistes scénaristiques pointaient le bout de leur nez…
Autre gros problème du Chacal : sa mise en scène est lourde !
Au final, ce n’est pas étonnant que Michael Caton-Jones ne soit pas un réalisateur connu, tant il se montre comme un cinéaste « créé » par Hollywood.
Mis en avant juste pour diriger des films de guerre, historiques, thrillers jusqu’aux suites.
Un réalisateur donc sans imagination qui est appelé que pour mettre en image la version finale du scénario, tel qu’il est écrit, et du coup, jamais Caton-Jones prouve qu’il est un réalisateur, tant sa mise en scène s’en retrouve tout simplement inerte.
Moscou : une opération est menée en commun par la milicienne Valentina Koslova et l'agent du FBI Carter Preston. Dans la fusillade qui s'ensuit, est abattu le frère de Terkek Murad. Ce dernier, puissant patron d'une mafia russe, engage un tueur international surnommé le Chacal pour assouvir sa vengeance en éliminant un haut personnage américain.
Tandis que le Chacal s'introduit au Canada, muni de plusieurs fausses identités, Valentina et Carter contactent deux personnages qui ont côtoyé le tueur : Declan Mulqueen, révolutionnaire irlandais emprisonné aux USA et Isabella, militante basque, autrefois amoureuse de Declan, désormais mariée à un Américain. Declan accepte de collaborer contre sa mise en liberté provisoire.
Le Chacal monte un dispositif complexe de mitrailleuse lourde télécommandée et, sous divers aspects, prépare l'attentat qui est censé viser le chef du FBI. Declan repère le Chacal, mais celui-ci lui échappe, attaque la maison d'Isabella, tue son mari et Valentina. Declan comprend soudain que la cible désignée est un leurre : en réalité, c'est la femme du président qui est visée. Avec Carter, il intervient juste à temps pour déjouer l'attentat et poursuit le Chacal dans le métro. Les deux hommes se blessent mutuellement, Isabella intervient et achève le tueur.
Certes l’intrigue de Michael Caton-Jones est tellement remaniée qu’on ne peut pas lui reprocher d’avoir choisi de trop copier l’originale de Fred Zinneman.
Cependant, autant « The Day Of the Jackal » était basé sur un scénario solide et tangible car inspirée de faits en grande partie authentiques, autant ce remake « Jackal » est basé sur une histoire tarabiscotée, cousue d’un fil blanc, autour duquel s’égrènent des perles de clichés.
Dans The Jackal, Bruce Willis incarne l'assassin titulaire, qui quitte la Russie, où il reçoit sa mission, pour se rendre en Amérique du Nord, et finalement à Washington, DC, où il trouve sa cible ultime, qui présente une ressemblance frappante et assez désagréable avec une ancienne Première Dame des États-Unis.
La crudité du remake de 2007 est incarnée dans l'arme de prédilection du tueur, une lourde mitrailleuse lourde à longue portée conçue pour faire de gros trous dans les cibles.
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