Envie de participer ?
Bandeau

Marseille est une nouvelle fois secouée par la violence. Un homme a été tué d'une rafale de kalachnikov dans les quartiers Nord de la ville. La victime a été prise pour cible dans l'après-midi alors qu'elle se trouvait au volant d'une voiture de location dans le quartier sensible de Val Plan, dans le 13e arrondissement.

Selon le parquet, il a été pris pour cible vers 17H00 sur un parking de la cité «dans des conditions particulièrement dangereuses pour les habitants». Il se trouvait au volant d'une grosse berline de location, quand deux individus cagoulés et gantés ont mitraillé le pare-brise. Criblé de balles de l'abdomen à la tête, il est mort sur le coup, tandis que son fils de 9 ans se réfugiait derrière le siège, a expliqué à l'AFP le procureur de la République Brice Robin.

«Cela relève du miracle qu'il n'ait pas été touché», a-t-il noté, ajoutant que très choqué, il avait été pris en charge par sa mère et examiné par des médecins.

Identification de la Victime et Contexte Criminel

La victime a été identifiée comme étant Medjou Lakhdar, 41 ans, connu des services de police pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs, a détaillé le procureur qui a confié l'enquête à la brigade criminelle de la PJ. Présenté par un enquêteur comme le chef présumé du réseau de stupéfiants de la cité, il aurait été condamné à neuf ans de prison pour avoir tenté de faire évader de la prison de Villefranche-sur-Saône (Rhône) le « roi de la belle» Pascal Payet en 2005. Le parquet n'a toutefois «ni confirmé ni infirmé» cet élément.

Réaction et Enquête Policière

Le véhicule des tireurs, une Twingo volée, a été retrouvé incendié peu après les faits à proximité des lieux du crime. Les tueurs ont pris la fuite ensuite à bord d'un scooter, selon des témoins. Ce crime vient ternir l'image de Marseille où la délinquance a relativement baissé en 2013, selon le procureur.Ce nouvel homicide intervient au lendemain de la visite du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, qui s'est félicité des progrès de la lutte contre l'insécurité, évoquant notamment la baisse des règlements de comptes: 17 en 2013, contre 23 en 2012, selon le décompte de la préfecture de police.

Lire aussi: Faits divers : Lance-roquettes à Paris

«Au lendemain des bilans que l'on pensait meilleurs, la triste réalité s'impose de nouveau et la série se poursuit», a réagi le délégué régional adjoint d'Alliance, David-Olivier Reverdy. Il s'agit du quatrième homicide par balles survenu dans le département depuis le début de l'année.

Lundi, loin de la sobriété affichée tout au long de la journée à la préfecture, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a musclé son discours devant les militants socialistes, fustigeant notamment «le double langage de la municipalité» dirigée par l'UMP, Jean-Claude Gaudin, candidat à sa succession face au socialiste Patrick Mennucci.

Une municipalité qui n'a de cesse de renvoyer la responsabilité de la sécurité à l'Etat, sans reconnaître les «bons résultats» obtenus, selon Valls, par le gouvernement à Marseille.«C'est à l'Etat d'assurer la sécurité des personnes et des biens, et quoi qu'ils en disent ils ne le font pas mieux qu'avant.

Un homme a été tué d'une rafale de Kalachnikov dans les quartiers nord de Marseille. L'homme, qui n'a pas encore été identifié et était décédé à l'arrivée des secours a été abattu alors qu'il marchait dans une avenue du 13e arrondissement de Marseille, proche de la cité Corot, déjà le théâtre dans le passé de plusieurs règlements de comptes. Les faits se sont produits vers 10 heures.

La victime condamnée plusieurs fois pour vols aggravés qui venait d'appeler un taxi se trouvait à l'arrière du véhicule lorsqu'une voiture s'est portée à sa hauteur. De ce véhicule sont partis des tirs en rafales à l'arme automatique, a expliqué le procureur de la république adjoint Jean-Jacques Fagni. L'homme, atteint de plusieurs projectiles, est décédé sur place. Le chauffeur du taxi est indemne mais très choqué. Il a été pris en charge par le pompiers.

Lire aussi: Incidents alarmants à Saint-Denis

Sur place, les policiers procédaient aux premières constatations sur le véhicule. L'enquête à été confiée à la PJ de Marseille déjà en charge de plusieurs dossiers d'homicide par balles. Le préfet de police Jean-Paul Bonnetain s'est rendu sur place.

