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Le marché des fusils semi-automatiques offre une variété de modèles adaptés à différents besoins et préférences. Cet article compare plusieurs options populaires, incluant le Stoeger M3000, le Verney-Carron V-One, ainsi que des modèles de Benelli, Browning et Marocchi.

Benelli : Une Référence en Matière de Fusils Semi-Automatiques

Le fusil semi-automatique Raffaello est le fusil le plus vendu depuis la fondation de Benelli. Il descend en ligne directe du 121, le premier « automatique » doté du mécanisme à inertie créé par la firme en 1967… et le premier fusil de ce type de l'histoire de l'armurerie qui fonctionne vraiment ! Né avec les années 1980, le Raffaello connaît une évolution limitée au début de la décennie 1990, destinée à corriger ses menues lacunes de jeunesse. Il bénéficie d'une refonte profonde en 2003. Avant d'aborder en 2013 la quatrième phase de son existence, marquée par une double mutation, esthétique et technique. L'élément technique dominant de ce nouveau Raffaello est le système amortisseur de recul « adaptatif » intégré au sabot, en matériau souple noir de sa crosse. Celui-ci ajuste son intervention à la charge de la cartouche tirée, rendant la perception du recul presque invariante quelle que soit la munition employée.

Pour faciliter le maniement du mécanisme de rechargement, l'ouverture inférieure et la fenêtre latérale de son boîtier ont été élargies, et l'ergonomie du levier de culasse revisitée. Le Raffaello « 2013 » est disponible uniquement en calibre 12/76, avec canon de 61, 66, 71 ou 76 cm. Nous l'avons testé avec celui de 71 cm. Il pèse alors 2,980 kg et son prix est d'environ 2 290 . D'entrée, il attire et il séduit. Le passage en situation confirme immédiatement ce sentiment favorable. La concentration des masses et le point d'équilibre reculé, induits par le mécanisme à inertie, alliés à un poids parfait pour un fusil calibre 12, génèrent une vivacité enthousiasmante. La visée est magnifiquement conduite par la bande ventilée striée transversalement, large de 8 mm, terminée par un fin guidon à section circulaire rouge luminescent ; prolongée vers l'arrière par un rail-guide creusé au sommet de la boîte de culasse.

La détente argentée offre une franchise et une netteté inconnues jusqu'alors sur un « automatique » Benelli, même si elles demeurent loin de celles générées par un bon juxtaposé ou superposé. Les gerbes produites par les chokes amovibles (y compris les plus « serrés ») affichent une régularité exemplaire, avec une mention particulière pour les cartouches à bourre grasse. Le recul « perçu » surprend par son caractère tout à fait inhabituel. Le système « intelligent » qui équipe la crosse le rend quasi indépendant du chargement de la cartouche (sauf avec les magnum acier pour lesquelles le mécanisme avoue ses limites)... Du « jamais vu », ou plutôt du « jamais ressenti ». Le sentiment de douceur est encore renforcé par l'insert caoutchouté encastré dans le busc de la crosse, à la technologie assez magique. Cette crosse est proposée en trois longueurs, 350, 365 et 380 mm, conformant le Raffaello à toutes les morphologies courantes.

Quant à la sûreté, confiée à un poussoir transversal à l'arrière du pontet, elle s'acquitte bien de sa mission. Les seules réserves ­ limitées ­ que suscite cette arme portent sur sa finition. Elle apparaît correcte au niveau du bronzage du canon et du traitement de la boîte de culasse (en alliage léger) mêlant surface bronzées et à-plats noirs mats. Globalement, le Raffaello « crû 2013 » s'impose comme le meilleur et le plus efficace des fusils de cette lignée. Ses quatre longueurs de canon, son épreuve « billes d'acier » et son mécanisme acceptant toutes les charges de 24 à 56 g de plombs et de 24 à 36 g de billes d'acier lui confèrent une polyvalence totale. Il se révèle idéal pour le grand gibier ou la bécasse avec le tube de 61 cm. Fantastique pour la chasse à la billebaude ou au chien d'arrêt avec le canon de 66 cm. Convenable pour toutes les pratiques avec le tube de 71 cm. Enthousiasmant pour le tir des oiseaux migrateurs avec le canon de 76 cm.

