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Dans l'histoire militaire de la Hongrie, les forces blindées de leurs pays alliés sont, en revanche, bien moins connues. Aux côtés du III. Face à la formidable montée en puissance de l’Armée rouge, Budapest va alors mettre au point des engins de plus en plus perfectionnés.

Le 44M Buzogányvető : un lance-roquettes emblématique

Le 44M Buzogányvető est un prototype d'arme à roquettes conçu vers la fin de la guerre. Les doubles roquettes non guidées étaient montées sur des chariots à roues Maxim MG soviétiques capturés et convertis, ou sur un trépied personnalisé. Un grand bouclier anti-explosion protégeait l'opérateur du souffle arrière de l'arme.

Utilisation et efficacité

Sur les 600 à 700 lance-roquettes produits par l'usine VM, la majorité a été utilisée pour la défense de Budapest à la fin du mois de décembre 1944. Le petit affût de canon et les capacités antiblindage à courte portée le rendaient particulièrement adapté à la guerre urbaine du siège. Des tests effectués sur des chars IS2 « Stalin » capturés ont montré que son ogive antiblindage HEAT était capable de pénétrer jusqu'à 300 mm de blindage à 1 200 m. Une ogive antipersonnel HEAT a également été utilisée. Une ogive HE antipersonnel a également été conçue, baptisée Zápor ou « pluie ».

Dans Bolt Action

Dans Bolt Action, le lance-roquettes 44M Buzogányvető compte comme une unité d'artillerie pour le sélecteur générique de peloton renforcé du livre de règles Bolt Action, et peut également être pris comme unité d'artillerie dans n'importe quel sélecteur de théâtre hongrois de la fin de la guerre dans le supplément Armées d'Italie et de l'Axe.

Contexte historique et technologique

En 1942, la mise en service par les Allemands du Panzer VI Ausf. E Tiger rend brutalement obsolète les chars lourds KV, totalement dépassés en termes de puissance de feu. Les Soviétiques entament alors une course à l’armement qui donne naissance au célèbre IS‑2 équipé d’une pièce de 122 mm et à une gamme de puissants canons automoteurs.

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L'évolution des armes à feu

Les armes à feu ont été inventées par les Chinois. Peu de temps après l’introduction sur le champ de bataille des premières bouches à feu il vint à l’idée de l’homme de concevoir une arme pour un tirer plusieurs coups offrant ainsi une puissance de feu sans pareille.Nous voyons donc apparaître sur les champs de bataille des armes à plusieurs canons permettant de tirer en rafale. Mais le système actuel des mitrailleuses n’apparaît que plus tard. Mais aucune arme ne pouvait tirer plusieurs coups à partir du même canon. Le problème venait de la mise à feu avec le silex.

Les premières armes à répétition

Le premier brevet d’armes à répétition fut déposé en 1718 en Angleterre par J Puckle qui avait inventé une arme ressemblant à un grand revolver. Les progrès arrivent assez rapidement par le biais des armes à canon multiple mais il a fallu attendre la naissance de la cartouche pour voir apparaître la première mitrailleuse digne de ce nom.

La mitrailleuse française

La mitrailleuse composée de trois canons était montée sur un affût d’artillerie. La culasse était mobile vers l’arrière permettant après l’ouverture l’introduction d’une plaquette contenant 37 cartouches de fusil dans l’âme du canon. La plaque une fois en place. On introduit les cartouches qui étaient mise à feu par un système de rotation la cadence de tir était alors en théorie de 300 coups minute. Le modèle définitif retenu par l’armée française ne comprenait que 25 coups. L’échec de cet armement manqua de sonner le glas de la mitrailleuse.

L'adaptation allemande de la Maxim

Les Allemands ont d’ailleurs utilisé à grande échelle durant la première guerre mondiale en effet les Allemands ont adapté rapidement la Maxim Ils en avaient d’ailleurs en 1914 12 500 plus une commande de 50 000.

La MG 34 et la MG 42

La fin de la première guerre mondiale entraîne toutefois l’apparition de nouveaux engins. L’Allemagne avait quant à elle une interdiction ou tout du moins une limitation dans la construction et la possession de ce type d’arme. Les Allemands étant parti de rien vont donc créer une arme polyvalente de tres haut niveau Cette armée fut la M. G. 34. La Werhmath entra donc en guerre avec une arme excellente mais fragile et coûteuse. La guerre s’éternisant la qualité du produit passa au deuxième plan. Les allemands devaient lutter contre divers ennemis et sur divers fronts la production industrielle était en passe d’imploser. Les Allemands devait donc gagner le plus rapidement possible cette guerre pour ce faire ils devaient développer des armes nouvelles plus performantes et plus puissantes mais aussi moins chères et moins difficiles à produire. Cela était aussi valable pour l’armement léger. La M. G. 34 conçues avant la guerre avec des normes de temps de paix devait d’être remplacée par une arme aussi puissante mais moins délicate et plus économique.

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Les ingénieurs Allemands décidèrent donc de partir sur la base de la MG 34 mais en lui apportant toutes les modifications nécessaire. Sur le plan mécanique elle utiliser le même principe de recul La différence se trouve dans le système de verrouillage de la culasse la M. G. 42 qui contrairement à la 34 utilise une culasse mobile rotative en partie qui se déverrouille. Ce système de culasse d’un type nouveau issu a été conçu par un ingénieur polonais Edward Stecke.

Les différences entre les deux MG sont les suivantes. La 42 utilise des bandes de 50 cartouches de calibre 7.92 avec un système d’alimentation efficace et novateur. Ce système entraîne une cadence de tir infernale 1200/coup à la minute. Cette cadence de tir provoque donc des vibrations incompatibles pouvant occasionner une précision de tir. Malgré un frein de bouche très efficace cela est toujours resté un défaut majeur à la M. G. 42. Pour remédier à ce défaut il était préconisé l’emploi de courtes rafales. Le changement du canon était aussi ultrarapide.

Comme un mythe est éternel elle continue après diverses modifications mineures à être utilisé de par le monde sous le vocable de MG.3. En effet depuis 1968 standardisé au calibre 7.62 elle continue à équiper les forces armées. En effet les allemands ont utilisé les travaux de l’ingénieur Stecke qu’ils ont modifié.

Tableau comparatif des lance-roquettes

Nom Type Ogive Portée Utilisation
44M Buzogányvető Lance-roquettes HEAT, HE 1200m Défense de Budapest

Richement illustré en photos et profils, cet ouvrage décrit l’ensemble des blindés de la Honvéd, depuis le frêle 38.M Toldi au projet de char de combat 44.M Tas, aux lignes si modernes.

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tags: #lance #roquette #Budapest #histoire

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