Recrudescence de la Violence et Règlements de Comptes

Ce crime intervient alors qu'un homme d'une trentaine d'années a été tué dans la cité phocéenne de plusieurs balles, durant la nuit de samedi à dimanche, dans la cité sensible de la Viste (15e arrondissement). Les faits se sont déroulés aux alentours de 4 heures, heure à laquelle des riverains ont entendus des détonations et ont alerté la police et les secours. D'après les premiers éléments donnés par une source proche de l'enquête, l'homme a été atteint au volant de son véhicule, une BMW, retrouvée garée à proximité avec des impacts de balles de 9 mm dans la portière. Il aurait tenté de s'enfuir à pied, avant de s'écrouler à proximité, touché au dos.

Un jeune homme a été tué par balles samedi soir à Marseille, dans le nord de la ville, a-t-on appris de sources concordantes. La victime, âgée de 22 ans, blessée au thorax et à l’abdomen, était déjà décédée à l’arrivée des secours, selon les marins-pompiers.

Le jeune homme a été touché par au moins cinq balles de kalachnikov, a précisé dimanche le parquet. Il était connu des services de police, selon le parquet, pour usage de stupéfiants et conduite sous stupéfiants, mais pas pour du trafic de drogue.

Les faits se sont produits vers 21 heures sur le boulevard Jourdan, dans le XIVe arrondissement de la cité phocéenne. Selon une source proche du dossier, le jeune homme a été tué par des personnes circulant en voiture.

Lire aussi: Chronique des événements en Essonne

Une femme et deux hommes encapuchonnés dans un véhicule en fuite avaient été aperçus sur les lieux. La voiture dans laquelle circulaient le ou les tireurs a été retrouvée brûlée dans le XIIIe arrondissement, selon le parquet.

Parallèlement, vers 22h30, un homme blessé par balle au pied était admis aux urgences. Un autre jeune homme a été blessé par balle. Un homme armé d’une kalachnikov est alors descendu du véhicule, a monté un escalier menant à un parking et a ouvert le feu à très courte distance sur un jeune homme qui se trouvait devant le commerce.

La victime a été touchée à au moins quatre reprises. Elle s’est effondrée sur place, tandis que le tireur prenait la fuite à bord du véhicule, qui s’est ensuite dirigé vers le quartier voisin de la Busserine. Plusieurs nouveaux coups de feu ont été entendus dans ce secteur, toujours selon « La Provence ». La voiture utilisée par les assaillants a finalement été retrouvée incendiée dans le 13ᵉ arrondissement, non loin du parc Corot. À l’arrivée des marins-pompiers, l’homme visé était déjà en arrêt cardiaque.

Au cours de la soirée, un second homme, âgé de 21 ans, s’est présenté aux urgences d’un hôpital marseillais avec une blessure par balle. Il a déclaré avoir été touché dans le même secteur, dans le 14ᵉ arrondissement. Son pronostic vital n’est pas engagé. La victime mortelle, originaire du 13ᵉ arrondissement, était en revanche défavorablement connue des services de police pour des faits liés au trafic de stupéfiants et à la détention d’armes. Ce profil, conjugué au mode opératoire et au lieu de l’attaque, conduit les enquêteurs à privilégier la piste d’un homicide lié au narcotrafic, qualifié de « narcomicide » par une source policière.

L’enquête a été confiée à la division de la criminalité organisée et spécialisée de Marseille.

Un homme âgé de 39 ans a été tué d'une rafale de kalachnikov ce lundi soir, vers 20h30, à Marseille (Bouches-du-Rhône), dans les quartiers nord. D'après La Provence, la fusillade a éclaté au niveau du 23, chemin de Saint-Mitre à Four de Buze, dans le 13e arrondissement. La victime a été abattue alors qu'elle circulait dans une Renault Clio et s'apprêter à regagner son domicile, selon une source policière à l'AFP.

Les agresseurs, selon le parquet, étaient armés d'une kalachnikov et d'un fusil. Au moins une vingtaine d'impacts et des douilles de calibre 7,62 ont été retrouvées sur place, a précisé la source policière. L'hypothèse d'un règlement de comptes, malgré le guet-apens et le type d'armes utilisées, n'est pas retenue à ce stade de l'enquête car le mobile du crime n'est pas établi. La victime était connue des services de police mais pas pour trafic de stupéfiants. Il avait été impliqué dans un fait ancien de vol à main armée.