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Le Super Black Eagle III de Benelli est également une option de choix, surtout pour la chasse au gibier d'eau. Cette version III du Super Black Eagle est donc la troisième génération d'un fusil lancé en 1991. La crosse et le devant sont réalisés en Techno polymère, un matériau synthétique très résistant. J'ai donc reçu la version noire, elle existe aussi en motif camouflé roseau Max 5. La crosse ne sonne pas trop creux, c'est assez agréable sur le terrain et qualitatif. Cette crosse comporte la technologie ComforTech 3. Des chevrons sont percés dans la crosse et comportent des inserts en polyuréthane qui vont étaler la sensation de recul par le chasseur et limiter le relèvement du canon ce qui permet de doubler un tir plus vite, sans perdre la visée.

Le busc de la crosse comporte un insert en néoprène épais dont la fermeté est réglable et qui va protéger la pommette du tireur. C'est très utile avec les charges lourdes qui vont être tirées dans ce fusil chambré en 89 mm ! Un épais sabot amortisseur termine la crosse. Il existe en plusieurs tailles afin d'adapter la longueur du fusil à la morphologie du chasseur, voire de l'épaisseur de son habillement (longueur de crosse de 355 à 375 mm). On n'est pas habillé de la même façon à l'ouverture du gibier d'eau en été qu'à la passée en janvier ! Cette crosse ComforTech 3 équipe d'autres modèles d'armes chez Benelli, notamment le modèle Raffaello Be Diamond. La poignée pistolet comporte un quadrillage moulé, identique à celui moulé sur le devant du fusil. La préhension est très bonne. Le devant a beaucoup évolué par rapport au modèle Super Black Eagle II comme vous pouvez le voir sur les photos. Il était court et dodu, il s'est allongé et s'est affiné. La ligne est plus moderne et la prise en main est tout aussi bonne !

Le bouchon du tube magasin a lui aussi évolué. Il était de section ronde, il est désormais triangulaire et comporte des stries de surface moulées de façon hélicoïdale. Le montage de l'arme n'est pas très compliqué et s'effectue si ce n'est de façon onctueuse tout du moins sans point dur. Il faut fixer le devant sur le canon puis faire glisser le tout sur la base de la carcasse en introduisant le tube magasin dans le cylindre métallique et le devant en Techno polymère. La partie haute est en fait le prolongement en acier du canon. Ce « capot » hyper solide vient donc s'emboiter sur la carcasse et se verrouille avec le bouchon du devant. Cette carcasse mesure 23,5 cm de longueur. Elle reçoit un traitement de surface anodisé noir mat.

Le transporteur de la culasse mobile est noir, seule la tête mobile rotative est nickelée. Le bouton d'arrêtoir et de déverrouillage de la culasse est désormais ovale et allongé, il était rond auparavant. Le poussoir de sureté traversant a également évolué. Un bouton poussoir nickelé situé sur le flanc droit de la carcasse permet de commander la sortie manuelle d'une cartouche du tube magasin pour la placer sur la planchette élévatrice. C'est très pratique pour charger l'arme mais aussi pour changer rapidement de cartouche sans tirer si besoin (numéro de plomb différent…). Le fonctionnement est intuitif et fluide. Les fusils semi-automatiques Benelli sont connus pour avoir de bons départs. Ce Super Black Eagle III ne déroge pas à la règle. J'ai mesuré des poids de départ avoisinant 1,7 kg sur dix tests avec un appareil de mesure adapté. Il n'y a pas de course, c'est une détente directe.

La queue de détente s'enfonce ensuite sur environ 7 mm avant de déclencher de façon nette le mécanisme interne ! La queue de détente est noire, fine et lisse. Elle est logée dans un pontet qui a été redessiné et agrandi toujours pour répondre à la demande des chasseurs des pays Nord-américain et canadien qui pratiquent dans le froid, donc souvent mains gantées. Ce pontet comporte un moulage en V à l'avant qui permet de caler le culot de la munition dedans et il suffit ensuite de pousser le nez de la cartouche dans la longue fenêtre d'alimentation du tube magasin. Ce fusil est donc chambré en 12/89 mm, c'est ce qui avait fait son succès à sa sortie en 1991 lorsque les cartouches Super magnum de 89 mm ont été créées ! C'est ce qui explique aussi la longueur de la carcasse ! Tout est un peu surdimensionné dans ces armes super magnum ! La fenêtre d'éjection mesure 8,5 cm.

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En France l'utilisation de ces munitions Super magnum n'est pas courante, même à la chasse du gibier d'eau, sauf lors de tir de nuit à la hutte. Mais qui peut le plus peut le moins et à l'image du test de fusils Affinity de Franchi introduire une cartouche en 12/76 ou 12/70 dans ce fusil se fait du coup vraiment facilement. Le canon du Super Black Eagle comporte la technologie Benelli Crio System. L'acier du canon subit un traitement thermique par le froid (-100°C) pour modifier sa structure et améliorer ses qualités balistiques, notamment en termes de vibrations. Le fusil est proposé avec des longueurs de canons de 66 ou 71 cm dans sa version noire et 71 cm dans la version camouflée. Le canon est équipé d'une bande de visée ventilée haute en métal (il y a un décrochement entre le prolongement du canon et la bande ventilée). Elle comporte des stries en largeur sur toute la longueur, ce qui offre un bon confort visuel même en contre-jour. Le Super Black Eagle III est livré avec cinq chokes amovibles traités par cryogénisation comme le canon.

Sur cette nouvelle mouture le Easy locking system interdit ce problème et il est possible de retenir la culasse mobile et de la fermer doucement sans gêner son verrouillage final. La discrétion augmente ! Pour le reste du fonctionnement, ce semi-automatique est un modèle inertiel. Bien que pesant 3,2 kg ce fusil est très maniable et vif pour la montée à l'épaule. Chose appréciable également, le doigt d'arrêtoir des munitions dans le tube magasin est facilement accessible et souple d'emploi. Passons aux choses sérieuses …J'ai forcément essayé d'enrayer ce fusil ou tout du moins de trouver ses limites. Une cartouche de 24 g peu tonique permet-elle de faire monter une super magnum ? J'ai donc introduit une munition Fob World 24 avant une Fob Sweet Copper en 89 mm chargée de 50 g de grenaille. Tous les tirs de test se sont bien déroulés. Retour à la maison et là, petit bonus, le démontage finalement assez simple de l'arme permet de nettoyer chaque pièce interne très facilement, beaucoup plus qu'avec un fusil semi-automatique disposant d'un boitier de culasse « fermé ». En ôtant le canon et donc le capot arrière qui le prolonge, on a un accès direct à la culasse mobile et à toutes les pièces internes. Un petit coup de chiffon, un coup d'huile et hop tout est propre et neuf ! Bien pensé, bien réalisé ! Ce Super Black Eagle III de Benelli ne pèse que 3,2 kg, c'est la moyenne pour bien des semi-automatiques et il est vif et maniable. Il serait presque même trop léger pour le chasseur ne tirant que des cartouches super magnum, mais y en a-t-il vraiment ? Et de plus la technologie pour limiter le recul de la crosse ComforTech 3 est vraiment efficace ! Le chasseur de pigeons au vol ou de corbeaux sera également enthousiasmé, même avec des 12/70 ou 12/76 car la taille supérieure de la planchette notamment offre une plus grande facilité de chargement des munitions dans le tube. Le top !

Browning Maxus II : Un Concentré de Technologies

Le fusil à rechargement automatique Maxus est un peu le fleuron de Browning. Ce fusil semi-automatique embarque toutes les technologies les plus pointues mises au point par la marque au cerf. Autant dire que cette nouvelle version Maxus II est attendue par les passionnés ! La nouvelle génération de Maxus, baptisée sobrement II comporte toujours les technologies qui ont fait le succès du précédent modèle. Ce qui frappe d'emblée c'est le retour du bouchon de tube magasin qui vient solidariser le devant sur la carcasse de l'arme ! Ensuite on retrouve une crosse équipée d'un sabot amortisseur baptisé Inflex et qui amortit en effet bien le recul de l'arme et permet de rester bien en ligne pour enchainer les tirs sans perdre la visée. Un insert SoftFlex sur le dos de la crosse fait son apparition. Ce busc intègre la technologie Reactar et va protéger la pommette du chasseur ou du tireur. Des inserts en caoutchouc sur la poignée offrent une meilleure prise en main et un grip amélioré.

La carcasse du boitier de culasse est fiable et solide. Elle comporte un système Cut Off qui permet de décharger le fusil sans entrainer la montée de la munition suivante sur la planchette élévatrice. On peut plus facilement changer de munition si besoin et surtout ouvrir l'arme et ôter la cartouche pour sécuriser le fusil, un atout en chasse active lorsqu'on passe barbelés ou fossé ! Il suffit de réintroduire la cartouche dans la chambre ensuite et refermer la culasse mobile. En fin de chasse un bouton permet de libérer plus facilement les munitions contenues dans le tube magasin et on peut le vider sans devoir les chambrer. Le Maxus II comme le modèle précédent son équipé du système speed loading. A quoi cela sert-il ? Vous n'avez qu'à pousser la première cartouche dans le tube magasin pour qu'elle monte automatiquement sur la planchette élévatrice, qu'elle soit chambrée et que la culasse s

Pour gagner encore en efficacité le pontet a été redessiné et comporte une sorte de V creusé à l'avant à l'image du fusil semi-automatique Super Black Eagle de Benelli. Cette forme spécifique va permettre de guider la cartouche lors de l'opération de chargement. Les arrêtoirs et levier de culasse ont été redessinés. L'arrêtoir était assez petit et cylindrique, il s'agrandit, reprend la forme de celui du SX4 de Winchester et du coup il est plus facile à manipuler. Le levier de culasse quant à lui devient cylindrique, comme celui de certains fusils de sport. La canonnerie est excellente, avec des canons sur alésés, c'est-à-dire comportant un diamètre interne de l'âme plus large. Cela abaisse la sensation de recul et améliore la gerbe, notamment avec les munitions à bourre à jupe et godet, les plus utilisées. Le moteur de l'arme, c'est-à-dire le système de rechargement par emprunt de gaz Power Drive est inchangé, il faut dire qu'il est excellent, fiable et rapide !

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Marocchi I-First : Un Choix Économique et Performant

Le fusil semi-automatique Marocchi I - First Cal. Avec son long canon et ses chokes bien usinés ce fusil permet de chasser le gibier ailé dans de bonnes conditions ! Canards, mais aussi palombes et bien sûr becs droits ont succombé lors de ce test de terrain. C'est un excellent compagnon au prix vraiment abordable. La crosse et le devant de ce I First de Marocchi sont fabriqués en matériaux de synthèse assez légers mais très solide. La finition est bonne avec un film camouflé ambiance marais (APG) bien posé, tant sur la crosse et le devant mais aussi le canon il faut le préciser de suite ! Une attache de grenadière est fixée à l'arrière de la crosse de façon tout à fait conventionnelle. L'autre se situe sur le devant du bouchon du tube magasin qui tient le devant.

La plaque de couche est épaisse, presque 2 cm et pleine. La poignée pistolet est bien prononcée, assez longue et permet au tireur de positionner sa main en fonction de la taille de celle-ci. Le quadrillage est de forme basique, peu profond. Le devant possède une forme un peu arrondie, cylindrique dessous. Il est assez fin, 4 cm au maximum mais offre une bonne prise en main. Il mesure 6 cm de hauteur et 22 cm de longueur et il est assez esthétique visuellement. Il est confectionné en alliage d'aluminium. Il reçoit également une finition camouflée marais. Ce boitier est fraisé sur le dessus pour monter une optique de tir facilement. Le dessus du boitier est strié dans l'axe de la bande de visée afin de conduire l'œil du chasseur. La culasse mobile est noire.

Le levier d'armement de la culasse dépasse de 2,1 cm. Le bouton libérant la culasse mobile est situé sur le flanc droit du boitier de culasse. Le rechargement de ce fusil est confié à un système inertiel. La culasse mobile est dotée d'un verrou à tête rotative qui recule une fois la cartouche tirée, entrainant la cinématique de rechargement. La queue de détente de ce I First de Marocchi est assez fine, noire et lisse. Elle est logée dans un pontet, confectionné en polymère. Le système de mise en sécurité est confié à un bouton rond placé à l'arrière du pontet. Sa manipulation est ferme mais sans point dur. Le mécanisme gratte un peu et mais n'est pas trop bruyant. Nous avons mesuré le poids des départs et obtenu une moyenne de 1,6 kg sur dix tests.

Il mesure 76 cm de longueur et il est revêtu comme le reste de l'arme de motifs de joncs camouflés. L'assemblage et le démontage de l'arme ne pose pas de souci. Tout est fluide. Le canon est équipé d'une bande ventilée plate, dans le prolongement du boitier de culasse, ce qui guide bien la visée. Elle est finement quadrillée sur le dessus pour limiter les reflets au soleil. Le I First de Marocchi est livré avec une clé de démontage et trois chokes en tout mesurant 7 cm de longueur et ça c'est la bonne surprise. L'approvisionnement des munitions dans le tube magasin ne pose aucun souci. Il suffit de pousser les munitions dans le tube en effaçant la planchette élévatrice. A l'inverse, pour vider le tube magasin, il suffit d'appuyer sur le doigt métallique d'arrêtoir de tube magasin retenant le culot de la munition pour que celle-ci puisse reculer sur la planchette.

Nous avons pu voir ce fusil à l'œuvre lors de volée de canards en Sologne, paix à leurs âmes ! Puis nous avons pu tester ce fusil lors de passées aux corbeaux et aux étourneaux. L'avantage c'est qu'on tire beaucoup, parfois loin et sur des cibles très mobiles ce qui permet de vérifier la balance et la rapidité de l'arme à l'épaule. Malgré ses longs canons ce I First se révèle maniable et grâce à ses longs canons nous avons pu réaliser de sacrément beaux coups de fusils à de belles hauteurs ! Nous avons vérifié le fonctionnement du système inertiel à l'aide petites cartouches de tir chargées de seulement 24 g de plomb et tout a parfaitement fonctionné ! Dans la jungle des fusils semi-automatiques d'entrée et de milieu de gamme le I First de Marocchi fait figure de bon élève ! La marque jouit d'une belle image et la fabrication italienne peut rassurer. Nous ne sommes pas parvenus à le prendre en défaut lors du test avec des munitions peu chargées qui entrainent parfois des mauvais cycles de rechargement. L'inertiel digère tout. L'arme est plaisante au tir, elle recule bien dans l'axe permettant d'enchainer les tirs !

Stoeger AIRGUNS X-M1 : Une Option pour le Tir à Air Comprimé

En terme de recherche et de développement, la nouvelle X-M1 est un nouveau challenge, à savoir de créer un modèle attractif pour gagner des nouvelles parts de marché et de poursuivre notre expansion. Cette philosophie est gravée dans notre ADN.DESIGN EXTERIEURLa nouvelle X-M1 de Stoeger AIRGUNS a une très forte personalité, un design distinctif et rationel avec plusieurs âmes: sportive, élégante et innovante.Ses lignes musclées la font apparaître puissante et sécurisée.Toutes les surfaces sont développées avec une attention particulière pour une ergonomie et une anatomie fonctionnelles. Design italien reconnaissableimmédiatement.

Tableau Comparatif des Modèles Mentionnés

Modèle Type Calibre Mécanisme Caractéristiques
Benelli Raffaello Semi-automatique 12/76 Inertie Amortisseur de recul adaptatif, ergonomie améliorée
Benelli Super Black Eagle III Semi-automatique 12/89 Inertie Technologie ComforTech 3, canon Crio System
Browning Maxus II Semi-automatique 12/76 Emprunt de gaz Sabot amortisseur Inflex, système Cut Off
Marocchi I-First Semi-automatique 12/76 Inertie Bon rapport qualité/prix, fabrication italienne
Stoeger X-M1 Air comprimé - - Design italien, ergonomie étudiée

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