Les marins-pompiers ont tenté en vain de réanimer l'homme qu'ils ont trouvé en état cardio-respiratoire. Sa compagne, choquée, a été prise en charge par les secours. On ignore si elle était au côté de la victime lors de la fusillade.

La Provence précise que deux hommes sont actuellement en fuite.

Cet homicide intervient au lendemain de l'agression, dimanche d'un jeune homme, blessé par balles dans une cité du 15e arrondissement de Marseille, la Bricarde. Dans la soirée, une tentative d'homicide à la grenade a aussi eu lieu, vers minuit, dans le même arrondissement, dans le quartier du Plan d'Aou.

Début février, deux hommes ont été tués dans un probable règlement de comptes sur le parking d'un centre commercial dans l'est de Marseille, touchés par des tirs nourris alors qu'ils se trouvaient dans une voiture.

Le 29 janvier, un adolescent de 16 ans a été tué de plusieurs coups de couteau à la Bricarde. Un jeune homme de 19 ans a été mis en examen pour homicide volontaire dans ce dossier.

Mi-janvier, c'est un jeune homme qui avait été tué par des tirs de kalachnikov sous la passerelle boulevard Plombières (3e arrondissement), quelques heures avant une visite du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve après l'agression d'un enseignant juif.

Nouveau décès tragique dans les Bouches-du-Rhône. Un homme a été abattu dans sa voiture ce lundi soir par des balles de type kalachnikov par un commando de trois hommes encagoulés à Aubagne (Bouches-du-Rhône), a appris Le Parisien de source policière, confirmant une information de La Provence. La scène a eu lieu sur un parking de la ville, aux alentours de 23 heures. La victime - d’une trentaine d’années d’après la Provence - était inconnue des services de police. Elle n’a pas encore été formellement identifiée.

Vingt-huit douilles ont été retrouvées sur les lieux des tirs. Les assaillants ont pris la fuite à bord d’un véhicule noir. Selon la Provence, cette voiture a été retrouvée incendiée quelques dizaines de minutes après les coups de feu, par la police. Une enquête, confiée à la police judiciaire, a été ouverte.

De nombreux règlements de compte ont récemment eu lieu dans le même département - à Marseille - sur fond de trafic de stupéfiant. Fin août, un décompte de l’AFP indiquait que 39 homicides liés au trafic de drogue avaient eu lieu dans la cité phocéenne depuis le début de l’année. La préfecture de police des Bouches-du-Rhône en comptait de son côté 31.

Un homme de 26 ans avait alors été tué par balles à la cité des Rosiers, un quartier populaire de Marseille.

Ces deux nouveaux meurtres - dont le lien avec les trafics de drogue qui gangrène la deuxième ville de France n’est pour l’heure pas établi - interviennent plus de deux semaines après le dernier homicide officiellement lié par les enquêteurs à la guerre entre gangs pour le contrôle des points de vente de stupéfiants dans la cité phocéenne. La personne visée était alors un homme de 56 ans, tué dans le quartier de l’Estaque, dans le XVIe arrondissement, dans le nord de la ville.

2023 est une année particulièrement noire à Marseille.

Un homme est mort lors d’une rixe à Marseille (Bouches-du-Rhône) ce mardi soir. Les faits se sont déroulés vers 23h30 dans le VIIIe arrondissement, d’après une source policière.Selon nos informations, un groupe avait rendez-vous avec plusieurs filles dans la soirée. Sur les lieux, deux jeunes hommes ont été agressés par un autre groupe qui leur a porté plusieurs coups de couteau. Les auteurs ont pris la fuite.L’une des victimes, poignardée au thorax, est morte des suites de ses blessures. La seconde a été prise en charge, son pronostic vital n’est pas engagé. Elle souffre de contusions et se trouve dans un état de choc, indique La Provence.Les circonstances de cette agression sont pour l’heure inconnues, la DCOS (Division de la criminalité organisée et spécialisée) a été saisie et une enquête est en cours.

Ces faits interviennent dix jours après la mort d’un jeune homme de 22 ans, tué par balles, dans le nord de la ville. La victime avait été blessée au thorax et à l’abdomen et était déjà décédée à l’arrivée des secours.

La scène se passe au beau milieu d’une rue commerçante. Une voiture s’arrête sur la route, bloquant la circulation. Il est 19h40, le trafic est dense. Un passager à l’arrière du véhicule descend avec une arme et tire sur un groupe de trois jeunes, debout sur le trottoir. Ce jeudi soir dans les quartiers populaires du nord de Marseille (les Chutes-Lavie, dans le IVe arrondissement), une fusillade, une autre, vient d’éclater. Deux personnes sont mortes et une autre a été blessée, selon une source policière au Parisien confirmant une information de BFM Marseille.

Des tirs à la kalachnikov auraient été entendus. L’une des deux victimes est morte sur le coup tandis que la seconde est décédée « 20 à 30 minutes après la première », a indiqué l’une des sources policières.

Les auteurs ont pris la fuite à bord du véhicule. Les premiers éléments recueillis, notamment une vidéo surveillance, permettent d’identifier une Peugeot 2008. Une voiture incendiée, de même type, avec une arme longue à l’intérieur, a été retrouvée un peu plus tard dans le parc Corot, situé non loin du lieu de la fusillade. « Sans qu’on puisse être certain à ce stade qu’il s’agit de celui du ou des auteurs », a précisé la préfecture de police des Bouches-du-Rhône, ajoutant que la police judiciaire avait été saisie.

L’affaire semble en tout cas s’apparenter à un règlement de comptes, possiblement lié à un conflit entre le quartier des Oliviers et celui du Parc-Corot. Une enquête en flagrance a été ouverte pour assassinats, tentative d’assassinat en bande organisée, association de malfaiteurs en vue de la commission d’un crime, destruction par moyen dangereux en bande organisée, recel en bande organisée de vol.

L’une des victimes, âgée de 41 ans, est connue pour assassinat : l’homme était impliqué en 2019 dans des faits de violences avec arme sur une jeune femme victime collatérale, dans le cadre d’une rixe en sortie de discothèque. Il faisait l’objet d’une ordonnance de renvoi devant le Tribunal Correctionnel avec un maintien sous contrôle judiciaire. Selon nos informations, cet homme serait la véritable cible des tirs.

Les deux autres hommes avaient pu se réfugier dans un commerce à proximité. L’un, âgé de 24 ans, est décédé des suites de blessures au niveau cervical. Il était connu de la justice pour des infractions de droit commun. D’après les premiers éléments de l’enquête, il serait une victime collatérale. Le second, âgé de 41 ans, est gravement blessé, mais son pronostic vital n’est pas engagé. Il est inconnu des services de justice.

Le véhicule, qui n’a pas été déclaré volé, était bardé d’une fausse plaque d’immatriculation (recouvrant l’originale), enregistrée au nom d’un adjoint à la mairie de Marseille, selon nos informations. Les enquêteurs estiment que l’implication de cet élu local semble être une pure coïncidence, nous souffle une source policière. Ils vont désormais tenter d’en savoir plus sur l’origine du véhicule grâce au numéro de série.

Au sujet de la diffusion des images de vidéo surveillance, une enquête est ouverte en parallèle sur l’accès à ces images par des personnes non habilitées et leur utilisation à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées. Une infraction qui peut entraîner trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende, rappelle le parquet de Marseille.

À Saint-Denis, en septembre 2018, des centaines de personnes avaient pris part à la marche blanche en mémoire du jeune Luigi.

« Y a-t-il un témoin dans la salle ? », serait-on tenté de se demander en ce quatrième jour du procès des meurtriers présumés du jeune Luigi Oliveira. La question s’est posée à de nombreuses reprises et sous diverses formes ce vendredi au palais de justice de Bobigny. Depuis mardi, la cour d’assises de Seine-Saint-Denis juge cinq hommes de 25 et 26 ans pour meurtre en bande organisée et association de malfaiteurs. Les accusés, tous originaires de la cité Romain-Rolland à Saint-Denis, auraient tué en septembre 2018 un adolescent 16 ans du quartier rival de Joliot-Curie.

À en juger par les incidents survenus dans et hors de la salle d’audience, ces rivalités de territoire, sur fond de trafic de stupéfiants et de petite délinquance, ne semblent pas avoir été purgés. De part et d’autre de la travée centrale, deux clans se jaugent. À gauche, derrière les parents du défunt et d’Amin, le rescapé de la fusillade, les copains de Joliot-Curie se serrent à une vingtaine, emmitouflés dans leur doudoune.

tags: #un #homme #tue #a #la #kalachnikov

Post popolari: